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  1. 1 point
    Il était une fois, en l’an 20 et dans le Haut-Royaume, deux jeunes amis inséparables. Dinian, un gentil thalassien et Lilias, un charmant garçon à fait normal, quoiqu’aux oreilles un peu plus courtes que les autres. Né d’une idylle entre un libérateur humain et une citoyenne de Lune-d’Argent, il faisait partie des très rares bâtards nés de la Deuxième Guerre. Hélas, les parents de sa génitrice n’ont jamais accepté tel déshonneur, et Lilias fut abandonné devant l’orphelinat alors qu’il n’avait que quelques jours. Et tout lien ayant été rompu avec l’Alliance à la suite de l’incident des forêts, il fut impossible de retrouver le géniteur humain. L’enfant n’a donc jamais connu son père, ni sa mère. Si la mère avait été contrainte d’abandonner son enfant, c’est parce que dans la société thalassienne d’autrefois, une valeur quasi-mystique était accordée à la « pureté du sang ». Reconnaître un bâtard comme son enfant et l’accepter dans sa famille équivalait à se suicider socialement. Mais les enfants n’ont que faire des absurdités des adultes. Ils sont bien au-dessus des préjugés et des caprices mondains. Aussi, Dinian, un jeune garçon de très bonne famille vivant à la Bourse Royale, lui portait une grande affection. Tous deux âgés de douze ans, les garçons s’étaient liés d’amitié à l’académie, jusqu’à devenir comme des frères. Malheureusement, il était difficile pour Lilias de voir son cher ami Dinian comme sa seule famille, puisque les parents de celui-ci désapprouvaient formellement cette amitié. Risée de l’école et du quartier, l’enfant était seul, et ne parvenait à garder la joie de vivre que grâce à la présence de son ami. Timide et d’un naturel doux, Lilias ne parvenait à se défendre seul face à ses nombreux ennemis. De plus, du fait de son origine, il n’avait que peu d’affinités avec la magie. Néanmoins, les professeurs avaient déjà décelé en lui une certaine aptitude à la piété. En ces temps-là où seule la magie importait, une telle vocation n’était que peu respectée dans le Haut Royaume. Cela ne fit qu’en ajouter à la déchéance du pauvre enfant. Les parents de Dinian l’ont bien vite défendu de voir son ami en dehors de l’académie. Mais l’enfant n’en avait cure. Très souvent, les deux garçons se retrouvaient devant l’orphelinat du Bazar, là où ils ne risquaient pas de se faire importuner. Jusqu’au jour où, à la mode de Quel’thalas, les parents du jeune bourgeois firent suivre leur fils par le valet de la maison. Surpris en train de manger des bonbons ensemble, assis sur une simple rambarde, les enfants tentèrent d’abord de s’enfuir. Néanmoins, le valet supplia Dinian de le suivre, afin d’éviter les représailles. En effet, les parents du jeune garçon, très cruels, avaient pour coutume de battre à la fois les enfants et les serviteurs de la maison. Lilias, qui connaissait très bien la réputation de cette famille, conseilla même à son ami de lui obéir. Il ne voulait pas que son ami soit battu à cause de lui. Pris de pitié pour le pauvre serviteur et ému par les paroles de son ami, Dinian accepta de le suivre, en promettant à Lilias qu’ils se reverraient bientôt. Hélas, il n’en fut rien. À peine arrivé à la maison, l’enfant fut accueilli par une gifle magistrale. Tout en le battant avec une grande violence et une méchanceté sans borne, le père lui annonça qu’il n’aurait plus le droit de sortir jusqu’à la fin de ses études. À Quel’thalas, il était bien rare de finir ses études avant ses 60 ans ! Mais alors que les parents de l’enfant avaient prévu toute une série de punitions pour l’enfant, un événement inattendu vint troubler leurs plans. Une immense troupe toute en armes marchait en direction des portes, portant bien haut la bannière du grand Anasterian. Et partout, des cris résonnaient « Nous avons été trahis ! Ils marchent sur la cité ! Ils arrivent ! Nous ne pouvons plus les arrêter. » Paniqués, les parents ordonnèrent alors à leurs serviteurs de barricader les portes de leur grande maison. Malgré les innombrables supplications de leur fils, les parents refusèrent de porter secours à Lilias. Ils savaient qu’il leur restait encore du temps avant l’arrivée du Fléau, mais dans leur cruauté démente, ils voyaient en l’événement l’occasion de se débarrasser de ce garçon si gênant pour leur famille. Et quelques heures plus tard, des cris atroces purent se faire entendre dans tout le quartier. Terrorisé, Dinian refusait de penser que l’un de ces cris provenait de son meilleur ami. « Il a trouvé refuge quelque part », se répétait-il. Le valet tentait de le rassurer de la même façon. « L’orphelinat va forcément mettre tous les enfants à l’abri ». Malgré cela, le garçon ne pouvait s’empêcher d’être inquiet. S’il eut été roi ou ne serait-ce que patriarche de sa maison, Dinian aurait volé aux secours de son ami. Mais que pouvait faire un enfant seul face à la cruauté de tout un monde ? Lorsque tout fut fini et que les barricades furent défaites, Dinian profita du chaos pour sortir de la maison en cachette, courant en direction du Bazar. Les larmes aux yeux, il vit alors que le quartier n’était plus que ruines. L’orphelinat, fabriqué en bois, avait dû voler en éclat aux premières minutes de l’assaut. Mais, une lueur d’espoir dans ses yeux, Dinian vit alors la directrice de l’orphelinat, secouée, les vêtements en partie déchirés. Celle-ci informa le garçon que la plupart des enfants avaient pu se réfugier dans les quelques maisons bourgeoises du quartier et de la cité. Néanmoins, elle ne put s’empêcher d’ajouter, larmoyante, « Mais quel bourgeois offrirait l’asile à un bâtard ? ». Cherchant désespérément dans l’Allée des Anciens, Dinian retrouva finalement son ami Lilias, étendu au sol, à seulement quelques mètres d’une maison où on lui avait probablement refusé l’entrée. Ses pieds nus étaient couverts de blessures, comme s’il avait couru à travers toute la cité pour tenter de trouver un abri. Son corps déchiqueté portait les marques du Fléau et de l’abandon. Au fil des jours, la vie tendit à reprendre dans la cité dévastée. Mais pas pour tous. Inconsolable, Dinian ne pardonna pas à ses parents d’avoir abandonné son ami. Il comprit que ce royaume n’était pas le sien, et il fit partie des nobles Elfes à refuser l’autorité du prince fou. Le garçon partit seul à l’aventure, en quête d’un monde plus juste, et ne revit plus jamais sa famille. Avant son grand départ, le jeune elfe enterra son ami au plus près des tombes des héros thalassiens. Et sur la pierre tombale, il fit graver « Mon ami Lilias – Condamné pour ses oreilles ».
  2. 1 point
    La 8.3 arrive bientôt avec sont lot de nouveauté :) <3
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