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Baron

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À propos de Baron

  • Date de naissance 05/01/1999

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  1. Bonjour, je souhaitais proposer un tout petit patch afin d'ajouter un élément qui me fait bien envie depuis longtemps et qui pourrait être utile à toutes les personnes jouant militaires/nobles sur le serveur (ou même qui ont juste envie de les avoir au final !) Merci ! 💠 Nom du Patch : A l'intention de : 👨‍👩‍👦 De la communauté 💥 Type de patch : Item 💬 Description de l'idée : L'idée serait de reprendre les épaulières du manteau de Katherine, de les séparer et de les rendre disponibles, au moins pour les humains des deux sexes, puisque je ne sais pas vraiment s'il serait possible ou même complexe de le faire pour toutes les races du jeu. 🎨 Illustration de l'idée : 💭 Commentaire (falcultatif) : Etant donné qu'il en existe un coloris doré et un autre argenté, je pensais à swap ces deux épaulières PVP, que personne ne semble jamais utiliser ! Le nom de la première épaulière est : Mantelet du gladiateur haineux en satin (Apparence ID : 41931 et Display ID : 55570). La seconde s'appelle : Mantelet du gladiateur fatal en satin (Apparence : 20269 et Display ID : 55569).
  2. Facéties nobiliaires : Maison Devineaux : . La nomination d’Alden Devineaux au grade de lieutenant de la garde figure parmi les sujets les plus évoqués au sein des discussions au Haut-quartier. Il se raconte que son discours aurait laissé les gardes dubitatifs, au vue de l’absence du jeune noble durant l’offensive sur la Pointe, obstacle majeur à la légitimité du jeune homme. On entend également quelques lugubres paris concernant ses chances de survie au sein de la garde maintenant qu’il occupe une place d’officier. . La tragique disparition des anciens seigneurs de la famille se dresse également en sujet de ragots populaires et tout spécialement en ce qui concerne les auteurs du massacre. Si l’implication de pirates affiliés à Dame Corsandre ne fait aucun doutes pour la plupart, les rumeurs voudraient que les Devineaux aient été abattus par une bande d’humanoïdes aux caractéristiques de singes, appelés “Hozen”. Si certains semblent s’en amuser, d’autres ne peuvent que soulever la nature terrible d’une telle disparition, aux mains des primates hors-la-loi. . Les accords commerciaux conclus avec la Maison Tertrebois figurent également au rang des sujets abordés, petite touche positive au milieu de rumeurs qui le sont bien moins. Maison Dreux : . Les rumeurs concernant la reconstruction du domaine des Dreux vont bon train. Après la crise Drustvari, la maison apparaissait totalement ruinée, à l’instar de son domaine. Il semblerait pourtant que l'opiniâtreté de la jeune dame des Dreux, bien encadrée par ses conseillers loyaux et qualifiés soit une véritable aubaine pour la famille, tirant son développement vers le haut. Les ragots parlent de Renaissance Drustvari, portée autant par les Dreux que par les Tertrebois. Maison Howard : . On parle toujours de la ruine de la famille Howard au sein de la cour, les concernés n’ayant manifestement pas cherché à démentir ces accusations. Il devient désormais commun d’entendre au sein des discussions, le nom de “Terrence le désargenté” lorsque le sujet porte sur le seigneur Howard. Au moins a-t’il toujours une belle armure... Maison Tertrebois : . Les Tertrebois font parler d’eux également, notamment par le biais de leur librairie. Endroit vraisemblablement apprécié au sein du quartier, les aristocrates se montrent curieux concernant ce nouvel antre de culture. Les dons et contributions demeurent importants. Les mauvaises langues trouvent tout de même le moyen de répandre leur venin, prêchant à qui veut l’entendre que l’ouverture de cette librairie n’a pour seul vocation que de faire monter la popularité de la famille, ainsi que ses rentrées d’argent. Des arguments bien faibles, qui peinent à trouver échos dans la bonne société. . Du reste, le mariage de la soeur du Seigneur Tertrebois avec le Capitaine Courvoisier est un sujet redondant ces derniers temps, notamment depuis la parution du dernier volet de la Marée Haute. Entre moqueries et papotages superficiels, l’évènement semble intriguer, l’union marquant la création d’une alliance entre la noblesse de Tiragarde et celle de Drustvar, ouvrant ainsi le champ des possibles sur le plan politique. Maison Courvoisier : .Outre le mariage et l'article de la Marée haute, quelques rumeurs ont émergé à propos du frère cadet du Seigneur Courvoisier et du père des deux nobles. Ce dernier aurait, au court de sa visite au Commandeur Hellington, envoyé son second fils, Aubin auprès du vieux seigneur dans le cadre de son opération de pacification des routes. Serait-ce là les premiers pas du jeune homme sur la scène politique ? . La différence d'âge entre le capitaine et sa promise semble également attirer l'attention et les moqueries de certains courtisans. Beaucoup semblent s'amuser à trouver là une ressemblance entre les seigneurs Courvoisier et Norwington, le premier ayant fait ses débuts auprès du second qui lui aussi se trouve être marié à une femme plus jeune. Il semblerait que l'apprentissage du terrain n'ait pas été le seul enseignement du vieux seigneur Aldrius... Maison Lovell : . Depuis quelques temps, l’on entend à nouveau parler d’Aïleen Lovell, dame de la maison éponyme. Son absence presque totale de la scène publique, en dehors de quelques très rares apparitions, nourrit les rumeurs les plus variées. Pour certains elle serait malade, asociale ou aurait simplement quelque chose à cacher… Mais alors quoi ? Les hypothèses sont nombreuses et toutes plus originales les unes que les autres, certains parlant de conjuration ou encore de penchants inavouables qu’elle préfère assouvir loin des regards de la cour... Qui peut savoir ? Maison Ladimore : . Les rares apparitions de l'héritière et son comportement, ainsi que ses traits émaciés, laissent à penser, pour certains du moins, qu'elle serait atteinte d'une maladie. Parallèlement à cela, les récentes apparitions publiques de la matriarche Ladimore font parler d'elle, lorsque beaucoup la pensaient condamnée. Quoi qu'il en soit, la rumeur concernant Iseult, couplée à cette réapparition de Dame Jodelle semble faire sourire les plus mesquins. Ironie du sort ou simple hasard déformé par les ragots ? Maison Daerian : . La conjuration Corsandre fait naturellement beaucoup parler d’elle, et le nom de la famille Daerian y semble souvent rattaché. De nombreuses rumeurs circulent à propos de l’implication supposée de la maison noble dans les manigances des félons. Est-ce pour autant la vérité ? Cela reste à déterminer, mais l’idée demeure bien ancrée et ce, malgré la participation de Janella à la bataille de la pointe. C’est qu’il faut bien assurer ses arrières... . La mort des parents de la nouvelle dame des Daerian ne laisse pas non plus la cour muette. Si l’événement semblait couru d'avance pour beaucoup, la disparition d'anciens éléments de la cour en attriste certains, tandis que d'autres se réjouissent de voir disparaître d'anciens rivaux. Maison Ventis : . La récente fuite éperdue du jeune Rhysand, suivi de sa disparition temporaire suscitent bien des questionnements au sein de la cour. Les potins vont bon train tandis que l'on commence à entendre parler de folie chez les plus mauvaises langues. Chronique littéraire : . Les mystérieuses disparitions d'ouvrages continuent de frapper… Le Haut-quartier doit-il craindre pour la survie de ses bibliothèques ?
  3. Maison Courvoisier Informations générales : Nom de la maison : Courvoisier Seigneur de la maison : Aodren Courvoisier Fondateur : Everard Courvoisier Blason : Un épervier doré surmontant un sabre de la même teinte, sur fond vert. Allégeance : Maison Portvaillant Membres de la famille proche : . Le père : Théobald Edgar Courvoisier. Âgé et rentré infirme de la Seconde guerre, il ne quitte plus guère le domaine, ayant préféré s’écarter de la politique et des intrigues de la capitale pour s’occuper du haras, tâche qui lui sied désormais bien plus. Il a laissé les rênes de la famille à son fils aîné, Aodren, dés lors que celui-ci fut promu au grade de capitaine, soit quelques années avant l’arrivée de l’Alliance à Boralus. Plus jeune, il s’engagea dans une carrière militaire au sein de la cavalerie Kultirassienne, qu'il acheva au grade de Commandeur, avant de se retiré de l’armée suite à la perte de sa jambe droite à la guerre. . La mère : Hélène Courvoisier. Âgée elle aussi, bien que plus jeune que son époux, elle passe également son temps au domaine, a ses côtés. Certaines mauvaises langues de la capitale laissent entendre qu’elle préférerait retrouver la ville, dont elle est native, mais personne ne semble valider cette théorie, officiellement du moins. Réputée pour son élégance du temps de sa jeunesse, elle tente de conserver un certain maintien et semble mettre un point d’honneur à vieillir avec panache. Il semblerait qu'elle accorde une grande importance à la réussite de ses fils et tout spécialement du cadet, Aubin... . Le frère : Aubin Courvoisier. Frère cadet de la famille, âgé de vingt-trois ans, il représente un second souffle aussi inespéré que tardif pour la famille, qui ne semblait guère parvenir à avoir un autre enfant après la naissance d'Aodren. Jeune et relativement insouciant, il demeure très méconnu à la capitale, n’y ayant fait que peu d’apparitions. Il n'a par ailleurs pas été à l'Académie, au vue de son désintérêt pour la chose militaire. Il passe beaucoup de temps au domaine, profitant de loisirs tels que l'équitation où la chasse, aidant son père à la tâche au besoin et suivant avec plus ou moins d’assiduité les cours d’un maître d’armes dépêché par Théobald, le vieil homme ne souhaitant visiblement pas que son fils garde cet état d’esprit volatile qui le caractérise pour l’heure. . L'Oncle : Armand Courvoisier. Le frère cadet de Théobald et seul Courvoisier a avoir fait carrière dans la marine. Il est de notoriété publique au sein de la noblesse que certaines dissensions existèrent entre les deux frères, le premier reprochant son choix au second. Quoi qu’il en soit, la querelle n’a jamais posé troubles plus importants que quelques emportements durant les dîners de famille. Il fut terrassé par la Horde durant l'expédition de Daelin en Kalimdor. Son fils unique, nommé Everard a l'instar du fondateur ancestral de la maison, fut victime d'un accident de chasse, menant ainsi à la disparition de la branche cadette de la famille. Les Beaulieu, parents des Courvoisier : . Tante : Athelis Beaulieu, née Courvoisier et soeur cadette de Theobald et Armand. Autrefois dynamique et très présente à la capitale, l’âge semble l’avoir rattrapée. Elle passe désormais le plus clair de son temps au Domaine Norwington avec son mari, Pieter. Elle est principalement connue pour sa voix et son goût du chant et de la poésie, passion qu’elle partage avec son fils aîné. . Cousins : Enguerrand et Anselm Beaulieu, âgés respectivement de 25 et 23 ans. Le premier, voué à hériter de la maison, s'intéresse grandement aux affaires littéraires : Poèmes, romans et chansons le passionnent au plus haut point, tandis que la danse et le théâtre figurent parmi ses passe-temps favoris. Il s'intéresse également à la politique, mais fort peu au combat, domaine qu'il laisse volontiers à son frère, Anselm, chevalier de son état. . Cousine : Caroline Beaulieu, soeur d'Enguerrand et Anselm, actuellement âgée de 24 ans, s’est illustrée à l’Académie d’où elle est sortie avec le grade de lieutenant. Elle est actuellement placée sous les ordres du Seigneur Aldrius Norwington, à l’instar d’Aodren avant elle. . Il existe d'autres membres de la famille Beaulieu, mais ceux-ci demeurent les plus proches des Courvoisier. Domaine : Voisin des terres de Norwington, les deux familles sont étroitement liées sur les plans politiques et économiques. Construit en une zone déboisée, il accueille le manoir de la famille, ainsi que ses dépendances. Ces dernières se composent du haras faisant la réputation commerciale des Courvoisier, ainsi que de quelques masures où vivent les employés du domaine, principalement des maquignons et des palefreniers. Quelques gardes payés aux frais de la famille gardent l’endroit, afin de s’assurer de la sécurité des lieux, bien que son emplacement ne soit guère dangereux, pas plus que les bois alentours servant principalement de terrain de chasse aux nobles. Résidence : Comme beaucoup de maisons nobles, les Courvoisier possèdent un pied-à-terre à la capitale. Selon les rumeurs, il aurait été acquis par le biais de l’épouse de Théobald et serait donc, par le fait même, relativement nouveau aux mains de la maison. Quoi qu’il en soit, il se trouve non loin de la Place de l’unité, face à la statue de Daelin récemment érigée en l’honneur de l’Amiral suprême tombé à Theramore. Relativement similaire aux autres hôtels particuliers de la capitale, il se caractérise cependant par sa position isolée : En effet, nul bâtiment voisin ne vient cerner la bâtisse. Réputation économique : La richesse de la famille fut pour le moins changeante au cours des années. Originellement dans la moyenne des revenus nobiliaires de l’Amirauté, la Seconde guerre fut une crise majeure pour la famille, qui perdit de nombreuses richesses durant le conflit, suite à de mauvais placements. Depuis lors, les Courvoisier n’eurent de cesse que de combler cette rupture, chose qui est désormais accomplie grâce aux revenus du haras, principalement. L’acquisition récente de nouveaux terrains commerciaux, notamment avec l’Alliance, tire les revenus de la famille vers le haut, si l’on en croit les rumeurs et les dépenses effectuées par le Seigneur Courvoisier depuis quelques temps. Personnel : . Un majordome : Wesley Noroît. Il est le fils de l'ancien majordome de la famille, Albert Noroît et prend ses fonctions très au sérieux. . Trois serviteurs : Kara Williams, Markus Chantalizé et Connor Mornecôte. . Deux gardes du corps : Les frères Dalbret, des mercenaires attachés au service de la famille depuis la nomination d’Aodren au grade de Lieutenant. . Concernant le domaine, le personnel est plus nombreux et varié : Domestiques, palefreniers, maquignons… A cela s'ajoute un garde-chasse, un coursier ainsi que les gardes du domaine. Réputation Militaire : La vocation militaire des Courvoisier est bien connue de tous, la plupart des membres de la famille ayant occupé les bancs de l'Académie en leur temps. Le Seigneur Courvoisier dirige actuellement un corps de cavalerie de l'Amirauté, composé d'une trentaine de soldats (entre 35 et 40 en fonction des recrutements et des pertes). En plus d'eux, il faut compter le personnel lié à l'entretien des montures, ainsi qu'un groupe d'une quinzaine de gardes protégeant le domaine et ses alentours, entretenus aux frais de la maison. Armand Courvoisier était le capitaine de l’Orient, navire de ligne de la flotte appartenant à l’Amirauté. Aucun autre membre de la famille n’ayant repris vocation pour la marine, il est désormais passé entre les mains d’un autre capitaine. A cela s'ajoute également Messire Aramis Valorage, chevalier au service de la maison. Il fait principalement office de maître d'armes pour Aubin. Faits connus : . Le blason des Courvoisier n’affiche pas un cheval, contrairement à ce que beaucoup s’imaginent souvent. En effet, à l’époque où il fut créé, la maison ne possédait pas encore sa tradition équestre, ayant donc préféré un épervier : Oiseau de chasse par excellence. . Il est de notoriété publique que Theobald Courvoisier et Henry Hellington entretenait une certaine rivalité dans leur jeunesse, l'histoire tournant autours d'une question de prestige. . Aubin Courvoisier n’est vraisemblablement connu que de nom à Boralus, n’y passant guère de temps. Cela peut soulever quelques questions. . Le Seigneur Aodren Courvoisier fut nommé à la tête de la campagne de Chantorage, à laquelle il prit donc part aux côtés d’un état-major constitué par les autres seigneurs présents. . Depuis la Campagne victorieuse de Chantorage, Aodren entretient un rapport particulier avec la maison éponyme et le Culte des marées. Arborant souvent une cloche d’eaugure à la ceinture, ramenée de la Vallée, il est connu pour attacher une grande importance au devenir des prêtres des mers. . Eustache Beaulieu, ancien lieutenant du régiment Courvoisier et tombé au champ d’honneur à Chantorage, était un cousin relativement éloigné d’Aodren. Ils ont fait leurs classes ensembles. . Le Seigneur Aodren Courvoisier ne cache pas sa sympathie pour l'Alliance, nouveau et fructueux partenaire commercial du noble. Cela dit, cet état d'esprit ne semble pas faire l'unanimité au sein de la famille. . Le haras Courvoisier est réputé pour élever et vendre d'excellentes montures de guerre et de concours, au prix que l'on peut attendre pour une bête de luxe. Cela dit, la maison est en contact avec de nombreux éleveurs de chevaux roturiers, aussi les Courvoisier peuvent-ils fournir à peu près n'importe quel type de cheval à qui en exprime la demande. . Le Seigneur Courvoisier est connu pour être un collectionneur d'objets anciens, et tout spécialement lorsqu'ils sont issus de cultures étrangères.
  4. Facéties nobiliaires Maison Devineaux : . Jusque là plutôt préservé des langues de vipère de la cour, la maison Devineaux entame son entrée dans les potins par une rumeur voulant qu’Alden Devineaux et Elovy Devermandois aient été vus en train d’entrer dans le labyrinthe des jardins du palais, à une heure fort peu convenable, et n’en seraient ressorti que bien plus tard. Connaissant la réputation des lieux, leur activité ne semble faire aucun doute pour les détracteurs de l’information… . Il ne serait toutefois pas le seul membre de la famille surpris à fricoter : Le régent, Abelforth, aurait été vu en train de rentrer chez lui en compagnie de Dame Elvira Valorgueil. S’il ne s’agit vraisemblablement que d’un acte de courtoisie, elle aurait fait montre de bien bonnes dispositions à son égard. Maison Tertrebois : . La rumeur concernant la signature d’accords commerciaux entre les maisons Dreux et Tertrebois se répand rapidement dans le Haut-quartier. Les échos demeurent toutefois relativement divers : Si certains prétendent qu’il s’agit là d’une preuve de la prospérité des deux maisons, nombre d’autres, parmi les plus venimeux s’amusent de cette situation, racontant à qui veut l’entendre que “les hommes des bois” semblent se serrer les coudes afin de ne pas voir leurs maisons sombrer, suite aux coûts terribles engendrés par la guerre en Drustvar. . Les Tertrebois font également parler d’eux depuis le festival : Ils auraient en effet gagner le premier prix des étals, et nombreux sont ceux qui s’accordent à dire que leur exposition avait quelque chose d’aussi exotique que mystique ! . On dit également que le frère du seigneur Tertrebois, Heideck, aurait fait l’acquisition d’un cheval de guerre prestigieux, issu du haras des Courvoisier. Acheté à un bon prix, la nouvelle se répand assez rapidement, venant bien souvent invalider celles stipulant que la maison serait au bord de l’écroulement financier. . Enfin, il se dit que les Tertrebois versent désormais dans l’accueil de vagabonds de la pire espèce ! Un homme, apparemment issu de Corlain, aurait été recueilli par la noble famille. Le visage balafré et arborant une tenue des plus… Rustiques, l’homme n’inspirerait guère confiance et ressemblerait plus à un bandit qu’à autre chose. La bonne société du Haut-quartier s’en offusque déjà, se faisant généreuse en railleries des plus acides le concernant lui et sa maison d’accueil. Maison Courvoisier : . Celui qui se fait désormais surnommer “le Seigneur des chevaux” semble plus que jamais mériter son appellation ! En effet, depuis le festival, nombreux sont ceux qui parlent des ventes équestres du Seigneur Courvoisier, apparemment florissantes. Certains y voient là une tentative évidente de combler le vide supposé des caisses de la famille, d’autres y voient au contraire une prospérité économique évidente, à l’instar des Tertrebois. . Une autre rumeur, tout aussi importante, concernerait le Seigneur Courvoisier et l’Alliance. Le premier aurait été vu en compagnie du diplomate Gilnéen Williams Arkayn et de son assistante, au bar à whiskies du Haut-quartier tandis que se tenait le début de la réunion du jeune Rhysand Ventis, à la Coupole. Si la teneur des propos semble relativement méconnue du grand public, les bribes de conversation transportées par les rumeurs évoquent des transactions commerciales. Une affaire à suivre… . Enfin, certaines mauvaises langues semblent amusées de poursuivre les moqueries concernant les Seigneur Courvoisier et Hellington, qui seraient arrivés “ensembles” à la réunion de la Coupole. Le fait que le premier ait été vu par beaucoup en compagnie des diplomates de l’Alliance juste avant semble être délibérément oublié par ces langues de vipères ! Maison Ladimore : . Les Ladimore semblent plutôt à l’abri des moqueries ces temps-ci, la seule rumeur circulant à propos de la famille faisant référence au gain d’un prix au festival : En effet, l’étal aurait été jugé parmi les plus intéressants, proposant de nombreuses productions d’horlogerie de luxe. Les affaires de la famille semblent également en plein essor. . L’état de santé de la Veuve Ladimore continue d’animer certaines conversations, bien qu’il ne semble pas y avoir de nouveautés depuis les dernières informations. Maison Hellington : . Ici aussi, l’étal déployé à l’occasion du festival, par la maison Hellington, fait grand bruit ! Également gagnante d’un prix, il va sans dire que les affaires de la maison se portent bien. . Le nom de Georges Hellington semble apparaître régulièrement dans les discussions du Haut-quartier. En effet, d’aucun auront pu voir le jeune homme chevaucher une nouvelle monture, une jument à la robe grise immaculée. D’un port altier, le cheval est une véritable merveille équine, disposant qui plus est, selon la rumeur, d’un pédigrée des plus prestigieux ! En effet, l’animal serait la descendante du célèbre Brindal, illustre participant du Festival Norwington. Le jeune Hellington aurait acheté le cheval aux Courvoisier, contre une petite fortune que le Seigneur Henry aurait apparemment bien du mal à assumer… Maison Howard : . Le seigneur Terrence fait également grandement parler de lui ! Nombreux sont ceux ayant assisté aux enchères du festival, durant lesquelles le noble s’est distingué en achetant une armure à un prix colossal. Nombreux sont également ceux qui considèrent que ce fait marque l’arrivée des Howard dans le club très privé de la banqueroute nobiliaire. Maison Peinsbourg : . Forts de la réussite totale du festival, les Peinsbourg peuvent se targuer d’avoir mené à bien un événement social sans le moindre incident ni même un seul cadavre ! Un exploit ! Maison Valentine : . Malgré le caractère commercial de la maison, nombreux furent ceux à s'étonner en constatant l'absence d'étal au festival. Cela soulève bien des questions concernant la prospérité de la famille Valentine... L'Alliance : . Après quelques événements tumultueux, incluant notamment un conflit avec le jeune Rhysand Ventis et, plus tard, Dame Janella Daerian, l'Alliance semble faire son grand retour sur la scène politique du Haut-quartier. En effet, le Baron Arkayn est de plus en plus vu, arpentant les rues en compagnie de ses deux assistants. Si présence soulève moins de ressentiments qu'auparavant, il semble toutefois au cœur de nombreuses moqueries, notamment concernant sa barbe (et celle de son acolyte masculin) qui seraient jugées comme étant des plus négligées... Du reste, beaucoup parlent des accords commerciaux qu'il semble tisser avec plusieurs familles nobles de la capitale : De quoi faire frémir les plus réfractaires au rapprochement Kul Tiras-Alliance. Le Sillage des tempêtes : .Depuis quelques semaines, le Sillage se manifeste beaucoup au Haut-quartier. Plusieurs Eaugures arborant le tabard bleu, ainsi qu'un Garde-marée se retrouvent régulièrement sur la Place de l'unité, accueillant de temps à autres, quelques visiteurs. Cette présence demeure mystérieuse pour beaucoup, et les messes basses du quartier laissent souvent transparaître de nombreux questionnements concernant leur présence et, surtout, l'état du monastère.
  5. Facéties nobiliaires De nombreuses nouvelles rumeurs circulent dans le Haut-quartier, comme à l’accoutumée, très axées sur l'actualité... Maison Ancrenoire : . Depuis la mort du Seigneur Ethan, le nom de “Marie Ancenoire” circule beaucoup à travers le quartier. Il paraîtrait selon certains qu’elle soit responsable du décès de son frère, ayant voulu usurper sa place ! D’autres semblent plutôt penser qu’elle n’a justement pas la carrure pour tenir sa maison, et que les Ancrenoire disparaîtront bientôt totalement de la scène politique, chose qui ne se retrouve pas aidée par le fiasco complet de la dernière réunion. . Ce n’est, hélas pour elle, pas la seule chose qui se dit à propos de la nouvelle cheffe de famille… Propulsée sur le devant de la scène par les récents évènements, de nombreuses personnalités du quartier s’interrogent quant au port de ce mystérieux masque… Beaucoup racontent à qui veut l’entendre que la jeune Marie est difforme ! Où bien atteinte d’une quelconque maladie comme la lèpre où la vérole… . Enfin, les ragots les plus importants concernant la maison traitent de ses vassaux : Les Bracken et les Viréclats. En effet, la rumeur voudrait qu’ils soient à l’origine du décès du Seigneur Ethan, acte motivé par la volonté de renverser la balance du pouvoir en leur faveur. Si pour l’heure, il ne s’agit que de racontars, le terme “félon” tend à se manifester de façon régulière dans les conversations du quartier… Affaire à surveiller ! Maison Ventis : . La disparition du Connétable Ventis se trouve bien sûr évoquée dans presque toutes les conversations depuis son annonce ! Il faut dire que cet évènement reste des plus intrigants, voire suspect pour beaucoup, les causes réelles n’ayant guère été énoncées au grand public.Toutefois, comme l’on pouvait s’y attendre, les pires commères du Haut-quartier ne manquent pas d’imagination pour trouver une explication à cette disparition inattendue. Certains parlent bien sûr de trahison, imaginant déjà le Connétable Ventis suivre les chemins empruntés par de nombreux autres sujets de l’Amirauté en Drustvar où en Chantorage. D’autres disent qu’il aurait été assassiné, les coupables tentant de maintenir leur crime dissimulé en répandant cette nouvelle ! L’enlèvement pour rançon semble également être un sujet populaire. Enfin, certains parmi les plus originaux disent à qu’il a disparu suite aux rumeurs concernant sa supposée relation pour le moins ambigüe avec le Seigneur Courvoisier et, où, avec Dame Ladimore, préférant prendre la fuite. Les détracteurs de cette version répandent également la rumeur selon laquelle l’un des deux (si ce n’est les deux) suivra bientôt le connétable dans une idylle fugitive… . Une autre rumeur monte à propos des Ventis ! Le nouveau Connétable, Cyn Sineis, aurait giflé l’héritier de la maison, Rhysand. Un acte des plus honteux ! Nombreux sont ceux qui s’insurgent face à un tel manque d’étiquette, grondant au scandale... Maison Ferwight : . La réception des Ferwight en leur colonie de Comté-Océan continue de faire grand bruit ! Les rumeurs se font curieuses, traitant d’une musique des plus originales ! D’aucun diraient même “Avant-gardiste”... . La mort du Seigneur Ethan sur les lieux ne reste pas non plus écartée des sujets de conversation, certains pensant dur comme fer que les Ferwight y sont pour quelque chose… Les motifs en revanche, ne semblent guère évoqués. Quoi qu’il en soit, responsables où non, la réputation de la maison colonisatrice en a sérieusement pâti ! Il faut dire que cela fait une bien mauvaise presse… Maison Courvoisier : . L’investissement dans une nouvelle tenue des plus luxueuses ne semble pas avoir échappé à la vigilance des commères du quartier. Est-ce que cela a suffit à faire taire les rumeurs concernant la banqueroute du capitaine de cavalerie ? Certainement pas bien sûr ! Elles continuent à aller bon train ! . De nombreuses boutades se font entendre depuis hier concernant le Seigneur Courvoisier et une histoire de chaise à bascule… Curieuse rumeur… Maison Hellington : . La nouvelle se répand vite : Le Seigneur Henry a fait son retour sur la scène publique ! Étrange pour quelqu’un qui semblait à l’article de la mort il y a quelques semaines encore… Les plus grands adeptes de complots laissent libre-court à leur imagination, arguant qu’il s’agirait là d’une tentative du seigneur pour tester la loyauté des membres de sa famille et qu'il n'aurait en réalité jamais été malade… Cependant, la plupart des rumeurs parlent d’une guérison naturelle, où bien aidée par les eaugures du Sillage. Quoi qu’il en soit, bon nombre semblent déçus de cette issue tout de même bien moins croustillante qu’une succession hasardeuse… . Les bibliothèques du Haut-quartier sont en émois ! Depuis quelques semaines, des ouvrages tendent à disparaître de façon plus ou moins récurrentes… Étrange phénomène resté, pour l’heure, sans réponse.
  6. Fiches noblesse Je vous propose ce post afin de développer une idée intéressante pour la promotion de vos maisons. Les intéressés peuvent utiliser cette catégorie "Noblesse" du club pour déposer, dans un post, une fiche à propos de leur maison. L'idée serait de constituer une base de données regroupant ce que les gens savent, IRP, de vos maisons, créant ainsi une fenêtre de promotion et d’interaction pour ces dernières. Voici la liste des points qu'il est important de mentionner ( Bien sûr elle n'est pas exhaustive et peut être modifiée en fonction de votre bon vouloir !) : . Le nom de la Maison . Le nom du dirigeant actuel de la Maison . La liste des membres de la Maison (en faisant bien la séparation des proches et des serviteurs) . L'allégeance de la Maison . Les éventuelles maisons vassales de la vôtre . Le domaine (Ou est-il ? Que comporte-t'il ? Combien de personnes y sont employées ? Etc.) . La résidence à Boralus (Pareil que pour le domaine) . La réputation financière de la maison . La réputation militaire . Des faits connus en relation avec votre maison, des spécificités, etc. . Des détails, comme les spécificités alimentaires (goûts, restrictions, que doivent forcément connaître les serviteurs pour les réceptions) par exemple. . Un encart HRP afin d'annoncer l'ouverture de la maison au recrutement (Serviteurs, membres de la famille, hommes de main/soldats.)
  7. Suite à l'ouverture de l'action-rp dédié à la campagne de Chantorage, voici son homologue Drustvari !
  8. Rassemblement Un jour a peine après l'arrivée des soldats au drapé rouge, en voici de nouveaux qui arrivent. Au nombre d'une soixantaine, pour la grosse majorité des cavaliers, les nouveaux soudards arborent l'épervier de la Maison Courvoisier, ainsi que des bannières aux couleurs de l'Amirauté, venant gonfler les effectifs du camp de Passegué. Parallèlement, les chariots bâchés se font plus nombreux, et un canon de campagne trône à leur côté, alors que les rondes se multiplient autours du campement. Au vue de l'agitation qui y règne, la finalité de toute cette opération ne semble pas loin, allant de paire avec les racontars et autres rumeurs allant bon train, au sein desquelles le nom de "Chantorage" semble être récurrent, sans que rien de bien précis n'en ressorte cependant.
  9. Voici un post "Annonces-RP" pour l'opération en Chantorage ! Il est important d'y notifier les faits notables en rapport avec celle-ci !
  10. La guerre ? Le Haut-quartier fourmille de commérages alors que les changements nouveaux apparaissent. Si ces discussions ne sortent pas du quartier elles s'y répandent bien vite. L'on parle d'une solution miracle qui éloignerait enfin tous ces gueux mal embouchés massés aux portes de la ville : Les réfugiés de Drustvar. Des chariots pour les transporter ailleurs, n'importe où, mais loin de la capitale ! D'autres voix, plus sceptiques, se font entendre. Elles n'hésitent pas à employer des termes tels que "guerre" ou encore "invasion". C'est qu'entre toutes ces menaces, Boralus se trouve bien encerclée... Et puis avec ces traîtres au tabard bleu, ces chiens de l'Alliance autorisés en ville depuis quelques mois déjà, qui sait ce qu'il pourrait arriver... Bien sûr ces voix ne sont qu'un maigre exemple de la multitude des messes basses hantant les rues du Haut-quartier. HRP : Ces rumeurs touchent avant tout les éléments les moins influents des beaux quartiers, des simples négociants aux nobles les moins titrés. Il semblerait que la cour, pour l'heure du moins, ne se manifeste pas. Important également : Il ne s'agit ici que de quelques exemples, n'hésitez pas à développer votre propres rumeurs en lien (ou non) avec les événements actuels (renseignés, et qui seront mis à jour de façon régulière, dans les Actualités de Boralus) !
  11. Du mouvement, enfin ! L'agitation règne dans le Haut-quartier. Épargné par les grondements du peuple et la misère crasse des plus pauvres, l'île des élites de la capitale se trouve pourtant en pleine effervescence. Les causes de tout ce remue-ménage ? Elles ne semblent pas encore connues du grand public. Mais leurs conséquences sont amplement visibles : Les cadets de l'Académie ont cessé leurs descentes nocturnes habituelles sur les cafés et autres tavernes de la haute-ville, plus que jamais mobilisés par une formation intensifiée entre les murs ayant autrefois fait la fierté de Daelin Portvaillant : L'Académie. A cela s'ajoute le manège incessant de valets et de soldats rassemblant des chariots bâchés en dehors de la ville, près de Passegué, alors que les premières tentes et palissades se dressent déjà autours. Bien sûr, pareils événements ne peuvent qu'attiser les rumeurs...
  12. Ce post a pour objectif de proposer un lieu de diffusion des différentes actions importantes en rapport avec la noblesse ou simplement le Haut-quartier. Il s'adresse donc avant tout aux acteurs de la scène nobiliaire Kultirassienne, mais également a n'importe quel personnage en relation avec celle-ci, de près ou de loin, dont une action pourrait avoir une résonance publique. Voici tout de même quelques petites règles afin d'éviter les débordements et autres soucis du même genre : Les nouvelles doivent être rédigées au passé composé puisqu'il s'agit, à priori, de faits ayant déjà eu lieu IRP et qui sont sûrs. Exemple : "Le capitaine de la garde a obtenu la seconde place au tournoi Howard." L'information doit avoir été vue par un certain nombre de gens et surtout pouvoir être vérifiables auprès des autorités, de la population, etc. Le fait doit avoir eu lieu pour pouvoir être listé, cela dit, certaines parties peuvent bien sûr rester dans l'ombre si elles ne sont pas connues du grand public. A noter que quelques indices menant à une possibilité de les découvrir peut toujours donner du jeu ! Comme pour les rumeurs, il est important de délimiter une zone de propagation de l'information. Jusqu’où peut-on en entendre parler ?
  13. L’étiquette L’étiquette, si elle peut paraître désuète n’en demeure pas moins une composante importante de la noblesse, qui trouve par ailleurs une place de choix au sein de l’élite Kultirassienne. Ses codifications parfois complexes se retrouvent ici victimes d’une sélection pratique : Reproduire l’intégralité du protocole où des mœurs nobiliaires n’aurait pas grande utilité inRP d’autant plus que cela serait très contraignant et… Clairement usant. Aussi, les éléments présentés ici représentent une base pour représenter une noblesse structurée et codifiée à son minimum et ont principalement pour objectif d’éviter à votre personnage de passer pour un rustre aux yeux des autres nobles et ainsi de voir son image détériorée ce qui est, normalement, l’une de ses plus grandes peur. Il ne s'agit pas d'éléments renseignés par Blizzard puisqu'ils n'ont rien développer à ce sujet, mais bien de pratiques IRL adaptées et placées dans le contexte de WoW. Ce guide n’est pas de mon propre fait, du moins au niveau de sa substance même. Les informations ici présentes sont issue d’un document intitulé “Indispensable petit précis d’étiquette”, qui m’a été remis par Azalym. Je ne me suis contenté que de sélectionner, réécrire et adapter au lore les informations utiles au RP noble. (Oh et les illustrations sont bien sûr non contractuelles !) Vous n'êtes bien évidemment pas obligés d'appliquer tout cela à la lettre, faites comme bon vous semblera et surtout comme votre personnage ferait. Cela dit, il se peut qu'il y ait des conséquences en cas de manquement à l'étiquette, comme toute chose dans la noblesse. Illustration pour le roman "Guerre et Paix" par Leonid Pasternak (1893) I/ Politesse et protocole La politesse : La politesse un ensemble de règles simples et pratiques qui permettent de régir les interactions avec d’autres personnes. L’édification de l’ensemble des règles que l’on regroupe sous la notion de « politesse » tient avant tout a des raisons pratiques, leur établissement étant considéré comme relevant du simple bon sens. Elles jouent souvent un rôle protecteur, notamment en ce qui concerne la danse (éviter les collisions) où encore le fait, pour un homme, de ne pas rester seul en compagnie d’une demoiselle (donc une jeune femme non mariée) trop longtemps sans la présence d’un chaperon où l’accord de ses parents, évitant ainsi les ragots moqueurs et les rumeurs. Le protocole : A différencier de la politesse, le protocole n’est pas non plus obligatoire en soit, et n’a pas d’autre utilité que celle d’offrir un cadre “sophistiqué” aux interactions officielles de la noblesse. Il comprend un certain nombre de règles permettant d’exprimer des messages par un moyen jugé comme étant plus subtil que l’usage direct de la parole (principalement en ce qui concerne la hiérarchie nobiliaire). La préséance : La préséance est l’ordre régissant l’organisation protocolaire d’un événement. Elle se base sur l’observation de certains points : Le rang, la fonction, le sexe et l’âge. Par exemple, en cas de rangs égaux et sans fonction particulière, ce sont les dames qui sont saluées les premières, en commençant par les plus âgées. Le rang de noblesse est l’élément le plus important, mais au vue du peu d’information concernant cela dans le lore, nous reprendrons ici les rangs sélectionnés pour le Sanctuaire soit, dans leur ordre d’importance : Comte, baron, banneret, chevalier. La fonction a également préséance en fonction des cas, peu importe la nature de celle-ci. On note : . Les fonctions militaires, mais uniquement pour les officiers (donc pas en dessous du grade de capitaine). . Les hautes fonctions religieuses ( ATTENTION cependant, cela ne s’applique pas à Kul Tiras étant donné le statut particulier des Eaugures, mais un noble étranger se doit d’avoir cette notion en tête concernant l'Église de la Lumière. Il est d’ailleurs tout aussi important de noter qu’une fonction de paladin où d’évêque n’aura pas de réel impact sur les terres de l’Amirauté). . Certaines fonctions gouvernementales, correspondant principalement, ici en tous cas, au rôle d’ambassadeur. . Les fonctions professionnelles prestigieuses peuvent également être mentionnée. Ainsi le directeur d’une banque d’importance verra son rôle rappelé, tout comme le propriétaire d’un salon, d’un établissement renommé, etc. . Les femmes ont la préséance sur les hommes de même rang, voir même légèrement plus élevé eu égard à la notion de galanterie. . L’âge étant considéré comme vecteur de sagesse, on lui accorde également une place dans la préséance, que les aînés obtiennent sur leurs cadets. On peut aussi noter que l’ancienneté d’une maison entre en compte. La dénomination : Les différents titres de noblesse et charges nécessitent un protocole spécifique. Encore une fois, ne sera évoqué ici que la sélection opérée pour ajouter de la cohérence au RP du Sanctuaire Les titres de noblesse : Comte : Appel : Monseigneur ou Monsieur, Madame. Traitement : Votre Grandeur. Baron : Appel : Monseigneur ou Monsieur, Madame. Traitement : Votre Magnificence. Chevalier : Ici, pas d’appel ni de traitement spécifique, aussi le terme “messire” semble être le plus approprié. On utilise l’Appel pour interpeller la personne, pour lui signifier que l’on désire s’adresser à elle. Le Traitement est utilisé pour parler de la personne noble, que ce soit à la personne en question ou a quelqu’un d’autre. ATTENTION : Il ne faut pas cumuler le traitement et le titre. Par exemple : « Monsieur le Baron ». Il s’agit d’une formulation réservée au personnel et autres roturiers. Cela ne concerne toutefois que les titres de noblesse et non pas les fonctions (Monsieur l’ambassadeur, Monsieur le capitaine sont donc tout de même de mise !) S’il existe une certaine familiarité avec l’interlocuteur, il est possible de le nommer par son titre en le précédent du terme (cher/chère). On peut également s’adresser à un noble sur lequel on a la préséance en le désignant uniquement par son titre (comte, baron…), mais uniquement dans ce cas là. Les fonctions militaires : On nomme un officier par son grade, en ajoutant d’abord “Monsieur” (Monsieur le Connétable, le Capitaine, le Contre-Amiral, etc… ) sauf si la personne s’adressant à lui est son subordonné direct auquel cas “Mon” suivi du grade est employé. Un officier subalterne sera simplement appelé “Monsieur”. II/ Inviter et être invité Les invitations : Lors de l’organisation d’un événement, il convient de s’y prendre à l’avance. Les invitations doivent être envoyées avec un délai dépendant de la solennité de l’événement, l’idéal restant de prévenir au moins une semaine avant. Pour les dîners et autres occasions privées et non officielles, il est d’usage de contacter les invités personnellement pour leur proposer la date de l’événement, que l’on confirmera par un carton. Il est terriblement impoli d’inviter quelqu’un devant une ou des personnes que vous ne comptez pas convier également. Et de manière générale, il vaut mieux que les invitations se fassent en tête à tête, ce qui permettra à la personne d’éventuellement décliner l’invitation expliquant certaines circonstances que la pudeur lui aurait empêché de partager devant d’autres. Traditionnellement, les cartons indiquent plusieurs informations : Les hôtes, l’éventuelle occasion (mariage, anniversaire… Mais aussi une simple invitation amicale par exemple), les dates et heures, le lieu, le code vestimentaire de mise (si cela est nécessaire), ainsi que les modalités de réponse (délai, principalement). Les noms mentionnés sur l’enveloppe contenant le carton indiquent les destinataires de l’invitation. Pour un couple, l’on mettra l'appel des deux personnes concernées (Monsieur, Madame... CF la liste des appels plus haut.) Si les enfants sont concernés, l’on ajoutera « et leurs enfants ». Si les places à la table de l’hôte sont attribuées, celle de l’invité sera indiquée sur son invitation. Quelques informations utiles en tant qu’hôte, où invité : . Certains invités peuvent amener un cadeau avec eux. Dans ce cas il est de bon ton de lui “faire honneur”. Par exemple, s’il s’agit de fleurs, de les disposer sur la table des convives. Si c’est un vin, de le faire servir, etc. Il est toutefois relativement mal vu d’apporter des mets en guise de cadeau, cela peut être interprété comme un doute envers la qualité de la table de l’hôte. Si un tel présent doit être fait, il faut l’avoir introduit dans une conversation précédente (ex: Vous auriez, durant une conversation, parlé d’un vin exceptionnel et auriez proposé d’en amener une bouteille à la prochaine occasion, vous pouvez donc le faire sans craintes). . L’hôte doit organiser la conversation dans l’attente du service, en avançant certains sujets de conversation que pourraient apprécier les différents invités. L’idéal étant de se référer aux intérêts connus de chacun, où encore à leurs fonctions, activités, etc. C’est également à l’hôte de présenter les invités qui ne se connaîtraient pas. . Les invités prennent place en fonction de la préséance. Les femmes prennent place avant les hommes, sauf s’il y a un invité d’honneur, auquel cas celui-ci se place en premier, exceptionnellement. Il en va de même pour le service des plats : Femmes en premières, hommes ensuite, sauf l’éventuel invité d’honneur qui a préséance. L’hôte est toujours servi en dernier. . Si tout le monde est déjà présent et qu’un nouveau convive arrive dans la salle, il convient de se lever. Les dames ne sont pas tenues de le faire, sauf si le nouvel arrivant est une femme plus âgée où à laquelle elles doivent le respect. . Il est mal vu d’adopter un comportement familier avec l’hôte, même s’il s’agit d’un proche où d’un ami de longue date. (Exemple : le tutoiement ) . Dire "Bon appétit" est une action jugée impolie, puisqu'elle fait référence au fait de manger en lui même, ce qui est déplacé. On parle d'art de la table, aussi toute référence à l'aspect initial, physiologique de la chose ne passe pas. D'autant plus que le terme même de "bon appétit", qui est une variante gastronomique de "bon courage" peut tout à fait être perçu comme une insulte par l'hôte, la phrase signifiant alors qu'il ne serait pas simple de venir à bout des mets servis. A proscrire absolument donc ! Gravure du XIXe représentant le salon de Victor Hugo. III/ Règles de salutations et de présentations Le salut : Les hommes se saluent d’une poignée de main, dégantée sauf si le retrait du gant en question s’avère difficile. Un simple hochement de la tête peut parfois être plus pratique, surtout si le destinataire est déjà engagé dans une conversation qu’il serait bien sûr impoli de venir interrompre. En cas de port de chapeau, il est de bon goût de le retirer le temps du salut, puis de le remettre. Les chevaliers, et à plus grande échelle, la noblesse militaire peuvent se serrer l’avant-bras plutôt que la main, un geste traduisant un sentiment de fraternité guerrière. Evidemment, la poignée de main où l’accolade est totalement prohibée si la personne en face de vous est à cheval, cela forcerait le cavalier à se pencher, et donc l'exposerait au risque de déstabiliser sa monture. Les hommes saluent les dames d’une brève révérence, et doivent retirer leur chapeau s’ils en portent un. Ils ne peuvent le remettre que sur invitation de l’interlocutrice. Il serait par ailleurs inconvenant pour cette dernière de laisser l’homme chapeau en main trop longtemps. lls peuvent également les gratifier d’une poignée de main, plus délicate que pour un homme. Par ailleurs la femme peut rester gantée et il est de bon ton d’incliner légèrement la tête dans le même temps. Le baisemain : Il n’a jamais lieu dans un espace public ni en plein air, sauf en ce qui concerne les événements officiels. Ce n’est pas à l’homme de lever la main de la dame, et il ne doit d’ailleurs pas le faire. C’est à elle de présenter sa dextre, dégantée, à peu près à hauteur de hanches. L’homme doit donc s’incliner, mais rester droit. Il n’embrasse pas la main de la femme, ce geste est considéré comme particulièrement vulgaire et rustre, tout en étant qui plus est chargé d’un message tout à fait équivoque quant aux intentions de l’homme… Ce dernier doit se contenter de simplement effleurer la main de la dame. Le baisemain ne se fait par ailleurs pas aux femmes célibataires, il est réservé aux femmes mariées. Les présentations : Dans le monde nobiliaire, il n’est pas rare de devoir présenter des personnes à d’autres éminents personnages, où bien tout simplement à une connaissance. En cas, il convient d’observer certaines règles. Naturellement, il convient de ne pas se placer entre les deux personne, ni même de passer entre elles, par mesure de politesse. On présente toujours la personne la moins préséante, en ajoutant généralement une mention remarquable sur la personne en question afin de justifier au préséant le choix de cette présentation. On utilise l’appel pour présenter les gens, on évoque leur fonction s’ils en ont une, et si cela peut avoir une quelconque utilité, la parenté peut être citée. IV/ La galanterie La galanterie occupe une place importante dans l'étiquette. En voici quelques exemples, peut-être parmi les moins évidents. Il existe bien sûr beaucoup d’autres gestes de galanterie, plus connus où évidents. . Le placement : Le port d’une lame nécessite un placement particulier. Si l’arme est portée au côté gauche, alors il convient de se placer à la gauche de la dame, et à sa droite si l’arme se trouve de ce côté. Il s’agit ici de ne pas être gêné où même de blesser la dame au moment où l’arme est dégainée, si cela doit arriver. . Les escaliers : Les hommes doivent s’engager les premiers dans les escaliers, afin de se trouver devant la dame dans la montée, pour des raisons évidentes. En revanche, il est de bon ton de se placer derrière elle lors de la descente, ne serait-ce que pour la prémunir d’une éventuelle chute. Ce dernier point semble avoir été mis en place pour les dames aux robes les plus complexes, pas toujours très adaptées aux déplacements. . Raccompagner une dame : Dans ce cas, l’homme ne part qu’une fois la dame bel et bien arrivée à destination. Chercher à entrer serait cavalier, et cela ne doit se faire que sur invitation de la dame en question.
  14. Baron

    Première ancre : j'ose !

    Ok merci ! Effectivement je n'avais pas vu non plus le spoiler :x Merci tout de même pour ta réponse !
  15. Baron

    Première ancre : j'ose !

    Coucou, j'aimerai poser une question qui me perturbe un peu. Le journal est bien publié dans les bas-quartiers ? Mais sauf erreur de ma part, les gens ne sont pas lettrés là-bas... Ou en tous cas ne le sont-ils pas pour la majorité d'entre eux. Cela ne pose pas problème au niveau de la diffusion des informations ?
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