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Aretha

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  1. Chroniques de Bourg-Ressac Par Maître Elton Beauclan Les récentes évolutions ont ravivé mon désir de tenir à jour l’histoire de notre communauté sur ces quelques feuilles de parchemin. Je prie humblement la Mère des Marées et la Lumière de pardonner nos faiblesses humaines et je remercie notre bon seigneur Antoine de Rocambeau pour ses bonnes actions. 11 mai : Notre seigneur, Antoine de Rocambeau, nous a tous réuni pour nous faire part de ses futurs projets concernant la mine, l’élevage des Mâtins et le village. 29 mai : Engagement d’Antoine de Rocambeau pour la campagne de Drustvar lors d’une réunion à la demeure Tertrebois 3 juin : Antoine de Rocambeau dresse un contrat avec une compagnie pour assurer le ravitaillement de ses hommes. 8 juin : Antoine de Rocambeau achète “La Galerne”, un navire de commerce destiné à affronter les puissantes vagues de l’océan. Les denrées que transportera ce navire ne concernent pas les Hautes-Brumides. 21 juin : Les nobles de notre bonne nation se sont réunis pour préparer la campagne de Drustvar. 26 juin : Les hommes de l’archipel ont embarqué à bord du Soleil-Noir sous le commandement d’Antoine de Rocambeau. Ils débarqueront à Drustvar après une journée de navigation. Que la Mère des Marées et la Lumière soient avec eux ! 6 juillet : Au cours de la libération du domaine des Tertrebois, l’honorable Capitaine Joseph Poudrenoire a trouvé la mort. C’était un fervent ami de notre seigneur et membre louable de notre communauté. Il était le bras droit d’Antoine de Rocambeau dans tous les domaines : à la mine comme à la guerre. Nous lui devons tous beaucoup. J’espère que l’au-delà lui sera agréable. 10 juillet : Antoine de Rocambeau a quitté le front de Drustvar en laissant le commandement sur le terrain à un sous-officier. La compagnie de ravitaillement a cessé ses livraisons à cause d’un problème de hurans en Chantorage, le lieu principal d’où venaient leurs matières premières. Monsieur de Rocambeau m’a expliqué qu’il est capital de régler cette situation afin de garantir la continuité du front. 15 juillet : Antoine de Rocambeau a stabilisé le problème du ravitaillement. Il a décidé d’accompagner la dépouille de son ami, Joseph Poudrenoire, jusqu’à Maubois (son île natale), avant de retourner en Drustvar. Malheureusement, les choses ne se sont pas passées comme prévu et notre seigneur nous a rapidement écrit qu’il devrait s’absenter plusieurs mois. L’Adjudant Dumargot a reçu le commandement officiels des soldats de Drustvar (qu’il dirige à distance via correspondance) et le sous-officier a gardé la main-mise sur le terrain. Lambert Vilmoire a été chargé de la mine de Sablefeu. Pénélope de Beaucour, en tant qu’héritière en titre de la seigneurie, a reçu le rôle de la représentation publique. Petit à petit, elle s’est également plus ou moins appropriée le rôle de l’intendance générale. 15 août : La campagne en Drustvar est terminée. Madame Pénélope de Beaucour, au nom d’Antoine de Rocambeau (qui a écrit une lettre à cette occasion), a organisé une cérémonie célébrant le retour de nos soldats. Nous n’avons heureusement eu que peu de pertes. 3 janvier : Notre seigneur est toujours absent et les choses n’ont que peu évoluées ici. Madame de Beaucour a trouvé une investisseuse pour la mine de Sablefeu. Les mineurs, et moi-même, ne savons pas si nous devons nous réjouir de ce soudain développement ou si au contraire nous devons nous courroucer contre cette femme qui prend de plus en plus de pouvoir en l’absence d’Antoine de Rocambeau. Lambert Vilmoire, qui est l’un des piliers de la mine car il s’occupe des mélanges de la poudre, est d’avis d’accepter cet investissement. 18 février : Les travaux de la mine ont été inaugurés lors d’une petite fête où était présente l’investisseuse : Manya Arden, baronne de Bromwich (une terre dans le royaume de Hurlevent). Au milieu de la fête a surgi Antoine de Rocambeau, de retour après son long périple ! Il nous raconta qu’il avait dû lutter contre des pirates sur les côtes de Kalimdor. En effet, en s’étant rendu sur l’île de Maubois, il n’avait trouvé que des cadavres : des pirates avaient massacré la majorité de la population et enlevé le reste des habitants pour les réduire en esclavage. En l’honneur de son bon ami, il avait décidé de retarder son retour pour libérer les prisonniers et venger les morts. 10 mars : Antoine de Rocambeau a fait venir une troupe de mercenaires pour délivrer l’aile ouest de notre mine des araignées qui s’y étaient réfugiées depuis plusieurs années. Nous pourrons ainsi étendre l’exploitation. 18 mars : Une célébration a été organisée au domaine Tertrebois pour honorer les morts et le souvenir de la conquête de Drustvar. Antoine de Rocambeau s’y est rendu et a rencontré Halsten Poudrenoire, cousin de par son père de notre regretté Capitaine Joseph Poudrenoire. 23 avril : Les populations d’animaux sauvages de Sylverade connaissent d’importantes difficultés. Virgile Fend-Lieues, ami d’Antoine de Rocambeau depuis la campagne de Drustvar, a humblement prié notre seigneur d’intervenir. 9 mai : Antoine de Rocambeau a organisé une grande réception qui a secoué toutes les Hautes-Brumides. Il remercie ainsi Manya Arden pour son investissement ainsi que ses soldats et ses ouvriers pour leur travail. Il espère également tisser des accords commerciaux avec la Maison Tertrebois qu’il a invitée pour l’occasion. Cela m’a rappelé les festivités de Monsieur Robert de Rocambeau lorsqu’il invitait ses frères d’armes. 12 juillet : Pénélope de Beaucour a anobli monsieur Ichobad Reaver, cet homme a fait beaucoup pour la population de Boralus et, bien qu’il ne soit pas lié à Léviah, je souhaite le remercier en l’inscrivant sur ces feuillets. Cela a vraisemblablement alimenté de nombreux débats dans l’aristocratie avec notamment beaucoup de mépris chez certaines familles. 13 juillet : Halsten Poudrenoire et Virgile Fend-Lieues sont partis pour réaliser une mission liée à la Maison de Rocambeau. 27 juillet : Antoine de Rocambeau a acheté un entrepôt à Boralus qu’il a mis à la disposition des habitants de Léviah en attendant de pouvoir lui même l’utiliser. 22 septembre : Nous devons déplorer la mort de Pénélope de Beaucour et de son mari Philibert de Beaucour qui a eu lieu lors d’une attaque de Hurans. Pénélope de Beaucour était née Rocambeau, je la connaissais donc depuis l’enfance. Son enterrement fut célébré en comité restreint le 24 septembre. 27 septembre : Notre communauté a eu le plaisir d’accueillir de nouveau parmi elle les Balmisaine. Anciens serviteurs des Rocambeau, ils avaient dû partir voilà une dizaine d’années pour des raisons financières. Je suis très content de les retrouver, tout comme Antoine de Rocambeau, dont Garvan Balmisaine est un ami d’enfance. 18 octobre : Le Tigre Rouge, une coopérative de spectacle qui comporte certains membres célèbres comme Duermar Le Leste, Binki le Vert ou Félox le Rouge, s'installe à Léviah. Cela fait grand bruit dans toute la seigneurie et beaucoup de gens attendent avec impatience son ouverture. 24 octobre : Notre seigneur, Antoine de Rocambeau, est tombé gravement malade. Dame Meyra pense qu'il s'agit d'un empoisonnement et qu'il devra demeurer alité pendant plusieurs jours sous ses bons soins. Nous essayons de ne pas trop ébruiter la nouvelle et nous espérons qu'il s'en remettra vite et bien. 28 octobre : Antoine de Rocambeau s'est remis du mal qui l'a touché dernièrement. Il cherche à avoir le fin mot de cette affaire et a distribué de nombreuses tâches aux personnes en qui il a confiance. Notre maisonnée est très inquiète.
  2. Maison Rocambeau Présentation générale Titre : Banneret de Rocambeau Devise : “Point n'attend celui qui mord !” Cri de guerre : “Gare aux crocs !” Dirigeant actuel : Antoine de Rocambeau Héritier : Gabin de Beaucour (non désigné officiellement) Maison suzeraine : Mortan, Portvaillant Liste des membres de la Maison : Histoire de la maison Généralité La maison de Rocambeau s’est illustrée lors de petites escarmouches locales. Gagnant ainsi un nom, des terres et des droits, Aribert de Rocambeau, qui n’était auparavant qu’un simple écuyer, a placé sa maison parmi la petite aristocratie de Kul Tiras. Il jura allégeance à la maison Mortan en leur promettant sa totale loyauté et, par leur biais, se rangea également derrière la maison Portvaillant. Il forgea les armoiries des Rocambeau à l’image de ses paroles : ornées d’un chien, elles symbolisent la fidélité et le dévouement. Ses descendants, loin d’égaler ses prouesses martiales, respectèrent cette promesse de loyauté sans jamais la briser. Également réputés pour leur honneur, les Rocambeau se sont usés au combat jusqu’à pratiquement l’extinction. Il ne reste plus aujourd’hui qu’un membre direct : Antoine de Rocambeau. S’il venait à périr, son cousin, Gabin de Beaucour, serait son parent le plus proche. Philibert de Beaucour, de son vivant, ne cachait pas sa volonté d'acquérir les terres des Rocambeau en cas de décès prématuré d'Antoine. Pour l’heure, sans réels exploits ni richesses, ils sont peu connus et n’ont que peu d’influence. Antoine de Rocambeau Jeune homme de vingt-sept ans, Antoine de Rocambeau est intrépide et courageux. Sa réapparition, il y a de cela trois ans, a surpris un grand nombre d’individus. Il était parti une dizaine d’années auparavant, avec son père, pour accompagner Daelin Portvaillant vers Kalimdor. Son jeune âge n’avait fait que renforcer la détermination de son père qui souhaitait remplacer ce gamin turbulent par un jeune homme plein de ressources. Considéré comme mort comme le reste de l’armée, nul ne sait exactement comment il en a réchappé. De nombreuses histoires, dont certaines totalement farfelues, circulent à son sujet faisant état de pirates, d’ogres, d’île merveilleuse pleine de richesses et de génies du mal. On raconte notamment qu’il posséderait des mines et des plantations loin au Sud. Quoi qu’il en soit, le jeune garçon turbulent est devenu un homme accompli. Il a décidé de reprendre le fardeau de ses ancêtres avec l’aide de son ami Joseph Poudrenoire, un marchand Kul Tirassien avec qui il a voyagé et qu’il a ramené avec lui. Ce dernier s’est malheureusement éteint lors de la conquête de Drustvar mais il aura clairement laissé sa marque auprès d’Antoine. Rôle auprès des Mortan La maison Rocambeau n’est pas une maison puissante et est probablement la dernière des maisons vassales de Mortan en tout point. Elle apporte une modeste contribution financière et militaire à son seigneur. Présente sur l’île principale du domaine, ils ont cependant toujours rempli leur rôle de conseil auprès de leur seigneur lorsque celui-ci en a eu besoin. Les Rocambeau possèdent comme apanage une mine et quelques champs ainsi que le petit village de Bourg-Ressac. Radwyn Mortan a conféré un droit d’exploitation d’une partie de la forêt à Antoine de Rocambeau afin que celui-ci puisse produire du charbon de bois. Réputation Auprès de ses sujets Antoine de Rocambeau est vu comme quelqu'un de courageux et d'intelligent. Il n'hésite pas à mouiller la chemise et à travailler aux côtés de ses ouvriers dans la mine et dans les champs. Il participe aux tâches les plus ingrates comme les plus dignes d'intérêt. Il se montre également intègre et n'a pas de vie dissolue. Il attire la méfiance et le mépris de certains individus qui préféraient le règne de son père mais ces rabats-joie sont largement minoritaires. Financière La famille a deux spécialités : elle exploite le soufre de la mine de Sablefeu et élève des chiens de combat capables de se battre aussi bien dans l’eau que sur les ponts des navires. La race qu’ils ont développée, les Mâtins des mers, peuvent nager plusieurs heures grâce à leurs pattes palmées et à leur double fourrure. Leur couleur gris clair se marie bien avec la couleur de la mer et ils peuvent ainsi nager discrètement jusqu’aux embarcations. Ils sont cependant difficiles à dresser : ils ne sont pleinement adultes qu’à partir de la quatrième année et sont relativement têtus. Ces deux types de revenus ont été grandement impactés durant ces dernières décennies : autrefois, les Rocambeau étaient prospères bien que peu fortunés. La famille se ruina cependant petit à petit pour financer les guerres ainsi que les études des deux enfants aînés. Lorsque Antoine de Rocambeau est réapparu, la majorité des biens de la famille avaient été vendus, la mine ne fonctionnait plus et l’élevage était à bout de souffle. Petit à petit, Antoine réussit à relancer ces différentes activités. Aujourd’hui, la mine est de nouveau totalement opérationnelle suite aux efforts d’Antoine et de ses alliés. De nombreux investissements y ont été placés et ils semblent porter leurs fruits. De son côté, l’élevage des Mâtins des Mers est encore fragile mais Antoine compte y remédier. On raconte qu’Antoine de Rocambeau posséderait d’autres revenus : des marchandises acheminées depuis le sud d’Azeroth jusqu’à Boralus. Militaire Bien qu’ils ne disposent que peu de ressources, les Rocambeau ont forgé leur nom sur les champs de bataille. Leur petite armée ne comporte pas plus d’une quinzaine de soldats mais ils sont bien entraînés. Ces soldats, lorsqu’ils ne sont pas en service ou à l'entraînement, travaillent à la mine ou au chenil. Au nom de son seigneur, Radwyn Mortan, Antoine de Rocambeau a participé aux combats en Drustvar. Il a, à cette occasion, perdu son ami le plus cher : Joseph Poudrenoire, qui l’accompagnait depuis plusieurs années. Accusant le coup du deuil de son ami, et étant confronté à des problèmes de ravitaillement, il dû s’éloigner du champ de bataille et confier le commandement à un subalterne. Une affaire de piraterie l’empêcha de retourner auprès de ses hommes avant la fin de la campagne. Politique Les Rocambeau ont toujours fait valoir leurs positions en politique dans leur archipel comme en dehors. Ils n’ont cependant jamais eu un grand poids. Antoine de Rocambeau semble lutter pour changer cet état de fait. Sa participation à la campagne de Drustvar, même s'il n'est resté en personne que peu de temps, lui a d'ors et déjà conféré une place plus importante. Autres Quoique l’archipel des Hautes-Brumides soit tourné vers le culte de la mère des marées, les Rocambeau se sont récemment tournés vers la Lumière. La participation de Robert de Rocambeau à la seconde guerre l’a beaucoup impacté et il a ramené avec lui cette nouvelle croyance. Jehanne de Rocambeau, soeur cadette d’Antoine de Rocambeau, a d’ailleurs pris les habits cléricaux après avoir fait l’académie. Elle serait morte au Norfendre en ayant participé à la guerre comme paladin. Antoine de Rocambeau aurait depuis quelque temps son propre aumônier. Détails supplémentaires La famille Beaucour et la famille Rocambeau se détestent bien cordialement. Leur position les oblige parfois à être présentes aux mêmes cérémonies et réceptions mondaines mais il est alors inconvenant de les placer côte à côte. Les choses semblent s'être en partie calmées avec la mort de Pénélope et de Philibert de Beaucour.
  3. Maison Mortan Présentation générale Dirigée par : Comte Radwyn Mortan de Léviah Titulature complète : Monseigneur Radwyn Mortan, Comte des Hautes-Brumides et Baron de Léviah Héritier : Aran s’il est vivant Liste des membres de la Maison : - Cadogan de Mortan : Ancien seigneur, père de Radwyn (décédé) - Morwenna de Mortan : Mère de Radwyn (décédée) - Radwyn de Mortan : Seigneur actuel - Aderyn de Mortan : Epouse de Radwyn, mère de Aran (décédée) - Aran de Mortan : Héritier, fils de Radwyn (disparu) Allégeance de la Maison : Portvaillant Maisons vassales : - Maison Aillechaine - Maison Pousséyeux - Maison Rocambeau Domaine Fief seigneurial Les Mortan sont seigneurs de l’archipel des Hautes-Brumides, composé des îles de Léviah, Ploudillac-en-Mer et Sylverade. Les deux dernières îles sont respectivement sous la juridiction des maisons vassales Pousséyeux et Aillechaine. Résidence à Boralus La famille Mortan possède une modeste résidence à Boralus où loge Radwyn lors des périodes de cours. Réputation Auprès de ses sujets Radwyn était particulièrement apprécié par son peuple autrefois. Aujourd’hui, il fait encore l’objet d’une grande loyauté mais il est parfois critiqué. Gare cependant aux étrangers qui oseraient dire un mot de travers sur son compte, les habitants des Hautes-Brumides sont susceptibles à ce sujet. Financière La famille Mortan n’est pas extrêmement riche mais elle possède suffisamment d’argent pour avoir plusieurs navires de guerre. Leurs terres, sur l’île de Léviah, sont peu fertiles mais propres à la production de légumineuses et à l’élevage de moutons. Ils exportent donc de nombreux produits végétaux et alimentaires aussi bien à Boralus que dans le reste de Kul Tiras. Outre ces productions agricoles, la seigneurie des Mortan est aussi réputée pour sa faïencerie et sa production de plomb. Militaire Radwyn Mortan et ses ancêtres ont participé à toutes les guerres possibles et imaginables. Ces conflits ont usé la famille et Radwyn est aujourd'hui le dernier d'entre-eux. Il est cependant toujours prêt au combat, malgré son âge, qui commence à être avancé, et ses faiblesses physiques. Il possède quelques bateaux de combat et quelques soldats qui ont rejoints l’armée des Portvaillant dans leurs luttes. Il fournit lui même ses propres munitions grâce à l’aide de la poudre à canon des Rocambeau et de ses propres extractions de plomb. Politique Radwyn Mortan était assez impliqué dans la politique du royaume avant la disparition de son héritier. Il s’est depuis retiré en grande partie de la scène publique. Il passe pour un conservateur et en veut toujours à l’Alliance pour sa trahison bien qu’il accepte cette association de circonstance. Autres rumeurs Radwyn Mortan serait alcoolique ce qui diminue grandement ses capacités. Il possèderait également des moments de faiblesse physique notamment dûs à la goutte. Détails supplémentaires - Radwyn Mortan est un amateur de grands crus et de gibier.
  4. Aretha

    Journée d'inauguration

    ⚫ La Ligue des Lutteurs ⚫ Le Sénateur Sabot-roux et le Capitaine Koltz sont les hôtes de la Ligue des Lutteurs de cette saison qui prendra donc place dans leur crique sur les côtes du désert de Tanaris ! Vendredi 04/09 aura lieu la journée d’inauguration En tant que Spectateur ou Participant, vous êtes le bienvenue ! Plus d'informations sur : https://discord.gg/JGYMQ4T ou MP Aretha#4602 / Korg#3727
  5. Extrait du journal de la mine « Les mercenaires de la Compagnie du Griffon, sous la direction de Kayne, sont venus jusqu’à Havre-Galion pour réaliser le contrat proposé par Antoine de Rocambeau. Ils ont dégagé la galerie secondaire avec succès en tuant toutes les araignées et empoisonnant tous les œufs. Le paiement a été effectué et les travaux d’excavation vont pouvoir démarrer. » La mine de Sablefeu de l’île d’Havre-Galion est désormais sans danger. Menacés par de terribles araignées depuis la reprise de l’exploitation de la mine, les mineurs ne pouvaient travailler en paix. Antoine de Rocambeau, banneret et gestionnaire de la mine, a fait appel à la compagnie du Griffon pour éliminer les nuisibles et rendre de nouveau utilisable la galerie secondaire, seule partie encore infestée. Répondant à l’appel, les mercenaires ont fait mouiller leur navire au large des côtes de l’île et se sont attelés, en deux étapes, à nettoyer la mine. Leur première intervention permit de nettoyer la plus grande des deux salles du tunnel en éliminant, au total, sept araignées mais au prix de deux blessés. La seconde intervention, le lendemain, permis d’atteindre la fin de la galerie et le lieu où se trouvait la mère des couvées : la Dame de Soie. Sa présence n’était jusqu’alors considérée que comme une historiette de mineurs de fond. Combattant avec force et courage, les mercenaires parvinrent à occire l’immense créature. Ils s’occupèrent ensuite des œufs présents dans la salle, s’étant déjà occupés de ceux de la plus grande cavité la veille. Au total, douze araignées, dont la mère des couvées, passèrent de vis à trépas. Le seigneur de Rocambeau, extrêmement satisfait de l’aide apportée par les mercenaires, leur donna la récompense prévue : trois pièces d’or au total et dix pièces d’argent par araignée abattue. Il ajouta en prime soixante-quinze pièces d’argent pour l’efficacité et le talent des mercenaires et tripla le montant pour la Dame de Soie (passant donc à trente pièces d’argent). Je remercie, pour leur participation, Kayne, Aphelis, Syraël et Setrianne (non mercenaire mais qui a accepté de se joindre à nous) ainsi que, pour son aide en tant qu’animateur, Korg !
  6. Les sorciers flamboyants Concours d'écriture - Thème "La Magie du Voile d'Hiver" Des exclamations retentirent dans une petite salle des profondeurs de Dalaran alors qu’un faible duvet de flocons se déposait sur la cité volante. En effet, parmi le dédalle labyrinthique des égouts de la cité volante, se trouvait une petite pièce oubliée depuis belle lurette. Son accès n’était possible que grâce à un petit trou sur le côté d’un escalier peu fréquenté. A la lueur des chandelles, un groupe d’enfants tenait une réunion hautement secrète sous la direction de deux des leurs. Le premier, un jeune demi-elfe du nom de Méda, réclamait l’attention de ses camarades. Fils de deux marchands de confiseries, il était très respecté parmi la communauté enfantine. Son camarade, un petit humain à l’air frêle, ne semblait pas aussi à l’aise face à l’assemblée. Lucette, une petite orque du premier rang, le fixait d’un air légèrement farouche. Elle n’aimait pas beaucoup ce gamin prétentieux, comme la plupart des autres enfants mais devait lui reconnaître une certaine intelligence : il était l’un des seuls à pouvoir lire et comprendre les livres des grands. Radolf, puisque cela était son nom, s’éclaircit la gorge avant de prendre la parole de sa voix criarde. « C’est pas facile, mais la liste est dans le livre ! Et Méda l’a déjà fait l’année dernière ! » Les enfants se lancèrent des regards entre eux. Comment réunir autant d’ingrédients en si peu de temps ? Méda compléta le discours de son camarade. « On va faire des groupes de deux ou trois. Chaque groupe aura une mission. » Obéissant immédiatement, il ne fallut pas longtemps pour que les galopins se trouvent un, ou deux, compagnon de labeur. Méda passa dans les rangs avec un sac : un représentant de chaque groupe y plongea la main et en ressortit un petit papier. Le dessin qui l’ornait fixait un objectif à atteindre. Après le tirage, la réunion ne s’éternisa pas. Il fut convenu d’un rendez-vous futur. Chaque groupe avait une semaine jour pour jour pour réaliser leur quête. Les enfants sortirent ensuite de leur cachette puis s’évaporèrent dans le dédalle de ruelles. Les jours suivants furent bien mystérieux pour beaucoup d’habitants de la grande cité magique. Lucian Trias terminait de ranger son étale alors que le soleil était déjà couché. Il se retourna en entendant des pas précipités. A l’autre bout de la rue, il distingua une masse imposante que plusieurs individus déplaçaient avec rapidité. L’étrange cortège s’engouffra dans la bouche des égouts de la ville. Le célèbre fromager, légèrement anxieux, termina rapidement de ranger ses affaires et s’enferma à double tour chez lui. La même nuit, les poubelles de la « Sale Bête », célèbre auberge offrant l’hospitalité aux membres de la Horde, furent saccagées et une partie de leur contenu dérobée. Le lendemain, l’enchanteur Nalthanis fut stupéfait de voir son fils, Nel-Nel, que l’on surnommait ainsi à cause de son nom elfique complexe, faire le ménage dans la boutique familiale. Tous ces évènements mineurs n’avaient qu’une seule et unique cause qui ne fut jamais résolue dans le monde des adultes. Les Sorciers Flamboyants, comme les galopins tenaient à se faire appeler en secret, étaient fiers de ne jamais avoir été découvert. Au bout des sept jours, comme prévu, les enfants se réunirent de nouveau dans la petite pièce au fond des égouts. Elle était remplie de mille et un objets, fruit d’un long travail de collecte. Chacun des groupes avait réussi son objectif. Le travail suivant était collectif. A partir des ingrédients amassés, il fallait fabriquer les composants nécessaires à l’étape ultime. Sous l’œil des plus âgés, les plus jeunes mirent la main à la pâte. Radolf distribuait les ordres en fonction de ce que le grand livre disait au plus grand agacement de certains. Méda et Lucette travaillaient ensemble à former de petites bougies à partir de longs bâtons de cire. Nel-Nel et Mosket, un très jeune tauren aux yeux larmoyants, faisaient fondre des restes de poissons pour faire de la colle. Bricar, un petit humain, nettoyait avec grande difficulté de grandes bouteilles en verre qu’il peinait à déplacer. De nombreuses autres tâches étaient effectuées par d’autres enfants. Ils revinrent le lendemain, puis le surlendemain, et encore le jour qui suivit, pour poursuivre ce long travail de préparation ponctué de « quand il y en a plus, il y en a encore ». Et enfin, tout fut prêt. Un immense arbre avait été dressé au centre de la salle. Ses branches étaient garnies de bouteilles contenant des bougies allumées. Des petites étoiles scintillantes et des pommes de pin avaient été accrochées grâce à des rubans de couleur rouge vif. L’ensemble de l’arbre était recouvert d’une étrange poussière légèrement phosphorescente aux couleurs vertes, violettes et bleues. Une petite estrade centrale, sur laquelle s’était installé Radolf, dominait légèrement les autres enfants. Tous portaient des habits verts ou rouges. Le maître de cérémonies posa le gros livre rouge sur le pupitre de l’estrade puis il remonta les lourdes manches de sa robe rouge. Il feuilleta le livre jusqu’à la bonne page. Les autres enfants se donnèrent une main, formant une ronde autour de l’estrade et de l’arbre. Radolf s’éclaircit la voix, leva ses mains de chaque côté du livre et entama un chant d’une voix suraigüe. Bientôt, tous les enfants rejoignirent la psalmodie. « Minuit ! Amis, c’est l’heure solennelle Où le grand père se rendit jusqu’à nous Pour distribuer les dons originels Et de sa main nous rendre un peu plus doux Le monde entier tressaille d’impatience A cette nuit qui lui donne du bonheur Peuple, à genoux attends ta récompense Voile d’Hiver ! Voile d’Hiver ! Voici enfin l’heure ! Voile d’Hiver ! Voile d’Hiver ! Voici enfin l’heure ! » [1] L’immense sapin scintilla sous la puissance de la formule annuelle prononcée par les voix enfantines. Le Voile d’Hiver pouvait à présent démarrer. [1] Parodie de Adolphe Adam, Minuit Chrétien, 1847 (Cantique de Noël) Les sorciers flamboyants.pdf
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