Aller au contenu
Flash Infos
  • Hello !
  • Bienvenue sur le nouveau forum ! N'oubliez pas de lire tous les nouveaux topics :)

Hirith

Membre
  • Compteur de contenus

    5
  • Inscription

  • Dernière visite

  • Jours gagnés

    1

Hirith a gagné pour la dernière fois le 4 avril

Hirith a eu le contenu le plus aimé !

Réputation sur la communauté

5 Neutral

1 abonné

À propos de Hirith

  • Date de naissance 15/12/1995

Visiteurs récents du profil

42 visualisations du profil
  1. Quelques mois plus tard, la Fureur des Océans arriva en territoire du royaume d'Azeroth. Ne voulant pas offenser un nouveau dirigeant, la petite famille reprit un cannot et fît le trajet du large jusqu'au port. Avant de mourir, Franz avait parlé à Henri de la bonté du roi Layton Wrynn ( Nom fictif ), père de Landen Wrynn. Il leur avait assuré que si ils lui expliquaient la situation, le roi aurait pu se montrer clément. Prenant son courage à deux mains, Henri mena sa famille jusqu'au donjon de Hurlevent, demandant une audience auprès du roi. Plusieurs heures plus tard, ils l'eurent. « Sa Majesté va vous recevoir. Tenez-vous à carreaux étrangers. » Fît un garde, les menant à Sa Majesté dans la salle du trône même. Arrivés devant le roi, Léa et son mari s'agenouillèrent en signe de respect et de soumission. « Ainsi donc, voici le traitre à sa patrie. Accompagné des siens. Pourquoi demandez vous audience ? » Alors qu'Henri s'apprêtait à tenter de manipuler le roi, Léa se leva et expliqua. « Mon mari, mes enfants et moi, venons de la cité de Boralus. Située en Kul'tiras. Pendant plusieurs années, mon mari à traqué les pirates, les livrant à la justice. Mais un jour, un autre bâtiment à détruit un village de ces dit pirates. Mon mari n'as pas su le supporter. Pour lui, il fallait mener ses gens à la justice et non les exterminer. Alors il a fait ce qui s'imposait selon lui, tuer le capitaine de ce navire et mettre fin aux canonnades. Je suis consciente que nous sommes des traîtres, mais mon mari à laissé parler son cœur et son sens de l'honneur. De plus, c'est un bon marin. Un bon meneur d'hommes. Je suis certaine que sa majesté lui trouvera une utilité tout en permettant à une famille de reconstruire ce qu'elle a perdu. » Le roi se leva, s'approchant de la jeune femme. « Me demandez vous de prendre votre mari au sein de ma marine, en tant que capitaine.. ? Oui, cela pourrait être bénéfique. Nous aurions alors un atout de plus afin de contrôler nos mers. Ceci étant dit, si vous vous avisez de trahir la nation que je protège, alors je vous ferait pendre moi même. Et je veux que vous, alliez à bord surveiller votre mari pour moi.» Layton se tournera vers Henri. « Quant à vous, si vous me décevez, je ne serais pas aussi clément. » Henri demanda alors, se relevant, autorisé par Layton afin de se retirer juste après «Pourquoi ? ». Ce à quoi le roi avait répondu : « Chacun à le droit à une seconde chance. Une seconde. Pas une troisième. » Après ces mots, la famille repartit et fonda non seulement une petite demeure avec l'aide du roi mais avec le navire de la Fureur des Océans qui s'appellera désormais le Lys d'argent. Tout ce passera bien pendant plusieurs années.. Henri devenant Amiral d'une flotte de corsaires au service du roi. Six ans plus tard, Henri avait tenu sa part du marché. Et le roi avait tenu la sienne. Il était amiral d'une petite flotte, avec ses propres hommes lui étant fidèles. Il était avec sa famille, propriétaire d'une maison qu'il ne manquait pas d'améliorer au fil des années à la vue de ce que lui rapportait ce marché passé avec le roi. Mais.. Ces six dernières années ont beaucoup fait réfléchir Henri et sa compagne. Et leur vie changea du tout au tout ce jour la. Alors qu'ils étaient en mer à bord du Lys d'argent, un navire marchand isolé de tout naviguait non loin d'eux. Un vieux démon s'empara alors d'Henri. Il attaqua le navire, l'aborda et prit tout ce qu'il y'avait à bord, tuant la majeure partie de l'équipage. Le peu qui avait survécu, lui jurerait allégeance gardant pour eux le secret de ce qu'il c'était passé sur le navire, sous peine de mort. Et cette histoire se répéta, plusieurs fois. Henri et sa compagne devinrent alors des pirates, cachés sous la protection de leur roi. Qui lui évidement n'était pas au courant. Avec l'or accumulé au fur et à mesure des années, ils améliorèrent leur vie, leur navire et leur demeure. Avant que leur vie ne change brutalement..
  2. La nuit assombrissait les rues de la ville portuaire de Boralus. Au marché des Alizés, Henri était chez lui dans le lit conjugal, avec sa compagne Léa. Leurs enfants, Hirith et Henrich dormaient quant à eux dans leurs lits respectifs. Léa semblait inquiète. Dans les bras de son mari, elle demandera : « Henri ? Comment est-ce qu'on vas faire maintenant ? ». Henri semblait tout aussi inquiet qu'elle, malgré quoi il se montra fort : « Ne t'en fais pas, on trouvera une solution. J'irais me rendre et.. Je leur expliquerais la situation. » Ce a quoi répondit Léa « Hum, ils te feront surement passer en cour martiale et nos enfants grandiront sans père, avec une mère serveuse dans une misérable taverne. Non.. Il n'y a pas de..». Quelqu'un frappa doucement à la porte arrière de la maison. « Henri ! Henri ! Il faut que je te parles, bouges toi !» C'était la voix de Franz, qui visiblement inquiet se hâtait de trouver Henri. Henri descendit alors à l'entrée, ouvrant la porte, sa femme à son bras. Franz entra sans attendre son invitation et expliqua la situation. « Ils savent Henri, ils savent qu'on s'est débarrassés d'Appleton. Ils veulent t'arrêter et te faire passer en cour martiale. » Henri regarda alors Franz. « Oui, mais j'imagine que tu as une solution ? Sans quoi tu ne serais pas ici. » « En effet. » Répondit Franz avant de reprendre. « Une barque vous attends, pour vous mener à la Fureur des océans. Il fait nuit, le temps est brumeux. Il vous sera facile, à toi et ta famille de vous enfuir. » Mais alors que Franz et Henri s'écartent pour parler plus calmement dans un coin, une petite fille d'a peine cinq ans, accompagnée de son frère d'un an son aîné descends les marches menant au rez de chaussé et s'empresse de sauter sous les jupons de sa mère, son doudou à la main. « Maman ! Veux pas partir moi ! » Lancera t'elle à sa mère. Cette dernière s'agenouillera devant sa fille, la prennant elle et son frère dans ses bras, fixant leur regard tour à tour. « Ecoutez moi.. Papa à fait.. Une énorme bêtise. Et je ne veux pas partir non plus mais parfois, dans la vie, il nous faut faire des choses que l'on a pas vraiment envie de faire. C'est le cas aujourd'hui. Mais quoi qu'il en soit, papa et maman seront toujours la, peu importe ou nous irons. Et ils vous aiment, plus encore qu'il y'a d'étoiles dans le ciel. Venez, on vas vous habiller, il fait froid dehors. » Léa parti alors pour habiller les petits. Puis ce fût le tour de toute la famille de sortir discrètement, longer la côte puis traverser la brume à l'aide de la dite barque afin d'arriver à bord de la Fureur des Océans. Franz quant à lui, restait en arrière afin de leur offrir une chance supplémentaire, créant une diversion dans le port. Mais alors que le navire partait sous les ordres d'Henri, ce dernier entendit des coups de feu puis prenant le large, plus rien. Il était sûr d'une chose, Franz était mort pour leur permettre de s'enfuir. Ils firent alors voile vers le Sud-Est, espérant qu'il était encore possible de construire une nouvelle vie.
  3. Cela faisait plus d'un an déjà que le capitaine Henri Guernon et ses hommes parcouraient les mers à la recherche de criminels à traîner devant la justice de l'amirauté Kul'tirassienne. Des criminels plus communément appelés « Pirates ». Henri Guernon avait voué le début de sa carrière à cette tâche, il y'a plusieurs années, il avait été affecté au bâtiment du Capitaine Griffin Appleton. Ce dernier fût tellement fier de lui, qu'il pistonna sa carrière auprès de l'amirauté en faisant de lui un capitaine à son tour. Henri mettait tout son cœur à l'ouvrage. Traquer les pirates et les traîner devant la justice, telle était sa mission la plus sacrée. En mission de traque depuis plusieurs mois aux côtés du Capitaine Appleton, Henri était toujours à sa recherche. En effet ils n'étaient pas partis ensemble et devaient se retrouver aux coordonnés qu'ils s'étaient confiés. Mais Henri attendit et personne ne vint. Ce jour la, le Capitaine Guernon était dans sa cabine. Il avait expressément demandé à avoir une conversation avec son second, Franz Rivers. Ce dernier s'était empressé de le rejoindre dans ses quartiers. « Capitaine ? Vous avez demandé à me voir. » C'était lui, toquant avec grâce et respect sur la porte de la cabine. Un homme aux allures respectables et nobles qui vouait une fidélité exemplaire à son capitaine, plus encore qu'a l'Amirauté. « En effet, Franz. Entres. » La voix d'Henri était d'un ton impassible, cependant une pointe d'inquiétude et de doutes pouvait se ressentir. Franz qui le connaissait depuis quelques années, ayant tout deux servit sous les ordres d'Appleton s'en aperçu en entrant dans la cabine mais n'en fît rien. Le capitaine continua alors de parler. « Avons nous des nouvelles d'Appleton et de son bâtiment ? Cela fait plusieurs jours qu'il devrait être la. » « Vous m'en voyez navré, mais non. Aucune nouvelles du capitaine Appleton. Ceci étant dit, la vigie a.. » C'est alors qu'un bruit sourd et lointain qu'ils connaissaient bien, retenti. Le bruit des cannons d'un navire de guerre faisait rage non loin de la. Ce n'est qu'en sortant à la hâte de la cabine qu'ils comprirent alors. L'île vers la quelle, Franz avait décidé de faire une pause, prenant les devant du capitaine Guernon, était visiblement habitée par des pirates dont l'une de leurs planques était visible sur la côte. Celui-ci était en proie à des canonnades de la part d'un navire de l'Amirauté. «Appleton.. Par l'Amirauté.. Que faites vous ?» Henri ne reconnaissait que trop bien ce navire sur le quel il avait servit plusieurs années. C'était celui d'Appleton. Nul autre que son capitaine était entrain d'ordonner une canonnade sur un village pirate. Il n'avait jamais été question de détruire le village, seulement de l'investir et de traîner ses habitants hors-la-loi devant la justice. Mais Appleton avait visiblement une vision plus radicale de son objectif. Henri monta sur le pont de son navire, laissant Franz donner l'ordre de rester assez loin de la boucherie. Il entama donc un discours. « Messieurs ! Nombre d'entre vous sont aux courant de mes années de service sous les ordres d'Appleton ! Certains ont même servis à mes côtés ! Regardez le à présent. Il n'as jamais été question de cela quand je me suis engagé ! Certes, il y'a des criminels sur cette île. Mais aussi des femmes ! Et des enfants ! Appleton nous à montré aujourd'hui, que peu importe les ordres de l'amiral suprême, il ferait à sa manière. M'aiderez vous à faire cesser cela ? » Ce que suggérait Henri était grave. Se retourner contre un autre capitaine de l'Amirauté. Cela revenait à trahir l'Amirauté. Son équipage hésita pendant d'interminables secondes, peu être même des minutes. Puis ils crièrent leur approbation. Certains avaient tissé des liens avec lui, d'autres lui devaient la vie. Franz se tourna alors vers Henri. « Je suis de votre a.. » Henri coupa alors Franz. Franz considérait Henri comme son capitaine et donc son supérieur. Mais Henri lui, le considérait comme un ami. Il lui dit alors : « Cesses de me vouvoyer. Nous ne serons bientôt plus des Kul'tirassiens aux yeux de l'Amirauté mais des traîtres et donc des criminels au même titre qu'eux. Je sais que tu me suivras partout, ta loyauté m'honore. Mais tu as toujours été plus qu'un simple second, Franz. Tu es un ami. Un vrai. Et si tu veux faire demi-tour, je ne t'en empêcherais pas. » « Je te suivrais jusque dans les tréfonds des enfers, Henri. » Avait répondu Franz. Et sous les ordres de son capitaine, La Fureur des Océans se dirigea toutes voiles dehors et cannons parés en direction du bâtiment d'Appleton...
×
×
  • Créer...