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  1. Préambule : L’on ignore exactement à quoi est due la chute du domaine Tertrebois. Les derniers rapports des villageois font état d’un air vicié, gorgé de maléfices pour les plus superstitieux et dont la putridité émanait du cimetière. Les cueilleurs parlent d’une flore changeante et pas pour le mieux, avec la pousse de champignons non comestibles, des arbres jaunissant et se mourant, flétris, ainsi que des ronces envahissantes, remplaçant les fleurs et plantes faisant autrefois le bonheur des herboristes. Quant aux forestiers, il est fait mention d’une faune autrefois riche en cerfs, lapins et autres gibiers, troquée pour des chauves-souris et araignées plus grosses qu’un tronc d’arbre, proliférant dans le Fourré foisonnant, à l’Est. Ce qui est certain et où tous les récits s’accordent, c’est que ledit domaine est désormais entre les mains du Sabbat. Si le fief tenait bon jusqu’alors, malgré la décrépitude des terres avoisinantes, la menace est venue de l’intérieur, avec l'infiltration d'une sorcière dans les rangs des serviteurs. La supercherie ne fut dévoilée que trop tard et ce fut un déferlement d’engeances monstrueuses contre la palissade en bois du fief, des silhouettes humanoïdes comme sculptées dans le bois, faites de ronces, de racines et d’écorce. Ainsi, le Sabbat a porté le coup de grâce au bourg et à une partie de ses habitants. Les survivants, guidés par Lesfred Tertrebois ont fait route vers l’Est, démunis et pour beaucoup endeuillés. Désormais arrivés à la Rade de Tiragarde et, pour la plupart, à Boralus, ils viennent contribuer à l’entassement des réfugiés à la Voie du Marin. Ces réfugiés ne manquent pas de transmettre les récents évènements cités précédemment, à qui veut bien les entendre, nourrissant les sombres nouvelles qui parviennent de Drustvar jusqu’à la capitale. Informations sur la Maison Tertrebois : La Maison Tertrebois était isolationniste jusqu’à il y a peu, ne se préoccupant pas des vicissitudes de la cour et entretenant le minimum de contact avec d’autres nobles familles de Drustvar, à des fins commerciales. Ce qui explique la méconnaissance à son sujet, en dehors de la région. Coupés des mondanités, le climat peu chaleureux et le mode de vie rustique a fait de cette Maison des désintéressés, ne se targuant pas de bénéficier d’innombrables parures, joyaux et autres ornements. Ayant un profond respect des animaux et de l’environnement, ainsi qu’une volonté de maintenir l’équilibre naturel sur leurs terres et celles avoisinantes, ils ont longtemps fait preuve d’autosuffisance pour ce qui concerne les ressources primaires. En effet, le bois à profusion permettait de chauffer les masures du fief, le gibier, la cueillette et les plantations à nourrir les sujets. La Maison a pour devise, comme indiqué sous l’emblème : « Robuste est notre écorce. Profondes sont nos racines. » Soit une allusion évidente à l’environnement qui l’entoure et à la robustesse des Drustvari. Mais également au fait que, même s’il s’agit d’une petite Maison, elle compte à son actif de nombreuses générations, se voulant ainsi profondément ancrée dans la région, à défaut d’être connue. Avec le domaine désormais entre les mains du Sabbat, la famille Tertrebois a rallié Boralus afin d’accompagner les siens, les aider du mieux que faire se peut, mais aussi pour sensibiliser d’autres Maisons nobles aux maux dont est en proie Drustvar. Poussée par une envie de vengeance, elle entend bien reprendre ses terres ancestrales et repousser les horreurs qui pullulent dans la région. Focus sur l’arme familiale : La Maison Tertrebois possède une arme de bonne renommée au niveau local, contribuant à l’affirmation de sa puissance nobiliaire au sein du fief. Cette arme est une marque de grand prestige dans l’histoire familiale, elle ne s'en séparerait pour rien au monde. Il s’agit d’une hallebarde qui répond au nom de « Rugissante, Fléau-des-ours » avec une hampe en bois et de la fourrure de loup aux deux extrémités. Sur la partie métallique l’on peut apercevoir les vestiges d’inscriptions, selon l’inclinaison de l’arme par rapport à la lumière. Ces inscriptions effacées par le temps ne permettent pas de savoir s’il s’agissait d’écritures, de symboles ou de dessins. Cette arme aurait servi à Melchior Tertrebois, afin de terrasser avec l’aide des gardes forestiers un ours enragé ayant massacré plusieurs cueilleurs. La bête en question a par la suite été dépecée, afin d’en faire un habit (cf. tenue d’apparat dans le focus sur la superstition). Si l’arme a davantage une valeur symbolique aujourd’hui, les suspicions vont bon train parmi les sujets de la Maison, de génération en génération. Certains aiment à penser que l’arme d’hast en question est imprégnée de magie Drust. D’autres qu’elle fut bénie par les enchantements druidiques des Parlépines. Si la Maison Tertrebois n’a ni nié, ni affirmé ces versions, elle joue sur la part de mysticisme que peut susciter Rugissante, Fléau-des-ours. L’arme fut extirpée des griffes du Sabbat lors de la chute du domaine, emportée par les rescapés. Régence de la Maison Tertrebois : Elle fut fondée par Elric Tertrebois (pour plus d’information, cf. Allégeance de la Maison Tertrebois). Le dirigeant actuel est le seigneur Lesfred Tertrebois, succédant à son père Tobias. Il a guidé les membres de la famille éponyme, ainsi que ses sujets, jusqu’à Boralus, afin d’y quérir de l’aide et un lieu de refuge. L'héritier est le jeune Ranald, frère de Lesfred, si ce dernier venait à décéder sans laisser de descendance. Arbre généalogique de la Maison Tertrebois. Membres éminents de la Maison Tertrebois : Cercle proche de la famille : - Lesfred Tertrebois (chef de famille), - Ranald Tertrebois (héritier de la Maison, si Lesfred venait à décéder), - Kasper Tertrebois (capitaine des gardes forestiers), - Louen Tertrebois (ermite, auteur du livre Compendium des Drust, cf. Focus sur la superstition et religion au sein de la Maison Tertrebois). Autre : - Freib Korenid (capitaine de la garde), - Ildiana Foster (maître des herboristes), - Élise Loccuth (préceptrice en charge de l'éducation de Ranald, notamment). Allégeance de la Maison Tertrebois : La Maison Tertrebois est loyale envers la Maison Malvoie (Drustvar). De génération en génération, l’histoire se transmet par voie orale, comme quoi Elric Tertrebois, le fondateur de la Maison éponyme, était au côté des colons humains combattant contre les Drust, à la bataille de la Ferté-d’Arom, au sein des troupes du colonel Arom Malvoie. Suite à la défaite desdits Drust, Arom Malvoie fut élevé au rang de seigneur, en récompense de sa bravoure, avant de fonder la Maison du même nom. C’est dans la foulée et suite à cette victoire, mettant un terme aux conflits, que la Maison Tertrebois aurait juré allégeance à la Maison Malvoie, s’implantant par la même occasion à l’Est des montagnes. L’histoire remontant cependant à plusieurs centaines d’années et comme aucun écrit ne relate ces faits, il est difficile de corroborer les propos tenus par les membres actuels de la famille, quant à leur lignée. Focus sur la superstition et la religion au sein de la Maison Tertrebois : La Maison Tertrebois est située à proximité de stèles et artéfacts d’archéologie Drust, qui leur ont permis d’en apprendre davantage sur l'histoire et certaines coutumes de cette société. Il est malheureusement impossible de dater ces événements les uns par rapport aux autres, et donc de déterminer une chronologie précise. Il n’empêche, un grand travail d’archivage, de collecte d’informations et de retranscription a été réalisé par Louen Tertrebois, qui vit généralement reclus du reste de la famille, préférant la communion avec la nature. Ce dernier est l’auteur de l’ouvrage Compendium des Drust, un livre qui relate ses découvertes sur ladite race et comment les Parlépines enseignèrent les anciennes coutumes druidiques, aux humains de Kul Tiras, qui entendaient l'appel de la nature (ID du gob livre : 10000870). L’ordre druidique de Kultirassiens s’entrainant selon les anciennes méthodes Drust semble avoir pratiquement disparu. Néanmoins, leur proximité géographique, quelque part dans les montagnes qui surplombent le bourg, est étroitement liée aux superstitions des locaux. Il y a une forte influence, supérieure à la religion prônée par les Eaugures dans ce coin de la région, accessoirement due à un manque de proximité avec la mer et l’absence d’activités maritimes. Ce mysticisme et ces pratiques, liés à la vie en communion avec la nature, imprègnent tant les coutumes de la Maison Tertrebois que cela se répercute dans plusieurs domaines : - Dans les usages de plantes médicinales, l’activité d’herboristerie, - Dans l’emblème de la Maison, dont le cerf représenté est une allusion directe à Athair le cerf blanc, nommé également le « Cœur de la forêt », - Dans le respect à l’égard de la faune et de la flore, - Dans les cérémonies, fêtes, mariages, rites au cours de la vie selon l’âge, - Dans certaines tenues d’apparat : il est par exemple transmis au chef de la Maison Tertrebois, de génération en génération, un habit dont la cape, les épaulières et le couvre-chef sont issus du même ours, terrassé avec l'arme Rugissante, Fléau-des-ours. La Maison Tertrebois semble très attachée à ses valeurs et fait preuve d’une superstition indéniable. Même s’ils peuvent comprendre la déconnexion de la majorité des autres Maisons nobles quant à leur culture, très locale, ils ne supportent pas l’idée de faire l’objet de moqueries ouvertes, à l’égard de ce que certains considèreraient comme des coutumes tribales. Focus sur le domaine : Le domaine Tertrebois est situé sur le grand terrain de chasse de Ruisseval, à l’intersection entre Chasseru, valon boisé peuplé de gibier, et le cimetière. Il s’agit d’un pavillon de chasse avec quelques masures et une palissade en bois, très rustique, en plein milieu de la forêt, qui regorgeait autrefois d’une faune et flore riche en diversité. Emplacement du domaine indiqué sur la carte. L’endroit se situe en haut d’une petite butte, parsemée de gros rochers, créant une défense naturelle. Le reste, facile d’accès, a vu la création de la palissade en bois pour éviter l’intrusion de prédateurs trop audacieux. Le lieu est envahi par de la végétation en tout genre et des arbres gigantesques, aussi bien autour qu’au sein du domaine. La vigie, une sorte d’élévation en bois, juchée en haut d’un promontoire rocailleux et côtoyant la cime des arbres, offre une vue panoramique aux gardes forestiers. La demeure de la Maison Tertrebois est une simple maison, à peine plus haute que les autres masures. Sans aucun signe distinctif, elle n’a rien à envier aux autres voisines, preuve de l’indifférence de ses propriétaires quant à l’idée de briller au-dessus de ses sujets. A ce jour, le domaine étant entre les mains du Sabbat, ce dernier est visiblement ravagé, mal en point, les bâtiments étant endommagés et l’endroit pratiquement vidé de ses habitants d’origine, au profit des nouveaux intrus. Le domaine, avant et pendant l’occupation du Sabbat. La résidence à Boralus : Les Tertrebois possèdent un hôtel particulier très simple et rustique au Haut-Quartier, quatre pièces tout au plus, rien de faramineux donc. Il n’y a qu’une faible poignée de domestiques, signe de la situation délicate dans laquelle se trouve la famille, sur le plan financier. Ils ont aménagé il y a peu, arrivant tout juste à la capitale, ce qui explique que leur présence soit encore méconnue. De plus, la priorité est aux réfugiés, ils ne se prêtent pas encore pleinement au jeu des mondanités et évitent donc de recevoir, au vu de la précarité de l’endroit. Emplacement de l'hôtel particulier (en haut de la rue principale, sur votre gauche, avant d'arriver à la Place de l'Unité). La réputation financière de la Maison : Cette Maison n’est pas connue pour avoir une situation financière confortable. Elle est plutôt médiocre, les anciennes ressources générées dans le domaine servant avant tout à subvenir aux besoins des sujets et de la famille. Lorsque le domaine était encore debout, Tertrebois échangeait avec ceux du lopin de terre des Aubepin, à l’Est, au niveau du pont reliant à la Rade de Tiragarde. La vente de diverses ressources (plantes médicinales, quelques denrées qui poussent en forêt, des fourrures d’animaux et de la viande) à Havrebrune, le village le plus proche, permettait de dégager quelques rentrées d’argent. Désormais à la capitale, certains transmettent leur savoir-faire en termes de chasse, de confection de flèches et d’herboristerie, prêtant main forte dans ces domaines, afin de générer de maigres rentrées d’argent. Mais les différences culturelles quant à l’herboristerie, par exemple, amènent certains à considérer les pratiques comme d’inspiration druidique, voire chamanique pour les plus demeurés, nourrissant une certaine méfiance et ne favorisant pas l’intégration. La réputation militaire de la Maison : Les forces de la Maison Tertrebois n’ont pas connu de conflit armé depuis longtemps et les décennies se sont écoulées avec comme principale directive le dur labeur pour nourrir son foyer et le réchauffer. Ce ne sont donc pas les meilleurs soldats, pour ceux qui restent après la perte du domaine, si l’on considère l’entrainement militaire. En revanche, ils font preuve d’une certaine robustesse, du fait de leur mode de vie difficile dans la forêt, au pied des montagnes, avec un climat rude. Là où la Maison trouve sa force est en ses gardes forestiers, qui font d’excellents attaquants à distance. Ils ne sont certes pas nombreux, mais leur précision à l’arc est plus que convenable, dans la mesure où ils ont longuement été sollicités pour la chasse de prédateurs, comme les rôdeurs frissebrume et, plus récemment, les tisseuses venimeuses ou chauve-souris des forêts. Ces forestiers savent également se battre à cheval, constituant une unité montée d’attaque à distance redoutable pour harceler l’ennemi et assurer une couverture rapide. De manière générale, les hommes de la Maison Tertrebois sont de mauvais marins, du fait de leur vie passée sur la terre ferme, dans les bois. En revanche, ils font des combattants convenables lorsqu’il s’agit d’un affrontement dans un environnement dense et feuillu, utilisant le décor à leur avantage. Suite à la chute du domaine, il ne reste qu’une quinzaine de gardes et une vingtaine de forestiers. Peu nombreux, ils font cependant preuve d’une grande loyauté et d’un patriotisme indéniable, comme ils étaient majoritairement résidents de Tertrebois, avec leurs propres foyers et familles. Ils sont davantage mus par les idées de vengeance et de reconquête, que par l’appât du gain. Le seigneur Lesfred se targue de connaitre le nom de chacun de ses hommes. Faits connus, à ce jour, en relation avec la Maison Tertrebois : - Perte du domaine familial entre les mains du Sabbat, - Les sujets et la famille Tertrebois ont débarqué à la capitale (le dix mai), privatisant un hôtel au Haut-Quartier, le temps que cela s'avèrera nécessaire, - La Maison soutient désormais comme jamais les réfugiés de la Voie du Marin, où se trouvent la plupart des sujets survivants, faute d’une situation financière confortable pour les placer ailleurs. Informations HRP : Ouverture aux recrutements : Oui si l’individu est sensible à l’idée d’aider les réfugiés et de supporter l’effort de guerre pour la campagne de Drustvar. Dans la mesure où la situation financière est précaire, avec pour priorité le soutien des sujets de la Maison Tertrebois, les dépenses sont étudiées minutieusement et recruter des personnes qui ne sont là que pour l’or n’est pas concevable. Le livre Compendium des Drust a bel et bien été rédigé, faisant l’objet de scènes RP pour la recherche des stèles. L’ID du gob est 10000870 sachant que, à ce jour, il en existe assez peu d’exemplaires à travers Kul Tiras. Le domaine est en libre accès (.t tertrebois). Il fera sans doute l’objet de scène(s) RP lors de la reconquête de Drustvar. A ce stade, il est entre les mains du Sabbat, il y a donc peu de raisons de s’y trouver, ou alors à ses risques et périls. Néanmoins, n’hésitez pas à me contacter pour plus de précisions, visite ou autre (Lesfred en jeu, Lesfred Tertrebois sur Discord). En plus du domaine, l'hôtel particulier est lui aussi en libre accès, via le Haut-Quartier, sa localisation ayant été précisée précédemment (ou bien via .t tertrehouse pour arriver directement à l'intérieur, en cas de motif valable). Merci à Kasper Tertrebois (Prosper sur le forum) pour le logo et l’arbre généalogique. Inspirations : La Maison, son contexte, ses superstitions sont un mélange d’inspirations celtiques et scandinaves. Le logo et certaines descriptions rappelleront éventuellement pour certains des éléments de Skyrim, plus précisément Épervine. Les gardes forestiers de la Maison Tertrebois sont inspirés des rangers de l’Ithilien, dans le Seigneur des Anneaux.
  2. Ce post a pour objectif de proposer un lieu de diffusion des différentes actions importantes en rapport avec la noblesse ou simplement le Haut-quartier. Il s'adresse donc avant tout aux acteurs de la scène nobiliaire Kultirassienne, mais également a n'importe quel personnage en relation avec celle-ci, de près ou de loin, dont une action pourrait avoir une résonance publique. Voici tout de même quelques petites règles afin d'éviter les débordements et autres soucis du même genre : Les nouvelles doivent être rédigées au passé composé puisqu'il s'agit, à priori, de faits ayant déjà eu lieu IRP et qui sont sûrs. Exemple : "Le capitaine de la garde a obtenu la seconde place au tournoi Howard." L'information doit avoir été vue par un certain nombre de gens et surtout pouvoir être vérifiables auprès des autorités, de la population, etc. Le fait doit avoir eu lieu pour pouvoir être listé, cela dit, certaines parties peuvent bien sûr rester dans l'ombre si elles ne sont pas connues du grand public. A noter que quelques indices menant à une possibilité de les découvrir peut toujours donner du jeu ! Comme pour les rumeurs, il est important de délimiter une zone de propagation de l'information. Jusqu’où peut-on en entendre parler ?
  3. Fiches noblesse Je vous propose ce post afin de développer une idée intéressante pour la promotion de vos maisons. Les intéressés peuvent utiliser cette catégorie "Noblesse" du club pour déposer, dans un post, une fiche à propos de leur maison. L'idée serait de constituer une base de données regroupant ce que les gens savent, IRP, de vos maisons, créant ainsi une fenêtre de promotion et d’interaction pour ces dernières. Voici la liste des points qu'il est important de mentionner ( Bien sûr elle n'est pas exhaustive et peut être modifiée en fonction de votre bon vouloir !) : . Le nom de la Maison . Le nom du dirigeant actuel de la Maison . La liste des membres de la Maison (en faisant bien la séparation des proches et des serviteurs) . L'allégeance de la Maison . Les éventuelles maisons vassales de la vôtre . Le domaine (Ou est-il ? Que comporte-t'il ? Combien de personnes y sont employées ? Etc.) . La résidence à Boralus (Pareil que pour le domaine) . La réputation financière de la maison . La réputation militaire . Des faits connus en relation avec votre maison, des spécificités, etc. . Des détails, comme les spécificités alimentaires (goûts, restrictions, que doivent forcément connaître les serviteurs pour les réceptions) par exemple. . Un encart HRP afin d'annoncer l'ouverture de la maison au recrutement (Serviteurs, membres de la famille, hommes de main/soldats.)
  4. L’étiquette L’étiquette, si elle peut paraître désuète n’en demeure pas moins une composante importante de la noblesse, qui trouve par ailleurs une place de choix au sein de l’élite Kultirassienne. Ses codifications parfois complexes se retrouvent ici victimes d’une sélection pratique : Reproduire l’intégralité du protocole où des mœurs nobiliaires n’aurait pas grande utilité inRP d’autant plus que cela serait très contraignant et… Clairement usant. Aussi, les éléments présentés ici représentent une base pour représenter une noblesse structurée et codifiée à son minimum et ont principalement pour objectif d’éviter à votre personnage de passer pour un rustre aux yeux des autres nobles et ainsi de voir son image détériorée ce qui est, normalement, l’une de ses plus grandes peur. Il ne s'agit pas d'éléments renseignés par Blizzard puisqu'ils n'ont rien développer à ce sujet, mais bien de pratiques IRL adaptées et placées dans le contexte de WoW. Ce guide n’est pas de mon propre fait, du moins au niveau de sa substance même. Les informations ici présentes sont issue d’un document intitulé “Indispensable petit précis d’étiquette”, qui m’a été remis par Azalym. Je ne me suis contenté que de sélectionner, réécrire et adapter au lore les informations utiles au RP noble. (Oh et les illustrations sont bien sûr non contractuelles !) Vous n'êtes bien évidemment pas obligés d'appliquer tout cela à la lettre, faites comme bon vous semblera et surtout comme votre personnage ferait. Cela dit, il se peut qu'il y ait des conséquences en cas de manquement à l'étiquette, comme toute chose dans la noblesse. Illustration pour le roman "Guerre et Paix" par Leonid Pasternak (1893) I/ Politesse et protocole La politesse : La politesse un ensemble de règles simples et pratiques qui permettent de régir les interactions avec d’autres personnes. L’édification de l’ensemble des règles que l’on regroupe sous la notion de « politesse » tient avant tout a des raisons pratiques, leur établissement étant considéré comme relevant du simple bon sens. Elles jouent souvent un rôle protecteur, notamment en ce qui concerne la danse (éviter les collisions) où encore le fait, pour un homme, de ne pas rester seul en compagnie d’une demoiselle (donc une jeune femme non mariée) trop longtemps sans la présence d’un chaperon où l’accord de ses parents, évitant ainsi les ragots moqueurs et les rumeurs. Le protocole : A différencier de la politesse, le protocole n’est pas non plus obligatoire en soit, et n’a pas d’autre utilité que celle d’offrir un cadre “sophistiqué” aux interactions officielles de la noblesse. Il comprend un certain nombre de règles permettant d’exprimer des messages par un moyen jugé comme étant plus subtil que l’usage direct de la parole (principalement en ce qui concerne la hiérarchie nobiliaire). La préséance : La préséance est l’ordre régissant l’organisation protocolaire d’un événement. Elle se base sur l’observation de certains points : Le rang, la fonction, le sexe et l’âge. Par exemple, en cas de rangs égaux et sans fonction particulière, ce sont les dames qui sont saluées les premières, en commençant par les plus âgées. Le rang de noblesse est l’élément le plus important, mais au vue du peu d’information concernant cela dans le lore, nous reprendrons ici les rangs sélectionnés pour le Sanctuaire soit, dans leur ordre d’importance : Comte, baron, banneret, chevalier. La fonction a également préséance en fonction des cas, peu importe la nature de celle-ci. On note : . Les fonctions militaires, mais uniquement pour les officiers (donc pas en dessous du grade de capitaine). . Les hautes fonctions religieuses ( ATTENTION cependant, cela ne s’applique pas à Kul Tiras étant donné le statut particulier des Eaugures, mais un noble étranger se doit d’avoir cette notion en tête concernant l'Église de la Lumière. Il est d’ailleurs tout aussi important de noter qu’une fonction de paladin où d’évêque n’aura pas de réel impact sur les terres de l’Amirauté). . Certaines fonctions gouvernementales, correspondant principalement, ici en tous cas, au rôle d’ambassadeur. . Les fonctions professionnelles prestigieuses peuvent également être mentionnée. Ainsi le directeur d’une banque d’importance verra son rôle rappelé, tout comme le propriétaire d’un salon, d’un établissement renommé, etc. . Les femmes ont la préséance sur les hommes de même rang, voir même légèrement plus élevé eu égard à la notion de galanterie. . L’âge étant considéré comme vecteur de sagesse, on lui accorde également une place dans la préséance, que les aînés obtiennent sur leurs cadets. On peut aussi noter que l’ancienneté d’une maison entre en compte. La dénomination : Les différents titres de noblesse et charges nécessitent un protocole spécifique. Encore une fois, ne sera évoqué ici que la sélection opérée pour ajouter de la cohérence au RP du Sanctuaire Les titres de noblesse : Comte : Appel : Monseigneur ou Monsieur, Madame. Traitement : Votre Grandeur. Baron : Appel : Monseigneur ou Monsieur, Madame. Traitement : Votre Magnificence. Chevalier : Ici, pas d’appel ni de traitement spécifique, aussi le terme “messire” semble être le plus approprié. On utilise l’Appel pour interpeller la personne, pour lui signifier que l’on désire s’adresser à elle. Le Traitement est utilisé pour parler de la personne noble, que ce soit à la personne en question ou a quelqu’un d’autre. ATTENTION : Il ne faut pas cumuler le traitement et le titre. Par exemple : « Monsieur le Baron ». Il s’agit d’une formulation réservée au personnel et autres roturiers. Cela ne concerne toutefois que les titres de noblesse et non pas les fonctions (Monsieur l’ambassadeur, Monsieur le capitaine sont donc tout de même de mise !) S’il existe une certaine familiarité avec l’interlocuteur, il est possible de le nommer par son titre en le précédent du terme (cher/chère). On peut également s’adresser à un noble sur lequel on a la préséance en le désignant uniquement par son titre (comte, baron…), mais uniquement dans ce cas là. Les fonctions militaires : On nomme un officier par son grade, en ajoutant d’abord “Monsieur” (Monsieur le Connétable, le Capitaine, le Contre-Amiral, etc… ) sauf si la personne s’adressant à lui est son subordonné direct auquel cas “Mon” suivi du grade est employé. Un officier subalterne sera simplement appelé “Monsieur”. II/ Inviter et être invité Les invitations : Lors de l’organisation d’un événement, il convient de s’y prendre à l’avance. Les invitations doivent être envoyées avec un délai dépendant de la solennité de l’événement, l’idéal restant de prévenir au moins une semaine avant. Pour les dîners et autres occasions privées et non officielles, il est d’usage de contacter les invités personnellement pour leur proposer la date de l’événement, que l’on confirmera par un carton. Il est terriblement impoli d’inviter quelqu’un devant une ou des personnes que vous ne comptez pas convier également. Et de manière générale, il vaut mieux que les invitations se fassent en tête à tête, ce qui permettra à la personne d’éventuellement décliner l’invitation expliquant certaines circonstances que la pudeur lui aurait empêché de partager devant d’autres. Traditionnellement, les cartons indiquent plusieurs informations : Les hôtes, l’éventuelle occasion (mariage, anniversaire… Mais aussi une simple invitation amicale par exemple), les dates et heures, le lieu, le code vestimentaire de mise (si cela est nécessaire), ainsi que les modalités de réponse (délai, principalement). Les noms mentionnés sur l’enveloppe contenant le carton indiquent les destinataires de l’invitation. Pour un couple, l’on mettra l'appel des deux personnes concernées (Monsieur, Madame... CF la liste des appels plus haut.) Si les enfants sont concernés, l’on ajoutera « et leurs enfants ». Si les places à la table de l’hôte sont attribuées, celle de l’invité sera indiquée sur son invitation. Quelques informations utiles en tant qu’hôte, où invité : . Certains invités peuvent amener un cadeau avec eux. Dans ce cas il est de bon ton de lui “faire honneur”. Par exemple, s’il s’agit de fleurs, de les disposer sur la table des convives. Si c’est un vin, de le faire servir, etc. Il est toutefois relativement mal vu d’apporter des mets en guise de cadeau, cela peut être interprété comme un doute envers la qualité de la table de l’hôte. Si un tel présent doit être fait, il faut l’avoir introduit dans une conversation précédente (ex: Vous auriez, durant une conversation, parlé d’un vin exceptionnel et auriez proposé d’en amener une bouteille à la prochaine occasion, vous pouvez donc le faire sans craintes). . L’hôte doit organiser la conversation dans l’attente du service, en avançant certains sujets de conversation que pourraient apprécier les différents invités. L’idéal étant de se référer aux intérêts connus de chacun, où encore à leurs fonctions, activités, etc. C’est également à l’hôte de présenter les invités qui ne se connaîtraient pas. . Les invités prennent place en fonction de la préséance. Les femmes prennent place avant les hommes, sauf s’il y a un invité d’honneur, auquel cas celui-ci se place en premier, exceptionnellement. Il en va de même pour le service des plats : Femmes en premières, hommes ensuite, sauf l’éventuel invité d’honneur qui a préséance. L’hôte est toujours servi en dernier. . Si tout le monde est déjà présent et qu’un nouveau convive arrive dans la salle, il convient de se lever. Les dames ne sont pas tenues de le faire, sauf si le nouvel arrivant est une femme plus âgée où à laquelle elles doivent le respect. . Il est mal vu d’adopter un comportement familier avec l’hôte, même s’il s’agit d’un proche où d’un ami de longue date. (Exemple : le tutoiement ) . Dire "Bon appétit" est une action jugée impolie, puisqu'elle fait référence au fait de manger en lui même, ce qui est déplacé. On parle d'art de la table, aussi toute référence à l'aspect initial, physiologique de la chose ne passe pas. D'autant plus que le terme même de "bon appétit", qui est une variante gastronomique de "bon courage" peut tout à fait être perçu comme une insulte par l'hôte, la phrase signifiant alors qu'il ne serait pas simple de venir à bout des mets servis. A proscrire absolument donc ! Gravure du XIXe représentant le salon de Victor Hugo. III/ Règles de salutations et de présentations Le salut : Les hommes se saluent d’une poignée de main, dégantée sauf si le retrait du gant en question s’avère difficile. Un simple hochement de la tête peut parfois être plus pratique, surtout si le destinataire est déjà engagé dans une conversation qu’il serait bien sûr impoli de venir interrompre. En cas de port de chapeau, il est de bon goût de le retirer le temps du salut, puis de le remettre. Les chevaliers, et à plus grande échelle, la noblesse militaire peuvent se serrer l’avant-bras plutôt que la main, un geste traduisant un sentiment de fraternité guerrière. Evidemment, la poignée de main où l’accolade est totalement prohibée si la personne en face de vous est à cheval, cela forcerait le cavalier à se pencher, et donc l'exposerait au risque de déstabiliser sa monture. Les hommes saluent les dames d’une brève révérence, et doivent retirer leur chapeau s’ils en portent un. Ils ne peuvent le remettre que sur invitation de l’interlocutrice. Il serait par ailleurs inconvenant pour cette dernière de laisser l’homme chapeau en main trop longtemps. lls peuvent également les gratifier d’une poignée de main, plus délicate que pour un homme. Par ailleurs la femme peut rester gantée et il est de bon ton d’incliner légèrement la tête dans le même temps. Le baisemain : Il n’a jamais lieu dans un espace public ni en plein air, sauf en ce qui concerne les événements officiels. Ce n’est pas à l’homme de lever la main de la dame, et il ne doit d’ailleurs pas le faire. C’est à elle de présenter sa dextre, dégantée, à peu près à hauteur de hanches. L’homme doit donc s’incliner, mais rester droit. Il n’embrasse pas la main de la femme, ce geste est considéré comme particulièrement vulgaire et rustre, tout en étant qui plus est chargé d’un message tout à fait équivoque quant aux intentions de l’homme… Ce dernier doit se contenter de simplement effleurer la main de la dame. Le baisemain ne se fait par ailleurs pas aux femmes célibataires, il est réservé aux femmes mariées. Les présentations : Dans le monde nobiliaire, il n’est pas rare de devoir présenter des personnes à d’autres éminents personnages, où bien tout simplement à une connaissance. En cas, il convient d’observer certaines règles. Naturellement, il convient de ne pas se placer entre les deux personne, ni même de passer entre elles, par mesure de politesse. On présente toujours la personne la moins préséante, en ajoutant généralement une mention remarquable sur la personne en question afin de justifier au préséant le choix de cette présentation. On utilise l’appel pour présenter les gens, on évoque leur fonction s’ils en ont une, et si cela peut avoir une quelconque utilité, la parenté peut être citée. IV/ La galanterie La galanterie occupe une place importante dans l'étiquette. En voici quelques exemples, peut-être parmi les moins évidents. Il existe bien sûr beaucoup d’autres gestes de galanterie, plus connus où évidents. . Le placement : Le port d’une lame nécessite un placement particulier. Si l’arme est portée au côté gauche, alors il convient de se placer à la gauche de la dame, et à sa droite si l’arme se trouve de ce côté. Il s’agit ici de ne pas être gêné où même de blesser la dame au moment où l’arme est dégainée, si cela doit arriver. . Les escaliers : Les hommes doivent s’engager les premiers dans les escaliers, afin de se trouver devant la dame dans la montée, pour des raisons évidentes. En revanche, il est de bon ton de se placer derrière elle lors de la descente, ne serait-ce que pour la prémunir d’une éventuelle chute. Ce dernier point semble avoir été mis en place pour les dames aux robes les plus complexes, pas toujours très adaptées aux déplacements. . Raccompagner une dame : Dans ce cas, l’homme ne part qu’une fois la dame bel et bien arrivée à destination. Chercher à entrer serait cavalier, et cela ne doit se faire que sur invitation de la dame en question.
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