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Profitez du Sanctuaire Alliance pour rejoindre Boralus et ses méandres politiques, comment permettre à Kul'Tiras de sortir de sa situation ?

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  1. 9 points
    En relisant ce carnet, je me suis rendu compte que je n'avais plus écrit depuis la campagne. Ce temps étant maintenant passé et ce carnet n'a plus vocation à avertir qui-que ce soit, je me suis interrogée sur le bien-fondé de sa conservation. Mais après avoir parcouru ses pages plusieurs fois dans des moments de calme, j'en viens à une constatation : il m'a gardé en mémoire ces instants de doute, de peine et de déni. Uniquement des hauteurs faramineuses desquelles j'ai fini par me soustraire. Il me sert de mémoire, moi qui aujourd'hui ne vit plus que dans mes présages passés. Mes rêves et mes espérances. Le bruit de cette balle partant en plein visage, des cris de mes Frères et Sœurs tourmentés, la vision de leurs âmes flottant dans les fontaines, prisonniers à jamais et condamnés à l’errance, sans repos. Devrais-je seulement le notifier, l'inscrire dans ce carnet ? Pourquoi je ne puis l'oublier... Les soldats, les officiers, tous l'ont vu et tous se rappelleront à jamais du spectacle nous incombant. ~ ☸ ~ Le Seigneur Chantorage représente notre pire faiblesse, notre pire échec. Je ne serai pas à la hauteur. ~ ☸ ~ Notre ordre a essuyé la pire défaite possible. Celle de la corruption des abysses emportant mon Maître, notre Maître avec elle. Purgé le Sanctuaire aura été la pire de toutes les épreuves, mais elle m'aura aidé à grandir, à m'affirmer et à m'assagir. J'avais des projets. Qu'en faire maintenant ? Pour le bien, j'ai perdu tant. Je me rappellerai toujours du froid de la cathédrale, de cette silhouette féminine, tentaculaire parlant au Seigneur Chantorage. Que représente t-elle, quelle infamie. Toute cette histoire est un entre-las de mensonges, de trahison et de secrets. Je n'aurai sans doutes jamais l'occasion d'en savoir plus, de trouver les réponses à mes questions pourtant toujours aussi nombreuses dans mon esprit. Je vais devoir avancer avec ça, c'est si douloureux pénible. Comme premier geste, j'ai gardé la mitre du hiérarque qu'il était. J'ai hésité à la nettoyer, la repriser. Mais je ne me sentais pas capable d’altérer un pareil artefact, à la place, je l'ai seulement posé dans une boite ouvragée, il ne revenait pas à Frère Pike, ni au Frère Verne et encore moins à moi.. La seule personne en étant véritablement digne était son sang, sa chair. Brannon Chantorage notre nouveau Seigneur. Je lui avais apporté en compagnie du Capitaine Courvoisier, mon Seigneur savait lui même que cette mitre ne lui irait pas pour des raisons que tous connaissaient mais voulaient taire. La tradition était perpétuée, ce semblant de passation de pouvoir me contentait au fond car les choses rentraient dans l'ordre. Je l'ai senti au fond.. cet apaisement lorsque la coup de feu s'est fait entendre, quand les souffrances venaient de se terminer. ~ ☸ ~ Frère Pike m'a offert une opportunité que je n'ai pu refuser, je suis actuellement le porte-parole du Sillage des Tempêtes à Boralus. Une distinction que je n'aurai jamais pensé avoir. On me fait confiance et la noblesse m'assiste également, seul subsiste un vestige de la folie ici : le Monastère. Je dois m'en charger et une fois que tout ceci sera éradiqué.. Nous en aurons terminé, nous pourrons chercher la flotte depuis deux points distincts. Comme l'envie de prouver ma valeur est forte, mais la pression, la crainte de ne pas être à la hauteur m'étreint tout autant. Je trouve refuge, calme et quiétude dans l'étude de la Marée. Mes introspections sont plus claires, l'horizon est incertain et mes questions sont toujours sans plus de réponses. Mais le temps m'a montré que le voile du déni était mensonger et que l'espoir, lui, était bien plus clair.
  2. 9 points
    Je valide la fin de la trame de Tiragarde, et au passage la fin des trois trames des Kul'Tiras. Ce soir, Vendredi 13 Septembre, aura lieu l'annonce de l'amirale sous réserve des événements qui doivent se dérouler et pour des raisons d'organisation ne sera disponible que pour le Haut-Quartier (à peu près comme sur offi). Compte tenu des événements qui en découleront, chaque groupe de joueur sera libre de faire un mini-event pour animer sa soirée. La cohérence est de rigueur. Suite à cela, la dernière étape de la timeline sera entamée mais validée automatiquement au fil des jours, car trop liée à de l'héroïsme pur et dur. (Personne dans le sanctuaire n'ira sauver Jaina en personne, thanks.) Cette dernière étape sera ponctuée par le Siège de Boralus, qui donnera lieu à un événement communautaire d'ampleur accompagné par plusieurs animateurs et plusieurs groupes pour toucher un maximum de fronts. Cet event aura lieu à mon retour à la gestion du Sanctuaire, qui n'est pour le moment pas daté. Merci.
  3. 7 points
    MAISON ASSIGNY « D'ambre est notre sillage » Vassale des Portvaillant SYNOPSIS Issue de la petite noblesse provinciale, la famille Assigny a toujours été très peu présente sur les scènes militaire et politique. Leur principale force réside dans le commerce de produits maritimes tels que les poissons et les crustacés, mais aussi dans la négoce de vins locaux. La destruction de la Porte de Daelin, au sud de la Rade de la Tirade, exposa le domaine familial à la menace de la piraterie. Désarçonnée, la maisonnée fuit en trombe en direction de Boralus. Leurs gens, aussi peu nombreux furent-ils, suivirent du mieux qu'ils pouvaient. Certains gagnèrent des fiefs voisins jugés plus sûrs, d'autres la capitale. Les terres inféodées aux Assigny furent confiées aux mains d'une poignée de gardes. Tous étaient dirigés par un lointain cousin, un certain Dayton Montald, qui ne cessait de se targuer que la gloire viendrait à lui, et les titres avec. Leur trépas fut tout aussi rapide que la saisie des possessions matérielles qui n'ont pu être emmenées dans les chariots et navires familiaux pendant la débandade. Cet événement obligea la famille à se familiariser avec les affaires géopolitiques liées à la capitale et, plus globalement, à la nation. FAMILLE ASSIGNY ⬪ Le fondateur de la maison est Dagon Assigny. (†) ⬪ La matriarche et actuelle dirigeante est la baronne Pélagie Assigny, veuve de Quentyn Lesdain. (†) ⬪ Sa petite sœur, Gysel Assigny, est en charge de la flotte et participe aux intérêts commerciaux de la maisonnée. ⬪ Stefford Assigny est un cousin fils du grand-oncle de l'actuelle dirigeante et est un prétendant aux droits seigneuriaux sur le domaine. GENS DE LA MAISONNÉE ⬪ Edouard Esneval, chevalier assujetti à Pélagie Assigny. Il dirige les gardes à la solde de la famille. Il n'est, à la base, qu'un simple franc-coureur qui doit son titre de chevalier à feu l'époux de Pélagie. ⬪ Melony, camériste, fille de palefrenier. DOMAINE, TERRES ET POSSESSIONS Situé à quelques miles de la Porte de Daelin, dans la rade, le domaine de la famille Assigny est relativement petit. Il ne dispose que d'un petit manoir et de quelques habitations. Néanmoins, plusieurs entrepôts sont présents dans un but purement commercial. Il y a aussi un quai qui sert de lieu d'amarrage pour, tout au plus, un trois-mâts. L'endroit est austère et ne dégage aucune chaleur. La vie de tous les jours se résume au passage de cotres pour le commerce et la pêche. Monotone, la banalité des années a rendu les gens qui y vivent moroses. Cependant, ils ne souffrent pas de la précarité. Le dernier recensement en date fait état d'une petite trentaine de résidents permanents. Ils ont, pour la plupart, des métiers liés à l'agriculture et à la pêche. L'influence qu'exerce la famille lui permet d'avoir une prédominance sur le Poste d'Ansesud. Elle y fait régner l'ordre au nom des Portvaillant. A Boralus, les Assigny ont pour seule possession un poste commercial situé à la Voie du Marin. RÉPUTATION ET ON-DIT ⬪ Les Assigny sont des marchands de poissons et de crustacés. Ils font, parfois, dans la négoce de produits locaux plus nobles tel que le vin. Il ne serait pas étonnant que les homards et autres plaisirs gustatifs présents aux banquets viennent des pêcheurs inféodés à la famille. ⬪ Ils ont eu des liens commerciaux avec les Corsandre du fait qu'ils avaient la main-mise sur le commerce en Kul Tiras. Tous les contrats ont été rompus dès la trahison de Priscilla Corsandre et les preuves de ces résiliations ont été soumises aux autorités compétentes. Par ailleurs, la baronne ne cesse de fulminer à l'encontre des Corsandre. Elle en aurait même tué en compagnie d'Aodren Courvoisier et Henry Hellington. ⬪ Militairement, la maisonnée n'a qu'une minuscule poignée de soldats qui lui est dévouée. Le reste ne sont que des gardes payés à diverses occasions pour assurer la sécurité des marchandises. ⬪ La flotte familiale est composée de deux cotres et d'un petit trois-mâts. ⬪ Sans être richissimes, l'argent ne semble pas faire défaut aux Assigny. ⬪ Sa dame, Pélagie Assigny, est à la cour de Boralus depuis la razzia qu'a subi son domaine. C'est la fin d'un isolement vis à vis de la scène politique.
  4. 6 points
    Accords commerciaux La semaine précédente a été l’occasion pour la maison Tertrebois de passer de nouveaux accords commerciaux, le succès de celui avec la maison Dreux les ayant convaincus de continuer à s’ouvrir au monde extérieur, et pas des moindres. Premièrement, au début de neuvième mois, Heideck et Lesfred Tertrebois ont accueilli le baron Williams Arkayn, ambassadeur de l’Alliance envoyé à Boralus. Ce dernier avait déjà remarqué leurs produits, liés à l’herboristerie et au travail du cuir, lors du festival organisé par le commandeur Peinsbourg. Ayant exprimé son désir de rencontrer les Tertrebois afin de passer un potentiel accord commercial, ceux-ci ne se sont pas fait attendre : très intéressés à l’idée de tisser des liens avec l’Alliance, partenaire de taille, ils ont recontacté le baron Arkayn très vite afin de rediscuter de cette idée à leur hôtel particulier. C’est dans ces conditions qu’ils se sont retrouvés, chacun ayant une idée précise de ce qu’il désirait. L’accord n’a mis que peu de temps à être passé : les Tertrebois sont en mesure de fournir à l’ambassadeur ce qu’il demande, et inversement. Il a donc été conclu qu’en échange de pièces, les Tertrebois fourniraient différentes potions à l’Alliance afin de les soutenir dans les guerres les concernant. Le baron Arkayn a eu la chance de découvrir en exclusivité la librairie Tertrebois, la veille de son inauguration et les Tertrebois ont profité de l’occasion pour demander à l’Alliance d’également les fournir en livres d’outre Kul Tiras, afin d’élargir leur catalogue. Nul doute que les relations entre l’Alliance et la maison Tertrebois se renforceront de plus en plus au fil du temps. Screens ci-dessous : Deuxièmement, la même semaine, Heideck et Merimit Tertrebois ont accueilli dames Catlyn Ferwight et Val’nes Dastrae au domaine Tertrebois afin de discuter de la possibilité d’un accord commercial entre les Ferwight et les Tertrebois. De même, chaque parti savait exactement ce dont il avait besoin : des armures en cuir pour les Ferwight et du bois traité pour les Tertrebois. Le bois servira à terminer la reconstruction du domaine au plus vite, tandis que les armures en cuir protègeront les soldats des Ferwight dans leurs missions de combat contre la piraterie. L’accord a été d’autant plus facile à sceller qu’Heideck et Catlyn se sont rencontrés quelques jours auparavant, à l’hôtel particulier Ferwight, afin de procéder à la livraison de quinze ensembles en cuir commandés par les Ferwight pendant le festival de Boralus. Ils avaient donc déjà parlé de cet accord et spécifié ce qui les intéressaient. De même qu’avec le baron Arkayn, Merimit a amené sur la table le sujet de la librairie Tertrebois et du manque du livres étrangers. La maison Ferwight entretenant des bonnes relations avec l’Alliance, ils ont décidé d’inclure dans le contrat une part pour les livres. Dame Dastrae a également proposé de ramener quelques livres d’Hurlevent pour les Tertrebois. Parallèlement à la signature de cet accord, un début d’amitié est né entre les Tertrebois et les Ferwight. Screens ci-dessous : Par le biais de ces deux nouveaux accords commerciaux passés avec une maison noble de Boralus et l’Alliance, les Tertrebois ont pu de nouveau montrer leur désir de rompre avec la politique isolationniste d’antan. Il semblerait que ces derniers souhaitent étendre leur influence au-delà de Drustvar afin de se faire une place sur la scène politique et commerciale de Kul Tiras. Les accords commerciaux ci-dessous, merci à Prosper a.k.a Yngvild Tertrebois :
  5. 3 points
    Petit récapitulatif de l'histoire de la maison : La maison n'a jamais pu connaître une aussi grande réputation ou reconnaissance que ses paires que ce soit les plus grandes ou les plus modestes. La maison Ancravel a pu faire sa renommée -aussi petite soit-elle- grâce au domaine médical. Une maison qui s'est vite militarisée au vue des besoins médicaux en plein champ de bataille. Le symbole héraldique des Ancravel est souvent reconnu dans les fronts pour être des guerriers dévoués au secourisme, ce sont ces soldats qui sont chargés -souvent par escouade- d'aller secourir un ou plusieurs soldats du Royaume tombés au combat. Informations générales : Fondateur : Reiguis Ancravel I Haut Seigneur de la maison : Maître Deror "L'Erecteur" Ancravel Parents : Delemor Ancravel † Aneris Ancravel † Héritier(s) : Jenemal Ancravel † Régent actuel : Maître Deror "L'Erecteur" Ancravel Autres membres importants : Erdomus Azanavic, Gurton Baraledicus, Aaron Thorpe, Ezarin Ancravel (10e génération), Dekart Ancravel (15e génération), Era Ancravel (98e Génération) Allégeance : ~ Maisons vassales : X Domaine Ancravel : Bien que la famille noble ne soit pas bien réputée ni bien connue des autres familles, il n'en reste pas moins que le seigneur en charge de la maison garde un domaine familial et non des moindres. Bien qu'il reste modeste, le domaine peut se targuer d'avoir l'une des cultures de plante les plus denses de tout Kul Tiras ; en effet, la maison Ancravel est connue pour son immense terrain uniquement dédié à la culture de plante médicinale. Le domaine est éloigné de tout autre village bien que malheureusement trop proche des plages de Chantorage pour ne pas avoir été confronté à la menace naga. Le domaine a été érigé au temps des premiers voyages de colons Gilnéens sur Kul Tiras ; il aurait été, selon les rumeurs, été construit en l'honneur d'un médecin pour avoir évité la mort de toute la colonie en usant des premiers savoirs chirurgicaux des royaumes Humains. Ni place forte, ni salle de bal ou de banquet pour de prestigieux invités puisque l'érudition prend une place capitale dans la famille et qu'ils ont tendance à faire prévaloir la connaissance que l'amusement ou simplement les rapports sociaux. Ainsi, une gigantesque bibliothèque fait office de tapisserie tout le long du domaine intérieur. Avant l'immense culture de plante, la famille a eu de bon goût d'exposer un jardin à la française avec quelques bassins et sculptures boisées pour se relaxer les jours de repos. Les salles sont pareilles à celles d'un manoir classique, salle à manger, salle de repos, 8 chambres, 8 salles de bain, deux salles d'étude, une bibliothèque, une terrasse dédiée à l'observation astronomique et une salle dédiée aux pratiques scientifiques. Réputation financière de la maison + contexte : La maison n'a jamais été connue pour sa richesse, fut une époque durant laquelle les Ancravel étaient même les plus pauvres des plus riches, à tel point que certains colons finissaient par les compter dans leur entourage même avec le domaine dans le champ de vision. Cette époque aura été longue pour toute la lignée jusqu'au jour où, grâce au savoir d'Ezarin Ancravel, la maison aura connu son âge d'or de même que la médecine dans tout Kul Tiras, son domaine était alors uniquement dédié à la recherche médicale quand de nombreux navires furent terrassés par les flots avant de s'écraser non-loin de la colonie -à cette époque petit village- d'érudit. A force de renvoyer tous les naufragés totalement rafistolés là d'où ils venaient -souvent de Tiragarde- Ancravel s'attira les plus grandes fortunes à soulager, il était souvent invité avant de prendre de longs congés pour écrire tous les ouvrages de la médecine de l'époque jusqu'à ce qu'il ne s'éteigne à l'âge de 92 ans. Tous les hommes et femmes de la maison lui succédèrent parfaitement et entretinrent le savoir, la richesse et la renommée de la maison. Depuis Era Ancravel, nul ne serait dire pourquoi ou comment, mais la maison a connu une richesse incroyable bien que ce mystère persiste et que tout le monde s'accorde à penser qu'ils ont toujours eu cette richesse. Réputation militaire de la maison + contexte: La maison n'était pas destiné à prendre les armes jusqu'à ce que certaines guerres ne parviennent à l'oreille de la famille noble. Les Ancravels avaient déjà des liens privilégiés avec les anciens Royaumes, ils n'ont d'ailleurs jamais coupé le cordon et sont restés proches d'eux surtout quand Ezarin Ancravel a décidé d'entreprendre un voyage de tout le royaume de l'Est pour la publication de ses différents ouvrages scientifiques. Dans son périple et en revenant, il aura terminé, sur son lit de mort, un ouvrage au doux nom de : "Les Gnolls, l'extermination d'une race ou d'une autre" un ouvrage traitant de la culture Gnolle dans les Royaumes de l'Est et, déjà à son époque, était un ouvrage d'anticipation pour les années à venir. Un ouvrage qui n'aura été publiée qu'à la fin de la grande Guerre Gnolle de peur de ne pas connaître un assez bon succès à l'époque de son auteur. C'est avec cette étude -cachée par l'auteur pendant de très nombreuses années- que son arrière-arrière-arrière petit-fils Dekart Ancravel décréta la chose suivante : "Chaque jeune adulte devra savoir, à sa maturité, tenir une lame, un bouclier et enfin devra connaître toutes les ficelles de la médecine et savoir opérer dans des contextes de guerres et même dans une tente en plein bombardement ennemi." Ainsi et depuis cet avènement, chaque jeune homme et femme sait autant se battre que tenir une épée. Lors de la grande Guerre Gnolle, la garnison Ancravel, sous les ordres du Chevalier Erdomus Azanovic, fut déplacée jusqu'au Royaume de Hurlevent pour prêter main forte, bien que le blason ne représentait rien pour les Hurleventois, tous les soldats encore en vie furent décorés et Azanovic garda un terrain en récompense dans les royaumes où sévissaient les gnolls. La maison garde une très bonne garnison de soldat spécialisé dans la rescousse. Une garnison de soldat né pour tuer et sauver, ce ne sont pas des cavaliers ou des marins, mais peuvent valoir, sur terre, en tant que cadet, dix autres jeunes recrues des Portvaillant. Malheureusement, les prendre et les élever de cette façon dès le plus jeune âge les empêche de développer leur part d'humanité et c'est à cause de cela que la plupart de ces soldats n'ont aucun problème à se sacrifier pour garder une vie. Le nombre de ces soldats s'élève à plus d'une centaine d'homme. Résidence à Boralus : Deror Ancravel, le dernier du nom encore à ce jour, vient seulement d'arriver dans les beaux quartiers de Boralus, malheureusement pour lui, il n'a pas encore pu trouvé de logement digne de ce nom, il dort alors dans l’hôtel du quartier en attendant de prendre ses appartements. Faits relatifs à la maison Ancravel : Deror Ancravel a mis au point une nouvelle technique pour assurer la vie des nobles : L'Assurance Vie qui permet au souscripteur de bénéficier d'une protection médicale et militaire à chaque instant. Des faucons sont alors lâchés dans les airs pour assurer un repérage de tous les nobles et des interventions rapides. Un lien est fait entre la garde et la troupe grâce aux volatiles pour assurer davantage la survie des personnes nobles. Des rumeurs courent au sujet de l'explosion du domaine à l'époque d'Ezarin, le noble ayant été fortement soumis à la controverse de son vivant. En effet, son génie alimentait grandement les rumeurs, beaucoup l'accusant de ne pas être naturel. Usage d'artefacts magiques, drogues ou même alliance avec des puissances occultes, les idées ne manquaient pas ! Toujours est-il que l'incident aurait eu un rapport avec cela. Les enquêtes menées à ce sujet n'ont jamais révélé quoi que ce soit d'anormal cela dit. Chaque officier de la maison, d'après les rumeurs, seraient en fait, des soldats bien trop qualifiés, des vétérans de guerre pour la plupart. Carestor Plumarsec, un cousin éloigné de la famille aurait été dévoré par les cultures gardées secrètes des Ancravel après que celui-ci aurait tenté d'assassiner l'héritier des Ancravel de l'époque : "Dekart Ancravel" Les soldats de "L'Ancre aux deux serpents" sont réputés pour être brutaux. Il n'est pas rare qu'en intervention pour la rescousse d'un noble en pleine rue ou dans les pires quartiers, ces soldats médecins puissent user de la force.
  6. 2 points
    La réunification d’une famille Mise à jour des faits connus en lien avec la Maison Tertrebois. Ces derniers jours furent l’occasion pour la Maison de mettre en avant divers de leurs membres, à travers plusieurs prouesses, ces derniers s’illustrant sur la scène nobiliaire, qu’ils le veuillent ou non. Merimit Tertrebois La sœur du seigneur Lesfred s’est illustrée en chapeautant l’inauguration de la librairie Tertrebois. Par son discours, elle a fait part de la volonté de concilier l’établissement avec les pratiques d’intérêt général. C’est ainsi que des écrivains issus de quartiers plus modestes voient leurs ouvrages promus au Haut-Quartier, une première pour eux, leur permettant de bénéficier d’un marché jusqu’alors élitiste par le coût d’accès. Une partie des bénéfices générés par la vente de leurs ouvrages, qui finiraient d’ordinaire dans la poche de l’éditeur, leur sont reversées. De plus, la volonté de soutenir les quartiers défavorisés est forte. Par le don de livres envers les écoles et orphelinats, l’opération se veut bienveillante et vise à soutenir une population dans la capitale qui a grandement souffert jusqu’alors. Plusieurs seigneurs de nobles familles se sont d’ores et déjà engagés dans les activités de mécénat, au côté de ce grand projet. Parmi lesquels les Dames Ferwight, Vastrae et Dreux, l’ambassadeur Arkayn, le seigneur Howard et plus récemment, après l’ouverture, le seigneur Hellington. Nombreux furent ceux à répondre présents pour cette première, les commandes de livres fusent d’ores et déjà et les intéressés ont fait part de leur volonté de dévorer le contenu de chaque étagère à la première occasion. Ces retrouvailles furent l’opportunité d’agrémenter des échanges en facéties diverses, les nobles se servant de l’invitation pour se tenir informés et y aller avec leur lot de commérages et vicissitudes. Instant immortalité ci-dessous. L’inauguration en bonne et due forme, avec une bonne partie des habitants du Haut-Quartier donc, aura été l’occasion pour Mérimit Tertrebois de se mettre en avant. Lettrée et éloquente, elle s’était d’ores et déjà illustrée à la suite de la reprise du domaine familial, supervisant la reconstruction des lieux tandis que ses frères bataillaient au front. Il est donc tout naturel que sa bonne manipulation du livre des comptes l’amène à endosser le rôle de superviseure de l’établissement, de fait. De telles qualités ne semblent pas être passées inaperçues si l’on en croit les divers commérages à l’égard de la jeune demoiselle, attirant la convoitise. En effet, dès le lendemain, la sœur cadette du seigneur Tertrebois aurait été aperçue dans la serre rattachée à leur hôtel particulier, à l’heure du loup et sans gardes, en compagnie du seigneur Aodren de la Maison Courvoisier. Les innocents clameront là un acte noble de condoléances présentées par le seigneur, à son égard, suite à la cérémonie des tombés en Drustvar et Chantorage, parmi lesquels son cousin Kasper Tertrebois. D’autres commères, plus mauvaises langues, verront en cet acte celui d’un seigneur courtisant la belle au clair de lune. Après le seigneur Courvoisier, c’est au tour du fraichement nommé seigneur Alden de la Maison Devineaux, qui aura été aperçu sortant de l’hôtel particulier, sur le seuil de la porte, en compagnie de la demoiselle. Les plus mauvaises langues diront que le jeune noble profite de sa position, pouvant donner libre cours à ses désirs, ses parents n'étant plus de ce monde depuis quelques jours pour lui dicter quel parti courtiser. D'autres sources, plus sûres, spéculent sur un partenariat en devenir entre les deux Maisons, Alden ayant déjà nourri une telle motivation lors de l'inauguration de la librairie Tertrebois. Quoi qu’il en soit, Merimit semble avoir encore de beaux jours devant elle sur la scène nobiliaire, attisant moult facéties. Louen Tertrebois Cousin du seigneur Lesfred Tertrebois, actuel dirigeant de la maison Tertrebois, Louen naquit comme beaucoup de ses frères et sœurs au domaine familial en Drustvar il y a quarante-six ans de cela. Pendant onze ans, il y grandit bercé par les légendes drustvaris. Ses aînés lui apprirent également les rudiments de la chasse, du combat à l'épée et de la cueillette, c'est-à-dire ce que les Tertrebois savent faire de mieux. Peu après son onzième anniversaire, un événement des plus inattendus survint : Louen entendit l'appel des marées. Sa sensibilité à l'eau et plus particulièrement au vent étaient telles qu'il ne put les cacher à sa famille. Peu familier avec le culte de la Mer des Marées, Louen ne comprit pas tout de suite la raison de la fierté, autant immense que soudaine, de ses parents. Bien qu'il fût jeune au moment de la révélation de sa sensibilité aux éléments, les parents de Louen se rendirent aussitôt à Boralus et emmenèrent le jeune Tertrebois rencontrer les eaugures du monastère Chantorage. Décelant en lui un certain potentiel, ils acceptèrent de s'occuper de lui et de le former. Il suivit alors le chemin de nombreux autres Kul Tirassiens et, au terme de son initiation et son apprentissage, prêta serment de servir, protéger et guider le peuple de Kul Tiras. Il décida alors d'intégrer l'Ordre du Vent, compte-tenu du fait qu'il se sentît très sensible à cet élément. Il apprit beaucoup des mande-trombes et des parlevents, notamment comment manier le vent pour faciliter la navigation des bateaux Kul Tirassiens... ou entraver celle des bateaux ennemis. Il apprit également à se défendre en utilisant cet élément, étant capable de former des bourrasques et autres tornades rapides et tranchantes. Outre le fait qu'il fût un disciple des Vents, Louen passait beaucoup de temps à la bibliothèque du monastère Chantorage, farfouillant entre les livres et les archives pour en apprendre toujours plus sur tout. C'est ainsi qu'il fut naturellement nommé archiviste de la bibliothèque du Séminaire des eaugures, une des bibliothèques les plus fournies de Kul Tiras. Il endossa sans difficulté aucune le rôle de conseiller pour les initiés qui venaient à la bibliothèque afin d'apprendre de nouvelles choses, mais également pour les eaugures plus anciens qui souhaitaient approfondir leurs connaissances. Lui-même apprit beaucoup de ses nombreuses lectures. Compte-tenu de sa fonction au sein de l'ordre des eaugures, c'est également lui qui rédigeait - et rédige encore - les nombreuses archives. Malgré les tâches conséquentes qu'il avait à réaliser, Louen disposait d'un peu de temps libre de temps en temps. Il profita de ce temps libre pour se replonger dans les légendes de son enfance, notamment celles concernant les Drusts et le légendaire ordre druidique des Parlépines. Il ne resta pas confiné dans la bibliothèque du Séminaire mais se rendit en Drustvar même pour puiser le savoir dans les nombreuses stèles drusts de la région. L'étude de ces écrits d'un temps ancien lui permit d'accumuler beaucoup de connaissances sur les Drusts et les druides Parlépines. C'est ainsi qu'il prit la décision de commencer la rédaction du Compendium des Drusts, livre relatant ses découvertes sur ladite race et les anciennes coutumes druidiques qui furent enseignées aux humains de Kul Tiras ayant entendu l'appel de la nature. Ce livre est désormais connu de beaucoup de Kul Tirassiens et fait partie des nombreuses fiertés de la famille Tertrebois. Ces temps calmes et prospères furent également l'occasion pour lui de se marier à une femme originaire de Boralus nommée Joana, avec qui il eut une jeune fille, Maranne. Les circonstances firent que Joana mourut d'une maladie grave alors que leur fille avait neuf ans. Avec la corruption des eaugures et la période de trouble qui secoua la vallée Chantorage, Louen fut contraint de se retrancher dans le Séminaire des eaugures pour survivre et se tenir loin de la corruption. Alors qu'il voyait bien trop de ses confrères et consœurs se faire consumer par la corruption des Dieux Très Anciens, il tint bon. Il fut très soulagé lorsque le Sillage des Tempêtes, mené par le Frère Pike, libérèrent le Séminaire et le peu d'eaugures sains restant. Désormais, Louen Tertrebois fait partie intégrante du Sillage des Tempêtes, souhaitant leur apporter son aide pour récupérer le monastère Chantorage à Boralus et pour purger l'ordre des eaugures de la corruption. Il fait partie des quelques émissaires envoyés à la capitale pour effectuer différentes missions, plus ou moins secrètes. Comme son nom l'indique, Louen fait partie de la famille Tertrebois. Bien que la maison Tertrebois soit de plus en plus présente à la cour de Boralus et dans les affaires de la noblesse, notamment après la reconquête de la région de Drustvar, Louen n'entretient que très peu de lien, si ce n'est aucun, avec le Haut-Quartier de Boralus. Sa condition d'eaugure l'oblige en effet à se concentrer sur ses nombreuses obligations, il n'a donc pas le temps de se laisser distraire par les affaires variées des nobles. Louen n'a pas coupé les ponts avec sa famille pour autant. Avant que les troubles liés à la corruption des eaugures ne commencent, il envoyait régulièrement des nouvelles à sa famille pour les tenir au courant de sa santé et également de ses activités. Malheureusement, les nombreux événements ont fait que Louen n'avait pas donné de nouvelles aux Tertrebois depuis longtemps... Jusqu’à il y a peu. Sollicité au même titre que d’autres membres des eaugures, il a contribué à rendre hommage aux défunts des campagnes dans la Vallée Chantorage et en Drustvar. Au côté de ses confrères et consœurs, le tout présidé par Sœur Ondeliée, ils ont su honorer les tombés, à travers une série de rituels. Par leur grâce et leur bénédiction, les braves héros Kultirassiens ayant chuté au front ont pu rejoindre la Mère des marées avec dignité. La cérémonie fut également l'occasion pour le connétable Silneis de nommer la sœur ainée du seigneur Lesfred, Elima, au rang de capitaine de la Garde de Boralus. Cette dernière, ayant intégré l'ordre depuis leur arrivée à Boralus, avait pu servir en tant que lieutenant. Ayant fait ses preuves à travers diverses situations tendancieuses, la Maison Tertrebois voit l'une de ses membres prendre du galon dans les instances décisionnaires de la cité. Le vibrant hommage ne sera pas passé inaperçu, tant les Maisons nobles, l’Alliance et d’autres groupes divers furent nombreux à s’impliquer dans cette reconquête. Réunis sur la Place de l’Unité, vétérans médaillés des campagnes côtoyèrent les cercueils de leurs proches et amis qui combattirent jusqu’à leur dernier souffle. Les cercueils furent ensuite acheminés en contrebas du Haut-Quartier, afin de rejoindre la mer, concluant le rituel apporté avec bienveillance par les eaugures. Cette cérémonie fut l’occasion pour Louen de renouer le contact avec les membres de sa famille, tiraillés entre le plaisir des retrouvailles et le chagrin du deuil. Instant immortalité ci-dessous. Yngvild Tertrebois A la suite de l’annonce de Katherine Portvaillant sur la Place de l’Unité, la traitrise de Priscilla Corsandre fut révélée aux yeux de tous. La capitale fut en ébullition, tandis que les loyalistes de la Maison Corsandre œuvraient afin de mettre à sac bon nombre d’endroits, dont le Haut-Quartier. Yngvild Tertrebois, cousine du seigneur Lesfred et capitaine des gardes forestiers se trouvait à l’hôtel particulier lorsque la déflagration sur la place retentit. Plusieurs trouble-paix Corsandre ravagèrent l’intérieur de la serre jouxtant l’hôtel particulier Tertrebois, tout en s’apprêtant à fracasser la porte d’entrée. Prise d’un élan d’héroïsme, Yngvild détacha de son cadre ornemental l’arme familiale : Rugissante, Fléau-des-ours. La hallebarde, présente au sein de la Maison depuis plusieurs générations, n’avait pas été utilisée à des fins d’affrontement depuis fort longtemps. Faisant preuve de bravoure, Yngvild prit le commandement des gardes de l’hôtel et bouta hors de la serre les loyalistes Corsandre, stoppant les dommages causés. Le Haut-Quartier, en pleine effervescence avec ses combats, mouvements de panique et maisons saccagées, força la Drustvari à laisser l’entièreté des gardes à l’hôtel, afin d’y protéger son cousin Ranald, sa cousine Mérimit et son oncle Wilhelm, ainsi que les domestiques. L’appel du devoir étant trop fort, elle se faufila seule avec la relique en mains, traversant les ruelles afin de rallier l’entrée de la librairie Tertrebois. Soucieuse de défendre les intérêts de sa Maison, elle pénétra dans l’édifice dont la porte avait été d’ores et déjà défoncée. Le combat faisait rage à l’intérieur. L’action à point nommé de Yngvild permit d’éviter que la librairie ne soit pillée voire mise à feu. Prenant les traitres Corsandre par derrière, elle en empala un et affronta les deux autres. La libraire Ilda Vivabîme, apeurée mais intacte, était barricadée sur la mezzanine à l’étage. L’on déplore malheureusement la mort de Gilbert Sombremarée, abattu d’une balle alors qu’il défendait l’enseigne depuis le balcon, armé d’un tromblon. Une fois la librairie en sécurité, Yngvild aura rallié la direction du donjon, là où bon nombre de nobles ont été évacués pour être protégés en lieu sûr. Ainsi, de telles circonstances ont conduit les membres de la Maison Tertrebois à se retrouver, mais aussi à se mettre en valeur, pour certains restés jusqu'alors en arrière plan dans le cercle familial. Ces situations permirent à la famille de s'unifier pleinement à nouveau, n'ayant jusqu'alors jamais eu autant de leurs membres concentrés en un endroit. Retrouvailles immortalisées par l'adepte de la photographie, le sire Rhysand de la Maison Ventis. De gauche à droite : Elima, Wilhelm, Heideck, Ranald, Merimit, Lesfred, Yngvild et Louen, tous de la Maison Tertrebois. Merci à Heideck Tertrebois et Yngvild Tertrebois pour l'aide à la rédaction et les screens.
  7. 2 points
    Facéties nobiliaires Maison Devineaux : . Jusque là plutôt préservé des langues de vipère de la cour, la maison Devineaux entame son entrée dans les potins par une rumeur voulant qu’Alden Devineaux et Elovy Devermandois aient été vus en train d’entrer dans le labyrinthe des jardins du palais, à une heure fort peu convenable, et n’en seraient ressorti que bien plus tard. Connaissant la réputation des lieux, leur activité ne semble faire aucun doute pour les détracteurs de l’information… . Il ne serait toutefois pas le seul membre de la famille surpris à fricoter : Le régent, Abelforth, aurait été vu en train de rentrer chez lui en compagnie de Dame Elvira Valorgueil. S’il ne s’agit vraisemblablement que d’un acte de courtoisie, elle aurait fait montre de bien bonnes dispositions à son égard. Maison Tertrebois : . La rumeur concernant la signature d’accords commerciaux entre les maisons Dreux et Tertrebois se répand rapidement dans le Haut-quartier. Les échos demeurent toutefois relativement divers : Si certains prétendent qu’il s’agit là d’une preuve de la prospérité des deux maisons, nombre d’autres, parmi les plus venimeux s’amusent de cette situation, racontant à qui veut l’entendre que “les hommes des bois” semblent se serrer les coudes afin de ne pas voir leurs maisons sombrer, suite aux coûts terribles engendrés par la guerre en Drustvar. . Les Tertrebois font également parler d’eux depuis le festival : Ils auraient en effet gagner le premier prix des étals, et nombreux sont ceux qui s’accordent à dire que leur exposition avait quelque chose d’aussi exotique que mystique ! . On dit également que le frère du seigneur Tertrebois, Heideck, aurait fait l’acquisition d’un cheval de guerre prestigieux, issu du haras des Courvoisier. Acheté à un bon prix, la nouvelle se répand assez rapidement, venant bien souvent invalider celles stipulant que la maison serait au bord de l’écroulement financier. . Enfin, il se dit que les Tertrebois versent désormais dans l’accueil de vagabonds de la pire espèce ! Un homme, apparemment issu de Corlain, aurait été recueilli par la noble famille. Le visage balafré et arborant une tenue des plus… Rustiques, l’homme n’inspirerait guère confiance et ressemblerait plus à un bandit qu’à autre chose. La bonne société du Haut-quartier s’en offusque déjà, se faisant généreuse en railleries des plus acides le concernant lui et sa maison d’accueil. Maison Courvoisier : . Celui qui se fait désormais surnommer “le Seigneur des chevaux” semble plus que jamais mériter son appellation ! En effet, depuis le festival, nombreux sont ceux qui parlent des ventes équestres du Seigneur Courvoisier, apparemment florissantes. Certains y voient là une tentative évidente de combler le vide supposé des caisses de la famille, d’autres y voient au contraire une prospérité économique évidente, à l’instar des Tertrebois. . Une autre rumeur, tout aussi importante, concernerait le Seigneur Courvoisier et l’Alliance. Le premier aurait été vu en compagnie du diplomate Gilnéen Williams Arkayn et de son assistante, au bar à whiskies du Haut-quartier tandis que se tenait le début de la réunion du jeune Rhysand Ventis, à la Coupole. Si la teneur des propos semble relativement méconnue du grand public, les bribes de conversation transportées par les rumeurs évoquent des transactions commerciales. Une affaire à suivre… . Enfin, certaines mauvaises langues semblent amusées de poursuivre les moqueries concernant les Seigneur Courvoisier et Hellington, qui seraient arrivés “ensembles” à la réunion de la Coupole. Le fait que le premier ait été vu par beaucoup en compagnie des diplomates de l’Alliance juste avant semble être délibérément oublié par ces langues de vipères ! Maison Ladimore : . Les Ladimore semblent plutôt à l’abri des moqueries ces temps-ci, la seule rumeur circulant à propos de la famille faisant référence au gain d’un prix au festival : En effet, l’étal aurait été jugé parmi les plus intéressants, proposant de nombreuses productions d’horlogerie de luxe. Les affaires de la famille semblent également en plein essor. . L’état de santé de la Veuve Ladimore continue d’animer certaines conversations, bien qu’il ne semble pas y avoir de nouveautés depuis les dernières informations. Maison Hellington : . Ici aussi, l’étal déployé à l’occasion du festival, par la maison Hellington, fait grand bruit ! Également gagnante d’un prix, il va sans dire que les affaires de la maison se portent bien. . Le nom de Georges Hellington semble apparaître régulièrement dans les discussions du Haut-quartier. En effet, d’aucun auront pu voir le jeune homme chevaucher une nouvelle monture, une jument à la robe grise immaculée. D’un port altier, le cheval est une véritable merveille équine, disposant qui plus est, selon la rumeur, d’un pédigrée des plus prestigieux ! En effet, l’animal serait la descendante du célèbre Brindal, illustre participant du Festival Norwington. Le jeune Hellington aurait acheté le cheval aux Courvoisier, contre une petite fortune que le Seigneur Henry aurait apparemment bien du mal à assumer… Maison Howard : . Le seigneur Terrence fait également grandement parler de lui ! Nombreux sont ceux ayant assisté aux enchères du festival, durant lesquelles le noble s’est distingué en achetant une armure à un prix colossal. Nombreux sont également ceux qui considèrent que ce fait marque l’arrivée des Howard dans le club très privé de la banqueroute nobiliaire. Maison Peinsbourg : . Forts de la réussite totale du festival, les Peinsbourg peuvent se targuer d’avoir mené à bien un événement social sans le moindre incident ni même un seul cadavre ! Un exploit ! Maison Valentine : . Malgré le caractère commercial de la maison, nombreux furent ceux à s'étonner en constatant l'absence d'étal au festival. Cela soulève bien des questions concernant la prospérité de la famille Valentine... L'Alliance : . Après quelques événements tumultueux, incluant notamment un conflit avec le jeune Rhysand Ventis et, plus tard, Dame Janella Daerian, l'Alliance semble faire son grand retour sur la scène politique du Haut-quartier. En effet, le Baron Arkayn est de plus en plus vu, arpentant les rues en compagnie de ses deux assistants. Si présence soulève moins de ressentiments qu'auparavant, il semble toutefois au cœur de nombreuses moqueries, notamment concernant sa barbe (et celle de son acolyte masculin) qui seraient jugées comme étant des plus négligées... Du reste, beaucoup parlent des accords commerciaux qu'il semble tisser avec plusieurs familles nobles de la capitale : De quoi faire frémir les plus réfractaires au rapprochement Kul Tiras-Alliance. Le Sillage des tempêtes : .Depuis quelques semaines, le Sillage se manifeste beaucoup au Haut-quartier. Plusieurs Eaugures arborant le tabard bleu, ainsi qu'un Garde-marée se retrouvent régulièrement sur la Place de l'unité, accueillant de temps à autres, quelques visiteurs. Cette présence demeure mystérieuse pour beaucoup, et les messes basses du quartier laissent souvent transparaître de nombreux questionnements concernant leur présence et, surtout, l'état du monastère.
  8. 1 point
    Gros nettoyage de personnage 🙂
  9. 1 point
    Seigneur Lesfred Tertrebois La relation entre Lesfred et le Domaine de la Maison Tertrebois : L’on ignore exactement à quoi est due la chute du domaine Tertrebois. Les derniers rapports des villageois font état d’un air vicié, gorgé de maléfices pour les plus superstitieux et dont la putridité émanait du cimetière. Les cueilleurs parlent d’une flore changeante et pas pour le mieux, avec la pousse de champignons non comestibles, des arbres jaunissant et se mourant, flétris, ainsi que des ronces envahissantes, remplaçant les fleurs et plantes faisant autrefois le bonheur des herboristes. Quant aux forestiers, il est fait mention d’une faune autrefois riche en cerfs, lapins et autres gibiers, troqués pour des chauves-souris et araignées plus grosses qu’un tronc d’arbre, proliférant dans le Fourré foisonnant, à l’Est. Ce qui est certain et où tous les récits s’accordent, c’est que ledit domaine est désormais entre les mains du Sabbat. Si le fief tenait bon jusqu’alors, malgré la décrépitude des terres avoisinantes, la menace est venue de l’intérieur, avec l'infiltration d'une sorcière dans les rangs des serviteurs. La supercherie ne fut dévoilée que trop tard et ce fut un déferlement d’engeances monstrueuses contre la palissade en bois du fief, des silhouettes humanoïdes comme sculptées dans le bois, faites de ronces, de racines et d’écorce. Ainsi, le Sabbat a porté le coup de grâce au bourg et à une partie de ses habitants. C'est dans ces tourments qu'intervient le fils aîné de Tobias et Lisbeth. Les survivants, guidés par Lesfred Tertrebois, ont fait route vers l’Est, démunis et pour beaucoup endeuillés. Arrivés par la suite à la Rade de Tiragarde et, pour la plupart, à Boralus, ils sont venus contribuer à l’entassement des réfugiés à la Voie du Marin. Ces réfugiés n'ont alors pas manqué de transmettre les évènements cités précédemment, à qui voulait bien les entendre, nourrissant les sombres nouvelles de Drustvar jusqu’à la capitale. La Maison Tertrebois était isolationniste jusqu’à il y a peu, ne se préoccupant pas des vicissitudes de la cour et entretenant le minimum de contact avec d’autres nobles familles de Drustvar, à des fins commerciales. Coupés des mondanités, le climat peu chaleureux et le mode de vie rustique a fait de cette Maison des désintéressés, ne se targuant pas de bénéficier d’innombrables parures, joyaux et autres ornements. Ayant un profond respect des animaux et de l’environnement, ainsi qu’une volonté de maintenir l’équilibre naturel sur leurs terres et celles avoisinantes, ils ont longtemps fait preuve d’autosuffisance pour ce qui concerne les ressources primaires. En effet, le bois à profusion permettait de chauffer les masures du fief, le gibier, la cueillette et les plantations à nourrir les sujets. Avec le domaine désormais entre les mains du Sabbat, la famille Tertrebois avait rallié Boralus afin d’accompagner les siens, les aider du mieux que faire se peut, mais aussi pour sensibiliser d’autres Maisons nobles aux maux dont est en proie Drustvar. C'est ainsi que Lesfred organisa dans la Rade une série de chasses, afin de venir en aide aux réfugiés de sa région natale, les nourrissant du gibier fraîchement attrapé. Poussé par une envie de vengeance, le seigneur Tertrebois a insufflé la reprise de la reconquête en organisant une réunion d'urgence, sommant les Maisons nobles de répondre à l'appel de désespoir. Ensemble, ils ont su reprendre ses terres ancestrales, dans le cadre de la reconquête de Drustvar, mais aussi aller plus loin en affrontant le Sabbat à l'Ouest du Mont Cortis. Le Sabbat Malecarde désormais massacré et les dernières poches de résistances éparpillées, la Maison Tertrebois jouit de la reprise de la région. L'apport de l'Alliance en Drustvar, avec la reprise du port du désosseur, de Val-Archer, de Havrebrune et la restauration de l'Ordre des braises est indéniable et a contribué au changement de vision de Lesfred à leur égard, bien qu'il conserve une certaine méfiance naturelle. Lesfred vis-à-vis d’autrui : Lesfred, de manière générale, reste un homme peu souriant, avec un léger côté sinistre. De bonne consistance, il a davantage le gabarit d'un bûcheron que celui d'un jeune et joli minois de la cour. S'il n'a pas les traits fins, son air robuste est au diapason de la force avec laquelle il a su frapper le Sabbat. C'est un homme d'action, qui manie l'épée avec conviction. Il n'hésite pas à faire face lorsqu'il s'agit de protéger les siens, sujets comme famille. En parlant de famille, il a récupéré la figure de leader parmi la fratrie. En tant que seigneur, c'est à lui qu'incombe l'ensemble des décisions. Parmi ses frères et sœurs, entre Ranald, Mérimit, Heideck et Elima, chacun a son caractère bien trempé. C'est par la force des choses, à savoir la mort de ses parents lors de la capture du domaine, qu'il s'est retrouvé porté sur les devants de la cour, afin de représenter le nom Tertrebois. S'il y a bien un élément pour lequel Lesfred donnerait sa vie, c'est la famille. Elle est sacrée à ses yeux, qu'il s'agisse aussi bien de frères, sœurs ou membres plus éloignés - en l'occurrence cousins, cousines, petite cousine et oncle. A la suite de la reprise du domaine Tertrebois, la mort de son cousin Kasper l'a profondément affecté. Ce dernier, tombé au sein du fief ancestral dans un piège sordide, a amené Lesfred à se renfermer petit à petit sur lui-même au cours de la campagne, conditionnant son humeur déjà taciturne. Par chance, la reconquête de Drustvar l'a remis sur les traces de son frère Heideck, alors resté en compagnie de gardes forestiers dans les bois, pendant tous ces mois d'errance. Il a su retrouver une figure de confiance, une oreille à l'écoute de ses confidences, un soutien sur lequel s'appuyer pour porter à bout de bras la Maison. Sur les bons conseils de son frère et ses constats durant la conquête de Drustvar, il a pu comprendre la nécessité de se détacher de la politique isolationniste menée par ses ancêtres. Il s'est effectivement ouvert davantage au monde extérieur, notamment en forgeant des relations de confiance avec d'autres Maisons. Ce changement radical au sein de la Maison Tertrebois a permis de porter cette dernière, en plein essor, vers une réussite fulgurante. Bien qu'elle ait beaucoup perdu au cours de cette reconquête, la signature d'accords commerciaux et son ouverture de plus en plus accentuée vis-à-vis de l'Alliance a permis d'accéder à de nouveaux marchés, favorisant la reconstruction du domaine. Désormais, avec l'aide de ses frères et sœurs, il s'évertue à dorer toujours plus l'image de la Maison, veiller au bien-être de ses sujets avant tout, en alternant sa présence entre Boralus et le domaine. Si la lutte contre le Sabbat l'a marqué, il s'efforce de tenir un comportement exemplaire en la présence d'autres nobles. Des airs de paranoïa ont vu le jour. C'est avec l'aide et la bienveillance de son cousin Louen Tertrebois, eaugure fraichement retrouvé après l'avoir perdu de vue des mois, qu'il essaie de faire table rase des séquelles de la guerre. Désormais, alors que les finances sont au beau fixe et le rétablissement sur la bonne voie, il aspire à la paix et la prospérité. La tâche lui incombe de trouver des bons partis pour ses frères et sœurs en âge de se marier, de forger de nouvelles alliances et rompre avec le côté isolationniste d'antan. Bien que peu friand de ces idées d'unions forcées, il entend allier les désirs du cœur de ses proches à la nécessité de parfaire les relations. Avec un cœur pur enseveli dans une carapace qui a su résister aux affres de la guerre, le seigneur Tertrebois découvre avec stupeur les coups bas et vicissitudes de la cour à Boralus. Ne mâchant d'ordinaire aucun de ses mots, il n'hésite pas à faire part de son ressenti à l'égard d'une autre Maison, sans détour ni tromperie. L'honnêteté et le franc-parler comptent parmi ses mots d'ordre à la capitale, lui faisant conserver sa réputation de seigneur sincère et juste. Les langues de bois lui sont horripilantes. Ainsi, Lesfred reste un homme aux traits durs de prime abord, qui sait s'attendrir une fois que l'on apprend à le connaître. La méfiance de l'inconnu laisse place à la bienveillance une fois les relations approfondies. Le bien-être de ses sujets et proches n'a d'égal que son désintérêt pour les coups bas et complots, véritable Némésis des valeurs de l'homme juste qu'il incarne. En âge de se marier, il doit également trouver un bon parti le concernant, au même titre que pour son frère et ses sœurs majeurs. Il semble tarder à ce niveau-là, préférant attendre de voir comment la situation évolue dans son entourage, avant de s'adonner au jeu des rencontres pour courtiser la belle. Lesfred durant la campagne pour la reconquête de Drustvar.
  10. 1 point
    Rade de Tiragarde ; Tol Dagor (2nd partie) Quête : « Dératisation de Tol Dagor » Quête secondaire : « Les renforts arrivent » Objectifs : -Récupérer le fortin des mains des forces de la Compagnie Corsandre pour permettre à l’amirauté de jouir de nouveau de sa prison. -Mettre à mort les derniers officiers en vie, ou obtenir leur reddition. -Détourner le plus rapidement possibles les canons de manière à ce que le navire de transport de troupe puisse enfoncer l’entrée principale du fortin. Après un bref moment de repos, et des tensions interne le groupe s’est lancé dans la suite de leur opération, après avoir été averti par l’agent Mauve de ce qu’ils allaient devoir affronter : Rien d’autre que le Chevalier-lieutenant Valyri, experte en munitions du fortin, et le Surveillant Korgus qui a la réputation d’être l’un voir le meilleur tireur de tout Kul Tiras, nul doute que les affrontements à venir allaient être à la hauteur de ce qu’il se trouvait alors dans la prison. En outre, un nouvel élément a été rapporté aux aventuriers : Un navire de transport de troupe est actuellement hors de portée des canons du fortin, il n’attend qu’un signal pour accoster vers la face principale du fort, et d’y enfoncer la porte d’entrée. Du côté des étages inférieurs, ils ont été totalement sécurisé par les forces de l'Amirauté et de l'Emporium. À peine le couloir séparant intérieur et extérieur passé, les héros se sont rapidement rendu compte que les très imposants canons, habituellement utilisés pour couler les navires osant s’approcher du fortin étaient dirigés contre lui-même, ou plutôt, en direction des envahisseurs, et ce sous l’ordre du Chevalier-lieutenant qui ne semble pas lésiner sur les moyens pour mettre à mort les aventuriers, quitte à détruire une partie du bâtiment. Pour autant, après un affrontement très violent, le groupe a été en mesure de comprendre pourquoi le fortin jouit d’une réputation aussi solide. Les soldats en poste disposent de techniques qui les immunisent aux déflagrations de leurs propres canons -dopé à l’Azerite-, ce qui permet aux troupes de ne pas se soucier de ce détail et d’être bien plus brutaux dans leurs manières de combattre, au grand dam des courageux aventuriers qui sortiront du premier affrontement très meurtri, et épuisé. Pour autant, cette victoire en demie teinte a permis d’en apprendre beaucoup, et le groupe a pu élaborer une stratégie assez originale, mais toutefois efficace au possible : Le chamane Kareeza s’est chargée d’user de ses dons pour sceller le canon du prochain poste de tir, alors que les autres aventuriers avaient pour mission de trouver une diversion assez pertinente pour tromper les soldats gardant la prochaine étape. C’est après un bref sortilège d’illusion que le plan s’est lancé : Les pyromantes en place ont déchaînées les enfers sur de fausses apparitions de nos héros, qui ont pu utiliser ce temps pour arriver au contact des soldats et officiers en place. Il ne reste plus entre eux et le Surveillant que le terrible Chevalier-lieutenant, préparée à l’affrontement à venir et accompagnée de son groupe de soldats d’élite. Chevalier-lieutenant Valyri ; experte en munition de Tol Dagor Le combat commencera par une charge des aventuriers en direction des deux officiers en charge de la protection de la terrible magicienne. Cette dernière profitera alors de cette distraction pour couvrir ses hommes d’une protection magique, puis, de déclencher son piège : Elle viendra sans plus attendre faire sauter des caisses de munitions préalablement placées pour totalement pulvériser les envahisseurs. Mis à mal, ces derniers comprendront alors que leurs efforts doivent se placer sur ceux qui protègent Valyri et non pas sur celle-ci qui est de toute manière cachée derrière un bouclier de feu des plus résistants. C’est Dame Janella Derian qui initiera le mouvement en pulvérisant l’un de ses opposants pour atteindre au contact la magicienne, captant à elle seule toute son attention et ses prochains sortilèges. Pendant que le groupe lui se chargeait tantôt de faire disparaître les caisses de munitions -Avec l’aide de failles du vide- tantôt de mettre à mort les gardes de l’experte en munitions. Enfin, alors que le groupe risquait l’annihilation dans un piège mortel de la pyromancienne, c’est l’agent Mauve qui parviendra à lui donner le coup final, abattant Valyri d’une flèche maudite en plein poitrail, celle-ci s’écroulera alors sur le sol, inerte. Entre le groupe et Korgus, il ne semble rester qu’une faible couche de résistance. Encore une fois, un bref moment de repos est offert aux aventuriers -le temps pour l’agent de faire sauter la serrure- de quoi permettre aux soigneurs de panser les blessures les plus graves, et aux autres d’élaborer une stratégie. Le magicien du vide Daêmon Coursaurore a été en charge de récupérer les trois derniers barils de munitions pour les utiliser si nécessaires par la suite. Pendant l’élaboration du plan, des tirs de barrage ont pu être entendus, en plus d’un ordre de faire exploser le dépôt de munitions. Le groupe aura à peine le temps de mettre en place leurs plans : Un des barils doit être téléporté proche du canon, pour permettre à la rangari Lunasia de le faire exploser à distance. C’est ce qui se passera, mais, le plan ayant mis trop de temps pour être organisé ne permettra pas d’éviter le premier tir à destination du toit du bâtiment d’où le groupe se trouver, et c’est dans un chaos monumental que ce soit du côté des aventuriers où des soldats Corsandre désemparé de l’explosion de leur canon que l’avant-dernier des affrontements se mettra en place. C’est sans mal que le surnombre des aventuriers conduira à la chute des derniers protecteurs de Tol Dagor. Surveillant Korgus ; Gardien de Tol Dagor Le combat commencera sans plus attendre, et avec une violence inouïe, nos aventuriers étant semblerait-il plus hargneux encore qu’ils ne l’étaient contre Valyri. Les deux gardes du corps de Korgus, équipés de leurs armures renforcées en Azerite donneront beaucoup de mal à nos aventuriers, leurs coups meurtriers et leur résistance à toute épreuve risquent d’être diablement difficile à percer. Comme pour rajouter de la difficulté à tout ça, le tireur avisé qu’est Korgus rendra le combat un peu plus équitable pour lui, en empoisonnant les aventuriers à l’aide d’un tir à la vitesse surhumaine. Tous les héros seront alors accablés du poison incapacitant de ce dernier. La tâche paraîtra aux yeux de nos héros presque insurmontables, pour autant, certaines actions permettront de renverser la tendance. La chamane Kareeza repérera au loin l’un des fusils de rechange de Korgus et sera en mesure de l’apporter à sa sœur, qui l’utilisera pour abattre sans aucun scrupule l’un des deux colosses gardant le Surveillant, libérant la voie à Janella qui, une nouvelle fois, se mettra face au danger et parviendra même à détruire l’un des fusils de son adversaire. En outre, le Gardien de Tol Dagor semblait être en mesure de contrôler ses canons à distance, chose dont il sera handicapé à plusieurs reprises à cause des barils de poudre du magicien Daêmon qui parviendra à rendre inutiles certains d’entre eux. Finalement, face à nos aventuriers le Surveillant finira par s’écrouler inerte, alors que son dernier fusil surchauffera avant d’exploser, réduisant alors à néant son corps et celui de ses camarades, laissant nos aventuriers à bout de souffle et souffrant. Pourtant, malgré les dissensions c’est une nouvelle victoire pour l’équipe de l’agent Mauve, qui prouve une fois encore le soutien indéfectible de l’Alliance envers Kul Tiras. Voilà qui met sans doute fin à ma participation en tant qu'organisateur d'event dans la rade, bien que je garde en tête la possibilité de terminer les quelques événements qui peuvent manquer. Merci aux participants pour leur assiduité.
  11. 1 point
    Maison Deauclaire "Plutôt rompre que plier" Devise officieuse: "Loyauté, Excellence, Discipline" Informations générales: Fondateur : Comte Antoine Léopold François Henri Deauclaire Dirigeant actuel : Comte Nathaniel Laurence Henri Deauclaire Famille : Nb: Daniel Deauclaire est porté disparu avec la Flotte Kultirassienne, la Comtesse Viviane vient de la Maison Corbevoie de Drustvar, les Maison Ambrose et Orleander sont respectivement de la Rade et de la Vallée Chantorage. Portrait d'Adèle Deauclaire: Famille proche: Cousine: Lyanna Corbevoie - Maison Corbevoie de Drustvar Cousine: Belle Orleander - Maison Orleander de Chantorage Cousine: Amelia Ambrose - Maison Ambrose de la Rade Cercle proche: Conseiller : Aegar Veltaris Maître d’armes : Marv Orlombus Serviteurs : Majordome : Charles Payne Couturière : Gabrielle Gaulthier Allégeance: MAISON PORTVAILLANT Maisons vassales : Maison Griseaube Héritier : Elie Griseaube Maison Kendrick Hériter : Grey Kendrick Le domaine : Le fief Deauclaire se trouve au sud de la Rade de Tiragarde, réputé pour sa douceur de vivre, et son architecture harmonieuse, on y trouve des bosquets, des fontaines, des cours ombragées et des portiques de marbre. Le domaine est célèbre pour ses jardins somptueux, ou poussent des fleurs raffinées dont certaines sont des variétés exotiques. La propriété Deauclaire est également connue pour avoir les terres les plus fertiles qui soient, donnant des fruits savoureux, un vin de grand cru et des vivres d’une prestigieuse qualité. La Comtesse Deauclaire y emploie des musiciens et poètes, rendant l’endroit féerique. Le domaine dispose d'un personnel important de serviteurs, et possède une garnison pour les soldats. La résidence à Boralus : L’hôtel particulier Deauclaire sert uniquement à Daniel et Adèle, qui étudie encore à l'Académie Portvaillant. il emploie quelques serviteurs, dont Charles Payne le fidèle majordome des deux enfants Deauclaire depuis leur enfance. Réputation financière : La Maison Deauclaire possède des mines d’or, de pierres précieuses et des terres particulièrement prolifiques, principales sources de leur massive fortune. Le Comte Deauclaire emploie les meilleurs ouvriers pour l’exploitation de ses terres et mines, ces derniers doivent montrer une exemplarité exceptionnelle, il paye les meilleurs travailleurs généreusement, appréciant la qualité d’un travail bien fait. Réputation militaire : Daniel Deauclaire dirige son propre bâtiment de la flotte de Kul Tiras, sous les ordres du Capitaine Tandred Portvaillant. Il est réputé pour être un Capitaine efficace, ayant été parmi l’un des éléments les plus brillants de l’Académie Portvaillant. L’armée Deauclaire comporte une conséquente troupe de soldats et archers, ainsi qu’une unité de combat Drustvari, formés par la Maison Corbevoie, maison noble Drustvari alliés aux Deauclaire par le mariage. Blason Corbevoie: Faits connus : - Il est de notoriété publique que le Comte Deauclaire se montre rarement aux soirées mondaines, qu’il est austère et particulièrement exigeant, néanmoins, il récompense avec bienveillance l’excellence, les bons travailleurs seront toujours les bienvenus au domaine. - La Maison Deauclaire est d’une loyauté extrême envers la Maison Portvaillant, dont ils sont les vassaux depuis toujours. Ils ne toléreront aucune trahison ou insulte envers leur Amiral-Suprême. - Adèle Deauclaire est une élève studieuse de l’Académie Portvaillant, elle a pour instructeurs le Chevalier-Capitaine Aodren Courvoisier et le Seigneur Henry Hellington. - La Maison Deauclaire a activement participé au front de reconquête de Drustvar, gagnant en notoriété auprès des Drustvari. - Adèle Deauclaire a combattu en personne sur les différents champs de batailles de la guerre de Drustvar, montrant sans équivoque son potentiel pour devenir un officier de l’Amirauté. Détails : - Adèle est allergique aux noisettes. - Le Comte Deauclaire exige de tous ses serviteurs la même excellence qu’il attend de sa propre famille, il ne donne qu’une chance, à la moindre faute, ce sera la porte. - La Comtesse demande à ce qu’un soin particulier soit pris pour les jardins, qu’elle arpente régulièrement et qui sont la fierté du domaine Deauclaire. - La célèbre couturière du Haut-Quartier, Gabrielle Gaulthier, confectionne toute la garde-robe des Deauclaire. Adèle est de ce fait continuellement à la pointe de la mode, et toujours habillée avec une grande élégance. HRP : La maison est inspirée d’une maison noble fleurie d’une série bien connue. La maison recherche des hommes de mains et des serviteurs ! Des Kultirassiens de préférence!
  12. 1 point
    -Darek Valentine : Âgé de 51 ans, Valentine n'a été qu'un nom aperçu sur plusieurs édifices de Boralus : Égouts, ponts, orphelinats et appartements. Depuis la mort de sa femme au début de la seconde guerre, le patriarche de la Maison Valentine ne faisait plus entendre parler de lui jusqu'à maintenant. De retour sur la scène de la noblesse, il entreprend déjà d'une manière un peu plus transparente ses actions de mécénats et de "philanthropie" au sein de la cité. Cercle proche : - Thomas R. Valentine (Grand père) : aujourd'hui décédé. - Francis Valentine (Père) : Décédé. - Olympe Valentine (Femme) : Décédé. - Padge Valentine (Fille Ainée), 27 ans et actuellement soldat au rang de Sergent Instructeur dans l'Amirauté Portvaillant. - Phibie Valentine (Fille Cadette), 22 ans et connue pour être une chanteuse en vogue dans les quartiers riches. Elle se représente plusieurs fois par mois au théâtre de Boralus et aux réceptions mondaines. - Elija Valentine (Fils), 9 ans timide et réservé, il quitte rarement le domaine et entame sa future vie avec son maître d'arme et son instructeur personnel. Le personnel : -Clint Heisworth (Majordome) plus fidèle compagnon de voyage et de travail de Darek. Il ne le quitte que rarement en ville. Au domaine, il se charge des autres membres du personnel. -Grace Moretti (Gouvernante), en charge des enfants, du personnel féminin comme la femme de chambre ainsi que des cuisines lors des réceptions. -Griselle Russo (Femme de Chambre), simple femme de ménage et tutrice, elle s'occupe particulièrement d'Elija pour lui apprendre à lire et remplace sa figure maternelle. Lars Vernam (Jardinier), homme à tout faire et de confiance. Lloyd Silverspark (Maître de Chantier / Ingénieur), principal collaborateur de Darek supervisant les chantiers directement sur le terrain et proposant des idées innovantes pour la cité. Bafùr Pinefallen (Garde du Corps personnel), maître d'arme du domaine et adjoint du chef de la garde de Comberive. Comberive qui n'était qu'autre fois un petit village de mineurs est devenu un havre de plaisance pour certains artistes et d'autres penseurs souhaitant profiter d'un moment de calme loin de la cité. Située sur les terres du Seigneur Norwington, la bourgarde de Comberive et la Maison Valentine comme digne représentante voue une allégeance à la Maison Portvaillant et plus directement Norwington. Malgré les nombreuses autres maisons bourgeoises et sans doute noble du village, aucune ne lui est vassale. Comberive se trouve au flanc sud de la montagne nord de la Rade, dans une combe où le village prospère lentement mais surement. Les villageois profitent de la pêche, l'extraction de minerai comme l'argent pour le plus notable et des nombreux moulins transformant le grain des différentes fermes de la Grande Maison Portvaillant. La Maison Valentine ne fait parti que des maisons les plus aisées du village et en assure la sauvegarde officieusement. La résidence à Boralus : Seulement un appartement "modeste" situé dans le Haut-Quartier où vit Padge Valentine, fille ainée et soldat de l'Amirauté Portvaillant. Les Valentine ne passent que peu de temps à Boralus généralement, et profitent de l'appartement comme d'un point de chute. (C'est en passe de changer.) La réputation financière de la maison Sous l'égide de Darek, la Maison Valentine renoue avec la cité peu à peu. Son père était beaucoup plus solitaire, égoïste et il n'a semble t-il pas hésiter à dilapider la fortune familiale au jeu et aux mauvais investissements. A sa mort, Darek s'est organisé pour redorer le blason familiale et revenir sur la scène publique, du moins jusqu'à la mort de sa femme. Le grand-père Valentine a contribué à la création des grands ponts à moteur de Boralus ainsi qu'à améliorer les systèmes d'évacuation des eaux usées de la cité. Suivant son exemple, Darek Valentine se présente comme un généreux mécène et visionnaire de la cité, visant à rapproché les peuples et leur fournir à la fois travail mais aussi confort. La réputation militaire La seconde branche Valentine (celle-ci) n'est pas connue pour ses prouesses militaires. Loin des exploits de leurs cousins du même nom, l'un d'entre eux cherche tout de même à devenir un nouvel exemple de fierté. Padge Valentine ne jure que par la Grande Maison Portvaillant et abora sans doute ses couleurs jusqu'à sa mort. Les autres Valentine eux restent dans la droite lignée de leur grand père, des visionnaires, architectes, jardiniers, ingénieurs veillant au "bien être" et à la splendeur de la cité. -La Maison Valentine de Comberive est la branche parallèle à la Maison Valentine (CF. Marshal M. Valentine) à Boralus. Cependant elles se distinguent très nettement, de quoi faire jaser les mauvaises langues parlant de conflit interne à la grande famille. -Darek Valentine semble préféré l'adoption et ce depuis bien avant la disparition de feue Olympe Valentine, sa femme. Padge montre très clairement ce fait, celle-ci arborant une peau noire, bien loin du blanc écarlate de son "père" et de sa demi-sœur. Même si Phibie semble être le portrait craché de sa défunte mère, elle n'en est pas sa fille biologique pour autant, adoptée elle aussi peu de temps après sa naissance. Les rumeurs d'adultères et d'impuissance du patriarche vont bon train chez les nobles de la cité. -Les Valentine n'ont pas la moindre affaire de goût à l'exception de Phibie qui ne mange que du poisson et des légumes vert, ainsi que des fruits secs pour garder une ligne parfaite. HRP : Aucun poste viable au sein de la maison mais des partenariats et des associations sont tout à fait possible et surtout à prévoir. - Update du 15 / 09 / 2019
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