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Nérine

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  1. « Mesdames, messieurs, lecteurs, je vous souffle ce murmure en espérant qu’il agisse en vous comme une boussole le ferait pour un navire égaré. Ouvrez bien vos yeux ; il se peut que ce que j’aie à dire vous fasse souffler du nez. En ce cas, relisez plusieurs fois, méditez sur mes mots et mes intentions. Hélas, il s’avère que la noblesse ait laissé filer entre ses doigts la grandeur qui lui appartenait jadis vis-à-vis du petit peuple. Vous devez l’admettre ; les événements actuels troublent l’unité de notre nation. Nous ne pouvons pas risquer que notre système s’effondre. L’Amirauté est un espoir et doit demeurer un espoir pour les générations futures. C’est alors désormais à vous que je m’adresse particulièrement ! Vous êtes en partie les responsables de ce qu’il se passe. Vous devez retrouver votre éclat, vous devez retrouver le rayonnement que vous aviez, vous devez reprendre votre place de guides dans les ténèbres. Je vous offre une mer immense pour sortir de la tempête. Je vous offre l’opportunité de faire redorer vos blasons. À vous de vous en saisir ; à vous de comprendre quel est l’enjeu le plus important. Participez à l’Ancre Commune ! Faites un geste vis-à-vis du petit peuple, tendez-lui une main rassurante et paternelle. Je vous offre en plus de cela, la Commune vous offre en plus de cela, une idée pour faire se répartir de nouvelles richesses en bas, des richesses qui vous profiteront autant à vous qu’aux humbles petites gens. Tandis qu'ils y trouveront un soulagement vous y trouverez vous une nouvelle façon de retrouver leur amour indicible. Nous proposons d’instaurer une taxe de séjour progressive pour les étrangers résidant, travaillant et, ou, possédant un commerce dans notre bien-aimée capitale. Cet impôt serait intégralement redistribué à l’Ancre Commune sous la forme d’une donation de la noblesse pour le petit peuple. Nous pourrions ainsi non seulement faire progressivement disparaître les inégalités sociales mais aussi, en plus de cela, redonner à la noblesse le statut qui lui revient, en haut. Voilà mon murmure à la noblesse. Il peut autant s’évaporer et s’enfuir avec le vent que rester en vous comme une nouvelle inspiration. Il est désormais temps de saisir cette chance inestimable pour faire s’arrêter foules et attentats qui salissent notre pays. L’encre déposée sur cette tribune nous aidera peut-être, je l’espère, à bâtir ensemble une ancre solide et durable où pourront revenir s’accrocher toutes les petites gens égarées et ainsi retrouver l’unité perdue de la nation. Madame de Garfield. »
  2. « Fidèles amis lecteurs, camarades, et lecteurs moins avisés de la cause. Lors de la réunion qui a été tenue en présence d’un public représentatif du peuple il m’a été donné de constater plusieurs problèmes que je vais tenter d’aborder et d’expliquer ; Premièrement, une réticence qui tend fortement à la désunion. Nous l’avons bien vu lors de la rencontre les avis étaient extrêmement divergents et ce pour plusieurs facteurs. Je reconnais volontiers ma part d’erreurs là-dedans : en voulant convoquer l’esprit critique du peuple sans le museler d’une quelconque façon (en cela, le respecter) il s’est déchaîné librement. Cela dit, en convoquant l’esprit critique du peuple, nous attendions en même temps une manière appropriée de faire la critique et non une arène où se déchaînaient librement les passions. Deuxièmement, j’ai tenu tout de même à participer à cette réunion publique quand bien même je venais de subir coups et blessures à la tête par des pirates, il y a de cela peu de temps alors que je faisais mon travail dans les rues de Méchumide. J’aurais peut-être dû rester en retrait pour simplement écouter vos avis et expériences à la place de tenter de faire un discours sur nos revendications et nos solutions. Je prends acte de tout cela et décide de ne plus me mettre en avant pour simplement continuer mon œuvre avec les plus démunis et orphelins tout en écoutant simplement vos histoires individuelles. Maintenant que ma critique vient d’être faite, il nous faut aborder les autres problèmes. Il y a selon moi deux autres facteurs en cause dans le fait que cette réunion n’ait pas été à la hauteur de nos attentes ; Troisièmement, un fort ressentiment vis-à-vis de l’uniforme. Je me suis présentée à vous en ne cachant pas mon passé dans la marine. Quarante-deux ans à servir la patrie en tant que médecin, puis, ensuite, en tant qu’officier au commandement d’une flottille. Je me suis présentée à vous le cœur ouvert et certains qui défendaient l’Amirauté quelques secondes plus tôt se sont mis à m’injurier de tous les noms sans me laisser même le temps de terminer mon propos. En cela, il y a un fort problème générationnel où les plus jeunes, furieux à juste ou injuste raison, ne respectent plus ni les aînés ni l’uniforme (qu’ils défendent pourtant à quelques moments arrangeants) mais préfèrent rester dans une forme d’anarchie où seul leur avis est juste et où il ne faut plus suivre les règles. Quatrièmement, un sévère et troublant problème d’écoute solidaire. Cela rejoint le facteur précédent mais nous avons remarqué qu’avant même qu’une personne ne finisse les trois premiers mots de son discours elle était déjà déclarée seulement digne d’être insultée et décriée. Je ne comprends pas cette propension à l’anarchie qui m’est totalement inédite. La manière la plus appropriée de faire la critique aurait été peut-être de laisser l’autre terminer pour ensuite le critiquer sur la base de ses arguments (et non en lui disant que ses écrits sont des torchons simplement parce qu’il manque une phrase de politesse à la fin de ceux-ci). Nous l’avons vu avec un homme qui ne savait pas se tenir et insultait tout le monde depuis le début. En lui demandant enfin, yeux dans les yeux, ce qu’il avait fait et ce qu’il faisait pour la patrie, il est parti tout penaud la tête vers le sol. En définitive, ne comptez pas sur moi pour faire de la politique politicienne en vous caressant dans le sens du poil. Je compte dire avec franchise tout ce que je pense, en bien comme en mal, du peuple comme de la noblesse et ce en espérant que mes remarques y changeront quelque chose, et qu’elles ne tomberont pas sous les yeux d’un aveugle. Je passe désormais à ce qui n’a pas pu être fait lors de la réunion, c’est-à-dire exposer ma revendication et mes solutions CLAIREMENT ; davantage de justice sociale ; les plus démunis n’ont plus les moyens de s’offrir les services d’un personnel médical compétent (et pour répondre à des remarques encore une fois injurieuses ; oui je fais normalement payer mes services mais j’ai aussi dit que j’étais obligée de ne pas le faire de plus en plus souvent, un autre exemple du problème d’écoute solidaire) → notre réponse à ce problème est l’Ancre Commune : un fonds social inédit qui reversera l’intégralité de ses dons à la fois aux plus démunis pour qu’ils puissent payer le personnel médical grâce à une collectivité, mais, aussi, aux orphelins de la patrie qui seront bientôt logés, protégés et nourris. À l’heure de mon écrit la totalité des dons de l’Ancre Commune s’élève à 34 pièces d'or, 17 pièces argent et 52 pièces de cuivre. À l’heure actuelle, 24 personnes ont été bénéficiaires de ce fonds en quelques jours, → nous cherchons du personnel médical mais aussi un personnel de sécurité ; la dernière fois que notre équipe a été dans les rues de la ville elle a été prise à partie et tabassée presque à mort par des étrangers. Nous vous informons que nous avons commencé à prendre contact avec les maçons et architectes de la ville. Notre cause va aussi servir à donner de l’emploi à des dizaines de travailleurs Kultirassiens. Nous voulons en effet faire construire des orphelinats et des salles pour accueillir encore davantage de blessés et de malades qui seront soignés intégralement par les dons de l’Ancre Commune. Un projet solidaire et inédit. Sachez aussi que nous allons bientôt faire participer plus sérieusement la noblesse à ce projet pour qu'elle y contribue de ses moyens. Je vous remercie, amis lecteurs, fidèles adhérents de la cause, mais aussi lecteurs moins enclins à y adhérer, du temps que vous avez pris à me lire et j’espère le cœur ardent de faire changer les choses, que vous me lirez avec ouverture d’esprit et critique judicieuse. Gloire à Kul’tiras, Gloire au Peuple, Gloire aux Marées ! Madame de Garfield. » < Encore une fois les points principaux du texte seront déclamés par des orateurs de la Commune. Le style de l'écrivaine ayant fortement changé soudainement. Aussi, de par les contributeurs récents l'Ancre Commune sera encore plus mise en avant et les dons pourront continuer d'affluer. Cette tribune sera suivie d'un texte attestant de son service dans la marine de la patrie. >
  3. Nérine

    Première ancre : j'ose !

    Merci pour ton commentaire ! Oui, pour ce qui est de la forme soutenue de certains passages c'est volontaire. Ce sont des tribunes faites en jeu par ma personnage et une série de facteurs l'ont menée à écrire de cette manière. Je ne veux pas entrer dans le détail parce-que c'est à découvrir en jeu mais j'aurais très bien pu écrire bien plus simplement, oui. Cela dit, je redis ce que j'ai dit au-dessus à Baron d'une façon différente : ce ne sont que des mots isolés qui ne brisent pas le sens profond de la tribune. Si on lit plus spécifiquement le texte on se rend compte qu'ont été articulées des questions entre les propos plus compliqués (et je l'ai fait pour les deux autres tribunes aussi), des questions claires parlant de choses simples : trop d'étrangers qui apportent des problèmes supplémentaires, trop de compatriotes à la rue, l'accès aux soins insuffisant, qu'il faut s'indigner, qu'on doit créer un fonds social.. Les orateurs lettrés visés par ce papier sauront habilement s'adapter au public qu'ils ont en face. La cible est bien visée puisqu'il y a toute une cause autour de cette tribune : la Commune va simplement utiliser ce texte et ses adhérents le propager. J'entre trop dans le détail du contexte RP ceci dit.. ! à découvrir 🙂 (Aucun rapport avec humilité/modestie donc en réponse à ton gif!)
  4. Nérine

    Première ancre : j'ose !

    "Certains plus savants que d'autres monteront sur une tribune pour lire le papier soufflant un vent révolutionnaire moral et philosophique." Oui, c'était prévu. Le spoiler n'est peut-être pas assez en évidence ? Je vais tenter d'y réfléchir pour mettre le contexte en valeur. Cela dit, le texte reste très accessible de par la longueur. J'ai fait à peu près deux brèves (si on compte les lignes) donc des adhérents de la Commune peuvent très bien le déclamer comme je l'ai stipulé au-dessus. Il y a des adhérents lettrés qui entourent cette cause. Et il y a une minorité lettrée aussi qui peut le faire. Le texte parle de choses assez simples. Et les orateurs peuvent très bien en modifier quelques passages pour le rendre encore plus accessible. Voilà ! Merci pour ton commentaire, en espérant qu'il t'ait plu tout de même;
  5. Nérine

    [Boralus] Révolte

    Écrivaine "anonyme" et engagée, Madame de Garfield utilise les tribunes libres du journal l'Indépendant pour faire passer certaines idées de la Commune. Deviendrez-vous des lecteurs avisés ? Déciderez-vous de rejoindre la cause ?
  6. Nérine

    Première ancre : j'ose !

    "La tribune libre sera distribuée dans les quartiers populaires de la ville portuaire. Le quartier de la noblesse ne se verra pas infligé ce bouleversement soudain et ne pourra apprendre le contenu de ce papier qu'en sillonnant les quartiers moins aisés. Certains plus savants que d'autres monteront sur une tribune pour lire le papier soufflant un vent révolutionnaire moral et philosophique. La genèse d'un mouvement."
  7. « Fidèles amis lecteurs, vous qui continuez à dévorer mes écrits, permettez-moi de vous souffler ces quelques pensées, et si jamais elles vous choqueraient, réfléchissez-y encore et encore jusqu’à y trouver ma vérité ; À la solidarité envers la justice ! À l’union avec la garde ! Je balaye ces injonctions dogmatiques. Les dernières exactions de nos forces du désordre sont indéfinissables tant elles dépassent l’entendement. Vous, Peuple, saurez comprendre mes pensées les plus profondes ; Et je persiste même en allant jusqu’à dire ceci ; je me réjouis de la mort du capitaine Morrigen ! Vous y trouverez peut-être, fidèles amis lecteurs, une incohérence de ma part, moi qui ai le cœur salé, un amour indéfinissable pour la nation, l’ordre, et surtout la justice ; Vous avez cependant compris mon propos ! Je ne considère pas les boucheries d’innocents civils comme étant la justice rendue par l’Amirauté de notre éternelle nation. J’exècre absolument tout ce que représentait cet homme et s’il n’était pas mort, je le maudirais tout comme vous le feriez vous aussi ! Mon seul regret est que vous n'ayez pas eu vraie justice. Bon nombre d’entre vos proches ont été injustement massacrés (oui, je persiste!) sous les ordres de cette énergumène à qui on devrait déchoir le droit d’être encore Kultirassien de façon posthume ! Il ne représentait pas le Peuple et ne devrait plus le représenter même sous les flots de la mort. Je brise le silence et réclame votre union ! Je persiste et je signe ; la Commune est désormais une des seules instances pouvant remettre de l’ordre dans la justice de notre beau pays. Je vous invite solennellement, le cœur ardent d’une volonté immarcescible de préserver notre nation, à vous rendre aux réunions populaires qui seront proposées dans les jours à venir ; Levez-vous pour votre patrie, conservez son esprit, son cœur et son âme, jetez l’ancre qui vous pèse dans un projet solide et durable ; Gloire à Kul’tiras, Gloire au Peuple ! Madame de Garfield. »
  8. « Amis lecteurs, vous qui êtes désormais avertis, réfléchissez à ces quelques pensées volatiles, discutez-en avec vos proches, criez votre amour pour la patrie ; ne froncez pas, ne riez pas, ne haïssez pas ; révoltez-vous avec les mots, révoltez-vous avec le cœur ! À la tolérance ! Au changement ! À la mixité ! Je réfute ces injonctions dogmatiques. J’accuse, oui j’accuse ! Un peuple est peuple parce qu’il chérit une culture commune, parce qu’il est uni par la langue, par les mœurs et les coutumes. La politique cherche à défendre la cité* (autrement dit l’État, le peuple*) alors j’accuse cette politique irraisonnable et irraisonnée ! La vague* (plus qu’une vague, un raz-de-marée interminable*) d’inconnus venant poser pieds sur nos côtes dernièrement est révoltante ! Nos bons compatriotes, nos bons concitoyens souffrent péniblement depuis lors. Vous aussi ! La criminalité a atteint pour la première fois de notre Histoire une des plus hautes marches de l’échelle ; j’accuse les autorités laxistes et corrompues ! Ne connaissez-vous pas quelqu’un parmi vos proches ayant été agressé dernièrement par l’un d’eux ? Nos rues ne sont plus sûres, nos biens ne sont plus défendus ; Plus encore ! Nous sommes relégués à une place secondaire ; nous sommes marginalisés et bientôt, si cela continue, nous serons en voie d’extinction ! Pire encore nous devrons probablement nous enfuir de nos propres terres ! Nos biens-aimées. Il est temps pour vous de vous lever et vous faire entendre ! Voulez-vous protéger votre nation ? Votre famille ? Votre épouse, vos enfants ? Votre culture ? Êtes-vous patriotes ou collaborateurs ? Car dans cette guerre, amis lecteurs, il n’y a pas de milieu, il y a qu’un seul bon côté et qu’un seul mauvais côté. À vous de décider lequel est le vôtre ! Nous devons, Nous, Peuple, militer pour moins de ces personnes, spécialement de l’Alliance, nous devons contrôler les arrivées et n’accepter que les profils validés par nos services ; notre survie en dépend, votre survie en dépend ! Gloire à Kul’tiras, Gloire au Peuple ! Madame de Garfield. »
  9. « Sachez, amis lecteurs, qu’il vous faut bien ouvrir vos yeux, de sorte à comprendre minutieusement, rigoureusement chaque détail de ce que je vais annoncer en avant-propos, car oui, la tempête s’annonce ; À la prudence ! À l’ignorance ! À l’innocence ! Je refuse catégoriquement de me plier à ces injonctions dogmatiques. J’ose ! Oui, j’ose ! Je haïs l’injustice sociale, je la médis ; elle m’horripile, me dégoûte, m’écœure. Alors oui, j’ose jeter la première ancre de mon cœur, j’ose m’en apaiser l’esprit en agitant furieusement ma plume dans mon encrier, j’ose déverser mon encre dans une tempête foudroyante ! Le système social de notre bien-aimée patrie n’a jamais été aussi injuste. Combien de nos concitoyens sont dans nos rues froides et parfois malfamées ? Combien de nos concitoyens n’ont pas accès à des soins décents ? Et à l’inverse, combien de médecins doivent travailler gratuitement pour combler les manques ? Je m’indigne ! Combien d’étrangers allons-nous encore accepter entre nos murs ? N’avons-nous pas déjà nos problèmes ? N’en apportent-ils pas de supplémentaires ? Je vous le demande, à vous, amis lecteurs, compatriotes, comptez-vous réagir et vous indigner ? Comptez-vous faire entendre votre voix ? Comment réagissez-vous ? Êtes-vous passifs ? Un vent moral et philosophique se lève et grâce à vous, amis lecteurs, compatriotes, il emportera avec lui tous les problèmes que nous rencontrons, il révolutionnera la pensée populaire, il fera de nous, Peuple, une force indescriptible, indicible et unique. Je soutiens de mon cœur entier l’entreprise de quelques-uns de nos concitoyens initiée ces derniers jours. Votre engouement et votre dévotion envers la patrie seront récompensés. Les communards, les communistes (comme nous en parlions avec des amis du peuple!) sauront faire ce qui est juste. Cette floraison populaire nouvelle ne pourra qu’apporter un vent frais à notre bien-aimée nation ; Alors j’ose ! J’ose proposer de fonder, ensemble, la première ancre solide et durable du cœur, celle qui soulagera nos esprits et qui réveillera celui du peuple ; l’Ancre Commune ! Créons ensemble un fonds qui révolutionnera le système social de notre merveilleux pays. Permettons à nos compatriotes de pouvoir profiter de soins décents à la place de crever (j'ose !) dans nos rues pendant que d'autres, les bienveillants, les bons, les justes, se trémoussent tout recouverts d'or. Votre voisin, votre mère, votre père, votre frère, votre sœur et même vous profiterez de cette tempête sociale que vous initierez ! Gloire à Kul’tiras, Gloire au Peuple ! Madame de Garfield. »
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