Aller au contenu

Bienvenue sur Kuretar

Battle For Azeroth est désormais live sur notre serveur. Profitez de nouvelles aventures RP sur les continents en guerre d'Azeroth.

Bienvenue à Boralus

Profitez du Sanctuaire Alliance pour rejoindre Boralus et ses méandres politiques, comment permettre à Kul'Tiras de sortir de sa situation ?

L'Atelier

Nouvelle feature de Kuretar ! Retrouvez le projet dans nos dernières annonces.
Flash Infos
  • Hello !
  • Bienvenue parmi nous !
  • Un sanctuaire RP est accessible
  • Rendez-vous dans le club Boralus !
Valentin

[Fiche noblesse] Maison Assigny

Messages recommandés

1568587223-maison-assigny.png

MAISON ASSIGNY

« D'ambre est notre sillage »

Vassale des Portvaillant

1568587789-assigny.png

SYNOPSIS

Issue de la petite noblesse provinciale, la famille Assigny a toujours été très peu présente sur les scènes militaire et politique. Leur principale force réside dans le commerce de produits maritimes tels que les poissons et les crustacés, mais aussi dans la négoce de vins locaux.

La destruction de la Porte de Daelin, au sud de la Rade de la Tirade, exposa le domaine familial à la menace de la piraterie. Désarçonnée, la maisonnée fuit en trombe en direction de Boralus. Leurs gens, aussi peu nombreux furent-ils, suivirent du mieux qu'ils pouvaient. Certains gagnèrent des fiefs voisins jugés plus sûrs, d'autres la capitale.

Les terres inféodées aux Assigny furent confiées aux mains d'une poignée de gardes. Tous étaient dirigés par un lointain cousin, un certain Dayton Montald, qui ne cessait de se targuer que la gloire viendrait à lui, et les titres avec. Leur trépas fut tout aussi rapide que la saisie des possessions matérielles qui n'ont pu être emmenées dans les chariots et navires familiaux pendant la débandade.

Cet événement obligea la famille à se familiariser avec les affaires géopolitiques liées à la capitale et, plus globalement, à la nation.

1568587789-assigny.png

FAMILLE ASSIGNY

⬪ Le fondateur de la maison est Dagon Assigny. (†)

⬪ La matriarche et actuelle dirigeante est la baronne Pélagie Assigny, veuve de Quentyn Lesdain. (†)

⬪ Sa petite sœur, Gysel Assigny, est en charge de la flotte et participe aux intérêts commerciaux de la maisonnée.

Stefford Assigny est un cousin fils du grand-oncle de l'actuelle dirigeante et est un prétendant aux droits seigneuriaux sur le domaine.

GENS DE LA MAISONNÉE

Edouard Esneval, chevalier assujetti à Pélagie Assigny. Il dirige les gardes à la solde de la famille. Il n'est, à la base, qu'un simple franc-coureur qui doit son titre de chevalier à feu l'époux de Pélagie.

Melony, camériste, fille de palefrenier.

1568587789-assigny.png

DOMAINE, TERRES ET POSSESSIONS

Situé à quelques miles de la Porte de Daelin, dans la rade, le domaine de la famille Assigny est relativement petit. Il ne dispose que d'un petit manoir et de quelques habitations. Néanmoins, plusieurs entrepôts sont présents dans un but purement commercial. Il y a aussi un quai qui sert de lieu d'amarrage pour, tout au plus, un trois-mâts.

L'endroit est austère et ne dégage aucune chaleur. La vie de tous les jours se résume au passage de cotres pour le commerce et la pêche. Monotone, la banalité des années a rendu les gens qui y vivent moroses. Cependant, ils ne souffrent pas de la précarité. Le dernier recensement en date fait état d'une petite trentaine de résidents permanents. Ils ont, pour la plupart, des métiers liés à l'agriculture et à la pêche.

L'influence qu'exerce la famille lui permet d'avoir une prédominance sur le Poste d'Ansesud. Elle y fait régner l'ordre au nom des Portvaillant.

A Boralus, les Assigny ont pour seule possession un poste commercial situé aux Communs de la Croisée des Vents, à deux pas du Haut-Quartier.

1568587789-assigny.png

RÉPUTATION ET ON-DIT

⬪ Les Assigny sont des marchands de poissons et de crustacés. Ils font, parfois, dans la négoce de produits locaux plus nobles tel que le vin. Il ne serait pas étonnant que les homards et autres plaisirs gustatifs présents aux banquets viennent des pêcheurs inféodés à la famille.

⬪ Ils ont eu des liens commerciaux avec les Corsandre du fait qu'ils avaient la main-mise sur le commerce en Kul Tiras. Tous les contrats ont été rompus dès la trahison de Priscilla Corsandre et les preuves de ces résiliations ont été soumises aux autorités compétentes. Par ailleurs, la baronne ne cesse de fulminer à l'encontre des Corsandre. Elle en aurait même tué en compagnie d'Aodren Courvoisier et Henry Hellington.

Militairement, la maisonnée n'a qu'une minuscule poignée de soldats qui lui est dévouée. Le reste ne sont que des gardes payés à diverses occasions pour assurer la sécurité des marchandises.

⬪ La flotte familiale est composée de deux cotres et d'un petit trois-mâts.

⬪ Sans être richissimes, l'argent ne semble pas faire défaut aux Assigny.

⬪ Sa dame, Pélagie Assigny, est à la cour de Boralus depuis la razzia qu'a subi son domaine. C'est la fin d'un isolement vis à vis de la scène politique.

 

 

Modifié par Valentin
  • Like 7

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Révélation

Le récit qui suit est tiré des yeux d'un personnage joué en jeu. Bonne lecture ! Le texte a été travaillé pour être plus court que je ne l'aurais souhaité.

Pour les flemmards, voici un résumé HRP : Texte qui narre la fuite de la famille Assigny de ses terres, et ses premiers choix pour les reprendre et les rendre de nouveau viables. Une bataille contre des Corsandre y est racontée.

NB : Merci à Rodguez et Lesfred Tertrebois pour les screens !

Elle le fixait de ses yeux safres qui ne cessaient de lui rappeler l'emblème de la maison qu'il avait juré de servir jusqu'à ce que mort s'ensuive. Voilà bien des années qu'il avait abjuré sa liberté au profit d'un homme qui l'avait élevé plus haut qu'il ne pouvait l'imaginer. Chevalier. Ce simple titre, aussi preux et puissant sonne t-il, est empli de responsabilités qu'il ne pouvait accomplir. Et pourtant. Plus de deux décennies étaient passées et Édouard Esneval pouvait se gausser d'être de ceux qui remplissaient leurs fonctions à la lettre et de lutter, au mieux, pour ne pas échouer. Ce soir là, elle lui avait ordonné de trouver une solution à ses problèmes.

La Porte de Daelin était le rempart contre les pirates et autres vauriens qui ne juraient que par la liberté. Elle garantissait la sérénité et était garante de la sécurité de la capitale. Quelle ne fut pas sa stupeur, lorsqu'il avait appris de la bouche d'une estafette que la Porte avait cédé. La débandade qui suivit était, il le disait pour lui même et se gardait de le dire à sa Dame lige, pittoresque. Il aurait aimé rester, pire encore, enjamber sa jument pour se rendre là où le combat faisait rage. Conneries d'adolescent, tout cela se dit-il. Ravale ta fierté et ta soif de gloire. Protège la. Et c'est ce qu'il fit jusqu'à leur exil à Boralus.

wow0.thumb.png.36825e2c9d4b13e1b01348f26648d09a.pngDésormais, plusieurs jours avaient coulé depuis leur fuite. Leur domaine, il le savait, n'était plus que le fantôme de lui même. L'espoir n'était pas dans la nature du chevalier, mais son sens du devoir lui interdisait de rompre le moral de sa Dame. D'autres s'en étaient chargés, et il leur aurait ouvert la gorge s'il le pouvait. Ce soir était celui des solutions. Il devait en trouver.

« Que feriez-vous, Édouard ? le pressa t-elle, de son habituel ton impérieux.

- Leur faire payer par le prix du sang, madame. » Il savait que c'est ce qu'elle voulait entendre, et il n'avait pas eu tort. Elle acquiesça, et il sut qu'il avait le champ libre.

Pendant qu'il dinait, quelques heures auparavant, des éclaireurs lui avaient rapporté qu'un groupe de fuyards Corsandre avait trouvé refuge dans les collines toutes proches du domaine familial. Ils n'étaient, selon les dires des soldats, qu'une petite dizaine mais étaient rudement bien équipés. Édouard comprit. Ils faisaient référence aux armes dopées par l'azérite. Le chevalier jura. L'ensemble des troupes sous ses ordres étaient prêtées au Connétable et il ne pouvait se permettre de les lui reprendre. Le geste aurait été mal perçu et il savait que le discrédit irait à sa Dame. Il sut qu'il devait traiter avec des mercenaires, et compter, à moindre mesure, sur l'aide de maisons alliées.

La comtesse Lovell fut la première à se porter garante, et à allouer une poignée de soldats. Pas assez, jugea Édouard. La force numérique était nécessaire et il n'eut que pour seule solution de proposer à sa Dame de requérir à des mercenaires. Elle pesta, scanda que les coffres ne pourraient soutenir le coût de la reconstruction du domaine, mais céda. Pélagie Assigny, baronne et veuve depuis plusieurs décennies, savait qu'il fallait chasser la pourriture Corsandre de ses terres. C'était une question d'estime, notion qu'Édouard avait appris à acquérir tout le long de son service en tant qu'épée lige.

Ils allèrent, tous deux, requérir les services de la compagnie Dreux. wow1.png.b2754ab125d920272f60574e9b483ca4.pngMercenaires, ils l'étaient, mais ils étaient les plus nobles d'entre eux. Ce coût à payer garantissait aux Assigny une opprobre moins sévère de la part de la noblesse. Qu'auraient dit les autres seigneurs, s'ils avaient appris que l'on avait chassé de la vermine avec des reitres et autres vauriens ? Mieux vaut lui, que personne. Le capitaine Vergy était un homme d'expérience, Édouard le voyait. Ses hommes l'étaient tout autant et auraient l'audace d'affronter les traitres, aussi bien armés furent-ils.

Le lendemain, après avoir reçu la bénédiction de Sœur Bellerive, la troupe se rendit là où les Corsandre se cachaient. Elle avait pris en nombre et Édouard remarqua la présence d'une jeune noble. En quête de gloire, celle là. Elle se présenta comme étant Éloïse de Ruyter, une vassale de la jeune Élisa Dreux. Trente ans auparavant, il aurait tenté de la séduire dans l'inconscience que lui procurait son jeune âge. Il en était autrement, désormais. Ils avaient une bataille à livrer.

Tout alla très vite. Les haches firent leur office, tout autant que les épées. Certains traitres perdirent la tête, d'autres crièrent et appelèrent leurs mères tout en tenant les membres qu'ils venaient de perdre. Tue les, tue les tous, sans exception. Son épée coupait, valsait, tranchait, ripait. Chaque coup était porté après analyse. Édouard n'était pas de ceux qui se battaient au hasard. Il vit l'un de ses hommes tomber. Une balle dans la tête. Soyez maudits ! Il vit des alliés tomber, eux aussi. L'air puait la poudre, le sang, la merde, la rage. Les tables et les chaises volaient, jetées par des combattants qui voulaient déstabiliser leurs adversaires. Tout était si étroit, dans cette grotte. Les épaules s'entrechoquaient, les râles, tout autant que les cris, se percutaient à leurs oreilles. Tue, tue, tue. Aucun prisonnier. Que des traitres. Puis vint le silence.

wow2.png.023d1a219d2da9ea9698748699e14ebd.png

Édouard se découvrit victorieux, et peu des siens trouvèrent la mort. Les blessés devaient être sauvés, et nul ne perdit de temps. La capitale était à quelques longues minutes à cheval et chaque seconde comptait. La vie, plutôt que la mort. Trop sont morts, trop mourront. Mais pas eux. C'est une bien drôle de personne qui s'occupa des blessés. Il savait que l'on les appelait les Draeneï et que certains d'entre eux étaient de fervents défenseurs de la Lumière. Ils vivront, dit-elle, et il en fut soulagé. Il apprécia de voir la même réaction dans le regard de sa Dame lige.

 

Modifié par Valentin
  • Like 6

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×
×
  • Créer...