Aller au contenu
Flash Infos
  • Hello !
  • Bienvenue sur le nouveau forum ! N'oubliez pas de lire tous les nouveaux topics :)

Rodguez

Gardien du Forum
  • Compteur de contenus

    87
  • Inscription

  • Jours gagnés

    3

Rodguez a gagné pour la dernière fois le 3 juillet

Rodguez a eu le contenu le plus aimé !

Réputation sur la communauté

152 Excellent

À propos de Rodguez

  • Date de naissance 28/07/1997

Visiteurs récents du profil

318 visualisations du profil
  1. Kairion..... 👨‍❤️‍👨

    1. Reaven

      Reaven

      😢 

    2. Roccus
    3. Finishan/Aesa

      Finishan/Aesa

      Il est encore là zebi

  2. Update du 22/06/2019 : -Mise à jour des rumeurs : Certaines ont été retirées, d'autres ajoutées suite à la réunion avec le Connétable Ventis. -Mise à jour de la position des forces aussi dans les rumeurs.
  3. un pour tous tous worgen
  4. Update du 29/04/2019 : -Changement du blason pour une version plus "propre" d'après le créateur.
  5. Update du 25/04/2019 : -Ajout d'une rumeur vis à vis du comportement, et des aspirations de la jeune Dreux. -Ajout des effectifs militaires. -Ajout des effectifs en matière d'ouvrier et la situation financière de la maison.
  6. Update du 21/04/2019 : -Mise à jour suite au discours d’Élisa, elle est officiellement la dirigeante de la maison aux yeux de ses gens. -Ajout de la famille "De Veillepin" comme famille vassale. -La section rumeur à été étoffée. -Les effectifs millitaire et économique sont en cours d'étude, ils seront ajoutés d'ici peu.
  7. Update du 19/04/2019 : -Ajout du blason en tête de sujet.
  8. [Ici siégeront des update en fonction du rp !]
  9. MAISON DREUX Informations générales : Fondateur : Gontrand Dreux Chef de famille : Edmund Dreux (Anciennement), Élisa Dreux (Actuellement) Héritier(s) : - Régente désignée : Catheline Dreux (Anciennement), Élisa Dreux (Actuellement) Autres membres importants : Lilya de Veillepin, Maître Robbins Allégeance : Maison Malvoie, Amiral Suprême Maisons vassales : De Veillepin Domaine Dreux : Le domaine Dreux se situait jusqu’à il y a peu de temps au sud de Drustvar plus précisément aux pieds de montagne, vers la façade maritime. Permettant alors de profiter d’un point d’accroche maritime pour exporter les ressources minières de la famille. Malheureusement, connaissant la région et le réveil de la corruption il est évident que le domaine a été détruit et est pour moment totalement inaccessible. Aucun serviteur n’est à dénombrer de ce côté-là, de même qu’aucun garde n’ait été en mesure de survivre. La résidence à Boralus : La famille Dreux est de réputation assez isolationniste, c’est pourquoi leur résidence à Boralus n’est guère grande, bien au contraire, c’est une masure modeste proche du très célèbre labyrinthe végétal qui sert à présent de lieu de résidence pour la jeune Élisa Dreux. Pour ce qui est des serviteurs, au-delà de sa garde du corps une vingtaine de protagonistes sont à dénombrer comme étant à son service pour ce qui est de la Garde de l’endroit, et deux pour ce qui est de l’entretien et de tout ce qui touche au domaine plus usuel. La réputation financière de la maison : La fortune de la maison a été instaurée sous la régence de l’aïeul de l’actuelle dirigeante, c’est bien Gontrand Dreux qui à l’époque humble bourgeois à été en mesure de faire fructifier son affaire minière à tel point que sa richesse et son influence lui a permis d’obtenir un titre de noblesse. Il est assuré que l’aisance financière de la maison n’est plus à prouver bien que suite aux derniers événements, une partie de la fortune familiale ait été laissé dans le domaine principal, le reste se trouvant alors en ville dans la banque de Boralus. De fait, ils sont considérés comme de très bon payeur mais ne disposent sans doute pas assez de richesse pour faire créance. La famille Dreux est capable d'employer une vingtaine d'ouvrier, pour l'heure il est impossible pour cette dernière de leur offrir un emploi. Sa situation financière est donc précaire, aucune source de revenu n'est pour l'heure accessible, la maison nobiliaire doit se tourner vers d'autres ressources que celles de sa région natale. La réputation militaire : C’est sous l’influence de feu Hoster, le fils de Gontrand que la famille Dreux a commencé à se faire connaître pour leurs faits d’armes et leur apport à l’armée. Profitant de la richesse de la famille, l’armée et la garde à commencer à se faire sa réputation, parvenant à sécuriser seul son col de montagne et à repousser toute créature osant s’approcher de trop près du domaine : De quoi commencer à attirer quelques âmes en quête de travail, c’est donc très tôt que le domaine des Dreux à commencer à prendre en importance que ce soit d’un point de vue militaire que du nombre d’âmes y vivant. L’on raconte même que les membres les plus forts étaient capables de manier la très célèbre épée qui a fait la légende d’Hoster. Au-delà de ça, c’est bien des guerriers généralement très lourdement armuré qui représentent les couleurs des Dreux, fier et puissant ils ont pour réputation d’être orgueilleux et relativement efficace sur le champ de bataille. Le climat glacé doit y être pour quelque chose. Après avoir fait l'appel des gens au service de sa Dame, la maison Dreux est en mesure de lever vingt six soldats armuré et prêt à se battre, tous spécialisé dans le combat en formation serré, majoritairement lourde. Cavaliers ou fantassin, ils sont capable de monter et de briser les formations adverses. Bien entendu, le climat montagnard à donné à ces bougre une certaine endurance, sans compter leur incroyable bravoure. Rumeurs : -Élisa Dreux dirigeante actuelle de la maison ne serait âgée que de onze années, suite à son discours elle est officiellement considéré comme tel par ses gens, pourtant une profonde incertitude animent leurs cœurs. Son jeune âge en est la cause principale. -Les habitants du domaine sont aujourd’hui tous porté disparu, nul ne sait ce qui est arrivé à ces pauvres âmes, le mystère autour de la fuite de l’héritière Dreux reste pour l'heure entier. -Thorn, l'épée de la famille est entouré d’une aura de mysticisme, nul sait pourquoi mais il est de notoriété commune pour les connaissances de la maison que ce dernier est bien plus qu’une simple arme d’apparat et remonterait à des siècles en arrière. Elle a presque été perdu lors de la fuite d’Élisa mais il semblerait qu’il ait été sauvé. -Les aspirations de la jeunette semblent se tourner vers Drustvar, il n'est pas impossible d'entendre parler de sa manière assez enhardie d'en parler. Elle aspire à la reconquête de son domaine, et le sauvetage des Drustvari encore en vie. De fait, la quasi totalité des forces Dreux rejoignent la Fierté D'Arom en prévision des prochains actions dans la Région. Des rumeurs semblent même affirmer que la jeune demoiselle accompagnera ses dernières troupes lors du futur déplacement. -La demoiselle ne s'était pas montrée au grand jour depuis un sacré moment. Semblerait-il que son temps était accaparé au bien être de ses gens qui pour la plupart ont pu voir leur situation s'améliorer. -Suite à la récente réunion dans le donjon du Haut-Quartier en présence du Connétable, il semblerait que dame Elisa Dreux et sa suivante Lilya de Veillepin se sont engagé à prouver l’existence de l'antique force Parlépine, et à tenter d'établir un contact avec cette dernière lors de la future campagne en Drustvar. -Bien qu'initialement tranchante vis-à-vis de l'Alliance, la jeune Dreux semble s'adoucir à l'idée d'employer quelques braves de cette faction. Sans doute en lien avec le groupe de Kaldorei ayant libéré une partie de la Région et de l'élite de l'Alliance en action dans quelques régions de Kul Tiras. Trivia : -Le personnage d’Élisa est très clairement inspiré de Lyanna Mormont sans en être un copier collé. -Le nom de famille est lui inspiré d'une ancienne lignée capétienne. -La devise est en référence à notre belle Anne de Bretagne. -Le blason est fait par la douce main d'Adu, merci à lui.
  10. Rodguez

    Ordre de mission

    « Nous y voilà enfin… » Réprimera alors l’agent, en observant peut-être pour la dernière fois du regard la masure qu’elle a pu obtenir à Hurlevent. Elle n’est pas très retour larmoyant, voilà pourquoi elle n’aura pas pris le temps de saluer son conjoint et ses enfants. Ils comprendront son geste quoi qu’il arrive. Assez lascivement, elle traînera des pieds dans la cité Hurleventoise, prenant un peu plus de temps pour se rendre dans la caserne, n’hésitant pas cette fois-ci à se montrer au grand jour, en armurée de l’équipement si caractéristique des membres de son escouade. Après tout, la mobilisation générale a été proclamée et les hommes sont mobilisés pour la guerre, laissant alors les rues être le témoin d’adieu larmoyant entre un père et sa femme, ou même avec ses enfants qui ne veulent pas le voir partir. Entre le bruit des armures, des beuglements des crieurs public ou des sergents en train de coordonner le mouvement des sections pour qu’elle se rende vers le port, le passage de l’espionne serait presque anecdotique. De toute manière, même dans une situation aussi ouverte, il n’est pas rare qu’elle passe totalement inaperçue. Pour autant, c’est bien sa venue au travers du quartier commerçant qui lui vaudra quelques œillades appuyées. Après tout, il n’est pas commun de croiser un espion de la couronne, encore moins une espionne dont les oreilles elfiques sont teintes d’une si singulière manière : Un pourpre maudit, significatif d’une affiliation au vide qui n’est pas encore tout à fait accepté par la population. Pourtant, les soldats ne feront que s’écarter en la voyant, hochant sobrement le faciès vers l’agente qui leur rendra de bon cœur, tout de même compatissante : Ce n’est pas elle la plus en danger, son travail, s’il est bien fait, ne lui apportera sans doute pas une mort aussi imprévue que celle d’un soldat plongé dans le chaos d’une bataille. Enfin, la vieille ville sera atteinte, totalement verrouiller pour l’enregistrement des soldats et des volontaires qui souhaitent s’enrôler. Naturellement, elle ne sera pas arrêtée lorsqu’elle passera au travers des files contrôlée dans les embouchures permettant de rentrer dans le quartier, remontant bien rapidement en direction de la caserne en effervescence totale. Étrangement, le bâtiment du SI :7 est d’un calme absolu, presque paradoxal compte tenu de l’agitation environnante, mais à la fois logique si l’on prend en compte la nature de leurs occupants. Elle en passera alors le seuil, cette vieille bâtisse en bois voit passer l’élite des forces de renseignement et ce quotidiennement, un lieu empli de mysticisme dont les archives doivent être emplies de dossier varié sur la plupart des protagonistes ou antagoniste ciblé par l’organisation. Une fois dans la pièce centrale, elle sera parcourue d’un frisson, un regard froid se sera posé sur elle, si glacial qu’elle laissera sa main maître se déposer sur la garde de sa lame, nerveuse au possible. D’un mouvement de la tête, elle louchera en direction du Maître-espion, sa moustache si connue se renfrognera lorsqu’il apercevra l’Elfe du Vide, mimant une expression bien complexe à analyser, sans doute trop concentré sur la discussion qu’il peut avoir à son bureau avec l’un des officiers. Mais elle, n’aura pas ses ordres de lui cette fois-ci, elle ira à la rencontre d’une certaine « Calypso », atypique certes, mais pas pour celle qui se prénomme « Mauve ». Elle montera lentement les marches menant à l’étage puis, se rendra au bureau de l’intéressée, une Kaldorei droite et fière, dont la destruction de son arbre n’a pas dû ravir étant donné l’air qu’elle extériorise à l’arrivée de l’Elfe. Sans ôter son masque, Mauve la détaillera, main dans le dos, et totalement attentive à ce qu’elle va entendre. « Cette fois-ci, c’est une mission sans couverture de la part de l’un des nôtres. Vous êtes mobilisée au front pour une mission toute particulière. Tachez de ne pas échouer Agent, vous devez encore faire vos preuves, malgré ce que vous avez pu faire en Silithus. » Après quoi, une missive scellée lui sera tendue, portant le sceau du lion gage de l’authenticité de cette dernière. Les briefings sont toujours brefs, l’écrit est privilégié, pas d’oreille indiscrète, uniquement les yeux des agents qui détruisent les ordres par la suite. D’un geste leste, elle attrapera alors le tout, inclinant brièvement de la tête, sans dire un mot avant de se diriger vers l’escalier qui lui permettra de partir. Elle qui espérait s’en sortir s’en encombre, voilà « Qu’il » se retrouvera sur son chemin comme par un malheureux hasard. Muette, elle se dirigera vers la sortie avant que la poigne forte du Maître-Espion se pose sur son épaule, et qu’il ne lui murmure que ces quelques mots, anodin pour certains, mais qui feront échos au paria. « N’échouez pas Mauve, n’oubliez pas ce qui nous lie, ce n’est pas moi que vous tromperez Agent. » La voix caverneuse de son supérieur lui hérissera les poils, sans qu’elle ne démontre rien. Elle tournera la tête vers l’humain, ses pupilles abyssales se croisant alors avec les siennes, dans un échange qui semble durer une éternité pour Mauve. Puis, sa voix torturée par ce qu’elle contrôle s’exprimera. « J’y compte bien Maître-Espion, comme convenu, après cette mission nous serons quittes pour le conflit que nous avons pu avoir. » La main quittera son épaule comme pour acquiescer alors que les deux protagonistes reprendront leur route, nul besoin d’épiloguer, Mauve est en dette auprès de Shaw et doit la payer autant que ce peu. C’est sur la route qu’elle ouvrira la missive, pour y détailler la mission. Voilà donc ce qu’elle doit faire ? « De la garderie… » grommellera-t-elle, visiblement agacée par cette mission qui semble bien plus complexe qu’a l’accoutumé. Il n’est pas rare que les nobles rejoignent l’effort de guerre, bien au contraire leur rang leur permet d’avoir un entrainement et un équipement supérieur, et la perte de trop de ces nobles lors de l’assaut pourrait être désastreux pour l’équilibre politique de la cité. Au-delà d’une mission militaire la voilà embarquée dans la politique protectrice de ses élites. Bien rapidement, ses réflexions seront brisées par le brouhaha du port. Elle surplombera alors quelques instants les troupes, qui s’engouffrent petit à petit dans les navires de guerre. La Dame Noire a voulu la guerre, l’Alliance répond à son appel avec une hargne à toute épreuve, la contre-attaque se portera sur les anciennes terres de Lordaeron.
  11. Rodguez

    Numéro 1 - La Marée Haute

    L'arrivée d'un journal concurrent est à prévoir...
  12. Rodguez

    Opération ---------

    C'est la première fois que j'écris depuis quelque temps, et je m'essaye à un style un peu différent de d'habitude. En espérant que bousculer mes habitudes ne rende pas le récit affreux à lire.
  13. Rodguez

    Opération ---------

    À l'horizon, le soleil commençait à lentement disparaître, laissant ses derniers rayons briller d’une teinte orangée aveuglante sur le campement de fortune, improvisé à la hâte par l’Elfe ténébreuse. Seule, comme à son habitude, tenant dans sa main l’ordre de mission qui lui a été assigné par ses supérieurs. Ce n’était pas la première fois qu’elle devait se rendre dans le désert, maudit depuis que l’épée du titan Noir l’a presque transpercée de part en part et fait remonter des entrailles d’Azeroth la personnification de sa souffrance. « La paix est une idylle que je ne connaîtrais sans doute jamais » Grommellera-t-elle alors que son soleret droit viendra soulever le sable de son feu pour l’étouffer, il est presque l’heure pour elle de se mettre en route, et c’est en profitant des quelques secondes qui lui reste qu’elle relira le parchemin. Mauve, notre agent de terrain Nimbea Courbe-étoile s’est faite capturer par un contingent du crépuscule en place dans la Région. Vous devez les traquer et les neutraliser. Votre priorité est de mettre la main sur les documents subtilisés à l’agent et tout objets nous permettant d’avancer dans nos recherches sur la nouvelle ressource. La vie de l’agente est secondaire, ne vous mettez pas en danger inutilement. Bref, et rude. Pourtant, les ordres sont les ordres et témoignent d’une logique implacable, les informations ont plus de valeur que les hommes, encore plus lorsque l’on fait parti d’une unité de renseignement du très célèbre Shaw. La mort est la suite logique d’une capture d’un agent du SI :7, s’il n’arrive pas à s’en sortir, il préfèrera logiquement se donner la mort que de succomber aux abominables tortures qui le guette. Pourtant, Nimbea n’est pas n’importe qui pour l’Elfe, il s’agit de sa camarade de terrain, depuis le début des hostilités, c’est avec elle qu’elle effectue des escarmouches contre la Horde ou plus occasionnellement contre les membres de la tristement célèbre secte crépusculaire. C’est après un soufflement nasal assez explicite qu’elle se redressera, lâchant son ordre de mission dans les braises encore incandescente avant de s’équiper. Pour une mission d’infiltration, elle n’aura pas pris la peine de prendre du matériel trop encombrant. C’est avec ses deux dagues fétiches et ses gadgets gnome qu’elle se mettra en route. Plaçant bien évidemment son masque métallique au-dessus de son faciès, l’objet est un peu sa marque de fabrique, et lui permet de se déshumaniser, de créer un sentiment de malaise profond lorsque ses adversaires posent le regard sur sa personne. Au-delà de l'aspect singulier de son faciès dont la teinte mauvâtre est à moitié obstruée par l’objet ; c’est bel et bien la déformation de sa voix qui trouble le plus. Un dernier regard sera adressé à l’ordre de mission, vérifiant que le papier est bel et bien détruit avant que l’ombre ne gagne le désert. L’assassin surplombait la région depuis son point de repérage et savait exactement où elle devait se rendre. C’est dans un silence morbide qu’elle se laissera glisser à même le sol, usant de ses sombres aptitudes pour se mouvoir dans les ombres et se retrouver quelques dizaines de mètres plus bas. Ses pupilles presque incandescentes transpirent la corruption, le vide est une source de pouvoir dangereux et l’utilisatrice en est le parfait exemple, pour autant, c’est bel et bien la source principale de ses tours de passe-passe. Debout dans la pénombre, invisible aux yeux des mortels incapable de percer son voile elle se mettra alors en chasse, laissant sa vue la guider. Le groupe responsable de la capture de sa camarade a pris la direction du nord, et c’est dans cette direction qu’elle suivra les traces laissé dans le sable. Le vent a été clément avec la traqueuse, qui aurait été de toute manière capable de suivre une direction approximative. Pour autant, elle mettra un certain temps avant d’apercevoir une lueur qui percera les ténèbres de cette nuit. Cette lueur se dégagera d’un lieu bien singulier, les fanatiques des dieux très anciens semblent avoir décidé de nettoyer une ancienne cavité remplie de rampant pour y passer la nuit. Pas sûr que les créatures locales apprécient, pour la tueuse, c’est une aubaine. Les couloirs sinueux et les endroits étroits pourraient lui faciliter la tâche. Avec un peu de chance, sa camarade est encore en vie et elle sera en mesure d’accomplir sa mission sans encombre. Après quelques minutes d’approche minutieuse, la demoiselle se retrouvera alors en haut de la pente menant au gouffre, l’endroit au-delà du calme du désert, était effroyablement silencieux, assez pour faire naître chez la mauve un sentiment de malaise fort, provoquant chez elle une chair de poule incontrôlée. Pourtant, elle n’aura guère le choix et commencera son approche, alerte son regard jugeant le moindre détail lui permettant de deviner une présence adverse. Une fois l’entrée passée, la lumière ne parviendra pas à passer outre son camouflage, qui pourrait n’être visible que de particulièrement proche, et c’est avec cette certitude qu’elle n’est pas repérée qu’elle commencera à s’avancer dans les couloirs. Semblables à des racines ils ondulent et ne suivent pas de cheminement logique. « Personne ? » pensera alors l’assassin qui finira par trouver la source de lumière à l’origine du repérage de la grotte, une pièce assez exiguë et large se cache relativement proche de l’entrée, et ne semble pas être gardée. Sans doute que les antagonistes pris en chasse se reposent proche d’un feu. C’est l’occasion rêvée pour elle de frapper fort. Elle glissera alors sinueusement jusqu’à être capable de jeter un œil dans la pièce et de se retrouver face à un spectacle d’une brutalité presque indescriptible. Sa camarade était bien là, attachée bras et jambes contre le mur, ou du moins, les mains clouées à même le mur, nue, s’il est possible d’appeler la manière dont elle est de la sorte. Les bras écorchés ont sans doute été la première chose dont la pauvrette à été victime, la peau lentement retirée pour lui soutirer des informations. Pourtant, les marques sur le reste de son corps permettent aisément de comprendre qu’elle n’a pas lâché le morceau aussi facilement. L’agente a dû subir des humiliations terribles, sans compter la pression psychologique et psychique exercée par les adorateurs des très anciens qui sont maîtres dans l’art de soumettre, ça, Mauve le sait pertinemment. Comme elle l’a prévu, un feu crépite au centre de la pièce, pour autant, personne n’est présent. Peut-être que le groupe s’est séparé il y a peu de temps ? Quoi qu’il en soit, elle mettra un terme à son camouflage pour s’approcher de celle qui l’a accompagnée pendant un temps. Elle ne ressent pas de peine, disons quelque chose qui pourrait ressembler à de la tristesse, le sort de l’agente n’est pas enviable et elle ne pourra guère obtenir de funérailles digned de ce nom. Pour autant, le moment de repos de l’assassin sera de courte durée. Ses sens entreront en alerte, et elle n’aura que quelques instants pour réagir. En effet, grâce à ses aptitudes de traqueuse des ombres elle sera en mesure de sentir une présence se matérialiser derrière elle, le fin bruissement qui met fin à un camouflage sans doute est-ce là un traqueur crépusculaire ? Il semblerait que le chasseur n’ait été que le gibier, et ce depuis qu’elle s’est lancée à la recherche de Nimbea voilà donc cette sensation étrange lors de son arrivée non loin de la grotte. C’est en usant de l’un de ses petits tours qu’elle survivra à l’attaque foudroyante de l’humanoïde lancé à sa traque, le coup passera au travers de l’assassin qui sera parvenue à se déphaser pendant un temps, laissant la lame du crépusculaire traverser l’air pour un temps. Le combat est lancé. Son coude droit se dirigera alors en direction de l’antagoniste qui se trouve derrière elle, incapable pour le moment de la distinguer, son coup n’atteindra pas la cible, ou du moins, sera arrêté par le bras tendu de l’intéressée qui prendra une distance raisonnable avec sa proie. L’attaque surprise n’a pas fonctionné il faut donc qu’elle analyse l’Intrus. Les deux assassins se toiseront un moment, le temps pour notre `Héroïne' de sortir ses deux instruments de mort. Les objets naturellement enchantés seront bien rapidement couverts de l’infâme magie de la tueuse. Il est certain que son adversaire est en mesure de faire de même : Le premier à toucher sera vraisemblablement le vainqueur. La crépusculaire sera la première à lancer l’assaut, bondissant en direction de Mauve, laissant ses armes glisser contre les siennes, après quoi, c’est un duel au sommet qui se lancera, les armes frappant dans le vide ou s’entrechoquant quand des crissements métalliques assourdissants, le tout, agrémenté des grognements bestiaux des demoiselles. Vraisemblablement, il serait difficile de dégager un vainqueur dans un premier temps. Pour autant, il semblerait que ce soit l'agent qui commettra la première erreur, désarmée de manière assez brutale par celle qui a torturé et ravagé le corps de l’agente. Cette dernière enchaînera la pauvre demoiselle d’un coup de soleret dans le poitrail propulsant la mauve sur le sol, à la merci totale de la crépusculaire. Cette dernière n’attendra pas plus longtemps pour bondir vers l’intéressée, dague vers le sol pour en finir avec elle, pourtant, c’est en redressant son bras droit que l'espionne parviendra à arrêter le coup, à la grande surprise de son adversaire qui déchirera un peu de sa tenue, assez pour parvenir à entrevoir la structure métallique : C’est bel et bien un ouvrage Draeneï qui remplace son bras. L’effet de surprise permettra alors à l’intéressée de répliquer d’un coup de sa main libre, directement dans les cottes, laissant celle qui allait la tuer de choir sur son côté droit, relâchant ses armes par la même occasion. L’agente n’aura que peu de temps pour réagir, elle roulera alors sur elle-même, laissant son regard se tourner vers son adversaire, se jetant vers elle pour en terminer à mains nues. Celle-ci tentera de récupérer l’une de ses armes mais verra son bras se faire écraser par le pied de la tueuse, qui élancera son bras métallique pour le fracasser sur son visage, brisant sans doute son nez, masqué sous la capuche qui couvre entièrement son visage. Enhardie par le combat, et le regard presque aliéné par l’adrénaline, la mauve ne s’arrêtera pas à un coup, et continuera de machinalement frapper ce visage qui commencera à se déformer, s’aplatissant quelque peu au fur et à mesure que la brutalité de la tueuse s’exprimera. Déchirant même le fin tissu qui obstruait ce qui pouvait s’apparenter à un visage il y a quelques secondes. Épuisée, elle prendra un temps pour reprendre ses esprits, passant sa main droite au niveau de son front pour replacer quelques mèches humidifiées par l’effort derrière ses oreilles. Il y a encore une heure, elle était relativement propre, a présent, son corps est couvert d’éclaboussure morbide, mélangé avec le sable meuble du désert. Sans parler de l’odeur qui se dégage à présent d’elle, celle du cloître s’est presque imprimée sur sa tenue. Ses esprits retrouvés, elle n’a sans doute que peu de temps avant que les accompagnateurs de l’assassin ne reviennent fêter sa victoire, c’est pourquoi la mauve fouillera le cadavre de son ancien adversaire, récupérant la fameuse missive qu’elle est venue rechercher, pour autant, ce qui accaparera son attention c’est bien la sacoche de cuir accroché à la ceinture de l’intéressée, qui semble être celle de son ancienne camarade, elle l’extirpera pour vérifier son contenu. L’ordre de mission sera bien plus logique dès lors que la lumière du minerai lui éclatera au visage. « Tout ça pour récupérer cette cargaison pas vraie ? » Grommellera alors la mauve. Elle jettera un dernier regard vers sa camarade, ne pouvant guère lui offrir plus, elle se contentera de déposer son cadavre dans le feu de camp encore incandescent, ceci fait, elle prendra rapidement la direction de la sortie de peur de se faire mettre en chasse, compte tenu la rareté et le précieux de ce qu’elle possède sur elle. Revenant d’où elle vient, l’agent retrouvera son petit campement improvisé, laissant son fessier choir sur le sol dans un long soufflement d’aise, ôtant son casque, elle louchera vers l’horizon, dont les premiers rayons du soleil pouvaient déjà être visible. Une nouvelle nuit de passée, et une nouvelle mission accomplie.
  14. Rodguez

    Le début d'une fin.

    Pas mal apprenti, je t'ai fais des petits commentaires en mp pour que tu améliores certaines tournures ! Je suis impatient de voir les prochains pour voir si tu as pris en comptes mes remarques.
  15. Rodguez

    « Memento Mori »

    Très cool, je veux d'autres histoires dans le même genre ! Ça change de ce que moi je peux faire. Tu t'en sors bien dans le récits de choses calme et posées.
×
×
  • Créer...