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Plume

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  • Date de naissance 04/12/1996

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  1. Hier fût une soirée décisive. Brennadam, véritable rouage du commerce de la Vallée Chantorage voyait se dérouler en son sein une bataille acharnée, entre les envahisseurs enhardis par la fougue conquérante et les natifs aux côtés de la Septième Legion combattant pour le salut de leur nation. C'est dans ce déchaînement de violence que s'est déroulé la bataille pour Brennadam. Après avoir bravé l'étau que représentait le pont entre la place et le reste de la ville, les forces en présence ont littéralement éventré l'offensive de la Horde, déroutant les chevaucheurs de loup, les grunts ou encore les sappeurs. Le moral de l'Alliance galvanisant les soldats natifs par leur expertise permit à l'opération une réussite plus prompte et sans pertes conséquentes. C'était sans compter la présence d'une arme nouvelle, le Fractureur Azéritique de la Horde, véritable engin de guerre au canon redoutable. Nombreux sont les disparus fauchés par le rayon d'or et d'azur, une nouvelle énergie redoutable. La Septième Légion dans l'élite que celle-ci représente, a donné de sa volonté et de son courage pour fendre les lignes ennemis jusqu'à la terrible machine. La noblesse dans son intégralité ne se souviendra peut être pas de son nom, mais la Maison Daerian et la Maison Hellington pourra affirmer avec certitude que le Caporal Alanaa, Sancteforge de son état, aura su s'interposer devant le rayon qui leur été destiné, dressant une sainte égide devant eux, au péril de sa vie. Par chance, l'on ne la compte pas aux rangs des morts, mais des gravement mutilés. Les héros se démarquant au plus fort de la bataille, la machine aura subit plusieurs assauts, la démantelant au passage tant par l'ingéniosité de certains, par la force brute ou par la Faille invoqués par les Elfes du Vide accompagnant la Septième Legion, pour au final disparaître totalement dans les méandres abyssaux. Le Champion de la Horde en déroute, il était à craindre que celui-ci cherche à se venger. Avant de partir, les réprouvés ont décidé de laisser un dernier challenge aux héros, un dispositif ingénieux relié à plusieurs barils de peste était entreposé à l'étage de la mairie. Au vue du nombre de tonneaux, l’évacuation de la place a été sonnée par le Seigneur Courvoisier, le temps de l'intervention. Finalement, c'est grâce au sang-froid de l'agent de la Maison Ladimore, "Lazare" que le dispositif a pu être arrêté signant alors la réussite totale de la mission. Brennadam est sauve, Brennadam est libre !
  2. Alors que les troupes alliées s'installent encore dans Brennadam se ravitaillant en armement tout en confortant les populations d'un nouvel espoir, il est maintenant question de restaurer l'approvisionnement et les routes commerciales. Pour se faire, il est question de libérer les fermes alentours de leurs maux. La première mission du débarquement fût de libérer "l'Entre-deux-rives" tenue par la famille Larive. Les champs saccagés trouvaient sur leurs terres des élémentaires hostiles et déchaînés causant du tort aux récoltes évidemment, mais surtout aux travailleurs, décimant une bonne partie des ouvriers et fermiers s'y trouvant. Bien vite, la Septième Legion et les forces déployées ont su venir à bout de l'être à l'origine du trouble élémentaire, sauvegardant alors la vie de quelques fermiers retranchés dans la masure. Bientôt, Boralus pourra jouir d'un nouveau convoi de légumes ! De quoi agrémenter leurs bouillons et autres soupes de la population.
  3. Du mouvement s'est fait sentir dans les collines de la Vallée de Chantorage. Après une embuscade de la part des peaux vertes occupant la Pâture des Collines, les forces en place se sont scindées en deux envoyant les forces diplomatiques quérir la situation de Brennadam tandis que le gros des armées prenait d'assaut la Pâture afin de rendre à cette parcelle de terre sa quiétude d'antan. Alors que la négociation s'entamait avec le Maire Roz tâchant d'apaiser les clameurs des habitants. Les officiers Ladimore, Courvoisier et Hellington firent montre d'un calme admirable répondant aux interrogations de la populace cherchant à rassurer les plus inquiets, calmer les plus véhéments et galvaniser les cœurs incertains. Une fois cela fait, les défenses du siège de Brennadam se sont renforcées de nouvelles barricades, de canons ainsi qu'une diversification des armes et des munitions. De l'autre côté, vers la pâture, la Septième Légion s'est illustrée aux côtés des archers Hellington et des canons Peinsbourg rossant la Horde autant par la lame et les boulets que par l'Arcane. De courageux soldats ont détaillé une percée digne des plus grands héros, contraignant les forces de la Horde les moins vaillantes à la fuite ou la reddition. Pour le reste, on notera la mort d'un Commandant de la Horde : Ruknoz Croc-Gris,s'étant battu jusqu'au bout mettant à mal les forces en présence. Malheureusement les civils habitants le pâturage ne pouvaient être sauvés, en effet, déjà destinés à la fosse pour une renaissance mortifère dont la Horde connaît le secret. Les soldats déployés sur la zone ont également pu mettre la main sur des registres, des ordres et des indications leur permettant d'avoir un avantage certain sur leur adversaire. Un coup d'avance à ne pas négliger. Une fois les prisonniers appréhendés la zone fût remise aux autorités locales. Brennadam accueille désormais un renfort conséquent des armées vassales et d'une escouade de la Septième Légion. Après analyse attentive des trouvailles de la pâture, le premier parchemin de la Légende des Eaugures fût récupéré et remis à sa place dans un rituel digne de ce nom. En somme, la mission est une réussite, aucune mort n'est à déplorer.
  4. Hier, en fin d'après-midi est parti le défilé militaire des diverses maisons nobles accompagnées des forces de la 7e Légion. Après une ovation galvanisante à Passegué, les forces ont progressé près de la rivière des roseaux pour finalement rejoindre le col en partance vers la Vallée Chantorage, véritablement goulet d'étranglement dans lequel la percée se profilerait. Dans un premier temps, les concernés se rendirent au Bosquet du printemps ou les forces Hellington et Daerian ont établis un campement en éclaireur. Au vue du retranchement des troupes Chantorage, une évaluation de la situation fut nécessaire afin de mettre sur pieds une stratégie adaptée, la présence de civils au milieu des soldats ajoutant un épineux soucis de plus pour passer la frontière sans difficultés. Le choix d'envoyer des infiltrés dans les groupes de civils pour les faire évacuer fut donc fait. L'équipe parvient à créer un vent de panique au milieu des badauds grâce à un sort bien placé, avant de prendre la fuite dans la débandade ! Libéré de la présence ennuyeuse de ces gens, les troupes Hellington, Daerian et Peinsbourg se lancèrent à l'assaut de la position, les fracas des lames et les râles des soldats se faisant résonnant aux abords de la Vallée. L'action fût couronnée de succès, nourrissant l'espoir d'une réouverture prochaine des routes commerciales. La famine doit être combattue.
  5. ~ ☸ ~ "Un cauchemar des profondeurs personnifié, se mouvant sur deux jambes et vêtu comme un prêtre. Sa toge couverte d'algues ne dévoile qu'un amalgame grotesque de tentacules et de chair visqueuse par dessus crocs et griffes acérées. Fourbe et intelligent, s'il ne vous tranche pas la gorge avec sa dague affûté, il hantera vos nuits avec son langage plus noir que l'abysse." - Lazare C'était ainsi que l'envoyé de la Dame de fer m'avait conté ce qu'il avait vu. Ce qui avait eu une emprise sur moi un bref instant mais qui garde une main sur le monastère. Les K'thirs, ces créatures de cauchemar étaient des légendes autrefois. Des avertissements des abysses que l'on ne devait jamais croiser sous peine d'être la cible d'un funeste présage. J'avais enfin été libérée du Monastère, j'ai été sauvé. Je ne pensais pas pouvoir être secourue d'un endroit pareil, le monastère, le séminaire, la vallée... J'ai comme l'impression qu'il va me falloir les oublier. Mes souvenirs risquent de me tromper, plus rien n'est pareil à présent... Frère Therold, Frère Pike... nous sommes quelques uns à rester inchangés.. Je ne m'explique pas ce phénomène, nous suivions pourtant bien la Mère des Marées, et ce, scrupuleusement. Qu'est-ce qui peut induire tant de disciples à se tourner contre leur raison... ? Quel sens y a t-il dans tout cela ? Quelles sont les fins de ce plan tordu et qui en tire les ficelles ? " Il se peut que le Seigneur Chantorage ne nous ait pas trahi, mais si cela est confirmé, qu'il est bel et bien un félon, alors il devra répondre de ses actes devant l'Amirauté." - Seigneur Aodren Courvoisier Je suis hors de danger pour l'instant. J'ai la chance de bénéficier d'une protection spéciale et d'être sous l'égide de la noblesse. J'ai rencontré les haut-dignitaires de la campagne pour libérer Chantorage, tous semblent convaincu, le Seigneur Chantorage est devenu fou et devra payer pour ce qu'il a fait à Kul Tiras. Depuis la chambre que l'on m'a alloué, je ne sais plus quoi faire ni penser, je suis au pied du mur et je redoute de voir l'état du Sanctuaire des Tempêtes, je supplie encore notre Mère pour qu'elle ramène les miens à la raison, s'il fallait que notre Seigneur se montre clément, se montre aussi vrai qu'il était auparavant... J'aimerai que cela se fasse maintenant. Ce que je peine le plus à croire aujourd'hui, est qu'il cherche même a attenter à la vie de sa propre chair, voilà, actuellement le fait qui m'accable dans ma tromperie. Comme j'aimerai trouver réconfort dans la voix de notre Mère. Mais elle aussi demeure silencieuse, j'ai peur qu'elle se taise à tout jamais. Je pense au passé et à l'avenir par ces moments ou plus rien ne se passe, ou plus aucun regard ne me scrute, qu'adviendra t-il des eaugures lorsque tout cela sera fait ? Serons-nous toujours respectés et estimés des tirassiens ? Ou serons-nous réprouvés par ceux qui furent jadis les nôtres ? "J'ai peur. J'aimerais qu'ils se trompent." ~ ☸ ~
  6. Suite aux retombées de l'enquête, le sommet militaire fût tenu. Une troupe de la famille Hellington fût dépêchée à Quai du Trident dans le but de trouver le Frère Therold. Une fois celui-ci rencontré, il avertit le Lieutenant Matthew Gillette que sa tâche était à Quai du Trident, mais que Frère Conway pourrait bien volontiers les accompagner à la place. S'en suit une percée au sein du-dit lieu, précédemment déblayé par d'autres âmes vaillantes, ce qui n'empêcha point la vermine de proliférer à nouveau donnant du fil à retordre aux capes rouges. Au bout de longs échanges mêlant murmures avilissants et fracas des armes, ceux-ci finirent par trouver le Frère Conway replié dans une maison au fond des entrepôts, l'échange fût cordial avant que l'être aux sombres intentions ne se révèle, le k'thir constituant la dernière épreuve dans le périple de la Famille Hellington. Une fois celui-ci abattu, le Lieutenant trouva alors bien plus que ce qu'il était venu chercher. En effet, en tuant la créature, les forces présentes délivrèrent Brannon Chantorage, le neveu de l'actuel patriarche du Culte. La noble personne était retenue par l'eaugure vicié souhaitant en faire le pantin d'une force obscure et ainsi avoir une main mise sur l'entièreté de la Maison Chantorage. Celui-ci autrefois disparu fait désormais son retour sur la scène nobiliaire pour le bonheur de certain comme pour le malheur d'autres. Après avoir purgé le Quai du Trident du mal qui le rongeait, la Famille Hellington gagne en réputation.
  7. Au bout d'une enquête de longue haleine, le monastère Chantorage a finalement été infiltré par un homme aux observations avisées. Arrivant par bateau comme le veut la coutume, celui-ci s'est mis à la recherche d'une Eaugure disparue avant de finalement découvrir ce qui se trame au sein du Monastère. Paiement frauduleux contre bénédiction factice et traitements douteux, il n'était pas possible d'imaginer pareille folie. A ce jour, le Frère Alen est porté disparu. Les forces militaires invoquées pendant le sommet de la noblesse rejoindront bientôt la vallée de Chantorage. Pour le moment la population n'est pas encore au fait des découvertes. ( Un post sera fait lorsque ce sera le cas.)
  8. Suite à l'émeute ayant récemment secoué le débarcadère Nord et l'afflux de réfugiés drustvaris, les racontars se font nombreux. On imagine bien aisément que toute la ville discute sous cape des événements passés et que certains tablent sur ceux à venir. Là où ils se complaisent d'autres agissent, c'est notamment le cas de la Dame Ladimore qui prendra l'initiative de faire un don conséquent à l'Orphelinat de Boralus, "la Risée", donnant ainsi l'opportunité à l'établissement de se ravitailler plus largement, d'effectuer des réparations dans les locaux et autres chambrées. ❖
  9. Plume

    Numéro 1 - La Marée Haute

    Quoi de mieux qu'une presse pour rendre les actions de la zone encore plus impactantes. J'adore, c'est beau, c'est propre.
  10. ~ ☸ ~ J'ai toujours entendu les vagues aller et venir, je les ai toujours entendu siffler, chanter au gré des embruns et des remous. C'est aux premières remarques innocentes de mon âge enfantin que mes parents l'ont su, ce n'était pas le chant galvanisateur des marins que j'entendais, mais les paroles de la mer. Mon destin était tracé : Moi aussi, je serai prêtresse de la marée, un honneur. Peu après que ma sensibilité se soit révélée aux yeux de ma famille, nous avons eu le privilège de recevoir la visite d'une délégation de la famille Chantorage. J'allais partir pour ainsi consacrer ma vie à l'écoute de celle qui m'a toujours parlé. La Mère des marées accordait sa parole à beaucoup d'entre nous, les Eaugures. L'histoire de cet Ordre auquel j'appartiens désormais se trouve être bien plus profonde que ce que je pouvais imaginer à mes débuts, lorsque j'étais une initiée, mes précepteurs brillaient à mes yeux de part leur pédagogie, leur maîtrise et leur excellence. Ils brillaient... Cela faisait plusieurs nuits que je n'entendais rien d'autre qu'un profond silence, la mer s'était tût. J'ai d'abord eu peur d'avoir perdu mon lien si particulier avec Elle, mais il n'en était rien, plusieurs de mes connaissances au Sanctuaire en avait été bouleversées, le Conseil se taisait pour ne pas nous inquiéter, mais il fallait être réaliste, la Mère des marées restait muette malgré nos prières, nos offrandes et pratiques pourtant inchangées depuis l'instauration de l'Ordre. Jusqu'au jour où nous l'avions entendu de nouveau, tous soufflaient de soulagement, Notre Mère ne nous avait pas abandonné. Cependant, la crainte d'un nouveau mutisme était toujours palpable. J'avais peur de ne plus jamais l'entendre, d'être seule. J'étais loin de me douter de la suite. La Mère des marées avait changé, ses mots n'étaient plus aussi calme et doux qu'avant, insidieusement, elle était insistante et intimait des actes perfides et violents. Le trouble que cela me causait, retournait mon être tout entier. Le Sanctuaire était devenu un lieu ou régnait un étrange silence, pesant et hostile, le Conseil était aux côtés du Seigneur Chantorage. Malgré la présence de cette voix qui était pourtant si familière et même autour de mes Frères et Sœurs. Je me sentais seule, différente, noyée dans un océan d’incompréhension. Pourquoi tout avait si soudainement changé, pourquoi s'était-elle tût.. J'en avais le tournis. J'ai vu certains de mes confrères et consœurs tomber malade, certains étaient devenu agressifs, nerveux et suspicieux, tandis que d'autres étaient calmes, froids et avaient cette lueur veule qui inondait leurs yeux. Les mauvaises nouvelles se succédaient, certains eaugures disparaissaient, mais le pire était à venir : La flotte du Capitaine Portvaillant, venait de disparaître. Le Conseil et le Seigneur Chantorage avait apparemment pour mission de la ramener dans les plus brefs délais. La flotte entière avait-elle réellement disparue ? C'est si soudain... Peu de temps après cela, j'ai perdu du poids, je sentais que ma robe ne me seyait plus du tout, mes joues avaient commencées à se creuser et mon teint était blafard. Je dormais affreusement mal, la voix de la Mère des Marées semblait plus forte encore dans mes rêves, ou plutôt devrais-je dire, dans mes cauchemars. Maître Chantorage, quelle est cette folie.. Pourquoi ne rien nous dire ? J'ai tant de peine à ne pas comprendre les maux des miens. La frustration était mon moteur depuis quelques jours, je me forçais à rester sourde à certaines invitations. Dans quelques jours, je serai aux côtés du Frère Allen au Monastère, peut être que lui sait quelque chose. Je ne peux me résoudre à penser que tout cela est normal, Pourquoi pas avant ? Pourquoi maintenant ? Rien n'a de sens. ~ ☸ ~ A mon arrivée au Monastère, j'ai ressenti cette même sensation de lourdeur, une angoisse qui montait lentement le long de mon dos à la manière d'une main ou d'une araignée, chaque pore de ma peau se retrouvait rehaussé par l'effroi. Ici aussi, tout avait changé. Les initiés semblaient vides, comme s'ils buvaient sans réfléchir les paroles de la Sœur Celicia, le Frère Matthew était obnubilé par les archives, il n'y avait plus aucun échange, plus aucune vie, tous étaient si frénétiques, si hâtés. Puis... j'ai entendu une conversation, la Soeur Adrianna avait invité le Capitaine d'un des navires à payer une somme dispendieuse contre la bénédiction de son bâtiment. A quoi cela rimait ? Jamais nous ne nous étions abaissés à vendre nos services. Je savais Boralus en proie à la corruption, mais je ne pouvais imaginer que les nôtres puissent être au cœur de ce genre d'affaires. Le Frère Allen était silencieux et agissait comme les autres, néanmoins, subsistait encore en son regard grisâtre, une lueur de lucidité que je cherchais tant dans les prunelles de mes compères. Il sait quelque chose, j'en mettrai ma main au feu. Je passe ma semaine à imiter les autres, je déambule en ville afin de trouver une pointe de vie. L'agitation est palpable, les bas-quartiers sont désœuvrés et .. là encore, les eaugures prêchent de funestes cantiques, c'est surréaliste. J'ai récemment été interrogée par une journaliste, Mademoiselle Amaranthe de Tyr, la Flotte disparue, la perte d’ampleur des nôtres et le mutisme de la Maison Chantorage, tout cela, elle le savait. Cela me rassurait, je ne devenais pas folle, mais si seulement les miens pouvaient le voir. J'ai du jouer un discours rassurant, témoignant d'une prise en main de la part du Maître, je prie encore pour que celui-ci se présente à nous pour nous ouvrir la voie. J'ai encore tant d'espoir... ~ ☸ ~ C'est en vertu de cet espoir que j'écris aujourd'hui ces mots. Je suis désormais convaincue que quelque chose est arrivé à notre Ordre. Je ne sais quoi, ni comment cela à bien pu arriver, mais je me lance désormais dans la tâche de découvrir ce qui a tout fait basculer. Et si je venais à disparaître à mon tour dans des circonstances inconnues, j'ai bon espoir que ce feuillet soit une preuve des événements étranges qui surviennent insidieusement dans nos Ordres. Je continuerai à l'entretenir de mes observations et de mes progressions pour mettre à jour d'éventuelles dégradations de notre communauté. Pour Kul'tiras. Pour La Mère des Marées. Pour la Maison Chantorage. ~
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