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  1. 9 points
    Après avoir sauvé le Reflux-mort de l'oppression, les forces au complet se sont retrouvés au Fort Daelin accompagnées de l’écuyer Augustus III. C'est après plusieurs assauts faisant rugir les tours du fort étoilé que les renforts sont ressentis victorieux de la vague inquiétante de nagas. Croisant brutes, sorcières et myrmidons, les héros de la 7e Légion ainsi que des maisons nobles sont parvenus à mater les ambitions de ces bêtes d'écailles, à un prix élevé. En effet, les blessés furent nombreux mais la victoire fût arrachée avec mérite et courage par ces combattants triomphants aujourd'hui comme de demain. Après une semaine de repos ou de convalescence pour certains, l'heure était au départ. C'était sans compter sur le recul brusque des Nagas attirant alors l'attention des gardes comme des héros. Le calme avant la tempête. La présence de Pyra Ferwight, mage de la 7e Légion fût décisive dans cette préparation, sentant le trouble d'origine arcanique, elle put informer et guider les préparatifs comme il se doit. C'est alors que la Fierté d'Azshara, émanation monstrueuse à l'image de sa créatrice, fît son apparition sur le Delta du Brunant, là où le Seigneur Courvoisier et les dignitaires Hellington se trouvaient également. Bien que décontenancées, les forces du Fort Daelin mêlées aux hommes d'action de la 7e Légion et des Maisons Nobles ont su venir à bout de l'abomination des mers. L'ingéniosité de chacun à su primer sur le nature critique de la situation, qu'il s'agisse des lance-harpons revisités par le Sergent Sider et son Soldat Downsley, que sur le canon côtier de l'Agent Ladimore secondé par Pyra Ferwight et la Soeur Ondeliée.
  2. 6 points
    Drustvar : La Butte-du-faucon Le passage de Gol Osigr : L’ensemble des terres à l’Est du Mont Cortis étant désormais purifié de la présence maléfique du Sabbat, les Maisons nobles ont été sommées à la Ferté d’Arom par Lucille Malvoie. Il était temps de se mettre en route vers la deuxième moitié de Drustvar, au destin incertain, avec comme première destination la Butte-du-faucon. L’inquisitrice Aubeclaire, de l’Ordre des braises, attendait de pied ferme sur place. Le groupe emprunta donc l’ancien chemin escarpé de Gol Osigr, ce dernier étant désormais nettoyé bien que dangereux en termes de dénivelé. Ce choix s’explique par le fait que la route principale passe par la Forêt cramoisie. Or, cette dernière est de source sûre entre les mains du Sabbat, cela ayant été confirmé quelques jours auparavant lors de leur rencontre avec les Parlépines. Instant immortalisé ci-dessous. La Butte assiégée : En surplombant la Butte, ils y découvrirent un village en proie à l’incendie, les flammes pourléchant plusieurs maisons. Des chaloupes étaient dispersées au large des docks, avec à leur bord des villageois paniqués tentant de s’éloigner du danger. Ils retrouvèrent l’inquisitrice cachée à moins d’une lieue du village et mirent pied à terre, laissant les chevaux sur place. Sans se faire prier, les vaillants cœurs chargèrent, suivant Aubeclaire et dévalant la pente menant jusqu’au bourg. Ils y découvrirent une Butte en état de siège, les cadavres jonchant les pavés par dizaines. Trois barricades de fortune avaient été érigées, tenues par de braves mais débordés soldats Drustvaris. Ces barricades bloquaient l’accès à la dernière portion du village, en contrebas, là où les villageois étaient évacués aussi rapide que faire se peut. Le combat s’engagea et les troupes du Sabbat finirent par tomber avec difficulté, prises en tenaille avec d’un côté les barricades, de l’autre le groupe de renfort. Ils libérèrent également des villageois prisonniers du mauvais côté, coincés dans des emprises de magie Drust. Instant immortalisé ci-dessous. L’assaut final : Le repos fut de courte durée, les rares créatures du Sabbat encore en vie se replièrent à la lisière de la forêt. Mais point de répit au rendez-vous, les grondements se firent entendre tandis que l’ennemi se regroupait afin de constituer une charge massive. Les défenseurs n’eurent que quelques minutes afin d’établir une stratégie, consistant en la répartition des forces sur les trois points à tenir, à savoir les barricades. Les garde-mers de la Maison Peinsbourg occupèrent la première barricade, la plus proche de la lisière. La seconde barricade, intermédiaire, fut tenue par les frères de la Maison Tertrebois. Tandis que la dernière, donnant sur la place centrale, était occupée par les inquisiteurs de l’Ordre des braises et la Maison Dreux. Les grondements s’intensifièrent et les hennissements des chevaux laissés en retrait glacèrent le sang. Hors de vue, certains jaillirent au galop dans le bourg, fuyant le danger. L’on ignore combien furent décimés ou réussirent à s’enfuir aux quatre coins des abords de la forêt. La première vague déferla à toute vitesse, une meute de chiens du Sabbat, profitant de leur rapidité pour se mouvoir jusqu’aux trois barricades. Bien que nombreux, leur faible résistance – par rapport aux autres ennemis arrivant – permit d’endiguer cette vague avec une certaine aisance. S’ensuivit une seconde vague de créatures, d’apparence humanoïdes, recousues à divers endroits et avec des têtes de porcs. Pour certaines, les mains avaient même été mutilées et remplacées par de dévastateurs armes tranchantes. Les trois barricades parvinrent avec difficulté à endiguer ces adversaires, ce qui permit à la troisième vague d’atteindre, intacte, les défenses. Des assemblages réanimés bondirent contre les palissades de fortune, enjambant, tailladant les soldats et se frayant un chemin, faisant rompre les rangs. Les positions commencèrent à se briser, les arbalétriers en retrait n’ayant pas d’angle de tir optimal et les gardes à l’avant tombant comme des mouches. Enfin, la quatrième et dernière vague se manifesta dans un grondement rauque, alors que toutes les barricades étaient aux prises avec l’ennemi, engagées dans la mêlée. Un massif Brise-siège jaillit d’entre les arbres de la lisière, faisant craquer branches et piétinant tout sur son passage. Sa vue était cachée pour deux des barricades et les garde-mers, exposés, signalèrent la présence du colosse dans des hurlements de panique. Le Brise-siège faisait la taille d’une maison, ses jambes étaient des troncs et son bras gauche une épaisse masse en bois entremêlée d’échardes démesurées. Sa cage thoracique dévoilait des crânes humains, entassés et imprégnés de magie Drust. En somme, une vision infernale pour ses adversaires, dont la santé mentale ne manqua pas d’en prendre un coup. Le combat fit rage des trois côtés pendant une longue durée. Les soldats de la Butte-du-faucon ne déméritèrent pas, galvanisés par le groupe de renfort. Le Brise-siège eut raison de la première barricade en l’espace de deux coups de masse. Elle fit voler chaloupes, tables, étagères et divers meubles constituant la palissade, balayant les sbires du Sabbat comme les alliés sans distinction. La brèche était ouverte et les deux autres points à tenir ne pouvaient venir, étant déjà mobilisés. Le combat face au gargantuesque adversaire gorgé de magie Drust fut rude, bon nombre furent décimés. Certains, littéralement à un coup de trépasser, ne doivent leur survie qu’aux actions ingénieuses d’une poignée usant du feu face au mastodonte en bois. Après un combat acharné, la bête embrasée finit par s’écrouler, morte avec honneur au vu du nombre d’adversaires soit piétinés, soit broyés dans sa main libre. Sœur Noëlla Bruyère, matriarche du Sabbat et meneuse de l’assaut des troupes Épine-de-bruyère finit par se dévoiler. Affaiblie par la perte de ses sbires réanimés et déjà blessée, elle fut décimée par ce qui restait des forces en état de se battre, c’est-à-dire plus grand monde. Le groupe libéra Marten Webb, apprenti au service de l’alchimiste Warren Ashton. Ce dernier travaillait sur la concoction de feu liquide, avant d’être enlevé par le Sabbat au cours de l’assaut. Une telle arme ayant un potentiel destructeur face à l’ennemi, les braves soldats feront prochainement cap vers la Forêt cramoisie, afin de le sauver. Les individus ayant combattu ont gagné en réputation auprès des habitants de la Butte, constituant sans nul doute les sauveurs en dernier ressort, leur évitant un bien sombre trépas. Instant immortalisé ci-dessous. Individus notables (i.e. les joueurs) impliqués lors de cette partie de l’aventure : Élie Griseaube, Lilya de Veillepin, Walter Ancrenoire, Cléandre Hautvol, Cyrène Bouclevent, Elisa Dreux, Hélioth Vivécume, Heideck Tertrebois, Pacôme Couterelle, Viktor D. Kolt, Lyanna Corbevoie et Lesfred Tertrebois. Merci de votre participation.
  3. 5 points
    Sire Heideck Tertrebois Heideck Tertrebois est le frère puîné de Lesfred Tertrebois. Membre éminent de la Maison Tertrebois, quiconque la connaît a déjà entendu parler d’Heideck. Un mois auparavant tombait le domaine Tertrebois suite aux assauts répétés du Sabbat. Alors que la majeure partie des Tertrebois décida de rallier la capitale pour y trouver refuge, Heideck s’enfuit dans les bois avoisinants. La divergence des chemins de fuite mena au schisme familial qui en inquiéta plus d’un. Dans sa fuite, il tomba sur un groupe de forestiers mené par les forestiers Rebecca et Wons. Bien qu’il sût que ses frères et sœurs iraient se mettre en sécurité à Boralus, il ne put laisser les forestiers qui avaient ostensiblement besoin d’aide pour se défendre non seulement face au Sabbat, mais également face aux diverses menaces qui peuplent les bois drustvaris. Il passa alors plus d’un mois dans les bois avec eux, faisant fi de sa condition de noble et acceptant de vivre dans des conditions peu confortables, considérant qu’il était bien plus utile là qu’à la capitale. Étant donné l’amour profond d’Heideck pour la nature, l’expérience ne lui parut pas tant désagréable que ça. Un heureux hasard fit que Lesfred et son groupe composé de nobles et de soldats entendirent parler de la situation des forestiers, qui avaient besoin d’aide pour libérer le glacier de Gol Koval de l’emprise de la magie Drust. Ce fut alors le temps des retrouvailles pour les frères Tertrebois, et également l’occasion pour Heideck de revoir sa cousine Yngvild. Il put ainsi rejoindre le groupe et les aider à atteindre leur objectif : permettre la pacification de Drustvar. Ayant renoué contact avec la civilisation, Heideck peut désormais participer activement à la libération de Drustvar et à la guerre contre le Sabbat. Il est mu par un désir de vengeance contre ces sorcières : premièrement pour l’attaque et la destruction partielle du domaine Tertrebois, mais aussi et surtout pour le meurtre de son cousin Kasper, ancien capitaine des garde-forestiers de la Maison. Il souhaite également que Drustvar redevienne une région calme et prospère comme elle a pu l’être jadis. Dans cette campagne militaire, les talents d’épéiste d’Heideck sont mis à rude épreuve. Depuis sa fuite du domaine Tertrebois, le tranchant de sa lame a été souillé du sang de bien plus d’une sorcière. Cela n’est pas pour lui déplaire car, en plus d’être un noble, Heideck est un guerrier. Il prend un malin plaisir à combattre à l’épée depuis son adolescence, période à laquelle il a commencé à apprendre à manier l’arme. Ainsi, nul doute qu’il s’illustrera dans les prochaines batailles à mener. Bien qu'il n'ait que 21 ans, Heideck possède également des talents indubitables en herboristerie et par conséquent en alchimie, tout du moins quand cela concerne les plantes et herbes que l’on peut trouver dans Drustvar. Il est de notoriété publique chez qui connaît les Tertrebois qu’Heideck est l’un des meilleurs herboristes de la Maison. Cela se justifie par le fait qu’il a montré dès son plus jeune âge un intérêt particulier pour les végétaux qui occupent le sol des forêts drustvaris. Accompagné de ses aînés, il a d’abord appris à reconnaître ces derniers, à les cueillir et enfin à les utiliser en bonne et due forme. Le monde de la noblesse pouvant parfois être le monde de la trahison et des coups bas, on lui a rapidement appris à reconnaître un poison à l’odeur et à concocter des antidotes pour les poisons les plus courants à l’aide de plantes facilement et rapidement trouvables. Gare à celui qui a des différends avec les Tertrebois, car Heideck sait également confectionner ces poisons… Étant quelqu’un de profondément bienveillant, il n’a jamais eu besoin de le faire. Il préfère utiliser ses connaissances pour fabriquer des potions de soin, des onguents ou encore des anti-douleurs et médicaments en tout genre pour guérir les maladies. Il lui arrive parfois, avant une bataille et quand il a le temps, d’élaborer diverses huiles et essences à appliquer sur une lame. Une blessure provoquée par une lame ointe d’une telle substance aura tendance à s’infecter et se développer rapidement. L’amour, l’intérêt et le respect dont Heideck Tertrebois fait preuve pour la nature sont très profonds, et ce depuis aussi longtemps qu’il s’en souvienne. Ayant vécu au contact de la nature depuis toujours, il a pu se forger une connaissance très développée sur la faune et la flore de la région. Ses nombreuses expéditions dans les bois et parties de chasse en compagnie de sa famille lui ont permis de conserver une excellente forme physique. Bien qu’il n’ait pas la stature imposante de son frère Lesfred, il n’a rien à lui envier de son agilité ou de ses muscles. Bien qu’Heideck apprécie les mondanités et l’ambiance chaleureuse du Haut-Quartier de Boralus, il préfère de loin la vie dans le domaine Tertrebois de Drustvar. Cela ne lui empêche bien sûr pas d’être très poli, plus ou moins respectueux de l’étiquette, et l’image qu’il a chez la noblesse Kul Tirassienne est très bonne. Il dispose d’un certain talent d’éloquence qui a pu se confirmer à maintes reprises. Il fait toujours bonne figure. Bien qu’il apprécie grandement l’humour en petit comité, voire la gentille moquerie, il reste quelqu’un de fondamentalement gentil, dévoué, altruiste et bienveillant.
  4. 2 points
    Mise à jour le 09/07/2019. Mort de Kasper, capitaine des gardes forestiers et cousin du seigneur Lesfred Tertrebois. Le domaine étant désormais repris, .t tertrebois vous conduira au fief en reconstruction à ce jour. La description ci-dessous fait suite à une autre scène que je ne peux que vivement vous conseiller de lire ici. La reprise du cimetière Tertrebois, à Drustvar, a laissé le champ libre aux troupes des différentes Maisons nobles, afin de reprendre le domaine. Le fief de la Maison Tertrebois étant entre les mains du Sabbat, l'approche était la suivante : vider l'enceinte du domaine, de ses occupants maléfiques, en créant une diversion à l'extérieur de la palissade. Le gros des forces des Maisons Kendrick, Rocambeau, Peinsbourg, Ancrenoire, Deauclaire, Dreux, Tertrebois et Griseaube ont donc assiégé le fief, amenant leurs opposants confiants à faire une sortie afin de les bouter. Si le reste du groupe a, en parallèle, pris le temps de purger le cimetière à moins d'une lieue, c'est pour la bonne raison. En effet, il était convenu d'emprunter la crypte de la famille Tertrebois, reliée par un passage souterrain jusqu'à l'enceinte du fief, et ainsi passer derrière les lignes ennemis pour couper la tête du serpent. Le plan ne se passa pas exactement comme prévu. Si le cimetière a été purgé en long et en large, la descente dans la crypte familiale a conduit les individus à résoudre une énigme, afin d'accéder au souterrain en question. Le mécanisme lié à ladite énigme étant piégé, le noble Kasper Tertrebois, cousin du seigneur Lesfred et capitaine des gardes forestiers fut empalé au niveau du bras, jusqu'à l'épaule. La perte de sang bien trop importante, couplée au choc de la blessure, auront eu raison de lui. Une fois le mécanisme déjoué, le restant du groupe continua sa progression, s'en tenant au plan initial. Ils passèrent donc comme prévu derrière les lignes ennemies et le combat s'engagea à même la rue, dans l'enceinte du fief. La majorité des forces du Sabbat étant déployées hors des murs pour bouter les soldats constituant la diversion. La troupe progressa à l'intérieur avec difficulté, se frottant aux dernières sorcières et sbires restants. Le combat fut rude, notamment lorqu'une meute de familiers maléficieux - chiens constitués d'écorce, tendons et gorgés de magie Drust - se jeta sur leurs opposants. Après Kasper, l'heure de l'appel funeste sonna pour le capitaine Joseph Poudrenoire, de la Maison Rocambeau. Après avoir essuyé plusieurs coups des familiers enragés, ce dernier fut sous l'emprise d'un sortilège Drust et, malgré plusieurs tentatives, dans l'incapacité d'en sortir. Alors inconscient et gisant au sol, ce sont pas moins de trois actions héroïques, en vue de le sauver, qui échouèrent. Le restant du groupe, bien que blessé pour la majorité, s'empressa de terrasser la dernière sorcière, à la tête des forces occupant le fief : une vile matriarche à l'allure spectrale, se détachant du sol en lévitant, le corps meurtri et paré d'effigies gorgées de magie Drust. La redoutable adversaire fut d'autant plus dur à terrasser que le groupe était déjà à bout de souffle après la meute de familiers maléficieux et, pour beaucoup, blessés ainsi que démoralisés suite à la mort du capitaine Poudrenoire. À l'extérieur, le bilan n'a rien à envier également. Si les forces des différentes Maisons sortent gagnantes, il s'agit ni plus ni moins d'une victoire à la Pyrrhus : les pertes humaines sont lourdes, toutes Maisons confondues, à hauteur de leur apport dans cette campagne Drustvari. Point de chant de la victoire pour les nobles, les travaux de rénovation seront longs afin que le fief retrouve un semblant de superbe. Le seigneur Lesfred a déjà fait savoir que chaque personne ayant contribué à la reprise du domaine sera non seulement la bienvenue, mais que les défunts de chaque Maison pourront être enterrés au sein même du cimetière Tertrebois ; proposition acceptée par la majorité des dirigeants, dans un souci de mémoire et en l'honneur des tombés. Les personnes qui suivent ont été impliquées, soit dans la reprise du cimetière Tertrebois, soit dans la reprise du domaine, soit dans les deux. Elles ont gagné en estime aux yeux de la Maison Tertrebois. Personnes impliquées : Marv Orlombus, Élie Griseaube, Lilya de Veillepin, Joseph Poudrenoire, Argos Duhembre, Ariella de Rocambeau, Cléandre Hautvol, Cyrène Bouclevent, Elisa Dreux, Kasper Tertrebois, Grey Kendrick, Hélioth Vivécume, Océane Hautvol, Pacôme Couterelle, Viktor D. Kolt, Virgile Fend-Lieues, Lyanna Corbevoie, Nico Okärr, Ildegar Noirbois et Lesfred Tertrebois. Instant immortalisé ci-dessous.
  5. 1 point
    Préambule : L’on ignore exactement à quoi est due la chute du domaine Tertrebois. Les derniers rapports des villageois font état d’un air vicié, gorgé de maléfices pour les plus superstitieux et dont la putridité émanait du cimetière. Les cueilleurs parlent d’une flore changeante et pas pour le mieux, avec la pousse de champignons non comestibles, des arbres jaunissant et se mourant, flétris, ainsi que des ronces envahissantes, remplaçant les fleurs et plantes faisant autrefois le bonheur des herboristes. Quant aux forestiers, il est fait mention d’une faune autrefois riche en cerfs, lapins et autres gibiers, troquée pour des chauves-souris et araignées plus grosses qu’un tronc d’arbre, proliférant dans le Fourré foisonnant, à l’Est. Ce qui est certain et où tous les récits s’accordent, c’est que ledit domaine est désormais entre les mains du Sabbat. Si le fief tenait bon jusqu’alors, malgré la décrépitude des terres avoisinantes, la menace est venue de l’intérieur, avec l'infiltration d'une sorcière dans les rangs des serviteurs. La supercherie ne fut dévoilée que trop tard et ce fut un déferlement d’engeances monstrueuses contre la palissade en bois du fief, des silhouettes humanoïdes comme sculptées dans le bois, faites de ronces, de racines et d’écorce. Ainsi, le Sabbat a porté le coup de grâce au bourg et à une partie de ses habitants. Les survivants, guidés par Lesfred Tertrebois ont fait route vers l’Est, démunis et pour beaucoup endeuillés. Désormais arrivés à la Rade de Tiragarde et, pour la plupart, à Boralus, ils viennent contribuer à l’entassement des réfugiés à la Voie du Marin. Ces réfugiés ne manquent pas de transmettre les récents évènements cités précédemment, à qui veut bien les entendre, nourrissant les sombres nouvelles qui parviennent de Drustvar jusqu’à la capitale. Edit : cf. message du 09/07/2019, à la suite de celui-ci, impliquant la reprise du fief avec l'aide d'autres Maisons nobles. Informations sur la Maison Tertrebois : La Maison Tertrebois était isolationniste jusqu’à il y a peu, ne se préoccupant pas des vicissitudes de la cour et entretenant le minimum de contact avec d’autres nobles familles de Drustvar, à des fins commerciales. Ce qui explique la méconnaissance à son sujet, en dehors de la région. Coupés des mondanités, le climat peu chaleureux et le mode de vie rustique a fait de cette Maison des désintéressés, ne se targuant pas de bénéficier d’innombrables parures, joyaux et autres ornements. Ayant un profond respect des animaux et de l’environnement, ainsi qu’une volonté de maintenir l’équilibre naturel sur leurs terres et celles avoisinantes, ils ont longtemps fait preuve d’autosuffisance pour ce qui concerne les ressources primaires. En effet, le bois à profusion permettait de chauffer les masures du fief, le gibier, la cueillette et les plantations à nourrir les sujets. La Maison a pour devise, comme indiqué sous l’emblème : « Robuste est notre écorce. Profondes sont nos racines. » Soit une allusion évidente à l’environnement qui l’entoure et à la robustesse des Drustvari. Mais également au fait que, même s’il s’agit d’une petite Maison, elle compte à son actif de nombreuses générations, se voulant ainsi profondément ancrée dans la région, à défaut d’être connue. Avec le domaine désormais entre les mains du Sabbat, la famille Tertrebois a rallié Boralus afin d’accompagner les siens, les aider du mieux que faire se peut, mais aussi pour sensibiliser d’autres Maisons nobles aux maux dont est en proie Drustvar. Poussée par une envie de vengeance, elle entend bien reprendre ses terres ancestrales et repousser les horreurs qui pullulent dans la région. Edit : cf. message du 09/07/2019, à la suite de celui-ci, impliquant la reprise du fief avec l'aide d'autres Maisons nobles. Focus sur l’arme familiale : La Maison Tertrebois possède une arme de bonne renommée au niveau local, contribuant à l’affirmation de sa puissance nobiliaire au sein du fief. Cette arme est une marque de grand prestige dans l’histoire familiale, elle ne s'en séparerait pour rien au monde. Il s’agit d’une hallebarde qui répond au nom de « Rugissante, Fléau-des-ours » avec une hampe en bois et de la fourrure de loup aux deux extrémités. Sur la partie métallique l’on peut apercevoir les vestiges d’inscriptions, selon l’inclinaison de l’arme par rapport à la lumière. Ces inscriptions effacées par le temps ne permettent pas de savoir s’il s’agissait d’écritures, de symboles ou de dessins. Cette arme aurait servi à Melchior Tertrebois, afin de terrasser avec l’aide des gardes forestiers un ours enragé ayant massacré plusieurs cueilleurs. La bête en question a par la suite été dépecée, afin d’en faire un habit (cf. tenue d’apparat dans le focus sur la superstition). Si l’arme a davantage une valeur symbolique aujourd’hui, les suspicions vont bon train parmi les sujets de la Maison, de génération en génération. Certains aiment à penser que l’arme d’hast en question est imprégnée de magie Drust. D’autres qu’elle fut bénie par les enchantements druidiques des Parlépines. Si la Maison Tertrebois n’a ni nié, ni affirmé ces versions, elle joue sur la part de mysticisme que peut susciter Rugissante, Fléau-des-ours. L’arme fut extirpée des griffes du Sabbat lors de la chute du domaine, emportée par les rescapés. Régence de la Maison Tertrebois : Elle fut fondée par Elric Tertrebois (pour plus d’information, cf. Allégeance de la Maison Tertrebois). Le dirigeant actuel est le seigneur Lesfred Tertrebois, succédant à son père Tobias. Il a guidé les membres de la famille éponyme, ainsi que ses sujets, jusqu’à Boralus, afin d’y quérir de l’aide et un lieu de refuge. L'héritier est le jeune Ranald, frère de Lesfred, si ce dernier venait à décéder sans laisser de descendance. Arbre généalogique de la Maison Tertrebois. Membres éminents de la Maison Tertrebois : Cercle proche de la famille : - Lesfred Tertrebois (chef de famille), - Elima Tertrebois (sœur de Lesfred), - Merimit Tertrebois (sœur de Lesfred), - Heideck Tertrebois (frère de Lesfred, herboriste et fidèle bras droit dans la gestion du fief), - Ranald Tertrebois (plus jeune frère de Lesfred), - Yngvild Tertrebois (capitaine des gardes forestiers, suite à la mort de son frère Kasper), - Louen Tertrebois (ermite, auteur du livre Compendium des Drust, cf. Focus sur la superstition et religion au sein de la Maison Tertrebois). Autre : - Freib Korenid (capitaine de la garde), - Ildiana Foster (herboriste), - Élise Loccuth (préceptrice en charge de l'éducation de Ranald, notamment). Allégeance de la Maison Tertrebois : La Maison Tertrebois est loyale envers la Maison Malvoie (Drustvar). De génération en génération, l’histoire se transmet par voie orale, comme quoi Elric Tertrebois, le fondateur de la Maison éponyme, était au côté des colons humains combattant contre les Drust, à la bataille de la Ferté-d’Arom, au sein des troupes du colonel Arom Malvoie. Suite à la défaite desdits Drust, Arom Malvoie fut élevé au rang de seigneur, en récompense de sa bravoure, avant de fonder la Maison du même nom. C’est dans la foulée et suite à cette victoire, mettant un terme aux conflits, que la Maison Tertrebois aurait juré allégeance à la Maison Malvoie, s’implantant par la même occasion à l’Est des montagnes. L’histoire remontant cependant à plusieurs centaines d’années et comme aucun écrit ne relate ces faits, il est difficile de corroborer les propos tenus par les membres actuels de la famille, quant à leur lignée. Focus sur la superstition et la religion au sein de la Maison Tertrebois : La Maison Tertrebois est située à proximité de stèles et artéfacts d’archéologie Drust, qui leur ont permis d’en apprendre davantage sur l'histoire et certaines coutumes de cette société. Il est malheureusement impossible de dater ces événements les uns par rapport aux autres, et donc de déterminer une chronologie précise. Il n’empêche, un grand travail d’archivage, de collecte d’informations et de retranscription a été réalisé par Louen Tertrebois, qui vit généralement reclus du reste de la famille, préférant la communion avec la nature. Ce dernier est l’auteur de l’ouvrage Compendium des Drust, un livre qui relate ses découvertes sur ladite race et comment les Parlépines enseignèrent les anciennes coutumes druidiques, aux humains de Kul Tiras, qui entendaient l'appel de la nature (ID du gob livre : 10000870). L’ordre druidique de Kultirassiens s’entrainant selon les anciennes méthodes Drust semble avoir pratiquement disparu. Néanmoins, leur proximité géographique, quelque part dans les montagnes qui surplombent le bourg, est étroitement liée aux superstitions des locaux. Il y a une forte influence, supérieure à la religion prônée par les Eaugures dans ce coin de la région, accessoirement due à un manque de proximité avec la mer et l’absence d’activités maritimes. Ce mysticisme et ces pratiques, liés à la vie en communion avec la nature, imprègnent tant les coutumes de la Maison Tertrebois que cela se répercute dans plusieurs domaines : - Dans les usages de plantes médicinales, l’activité d’herboristerie, - Dans l’emblème de la Maison, dont le cerf représenté est une allusion directe à Athair le cerf blanc, nommé également le « Cœur de la forêt », - Dans le respect à l’égard de la faune et de la flore, - Dans les cérémonies, fêtes, mariages, rites au cours de la vie selon l’âge, - Dans certaines tenues d’apparat : il est par exemple transmis au chef de la Maison Tertrebois, de génération en génération, un habit dont la cape, les épaulières et le couvre-chef sont issus du même ours, terrassé avec l'arme Rugissante, Fléau-des-ours. La Maison Tertrebois semble très attachée à ses valeurs et fait preuve d’une superstition indéniable. Même s’ils peuvent comprendre la déconnexion de la majorité des autres Maisons nobles quant à leur culture, très locale, ils ne supportent pas l’idée de faire l’objet de moqueries ouvertes, à l’égard de ce que certains considèreraient comme des coutumes tribales. Focus sur le domaine : Le domaine Tertrebois est situé sur le grand terrain de chasse de Ruisseval, à l’intersection entre Chasseru, valon boisé peuplé de gibier, et le cimetière. Il s’agit d’un pavillon de chasse avec quelques masures et une palissade en bois, très rustique, en plein milieu de la forêt, qui regorgeait autrefois d’une faune et flore riche en diversité. Emplacement du domaine indiqué sur la carte. L’endroit se situe en haut d’une petite butte, parsemée de gros rochers, créant une défense naturelle. Le reste, facile d’accès, a vu la création de la palissade en bois pour éviter l’intrusion de prédateurs trop audacieux. Le lieu est envahi par de la végétation en tout genre et des arbres gigantesques, aussi bien autour qu’au sein du domaine. La vigie, une sorte d’élévation en bois, juchée en haut d’un promontoire rocailleux et côtoyant la cime des arbres, offre une vue panoramique aux gardes forestiers. La demeure de la Maison Tertrebois est une maison surélevée, au-dessus d'un gros rocher, dépassant en taille les autres masures. Elle est plus conséquente, avec deux balcons, en capacité d'accueillir l'ensemble de la famille, cercle éloigné compris. Edit : cf. message du 09/07/2019, à la suite de celui-ci, impliquant la reprise du fief avec l'aide d'autres Maisons nobles. La demeure, tout comme le reste du fief, ont connu d'importants travaux de rénovation une fois la reconquête du fief achevée. Le domaine, pendant et après l’occupation du Sabbat. La résidence à Boralus : Les Tertrebois possèdent un hôtel particulier très simple et rustique au Haut-Quartier, quatre pièces tout au plus, rien de faramineux donc. Il n’y a qu’une faible poignée de domestiques, signe de la situation délicate dans laquelle se trouve la famille, sur le plan financier. Ils ont aménagé il y a peu, arrivant tout juste à la capitale, ce qui explique que leur présence soit encore méconnue. De plus, la priorité est aux réfugiés, ils ne se prêtent pas encore pleinement au jeu des mondanités et évitent donc de recevoir, au vu de la précarité de l’endroit. Emplacement de l'hôtel particulier (en haut de la rue principale, sur votre gauche, avant d'arriver à la Place de l'Unité). La réputation financière de la Maison : Cette Maison n’est pas connue pour avoir une situation financière confortable. Elle est plutôt médiocre, les anciennes ressources générées dans le domaine servant avant tout à subvenir aux besoins des sujets et de la famille. Lorsque le domaine était encore debout, Tertrebois échangeait avec ceux du lopin de terre des Aubepin, à l’Est, au niveau du pont reliant à la Rade de Tiragarde. La vente de diverses ressources (plantes médicinales, quelques denrées qui poussent en forêt, des fourrures d’animaux et de la viande) à Havrebrune, le village le plus proche, permettait de dégager quelques rentrées d’argent. Désormais à la capitale, certains transmettent leur savoir-faire en termes de chasse, de confection de flèches et d’herboristerie, prêtant main forte dans ces domaines, afin de générer de maigres rentrées d’argent. Mais les différences culturelles quant à l’herboristerie, par exemple, amènent certains à considérer les pratiques comme d’inspiration druidique, voire chamanique pour les plus demeurés, nourrissant une certaine méfiance et ne favorisant pas l’intégration. Edit : cf. message du 09/07/2019, à la suite de celui-ci, impliquant la reprise du fief avec l'aide d'autres Maisons nobles. Le retour au domaine a permis de reprendre les activités de chasse, cueillette, bûcheronnage, etc. Fort de ses nouvelles relations tissées au cours de la reconquête de la région, mais aussi lors de leur séjour à la capitale, les Tertrebois entendent bien en tirer profit au travers d'échanges commerciaux. La réputation militaire de la Maison : Les forces de la Maison Tertrebois n’ont pas connu de conflit armé depuis longtemps et les décennies se sont écoulées avec comme principale directive le dur labeur pour nourrir son foyer et le réchauffer. Ce ne sont donc pas les meilleurs soldats, pour ceux qui restent après la perte du domaine, si l’on considère l’entrainement militaire. En revanche, ils font preuve d’une certaine robustesse, du fait de leur mode de vie difficile dans la forêt, au pied des montagnes, avec un climat rude. Là où la Maison trouve sa force est en ses gardes forestiers, qui font d’excellents attaquants à distance. Ils ne sont certes pas nombreux, mais leur précision à l’arc est plus que convenable, dans la mesure où ils ont longuement été sollicités pour la chasse de prédateurs, comme les rôdeurs frissebrume et, plus récemment, les tisseuses venimeuses ou chauve-souris des forêts. Ces forestiers savent également se battre à cheval, constituant une unité montée d’attaque à distance redoutable pour harceler l’ennemi et assurer une couverture rapide. De manière générale, les hommes de la Maison Tertrebois sont de mauvais marins, du fait de leur vie passée sur la terre ferme, dans les bois. En revanche, ils font des combattants convenables lorsqu’il s’agit d’un affrontement dans un environnement dense et feuillu, utilisant le décor à leur avantage. Suite à la chute du domaine, il ne reste qu’une quinzaine de gardes et une vingtaine de forestiers. Peu nombreux, ils font cependant preuve d’une grande loyauté et d’un patriotisme indéniable, comme ils étaient majoritairement résidents de Tertrebois, avec leurs propres foyers et familles. Ils sont davantage mus par les idées de vengeance et de reconquête, que par l’appât du gain. Le seigneur Lesfred se targue de connaitre le nom de chacun de ses hommes. Edit : cf. message du 09/07/2019, à la suite de celui-ci, impliquant la reprise du fief avec l'aide d'autres Maisons nobles. La reprise du fief a causé de lourdes pertes parmi les dernières forces restantes de la Maison Tertrebois. Faits connus, à ce jour, en relation avec la Maison Tertrebois : - Reprise du domaine familial de la Maison Tertrebois avec l'aide d'autres Maisons nobles (cf. message du 09/07/2019, à la suite de celui-ci), - La famille Tertrebois a débarqué à la capitale (le dix mai), privatisant un hôtel au Haut-Quartier, le temps que cela s'avèrera nécessaire, - La Maison s'investit dans la reconquête de Drustvar (trame Drustvar, initiative du RP Noble Tirassien), - Le seigneur Lesfred a mis en place, avec le soutien des gardes forestiers, des opérations de chasse dans la région de la Rade de Tiragarde, afin que le gibier vienne contribuer à nourrir les réfugiés de la Voie du Marin, - La reprise du fief conduit les réfugiés de la Maison Tertrebois à retourner vivre à Drustvar, à l'Ouest, afin de reconstruire le domaine. Informations HRP : Ouverture aux recrutements : Oui si l’individu est sensible à l’idée d’aider les réfugiés et de supporter l’effort de guerre pour la campagne de Drustvar. Dans la mesure où la situation financière est précaire, avec pour priorité le soutien des sujets de la Maison Tertrebois, les dépenses sont étudiées minutieusement et recruter des personnes qui ne sont là que pour l’or n’est pas concevable. Le livre Compendium des Drust a bel et bien été rédigé, faisant l’objet de scènes RP pour la recherche des stèles. L’ID du gob est 10000870 sachant que, à ce jour, il en existe assez peu d’exemplaires à travers Kul Tiras. Le domaine est en libre accès (.t tertrebois). Il est désormais pleinement accessible car repris d'entre les mains du Sabbat. Néanmoins, n’hésitez pas à me contacter pour plus de précisions, visite ou autre (Lesfred en jeu, Lesfred Tertrebois sur Discord). En plus du domaine, l'hôtel particulier est lui aussi en libre accès, via le Haut-Quartier, sa localisation ayant été précisée précédemment (ou bien via .t tertrehouse pour arriver directement à l'intérieur, en cas de motif valable). Merci à Kasper Tertrebois (Prosper sur le forum) pour le logo et l’arbre généalogique. Inspirations : La Maison, son contexte, ses superstitions sont un mélange d’inspirations celtiques et scandinaves. Le logo et certaines descriptions rappelleront éventuellement pour certains des éléments de Skyrim, plus précisément Épervine. Les gardes forestiers de la Maison Tertrebois sont inspirés des rangers de l’Ithilien, dans le Seigneur des Anneaux.
  6. 1 point
    Drustvar : Les Parlépines Remarque : Les événements liés aux Parlépines ont déjà été validés dans la timeline, en l'absence de traitement ou de retour. Quand bien même, dans la mesure où les Parlépines constituent un pan indéniable du lore Drustvari, nous avons jugé pertinent de traiter cela au travers d'une scène, plutôt que de considérer tous ces aspects comme acquis. Retrouvailles et illustres rencontres : Les différentes Maisons nobles de Kul Tiras ont stationné au domaine Tertrebois afin de panser leurs blessures suite à cette reprise. Ceux en état de se battre ont constitué un groupe afin de se rendre quelque part, à la suite de rapports d'éclaireurs. En effet, il y était fait mention de la présence de forestiers, au Sud du terrain de chasse de Ruisseval, accompagnés d'étranges individus, blessés pour certains. Le groupe s'est donc mis en route vers le Sud, afin d'y rencontrer les forestiers Rebecca et Wons. Mais aussi, cette rencontre fut des plus exceptionnelles dans la mesure où ils découvrirent l'existence belle et bien réelle des Parlépines. Un certain nombre de cet ordre druidique des temps oubliés de Drustvar avait été dépêché sur place, au glacier de Gol Koval. Étant alors mis à mal par des créatures squelettiques, le groupe ne put refuser d'intervenir en la faveur du Parlépine Bourlaie et des siens. Cette illustre rencontre fut également l'occasion de remettre la main sur Heideck Tertrebois, frère du seigneur Lesfred de la Maison éponyme, resté à Ruisseval pour y aider les forestiers après la chute du domaine, plus d'un mois de cela. Instant immortalisé ci-dessous. La petite troupe se mit alors en route vers le glacier de Gol Koval, un peu plus au Sud. Ils y firent la rencontre d'un campement en piteux état, jonché de quelques cadavres pour le plus grand plaisir d'une poignée de corbeaux. Il s'agissait du camp de la Maison Howard, envoyée sur place plusieurs semaines de cela, afin d'évaluer la menace du Sabbat. Les éclaireurs ayant été décimés, il n'y restait plus que le seigneur Terrence Howard, maintenu en vie et captif afin d'être torturé par une sorcière, en vue de dévoiler des informations. Bien qu'en piteux état, il fut en état d'accompagner ses sauveurs, une fois remis sur pied et équipé. Instant immortalisé ci-dessous. Le glacier de Gol Koval : Le groupe n'eut que peu de répit une fois le seigneur Howard libéré, puisque les Parlépines étaient aux prises avec les réanimations squelettiques. D'autres créatures, sortes d'élémentaires constitués de blocs de glace, le tout articulé par magie, étaient également présentes. Ils portèrent donc assistance aux Parlépines et l'une d'entre elles, Morweyn Parle-Bois, leur révéla la présence de quatre stèles Drust à travers le glacier. Les monolithes étant la source de magie, alimentant les morts ramenés parmi les vivants, le maître d'armes et artilleur Marv Orlombus se mit en quête de les détruire. Muni d'un canon et avec de l'assistance, il entreprit de faire sauter les stèles, une à une, ayant pour effet la dislocation des assemblages d'os, réanimés par ces quatre points de puissance. La destruction desdites stèles gorgées de magie Drust se fit au grand dam de l'activation d'un gardien des anciens temps : une colossale sentinelle. L'assemblage de pierres désormais animé mit à mal la troupe au cours d'un combat tendu, certains y laissant des plumes selon que le mastodonte balaie la zone avec un bras ou y balance un pan de ruine de plusieurs kilos. Si les actions des braves téméraires osant s'y frotter eurent un effet relatif, ce sont bel et bien les coups de canon qui eurent raison du géant à la fin. Rechargé par les frères Tertrebois, tiré par l'artilleur Orlombus, le canon en question fit mouche par trois fois, délogeant la jambe gauche de la sentinelle et la rendant impuissante, au sol, faisant alors à nouveau partie du décor de ruines. Le colosse dévoila en son sein un joyau runique, pierre scintillante aussi grosse qu'un poing et sans doute catalyseur de l'animation de son propriétaire. Instant immortalisé ci-dessous. La Tanière d'Ulfar : Les druides blessés furent ramenés auprès du Parlépine Bourlaie, afin d'être pris en charge. Pendant ce temps, la jeune Morweyn Parle-Bois se chargea de conduire le groupe dans les montagnes, au cœur du Mont Cortis. Ils chevauchèrent à vive allure jusqu'à un sentier oublié, à même le flanc de la montagne, sous des tombées de neige conséquentes. Et ce fut ici, côtoyant la cime des nuages, qu'ils y découvrirent la tanière du dénommé Ulfar, lieu reclus au fin fond des montagnes, havre de paix dans une région tourmentée où les plus jeunes Parlépines y reçoivent leurs enseignements. Le groupe rencontra ce qui n'était jusqu'alors qu'une légende, le cœur-même de l'ordre druidique et son vénérable leader Ulfar. Ils remirent alors le joyau de la sentinelle, objet de puissance trop considérable pour être conservé par de simples mortels. L'illustre Ulfar remercia les héros de leur assistance envers les Parlépines, leur fit part du soutien des druides dans leurs futures quêtes. Il informa par ailleurs de la présence du Sabbat dans la Forêt Cramoisie, à l'Ouest des montagnes. Instant immortalisé ci-dessous. N’ayant pas leur place ici, les nobles et leurs suivants quittèrent alors la tanière après en avoir pris plein les yeux et une fois s'être engagés, auprès des Parlépines, de ne pas dévoiler l'emplacement de la tanière, dans leur intérêt. Ils finirent par rallier le domaine de la Maison Tertrebois, en prévision de leur prochaine expédition. L'Est des montagnes étant désormais purgé de l'hérésie, en long et en large, ils se tourneront donc prochainement vers la Forêt Cramoisie et ses villages avoisinants. Instant immortalisé ci-dessous. Individus notables (i.e. les joueurs) impliqués lors de cette partie de l’aventure : Marv Orlombus, Lilya de Veillepin, Heideck Tertrebois, Cléandre Hautvol, Cyrène Bouclevent, Elisa Dreux, Hélioth Vivécume, Yngvïld Tertrebois, Océane Hautvol, Terrence Howard, Lyanna Corbevoie, Morweyn Parle-Bois et Lesfred Tertrebois. Merci de votre participation. Carte actualisée selon la situation de la trame, avec les zones sous contrôle allié, celles au destin incertain et celles hostiles.
  7. 1 point
    Drustvar : Le cimetière Tertrebois Munis de torches et prêts au combat, les membres des différentes Maisons nobles se sont mis en route depuis la Ferté d'Arom, en direction du cimetière Tertrebois. Repassant par Havrebrune, sur le chemin, le groupe a continué le long de la route pavée menant à Val-Archer, avant de bifurquer en direction du lieu-dit. Le fossoyeur Allen a fait part d'une situation plus que troublante, au sein même du cimetière, alors que les morts se sont relevés, sous leur apparence spectrale, errant visiblement sans but. Afin de pouvoir communiquer avec les morts ou ne serait-ce que les approcher et traverser en paix le cimetière, le groupe a dû se scinder en deux afin d'atteindre le presbytère. En effet, à l'intérieur de trouvait le nécessaire pour confectionner un baume à base de tombelle, rendant dociles tous fantômes s'approchant de quelqu'un en ayant appliqué sur lui. Tandis qu'un groupe escortait l'herboriste Ildiana Foster, le second faisait diversion afin d'y éloigner le plus de spectres et donc faciliter l'infiltration du premier. Le baume une fois confectionné et appliqué sur chacun, la petite troupe a pu s'aventurer en paix entre les tombes et ainsi porter assistance à l'un des spectres sous l'emprise d'un piège Drust. Ce dernier, répondant au nom de Aaron Crêteleux, vint à les implorer de libérer l'âme de Bridget Eaubelle, alors contenue dans un assemblage maléficieux. Les individus s'affairèrent, allant affronter ledit assemblage et ainsi relâcher l'âme de ladite Bridget. C'est à ce moment qu'ils découvrirent l'origine des maux du cimetière : une sorcière, du nom de Sœur Ostersylve, avait réanimé ces âmes en peine errant sous leur apparence spectrale, dans le but de s'en servir pour confectionner et alimenter des assemblages dévastateurs. C'est finalement au cours d'un rude combat que le groupe parvint à la terrasser, au moment-même où elle s'apprêtait à utiliser l'âme d'une certaine Clémence Eaubelle, afin de créer une créature encore plus redoutable. Le cimetière Tertrebois est désormais purgé de toute hérésie, l'intervention est un succès, les apparences fantomatiques sont désormais dissipées, afin de retourner au repos mérité. Instant immortalisé ci-dessous. Individus notables (i.e. les joueurs) impliqués lors de cette partie de l’aventure : Marv Orlombus, Élie Griseaube, Lilya de Veillepin, Joseph Poudrenoire, Argos Duhembre, Ariella de Rocambeau, Cléandre Hautvol, Cyrène Bouclevent, Elisa Dreux, Grey Kendrick, Hélioth Vivécume, Kasper Tertrebois, Océane Hautvol, Pacôme Couterelle, Viktor D. Kolt, Virgile Fend-Lieues, Lyanna Corbevoie, et Lesfred Tertrebois. Merci de votre participation. Carte actualisée selon la situation de la trame, avec les zones sous contrôle allié, celles au destin incertain et celles hostiles. Remarque : la suite de la scène ne s'inscrit pas dans la timeline officielle mais a fait partie de la trame à l'initiative du RP Noble Tirassien ; il s'agit de la libération du fief de la Maison Tertrebois, détaillée ici pour les curieux.
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    C'est dans l'après midi d'hier que les troupes déployées en Chantorage ont infligé le coup de grâce aux civilisations primitives du Kraal. Les Roncedos qui harassaient sans relâche les fermiers et la population de la Vallée. Après plusieurs excavations dangereuses, une infiltration périlleuse et des interventions coûteuses c'est dans la fin d'après-midi que l'on aura pu voir ressortir les hommes des Maisons envoyées. Le Kraal aurait pu être leur tombeau, véritable cercueil de ronces enchantées et de terres durcie par les géomanciens porcins. Mais il n'en est rien, fort de leurs stratégies et des membres de la 7e Légion l'intervention s'est passée avec succès. Les pertes comptabilisées dénotent quelques failles bien rapidement comblées, ces soldats tombés seront honorés selon les rites de Chantorage ou renvoyés à leurs familles qui se chargeront de leurs cérémonies. L'arc des hurans Roncedos aura marqué un tournant dans la trame de Chantorage, libérant enfin les fermes alentours qui de fait se trouvaient paralysées dans leurs exercices, par les éventrements du sol. En parallèle des assauts alliés, les forces de la 7e Legion ont renforcé leur poigne en évinçant l'Ettin qui menaçait la ferme d'Orchamp accompagné de " La terreur des terriers " le guerroyeur de la famille Hellington. Le Sillage des Tempêtes aurait par la suite affirmé son allégeance auprès de l'Amirauté et son indéfectible gratitude aux mains tendues. Dans cette aventure, on pourra entendre depuis la Rade comme à Boralus les exploits de la Vengeresse de la Vallée, Un cheval caparaçonné surmonté d'une femme rousse, mais également le funeste destin d'Iris Vivecaraque, battue à mort dans un terrier de hurans.
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    Hier fût une soirée décisive. Brennadam, véritable rouage du commerce de la Vallée Chantorage voyait se dérouler en son sein une bataille acharnée, entre les envahisseurs enhardis par la fougue conquérante et les natifs aux côtés de la Septième Legion combattant pour le salut de leur nation. C'est dans ce déchaînement de violence que s'est déroulé la bataille pour Brennadam. Après avoir bravé l'étau que représentait le pont entre la place et le reste de la ville, les forces en présence ont littéralement éventré l'offensive de la Horde, déroutant les chevaucheurs de loup, les grunts ou encore les sappeurs. Le moral de l'Alliance galvanisant les soldats natifs par leur expertise permit à l'opération une réussite plus prompte et sans pertes conséquentes. C'était sans compter la présence d'une arme nouvelle, le Fractureur Azéritique de la Horde, véritable engin de guerre au canon redoutable. Nombreux sont les disparus fauchés par le rayon d'or et d'azur, une nouvelle énergie redoutable. La Septième Légion dans l'élite que celle-ci représente, a donné de sa volonté et de son courage pour fendre les lignes ennemis jusqu'à la terrible machine. La noblesse dans son intégralité ne se souviendra peut être pas de son nom, mais la Maison Daerian et la Maison Hellington pourra affirmer avec certitude que le Caporal Alanaa, Sancteforge de son état, aura su s'interposer devant le rayon qui leur été destiné, dressant une sainte égide devant eux, au péril de sa vie. Par chance, l'on ne la compte pas aux rangs des morts, mais des gravement mutilés. Les héros se démarquant au plus fort de la bataille, la machine aura subit plusieurs assauts, la démantelant au passage tant par l'ingéniosité de certains, par la force brute ou par la Faille invoqués par les Elfes du Vide accompagnant la Septième Legion, pour au final disparaître totalement dans les méandres abyssaux. Le Champion de la Horde en déroute, il était à craindre que celui-ci cherche à se venger. Avant de partir, les réprouvés ont décidé de laisser un dernier challenge aux héros, un dispositif ingénieux relié à plusieurs barils de peste était entreposé à l'étage de la mairie. Au vue du nombre de tonneaux, l’évacuation de la place a été sonnée par le Seigneur Courvoisier, le temps de l'intervention. Finalement, c'est grâce au sang-froid de l'agent de la Maison Ladimore, "Lazare" que le dispositif a pu être arrêté signant alors la réussite totale de la mission. Brennadam est sauve, Brennadam est libre !
  12. 1 point
    Du mouvement s'est fait sentir dans les collines de la Vallée de Chantorage. Après une embuscade de la part des peaux vertes occupant la Pâture des Collines, les forces en place se sont scindées en deux envoyant les forces diplomatiques quérir la situation de Brennadam tandis que le gros des armées prenait d'assaut la Pâture afin de rendre à cette parcelle de terre sa quiétude d'antan. Alors que la négociation s'entamait avec le Maire Roz tâchant d'apaiser les clameurs des habitants. Les officiers Ladimore, Courvoisier et Hellington firent montre d'un calme admirable répondant aux interrogations de la populace cherchant à rassurer les plus inquiets, calmer les plus véhéments et galvaniser les cœurs incertains. Une fois cela fait, les défenses du siège de Brennadam se sont renforcées de nouvelles barricades, de canons ainsi qu'une diversification des armes et des munitions. De l'autre côté, vers la pâture, la Septième Légion s'est illustrée aux côtés des archers Hellington et des canons Peinsbourg rossant la Horde autant par la lame et les boulets que par l'Arcane. De courageux soldats ont détaillé une percée digne des plus grands héros, contraignant les forces de la Horde les moins vaillantes à la fuite ou la reddition. Pour le reste, on notera la mort d'un Commandant de la Horde : Ruknoz Croc-Gris,s'étant battu jusqu'au bout mettant à mal les forces en présence. Malheureusement les civils habitants le pâturage ne pouvaient être sauvés, en effet, déjà destinés à la fosse pour une renaissance mortifère dont la Horde connaît le secret. Les soldats déployés sur la zone ont également pu mettre la main sur des registres, des ordres et des indications leur permettant d'avoir un avantage certain sur leur adversaire. Un coup d'avance à ne pas négliger. Une fois les prisonniers appréhendés la zone fût remise aux autorités locales. Brennadam accueille désormais un renfort conséquent des armées vassales et d'une escouade de la Septième Légion. Après analyse attentive des trouvailles de la pâture, le premier parchemin de la Légende des Eaugures fût récupéré et remis à sa place dans un rituel digne de ce nom. En somme, la mission est une réussite, aucune mort n'est à déplorer.
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    Hier, en fin d'après-midi est parti le défilé militaire des diverses maisons nobles accompagnées des forces de la 7e Légion. Après une ovation galvanisante à Passegué, les forces ont progressé près de la rivière des roseaux pour finalement rejoindre le col en partance vers la Vallée Chantorage, véritablement goulet d'étranglement dans lequel la percée se profilerait. Dans un premier temps, les concernés se rendirent au Bosquet du printemps ou les forces Hellington et Daerian ont établis un campement en éclaireur. Au vue du retranchement des troupes Chantorage, une évaluation de la situation fut nécessaire afin de mettre sur pieds une stratégie adaptée, la présence de civils au milieu des soldats ajoutant un épineux soucis de plus pour passer la frontière sans difficultés. Le choix d'envoyer des infiltrés dans les groupes de civils pour les faire évacuer fut donc fait. L'équipe parvient à créer un vent de panique au milieu des badauds grâce à un sort bien placé, avant de prendre la fuite dans la débandade ! Libéré de la présence ennuyeuse de ces gens, les troupes Hellington, Daerian et Peinsbourg se lancèrent à l'assaut de la position, les fracas des lames et les râles des soldats se faisant résonnant aux abords de la Vallée. L'action fût couronnée de succès, nourrissant l'espoir d'une réouverture prochaine des routes commerciales. La famine doit être combattue.
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    Suite aux retombées de l'enquête, le sommet militaire fût tenu. Une troupe de la famille Hellington fût dépêchée à Quai du Trident dans le but de trouver le Frère Therold. Une fois celui-ci rencontré, il avertit le Lieutenant Matthew Gillette que sa tâche était à Quai du Trident, mais que Frère Conway pourrait bien volontiers les accompagner à la place. S'en suit une percée au sein du-dit lieu, précédemment déblayé par d'autres âmes vaillantes, ce qui n'empêcha point la vermine de proliférer à nouveau donnant du fil à retordre aux capes rouges. Au bout de longs échanges mêlant murmures avilissants et fracas des armes, ceux-ci finirent par trouver le Frère Conway replié dans une maison au fond des entrepôts, l'échange fût cordial avant que l'être aux sombres intentions ne se révèle, le k'thir constituant la dernière épreuve dans le périple de la Famille Hellington. Une fois celui-ci abattu, le Lieutenant trouva alors bien plus que ce qu'il était venu chercher. En effet, en tuant la créature, les forces présentes délivrèrent Brannon Chantorage, le neveu de l'actuel patriarche du Culte. La noble personne était retenue par l'eaugure vicié souhaitant en faire le pantin d'une force obscure et ainsi avoir une main mise sur l'entièreté de la Maison Chantorage. Celui-ci autrefois disparu fait désormais son retour sur la scène nobiliaire pour le bonheur de certain comme pour le malheur d'autres. Après avoir purgé le Quai du Trident du mal qui le rongeait, la Famille Hellington gagne en réputation.
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