Aller au contenu
Murmures
  • Bienvenue sur Kuretar 8.3
  • Ouvrez votre cœur au vide

Aretha

Membre
  • Compteur de contenus

    6
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    3

Aretha a gagné pour la dernière fois le 15 avril

Aretha a eu le contenu le plus aimé !

Réputation sur la communauté

30 Excellent

5 abonnés

Visiteurs récents du profil

164 visualisations du profil
  1. Aretha

    Journée d'inauguration

    ⚫ La Ligue des Lutteurs ⚫ Le Sénateur Sabot-roux et le Capitaine Koltz sont les hôtes de la Ligue des Lutteurs de cette saison qui prendra donc place dans leur crique sur les côtes du désert de Tanaris ! Vendredi 04/09 aura lieu la journée d’inauguration En tant que Spectateur ou Participant, vous êtes le bienvenue ! Plus d'informations sur : https://discord.gg/JGYMQ4T ou MP Aretha#4602 / Korg#3727
  2. Extrait du journal de la mine « Les mercenaires de la Compagnie du Griffon, sous la direction de Kayne, sont venus jusqu’à Havre-Galion pour réaliser le contrat proposé par Antoine de Rocambeau. Ils ont dégagé la galerie secondaire avec succès en tuant toutes les araignées et empoisonnant tous les œufs. Le paiement a été effectué et les travaux d’excavation vont pouvoir démarrer. » La mine de Sablefeu de l’île d’Havre-Galion est désormais sans danger. Menacés par de terribles araignées depuis la reprise de l’exploitation de la mine, les mineurs ne pouvaient travailler en paix. Antoine de Rocambeau, banneret et gestionnaire de la mine, a fait appel à la compagnie du Griffon pour éliminer les nuisibles et rendre de nouveau utilisable la galerie secondaire, seule partie encore infestée. Répondant à l’appel, les mercenaires ont fait mouiller leur navire au large des côtes de l’île et se sont attelés, en deux étapes, à nettoyer la mine. Leur première intervention permit de nettoyer la plus grande des deux salles du tunnel en éliminant, au total, sept araignées mais au prix de deux blessés. La seconde intervention, le lendemain, permis d’atteindre la fin de la galerie et le lieu où se trouvait la mère des couvées : la Dame de Soie. Sa présence n’était jusqu’alors considérée que comme une historiette de mineurs de fond. Combattant avec force et courage, les mercenaires parvinrent à occire l’immense créature. Ils s’occupèrent ensuite des œufs présents dans la salle, s’étant déjà occupés de ceux de la plus grande cavité la veille. Au total, douze araignées, dont la mère des couvées, passèrent de vis à trépas. Le seigneur de Rocambeau, extrêmement satisfait de l’aide apportée par les mercenaires, leur donna la récompense prévue : trois pièces d’or au total et dix pièces d’argent par araignée abattue. Il ajouta en prime soixante-quinze pièces d’argent pour l’efficacité et le talent des mercenaires et tripla le montant pour la Dame de Soie (passant donc à trente pièces d’argent). Je remercie, pour leur participation, Kayne, Aphelis, Syraël et Setrianne (non mercenaire mais qui a accepté de se joindre à nous) ainsi que, pour son aide en tant qu’animateur, Korg !
  3. Les sorciers flamboyants Concours d'écriture - Thème "La Magie du Voile d'Hiver" Des exclamations retentirent dans une petite salle des profondeurs de Dalaran alors qu’un faible duvet de flocons se déposait sur la cité volante. En effet, parmi le dédalle labyrinthique des égouts de la cité volante, se trouvait une petite pièce oubliée depuis belle lurette. Son accès n’était possible que grâce à un petit trou sur le côté d’un escalier peu fréquenté. A la lueur des chandelles, un groupe d’enfants tenait une réunion hautement secrète sous la direction de deux des leurs. Le premier, un jeune demi-elfe du nom de Méda, réclamait l’attention de ses camarades. Fils de deux marchands de confiseries, il était très respecté parmi la communauté enfantine. Son camarade, un petit humain à l’air frêle, ne semblait pas aussi à l’aise face à l’assemblée. Lucette, une petite orque du premier rang, le fixait d’un air légèrement farouche. Elle n’aimait pas beaucoup ce gamin prétentieux, comme la plupart des autres enfants mais devait lui reconnaître une certaine intelligence : il était l’un des seuls à pouvoir lire et comprendre les livres des grands. Radolf, puisque cela était son nom, s’éclaircit la gorge avant de prendre la parole de sa voix criarde. « C’est pas facile, mais la liste est dans le livre ! Et Méda l’a déjà fait l’année dernière ! » Les enfants se lancèrent des regards entre eux. Comment réunir autant d’ingrédients en si peu de temps ? Méda compléta le discours de son camarade. « On va faire des groupes de deux ou trois. Chaque groupe aura une mission. » Obéissant immédiatement, il ne fallut pas longtemps pour que les galopins se trouvent un, ou deux, compagnon de labeur. Méda passa dans les rangs avec un sac : un représentant de chaque groupe y plongea la main et en ressortit un petit papier. Le dessin qui l’ornait fixait un objectif à atteindre. Après le tirage, la réunion ne s’éternisa pas. Il fut convenu d’un rendez-vous futur. Chaque groupe avait une semaine jour pour jour pour réaliser leur quête. Les enfants sortirent ensuite de leur cachette puis s’évaporèrent dans le dédalle de ruelles. Les jours suivants furent bien mystérieux pour beaucoup d’habitants de la grande cité magique. Lucian Trias terminait de ranger son étale alors que le soleil était déjà couché. Il se retourna en entendant des pas précipités. A l’autre bout de la rue, il distingua une masse imposante que plusieurs individus déplaçaient avec rapidité. L’étrange cortège s’engouffra dans la bouche des égouts de la ville. Le célèbre fromager, légèrement anxieux, termina rapidement de ranger ses affaires et s’enferma à double tour chez lui. La même nuit, les poubelles de la « Sale Bête », célèbre auberge offrant l’hospitalité aux membres de la Horde, furent saccagées et une partie de leur contenu dérobée. Le lendemain, l’enchanteur Nalthanis fut stupéfait de voir son fils, Nel-Nel, que l’on surnommait ainsi à cause de son nom elfique complexe, faire le ménage dans la boutique familiale. Tous ces évènements mineurs n’avaient qu’une seule et unique cause qui ne fut jamais résolue dans le monde des adultes. Les Sorciers Flamboyants, comme les galopins tenaient à se faire appeler en secret, étaient fiers de ne jamais avoir été découvert. Au bout des sept jours, comme prévu, les enfants se réunirent de nouveau dans la petite pièce au fond des égouts. Elle était remplie de mille et un objets, fruit d’un long travail de collecte. Chacun des groupes avait réussi son objectif. Le travail suivant était collectif. A partir des ingrédients amassés, il fallait fabriquer les composants nécessaires à l’étape ultime. Sous l’œil des plus âgés, les plus jeunes mirent la main à la pâte. Radolf distribuait les ordres en fonction de ce que le grand livre disait au plus grand agacement de certains. Méda et Lucette travaillaient ensemble à former de petites bougies à partir de longs bâtons de cire. Nel-Nel et Mosket, un très jeune tauren aux yeux larmoyants, faisaient fondre des restes de poissons pour faire de la colle. Bricar, un petit humain, nettoyait avec grande difficulté de grandes bouteilles en verre qu’il peinait à déplacer. De nombreuses autres tâches étaient effectuées par d’autres enfants. Ils revinrent le lendemain, puis le surlendemain, et encore le jour qui suivit, pour poursuivre ce long travail de préparation ponctué de « quand il y en a plus, il y en a encore ». Et enfin, tout fut prêt. Un immense arbre avait été dressé au centre de la salle. Ses branches étaient garnies de bouteilles contenant des bougies allumées. Des petites étoiles scintillantes et des pommes de pin avaient été accrochées grâce à des rubans de couleur rouge vif. L’ensemble de l’arbre était recouvert d’une étrange poussière légèrement phosphorescente aux couleurs vertes, violettes et bleues. Une petite estrade centrale, sur laquelle s’était installé Radolf, dominait légèrement les autres enfants. Tous portaient des habits verts ou rouges. Le maître de cérémonies posa le gros livre rouge sur le pupitre de l’estrade puis il remonta les lourdes manches de sa robe rouge. Il feuilleta le livre jusqu’à la bonne page. Les autres enfants se donnèrent une main, formant une ronde autour de l’estrade et de l’arbre. Radolf s’éclaircit la voix, leva ses mains de chaque côté du livre et entama un chant d’une voix suraigüe. Bientôt, tous les enfants rejoignirent la psalmodie. « Minuit ! Amis, c’est l’heure solennelle Où le grand père se rendit jusqu’à nous Pour distribuer les dons originels Et de sa main nous rendre un peu plus doux Le monde entier tressaille d’impatience A cette nuit qui lui donne du bonheur Peuple, à genoux attends ta récompense Voile d’Hiver ! Voile d’Hiver ! Voici enfin l’heure ! Voile d’Hiver ! Voile d’Hiver ! Voici enfin l’heure ! » [1] L’immense sapin scintilla sous la puissance de la formule annuelle prononcée par les voix enfantines. Le Voile d’Hiver pouvait à présent démarrer. [1] Parodie de Adolphe Adam, Minuit Chrétien, 1847 (Cantique de Noël) Les sorciers flamboyants.pdf
×
×
  • Créer...