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Hyeven

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  1. Le Syndicat, qu'est-ce que c'est ? I. Ce que ce n'est pas. Le Syndicat n'est avant tout pas une énième bande de criminels des grands chemins dont la seule existence tourne autour d'être des connards violents et agressifs qui terrorisent la ville avec leurs grosses armes et leurs grosses balafres, en ayant des têtes de méchants très méchants. Ce ne sera jamais le but, et un personnage venant à approcher le Syndicat avec cette mentalité se verra recaler à l'entrée. Ce n'est pas non plus une organisation secrète tellement secrète que même eux n'ont jamais entendu parler d'eux même parce qu'ils sont des assassins de la nuit très très sombre. Si votre objectif est de jouer ce type de personnages, vous ne trouverez pas non plus votre bonheur ici. Aussi amusant puisse être ce genre de RP, non seulement il manque généralement cruellement de cohérence, mais il est nécessairement limité. Enfin, ce n'est surtout pas une organisation internationale avec un immense pouvoir. Le Syndicat est une petite entreprise familiale de Tirassiens, et les Tirassiens aiment faire des affaires entre Tirassiens. Non pas que rejoindre l'organisation en tant qu'étranger soit absolument impossible, mais vous imaginez bien qu'un type qui a grandi et vécu toute sa vie à Méchumide fera nettement plus confiance à quelqu'un qui vient de chez lui, qu'à un étranger. II. Origines Notez que le nom de "Syndicat Cohenheim" n'est pas un nom utilisé en RP, il s'agit d'une dénomination purement HRP puisqu'il faut bien nommer le projet et que je n'allais pas simplement l'appeler "Mafia N°139023801". L'organisation trouve racine dans le quartier de Méchumide, il y a une bonne vingtaine d'années maintenant. Né de l'alliance de petites bandes de rapins locaux, à l'initiative de Layton Cohenheim, le domaine de prédilection du Syndicat était et reste les jeux d'argents. Tout d'abord exercés clandestinement dans les rues pour escroquer les plus crédules de quelques cuivrées dans des jeux aux chances réduites de gagner, la bande s'est surtout fait remarquer quelques années après sa création à l'ouverture d'un tripot tout ce qu'il y a de plus légal. Basé proche des quais Corsandre, l'établissement proposait alors rafraîchissements et jeux d'argents aux marins locaux venus se reposer. Très vite l'endroit s'est vu proposer quelques services supplémentaires, discutés sous le manteau avec les habitués et ceux prêts à débourser le plus, femmes de compagnie, parties privées, accès à des boissons de luxe à des prix défiant toute concurrence, les affaires de l'organisation se sont rapidement développées dans des domaines nettement moins légaux. Sous la gouvernance de Cohenheim, et avec de probables relations au sein de Port-Liberté, la contrebande d'alcools et le recel sont vite devenus les nouveaux chevaux de bataille du Syndicat. Une bonne partie de l'argent salement gagné par cette petite organisation de pourris s'est vu reversé dans Méchumide. Emploi d'enfants pour servir de messagers à travers la ville, de femmes transportant leurs produits, l'organisation avait le bon goût de rester dans les bons papiers des gens du quartier en se montrant généreux, faisant croquer une part du gâteau à quiconque accepterait de collaborer. Une ascension flamboyante qui fût néanmoins de courte durée, pas plus d'une dizaine d'années. Les profits de Cohenheim et sa bande n'étaient pas du goût de tout le monde, et surtout pas des types de Corsandre qui se sentait flouer d'une trop grosse part de leurs butins. Après plusieurs semaines de conflits, entre bagarres d'ivrognes et échauffourées publiques, une guerre de territoire éclata, le Syndicat visant bien plus gros qu'eux même. Une guerre qui leur coûtera finalement le prix d'un lourd tribu après l'arrestation et la pendaison de cinq membres avérés du Syndicat, et l'emprisonnement à Tol Dagor des quelques plus malins n'ayant pas les mains assez sales pour être condamnés à mort, Layton Cohenheim faisant parti de ces "chanceux." III. Aujourd'hui De nos jours, la bande à Cohenheim n'est plus qu'un vieux souvenir, on en a pas entendu parler depuis pratiquement dix ans maintenant, et dans un milieu aussi criminalisé que le quartier de Méchumide c'est bien assez pour que d'autres bandes se soient installés et aient effacés des mémoires les anciens. L'activité la plus récente qui serait associable au Syndicat serait le meurtre du Capitaine de l'Amirauté, monsieur Morrigen. Il se court comme rumeur dans les rues des bas-fonds que Bethaquin Cohan, la meurtrière, était une amie de longue date de Layton. Mais celui-ci s'étant trouvé toujours enfermé à Tol Dagor au moment des faits, difficile de faire de rapprochements entre les agissements de la traîtresse félon, et l'organisation du Syndicat. Layton Cohenheim vient à peine de refaire surface en ville, il n'a sous le coude que son baluchon d'ancien bagnard, et la ferme intention de se remettre aux affaires. Il vagabonde dans les rues du quartier, à la recherche de types talentueux et de gros bras à qui promettre fortune, succès et l'admiration des plus belles femmes, si ils venaient à se joindre à lui. La situation de plus en plus délicate en Kul Tiras, et son instabilité politique à son plus fort, le vieux loubard voit dans le chaos régnant dans les rues l'occasion de prendre le contrôle.
  2. Hyeven

    [Boralus] Réunion

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  3. Pègre, ou l'art d'être une ordure. "L'argent parle. Le plus y'en a, le plus ça devient bruyant." Il n'y a pas moins de la pègre, que celui qui te dit qu'il en est. C'est la première leçon que j'ai apprise dans cette activité. Le fait est que le grand banditisme il n'a pas de vrai structure, il ne se fait pas dans une cave sombre, et il ne répond pas de véritables codes. Alors forcément, à chaque loubard ses méthodes, certains s'inventent des hiérarchies et se construisent des armées. Moi j'appelle ça des amateurs. Si t'as besoin d'être armé jusqu'aux dents et d'avoir beaucoup d'hommes pour mener à bien tes opérations, c'est que tu sais pas y faire, ou que t'as les yeux plus gros que le ventre. Et j'y connais quelque chose en gros ventres. Si je devais donner aux générations de voyous qui me précéderont un seul conseil, c'est de s'offrir du charisme. Avec une bonne dose de charisme, t'accompliras plus tout seul qu'une nation entière. J'ai jamais eu besoin d'une bande, ni de dire à mes associés qu'ils étaient mes associés. J'ai toujours eu besoin que d'avoir de la prestance et du bagou, la clef c'est les mots que t'emploies, avec qui et quand. T'as pas besoin de te créer une réputation de dangereux, t'as pas non plus besoin d'avoir les plus belles fringues, ou de faire les entrées les plus magistrales. Si t'en fais trop, tu passes pour un m'as-tu-vu, un clown, un pitre. Tu perdras toute crédibilité, et les gens passeront leurs temps à te marcher sur les pieds. Il faut être quelqu'un de simple dans ce corps de métier, le but c'est de se fondre dans la masse et pour ça t'as pas besoin de sorts d'invisibilité, de flèches empoisonnées, ou de porter un masque. T'as besoin de ressembler à n'importe quel autre pégu du coin. Tout le monde suspecte le type louche avec une capuche sur la tête, mais personne se méfie jamais du boulanger, demande toi pourquoi. J'ai été une mauvaise personne pour le plus long de ma vie, qui à l'heure où vous lisez ces lignes, n'est soit plus d'actualité, soit bien différente. Je vois deux cas de figures possible, soit j'ai été pendue haut et court pour mes crimes envers l'Amirauté, soit je suis en train de couler mes derniers jours quelque part loin de Kul Tiras, dans une ferme avec des vaches, et si la mère des marée m'est clémente, avec mes deux filles. Au risque d'en surprendre certains, je déteste la violence. D'abord parce qu'elle m'ennuie à mourir, c'est une perte considérable de temps et d'argent que de faire la guerre, et en second parce qu'il y a bien assez d'affaires à faire pour ne pas avoir besoin de s’entre-tuer. Il suffit de miser sur un secteur dont ton voisin ne s'acquitte pas déjà, comme ça au moins vous vous marchez pas dessus, y'a pas de concurrence, et ton rival peut même devenir ton client. En ayant un créneau différent de tes concurrents, tu permets à tout le marché de fleurir, tu crées des échanges de bons procédés. T'as des armures, et lui il a des armes ? Ça tombe bien, vous pourriez vous fournir l'un l'autre. C'est qu'un exemple, mais si t'organises des jeux d'argents, t'as plus d'intérêts à ce que les autres voyous dépensent dans ton commerce, que dans de l'armement pour taxer ton commerce. Provoquer la garde n'a jamais mené nul part non plus. Au mieux tu seras recherché et ta tête sera placardée sur tout les murs, dans tout les villages du pays. Au pire, tu finiras pendu. Il faut savoir ravaler sa fierté, et baisser la tête devant celui qui est plus puissant que toi, les bandits ne sont pas des rois et aucune organisation n'a jamais pu se prétendre assez puissante pour renverser un gouvernement entier. Tu peux bien tuer quelques gardes, mais t'auras jamais la tête de l'Amiral Suprême, ton combat est donc voué à l'échec avant même que tu n'ai commencé à le mettre en place. Ce serait comme se diriger volontairement sur une île aux sirènes. Elles sont peut-être belles, mais elles te boufferont quand même, que tu sois venu de ton plein gré, ou qu'elles t'aient attirés n'y changera rien. A la fin de la journée, tout ce qui compte, c'est le profit. Je parle pas nécessairement d'argent, même si c'est préférable. Mais si une journée ne t'a apporté ni fric, ni nouvelles relations, ni nouveaux réseaux, alors c'est une journée gâchée. Si tu gaspilles ton temps à t'occuper de futilités sans importance, tu perds en rythme. Il suffit d'une nuit de relâchement pour que la situation échappe à ton contrôle, comprend bien que pendant que toi tu dors, quelqu'un parle avec un de tes amis et cherche à le rallier à sa cause. La présence, c'est important. Au fil de ce carnet, je vais te raconter comment je suis passée de petite voleuse à Méchumide, à pirate, pour finir dans la Garde de Boralus sous Morrigen. Je t'expliquerais ma vie, et te laisserait en tirer des leçons. Puisses-tu faire bon usage de ce savoir, afin de ne pas commettre les erreurs de tes aînés.
  4. Hyeven

    Numéro 1 - La Marée Haute

    Vraiment désolé de t'avoir forcé à retaper ton article ! 😀
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