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  4. Il était une fois, sur une planète lointaine, une tribu de grondax cornouillus. Munies de défenses et d'une trompe, ces créatures avaient pour particularité d'être immenses et robustes, mais très lentes à cause de leur poids. Elles vivaient sur un sol très rocheux, où les falaises étaient nombreuses. Malgré leurs multiples atouts, les grondax cornouillus étaient envieux des animaux plus légers, qui pouvaient bondir et escalader à leur guise. Un beau jour, quelques grondax cornouillus décidèrent d'organiser une course d'escalade afin de se prouver qu'ils pouvaient, comme les autres animaux, faire preuve de vélocité. Un beau jour, sans que l'on ne sache exactement pourquoi, quelques membres de la tribu décidèrent d'organiser un concours : le premier grondax qui parviendrait à escalader toute une falaise. Quelques dizaines de concurrents y participèrent, grimpant lentement et avec difficulté. Toute la tribu vint alors assister à la course, curieux et amusés. Ils les encouragèrent d'abord, mais avec bien peu de conviction : "Bravo, vous n'êtes pas si mauvais !" "Continuez, c'est divertissant !" "Prenez les paris, mes amis !". Puis, après quelques minutes, les premiers grondax cornouillus abandonnèrent, et se firent réconforter par le reste de la tribu. Ils avaient essayé, ils avaient échoué, mais il est normal d'échouer ; ce n'était pas grave, les grondax cornouillus ne sont simplement pas faits pour escalader, un point c'est tout. Pourtant, quelques concurrents ne s'arrêtaient pas, et continuaient la course. D'abord surpris, les spectateurs devinrent plus méchants. Ils commençaient à s'agacer. "Bon, allez-vous arrêter vos bêtises ? Les grondax cornouillus ne sont pas capables d'escalader, c'est ainsi !" "Vous n'y arriverez jamais ! "Renoncez, vous vous ridiculisez !". Découragés, d'autres grondax cornouillus abandonnèrent alors. Ils descendirent avant de s'enfuir, honteux, sous les méchantes moqueries de la tribu. Les spectateurs se félicitèrent d'avoir pu les convaincre de revenir à la raison. De cesser de vouloir changer le destin, et d'admettre qu'il existe des prouesses impossibles à réaliser. Mais la tribu remarqua qu'il restait encore un concurrent. Il n'était pas descendu et continuait sa course, imperturbable. Il était lent, peut-être encore plus lent que les autres. Et pourtant, il persévérait. Les spectateurs se mirent à voir rouge. Mais pour qui se prenait-il ? Il s'agissait, qui plus est, d'un nouveau venu que personne ne connaissait. Se croyait-il supérieur aux autres ? Quel toupet. Les critiques devinrent alors odieuses à l'écard du malheureux escaladeur : "Tu es vraiment la honte de notre peuple !" "Pourquoi es-tu venu chez nous ? Ton ancienne tribu t'a chassé parce que tu es un idiot fini, c'est ça ?" "J'espère que tu vas tomber, espèce d'idiot !" "Tu es lent ! Le plus lent de tous !". Mais le grondax cornouillu n'en avait cure. Il continuait, lentement mais sûrement. Avec grande difficulté, mais détermination. Et, deux heures plus tard, il finit par arriver au sommet, sous le regard stupéfait de toute la tribu. Il descendit ensuite de la même manière, à son rythme. Mais cette fois, nul n'osait plus lui faire la moindre critique. Dès qu'il fut descendu, beaucoup s'approchèrent du grondax cornouillu pour connaître son secret. Pour comprendre comment il avait réussi, là où n'importe qui aurait échoué. Et en s'approchant, les membres de la tribu remarquèrent que le champion était sourd.
  5. Il était une fois, durant les guerres trolles, un roi verdâtre aussi rusé que méchant. À cette époque, de nombreux châteaux fortifiaient le sud de Quel'thalas, empêchant ainsi les invasions trolles. Ayant constaté la puissance de cette défense, le roi troll élabora un plan des plus vicieux. Il passa de longues années à former une immense armée, et à les former à l'art du siège. Puis, un beau jour, il décida de diviser son armée en de multiples sections. Cinquante sections de cent guerriers, et une section de trois-mille guerriers. Il envoya ainsi sa section la plus nombreuse en direction du nord. Apprenant par ses éclaireurs qu'une puissante armée trolle se dirigeait vers la capitale, le bon roi Anasterian décida de lever à son tour une armée. Ainsi, il demanda à tous les seigneurs du sud de lui confier les trois quarts de leur garnison afin de former l'ost. Chacun des châtelains accepta, loyal envers son roi. Ce fut également le cas du Sire de Fort-aux-Lynx, un magnifique château forestier tout en pierre conçu. Ce beau sire, qui venait de fêter son mariage avec sa douce dame, partit prêter main forte à son roi avec quarante de ses gardes, laissant une dizaine de guerriers afin de protéger sa tendre épouse. Il partit également avec des vivres pour sa troupe, afin de ne pas dépendre de la nourriture de son roi. Mais alors que le beau Anasterian, fort de sa grande armée, engageait la bataille avec la horde trolle, le roi verdâtre mit son affreux plan à exécution. Il envoya alors toutes ses petites sections assiéger les châteaux elfiques, afin de piéger les femmes et les enfants. Fort-aux-Lynx fut le premier à être encerclé, à la surprise et à la terreur de la châtelaine désormais seule à diriger. Pire encore, le cruel roi avait décidé d'assiéger lui-même cette forteresse, impressionné par sa beauté. Il s'y voyait déjà seigneur. Pour ce château comme pour les autres, les trolls décidèrent ainsi d'affamer les défenseurs. À Fort-aux-Lynx, les jours et les nuits passèrent et se succédèrent, sans que les attaquants ne faiblirent. Les vivres vinrent à manquer. Pendant ce temps, la bataille entre les deux grandes armées s'éternisait, empêchant le roi Anasterian comme les châtelains de recevoir la moindre nouvelle de leurs demeures. Deux semaines plus tard, comme tous les matins, le châtelaine de Fort-aux-Lynx se dirigea dans les greniers et les fermes afin de compter les vivres. Elle s'aperçut avec effroi qu'il ne leur restait plus qu'un sac de graine et un faucon-pérégrin bien amaigri. Les gardes qui l'accompagnaient poussèrent un cri de désespoir. Alors que tout semblait perdu pour les défenseurs, la dame eut alors une riche idée. Au lieu de se nourrir de cette faible pitance, elle ordonna d'engraisser le faucon-pérégrin le plus rapidement possible. Ce que les gardes firent. Quelques jours plus tard, le gallinacé était déjà devenu bien gras. Mais la châtelaine ordonna de continuer deux jours de plus, jusqu'à ce que le faucon-pérégrin soit tout simplement énorme. Alors que les défenseurs s'attendaient à préparer l'oiseau gras pour un ultime festin, la châtelaine provoqua la stupeur générale : "libérez l'oiseau. Jetez-le du haut des remparts. Il saura atterrir sans se faire mal.". Devant l'hésitation des gardes, la châtelaine décida de le faire soi-même. Et elle guida le gallinacé vers les remparts, sous le regard effaré des habitants. Puis la châtelaine fit tomber le faucon-pérégrin sous l'œil surpris des assaillants, qui virent l'oiseau incroyablement gras atterrir, avant de s'enfuir dans la forêt. Toute l'armée trolle fut alors désemparée : "Cwuel roi ! Vous nous aviez promis que les Elfes allaient mouwwir de faim ! Et les voilà qui jettent des oiseaux tout gwas !". Convaincu que les Elfes disposaient de tant de nourriture qu'ils devaient en jeter, le roi verdâtre décida de lever le siège. Il abandonna également l'ensemble de son plan, et rappela son armée à Zul'aman. Tous les guerriers trolls se retirèrent, honteux et défaits. Ils ne se risquèrent plus jamais à assiéger une capitale thalassienne, persuadés que les Elfes disposaient d'un secret pour posséder une telle abondance de vivres.
  6. Par l’intermédiaire de ce livre, je vous exposerai mes mémoires, ma vie. Fut-elle par moment banale comme remplie de rebondissement. Cet ouvrage est destiné à la postérité. N’étant ni écrivaine ni historienne, je souhaitais simplement par cet ouvrage constituer une trace écrite de ce que j’ai pu être. Une femme aux envies de liberté enchaînée par ma condition et mon sang. Bien que je reconnaisse l’importance de ma famille et de mon nom, cet avenir que l’on m’a volé, c’est ce qui causa sûrement ma perte. Je suis heureuse alors d’écrire ces quelques pages, maintenant que j’ai trouvé et ouvert la voie à mon esprit, suivant le chemin de nos ancêtres dans la seule véritable cause qui prévaut en ce bas-monde. Je vous souhaite une bonne lecture, à ceux qui penseront à mal sur ce que j’ai fait comme à mes compagnons de foi qui m’ont empêchée de sombrer dans la folie alors que j’étais au plus bas. Je vis le jour alors qu’Azeroth était en plein dans ce que l’on nomme désormais la seconde guerre. Née sur Vaelsen – cela va de soi – par un hiver très froid. Le plus froid qu’il eût était donné de voir à l’époque. D’après les quelques discussions que j’eus avec ma mère, mon paternel s’était rendu disponible pour l’occasion. Il avait vendu à tous les habitants « Ce soir, mon héritier vient au monde ! Ce soir, mon fils réchauffera nos cœurs ! ». Il était sûrement étonné alors de voir que son enfant fut une fille. Une fille de six livres et deux onces, assez fragile car née deux semaine à l’avance, ma mère ayant senti des contractions de plus en plus fréquentes trois jours avant mon arrivée. Mon père, déçu de ne pas avoir eu son héritier attendu, n’eut pourtant pas d’après ma mère, quelque recul qu’il soit. Après tout, il était encore jeune et un autre enfant, cela se fait facilement n’est-ce pas ? Enfant, je reçu une éducation simple de ma mère sous les dogmes de la Sainte Lumière. La Mère des Marées ne m’était pas étrangère, la majorité des personnes habitant Vaelsen vénérant un peu les deux à leur convenance. Cela m’aura toujours fascinée comment la Lumière, amenée par mon arrière-grand-père d’origine gilnéenne une fois qu’il reçut le contrôle de l’île resta dans les mœurs des Vaelsenniens, peut-être pour faire en sorte que l’île ressemble un peu plus à sa terre natale. Très vite, mon intérêt pour la lecture et l’érudition s’amenuisait. A chaque rentrée de mon père sur l’île, revenant de mission, il me racontait ses exploits en mer tandis que je regardais avec admiration la fierté de notre Maison, le Robuste. Bâtiment trônant avec orgueil dans les eaux de notre île, ses marins chantonnant au loin des paroles dont ma mère m’aurait éloignée, si seulement elle était au courant que je les écoutais sur le balcon de notre demeure, du haut de mon enfance déjà bien entamée. L’océan m’appelait. C’était mon envie, ma destinée, je me voyais déjà à bord de ce bateau à arpenter les mers pendant des mois. J’eus la chance de découvrir à mes quatorze ans que mon père décida du jour au lendemain de me destiner à une carrière militaire. M’envoyant à Boralus, je fus prise sous la tutelle d’un navigateur. « L’héritière des De Ruyter doit s’attendre à ce que l’on demande beaucoup d’elle sinon, elle n’est simplement pas digne d’être mon héritière. Un fils aurait mieux fait l’affaire. » Cette phrase, je l’entends encore aujourd’hui lorsque mon moral est en berne. Dur et froid, c’est ce qu’il était, à l’image de Vaelsen. Il me répétait sans cesse que je n’étais que la solution de secours. Que tout changerait une fois qu’il aurait un fils mais qu’en attendant, je me devais d’être et de faire tout ce que mon père attendait de moi. Le véritable tournant était donc à ma treizième année, après plusieurs années de tentatives infructueuses pour avoir un enfant, celui-ci comprit qu’il était dans son intérêt que je sache faire autre chose de ma vie que de coudre ou être présentable à un diner mondain pour faire la cour à des jeunes garçons dans l’espoir de leur soutirer un avenir et une position radieuse. De toute façon ces choses ne m’intéressaient pas. Et bien qu’il me tardait d’enfin partir du cocon familial et de la méprise de mon père, pour découvrir la capitale et y commencer mon apprentissage qui ferait de moi le capitaine que je suis aujourd’hui, je suis forcée de constater que ces années loin de chez moi n’allaient pas être de tout repos. C’est le jour même de mon quatorzième anniversaire que le Robuste m’amena à Boralus pour commencer mon éducation militaire sous la tutelle de Loïc Harnford, un vieux navigateur qui avait fait les deux précédentes guerres. Celui-ci me rejoignait alors dans la demeure de mon cousin, Daniel Chilgan, où je passais la plus grande partie de mon temps à étudier. Il serait hasardeux et peut-être inintéressant que je m’éternise sur mon apprentissage à Boralus. Je revis le sol de Vaelsen seulement une fois ma dix-septième année passée. Je ne pouvais pas savoir, au moment où je descendis du navire, que ces quelques jours de repos allaient être les plus marquant de ma vie. Il me tardait, après trois longues années à n’avoir comme seul contact avec ma terre natale que des lettres, de retrouver celle-ci. Arrivée au port, m’attendait mon père et son proche ami et conseiller, Severn Colby. Ce dernier, connaissant mon paternel depuis des années mais ayant rejoint la cour de celui-ci juste avant mon voyage vers la capitale, m’avait toujours intrigué. Cet homme qui avait tant vu et tant donné pour mon père restait fidèle au poste. Je ne pouvais qu’éprouver un profond respect et une sincère sympathie envers lui. Plus tard, il sera toujours présent à mes côtés continuant ce que mon père lui avait demandé de faire : conseiller. M’emmenant donc vers la demeure, muets comme des tombes, ces minutes jusqu’au manoir me parurent être des heures. Puis nous arrivâmes dans le salon, où se tenait un docteur qui venait tout juste de sortir de la chambre de mes parents. « C’est officiel. » disait-il. « Cela aura lieu d’ici une semaine. » D’un léger sourire qui se lisait sur son visage, mon père remercia le médecin pour ses services et le congédia. Severn le raccompagna tandis que mon père et moi allions voir ma douce mère. C’est alors que j’appris l’heureuse nouvelle. Ma mère était enceinte. A ce moment précis, je ressentis une joie indescriptible. Une libération ! Si c’était un garçon, alors je serais libre. Libre de voguer toute ma vie sur les océans. Libre de toute obligation. Vaelsen me tenait bien sûr à cœur, mais je ne voulais pour rien au monde avoir à être sa régente. L’avenir montrera que mon père avait raison. Je n’étais peut-être pas digne d’en porter le titre de Dame de l’île. Quoi qu’il en soit, l’attente du jour fatidique faisait de mon père un tout autre homme. Lui qui ne m’adressait autrefois la parole uniquement pour me parler de seigneur à héritière, changea et nos quelques discussions furent alors de père à fille. Il avait son prochain héritier, j’avais la vie que je voulais. Dans cet accord de nature, la froideur existant entre nous s’était éteinte pour laisser la place à des sentiments retenus depuis trop longtemps sous la montagne de gravier qu’était cette situation. C’était un matin, aux alentours de cinq heures que les domestiques réveillèrent mon père et moi-même. Ma mère avait entamé l’accouchement. Mon père fit immédiatement venir le docteur, qui s’enferma alors avec une sage-femme pendant près de deux heures. Partageant l'angoisse de mon père, nous attendions patiemment la sortie du médecin pour nous annoncer le sexe du bébé. Mais… à ce moment, le regard du docteur que je scrutais alors une fois qu'il eût passé la porte du salon, était loin d’être annonciateur de bonne nouvelle. Il demanda à mon père de venir le voir et lui murmura des mots à l’oreille. Le visage de mon paternel se décomposa en un instant. Tournant son regard terne sur moi avant de rejoindre la chambre. Willem de Ruyter était mort-né. Et ma mère, ma douce mère, le rejoignait deux heures plus tard suite à des complications. Encore aujourd’hui il m’est compliqué de me souvenir d’elle, mes souvenirs se brouillant en une masse difforme. Je revois seulement son visage pâle ainsi que celui de l’enfant, de mon frère, si paisible mais dénoué de toute vie. Cette vision me hantera à jamais. Ils reposent maintenant en paix dans la crypte de ma famille. Je repris le lendemain, sur ordre direct de mon père, la route vers Boralus. Cette fois, j’y resterais trois ans. Une année d’étude et deux ans à l’académie Portvaillant où je ferais mes classes. Après quatre ans d’étude avec mon tuteur, j’étais enfin prête à rentrer à l’académie Portvaillant. J'y fis mes classes et pendant deux années l’on m’apprenait à devenir le bras armé de l’amirauté de Kul Tiras. Destiné à former des navigateurs et officiers, les études dans cette académie dont le prestige n’était pas à revoir eurent un coût exorbitant sur les finances de Vaelsen. Mais mon père n’en avait que faire, l’argent n’était plus rien pour lui. De même que pour mes quatre années avec mon tuteur à Boralus, je ne vous parlerai pas plus en détail de ces deux ans. Tout simplement car elles n’ont été que très banales. La cadence militaire oblige. Toutefois, j’ai pu y côtoyer le reste de la noblesse de notre île. Qu’ils m’apparaissaient louches ces fils et filles à papa, tout ce luxe, tous ces sourires faux. Je pensais à tort que ce n’était qu’à la capitale que l’on voyait ce genre de scènes. Scènes auxquelles mon cousin Chilgan s'intégrait plus que bien. A l’époque, il était encore l’archiviste à Boralus. Une position de choix, qui lui valut toutes les flatteries du monde alors que - disons les choses clairement - il est loin d’être la personne appréciable que tout le monde décrivait à l’époque. Je me souviens encore d’une soirée mondaine auquel il m’avait obligée d’assister. « C’est pour votre avenir ! Il vous faudra bien un compagnon et des contacts ! » disait-il nonchalant. Mais je ne m’y sentis jamais à l’aise. Cette soirée, organisée au Café de la Coupole, réunissait tous les nobles de Boralus et même quelques bourgeois assez bien placés. Un jeune homme avait attiré mon attention, accompagné d’une vieille dame que j’ai vite situé comme étant sa mère. Il piquait mon attention, son visage me paraissant familier. Par le plus grand des malheurs, Daniel vit mon regard se poser sur lui et, non sans difficulté, m’obligea à aller lui proposer une danse. Ce fut l’un des moments les plus embarrassants de ma vie. Je ne connaissais même pas son nom et ne voulais absolument pas lui donner de faux espoirs. Après la danse, je pris mes jambes à mon cou et rentrai de suite à l’appartement de mon cousin. C’était comme si l’on m’avait jetée en pâture dans un monde dont je ne voulais pas faire partie. Jamais plus je ne pensais remettre les pieds à un bal. Mais l’avenir en décide toujours autrement. Une fois mes études finies, il ne me restait plus qu’à prendre mes fonctions sur le Robuste, je jurai alors mon allégeance à l’Amirauté en ces mots : « Moi, Éloïse de Ruyter, je jure solennellement que j’honorerai et défendrai la nation de Kul Tiras contre tous ses ennemis, de l’extérieur comme de l’intérieur, et que j’obéirai aux ordres de l’Amiral Suprême et à ceux de mes supérieurs conformément au code d’honneur de la Marine. Sous le ciel éternel et la mer sans limites, je le jure. » Aussi puissant fussent-ils, ces mots résonneraient à jamais dans mon cœur, au tournant de ma vie. Ils ont défini ce que j'allais être pour les prochaines années. De nouveau à Vaelsen, alors du haut de mes 19 ans, il m’était enfin possible de faire ce dont j’avais toujours rêvé, voguer sur les océans. Je fis quelques missions avec mon père durant presque six ans de plus. La période était calme et finalement, je regrette parfois de ne pas en avoir profité un peu plus. Car le calme est toujours annonciateur de tempête. Quelques mois avant la disparition de la flotte, mon père présentait des signes inquiétants. Il était absent presque à tous les repas, était incapable de sortir quelques phrases sans tousser, et semblait - selon les dires de son valet de chambre de l’époque - arrêter de respirer la nuit. Je pensais tout d’abord qu’une très mauvaise toux s’en prenait à lui, cela n’est pas rare pendant les hivers sur l’île. Mais lorsqu’il a commencé à cracher du sang et à vomir presque chaque soir, je fis revenir le docteur. Le même qui avait fait accoucher ma mère. Il ne m’était pas plaisant de le voir mais mon père était malade. Et ce fut alors, malheureusement sans grande surprise, que j’appris que mon père n’allait sûrement pas passer l’hiver. C’était sérieux cette fois-ci. Loin d’être une toux banale. « Il a quelques semaines tout au plus. » répondit alors le docteur. D’un bref remerciement, j’accusais la nouvelle avec appréhension. C’en était donc fini ? Heureusement que Severn était encore là, sans quoi, même avec tout le mépris que m’accordait mon père, je crois bien que j’aurais succombé à une longue et douloureuse dépression. Severn. Pendant ces longues semaines au chevet de mon père, il n’a cessé de m’apporter le soutien qu’il me fallait. Sa voix résonnait en moi alors que ma tête était prise dans une tempête qui semblait ne jamais vouloir partir. Toutes ces nuits à ne pas dormir, à écouter les souhaits et dernières paroles de mon paternel, j’en garde un douloureux mélange d’amertume et de regret. Il m’était alors difficile pour moi et le mourant de mettre de côté nos différends, mais je n’ai jamais bougé de cette chaise. Il se dit parfois que l’on ne peut trouver le repos après la mort si nous ne finissons pas d’abord notre œuvre sur cette terre. Je sais maintenant qu’il n'en est rien. La mort est un cadeau qu’il nous faut accepter. Nos ancêtres l’avaient compris et cette vénération de la mort, offerte par les Drust, est devenue taboue au cours du temps. Par peur sans doute. En attendant, j’espère bien le voir lorsque mon heure sera venue. Une pluie battante s’était installée sur l’île. Elle durait déjà depuis deux jours. Alors que mon père puisait dans ses dernières forces, je me souviens encore de son visage, éclairé par les bougies posées près du lit. Quelques minutes passèrent et je vis son dernier souffle arriver. Avant de nous quitter, il ne souffla que quelques mots à peine compréhensibles. Parmi eux : « Robuste… La flotte… Élise. » Je ne sais pas s’il voulait me dire quelque chose de particulier, mais je pense que ce n’étaient là que les dernières pensées d’un homme au bord du gouffre. Quoi qu’il en soit, me voilà Régente de Vaelsen et capitaine du Robuste. A seulement 25 ans. L’on peut dire que mon début de règne ne fut pas sans problème. A peine je reçus cette charge, que le Robuste, alors en mission avec la flotte avait disparu. En fait, c’était toute la force navale de Kul Tiras qui ne répondait plus. J'ignorais quels sorts nous réserveraient les mois suivants, mais j’aurais très vite fait de le découvrir. Un mois après le début de mon règne, il était devenu de plus en plus difficile de nous approvisionner. La flotte ayant disparu, il était à prévoir que les pirates s’en lècheraient les babines. Mais il n’y avait pas seulement le problème des pirates. Une aura considérée à l’époque comme sombre avait englobé tout Drustvar. Cette aura, c’était le Sabbat Malecarde. En l’espace de quelques mois, ils avaient réussi à contrôler quasiment toute la région, ce qui, à l’époque, n’était pas bon du tout pour nous. La situation géographique de Vaelsen, isolée, nous protégeait pour le moment. Cependant, je n’avais aucun moyen de nous défendre d’une invasion ou d’une infiltration, l’île ne possédant aucune force armée terrestre, inutile jusqu'alors. C’est dans cette optique qu'un marchands et pêcheur sont venus à moi en me mettant devant le fait accompli : Une milice d’une quinzaine d’hommes s’était rassemblée pour défendre notre terre. Au début heureuse de cette initiative, je donnai ma bénédiction à cette nouvelle force et accordait à leur chef, Henry Lorne, des prérogatives pour mener à bien sa mission. Au début sans histoire, il est vite venu à mon oreille que cette milice prenait un peu trop ses aises. Le chef de la guilde des mineurs m’a alors rapporté qu’ils avaient pris le commandement de l’extraction du Foudrargent. Lorsque je demandai à Lorne le but de la manœuvre, l’on m’a gentiment fait comprendre que je ne devrais me mêler que de mon train de vie quotidien. Plus les jours passaient, plus je perdais mon emprise sur Vaelsen. Même après la nouvelle de la défaite du Sabbat, la milice continuait ses activités et je pouvais rien faire. Acculée et sans pouvoir, je pris la décision de faire appel aux Tertrebois. Même bien avant de devenir worgen, le seigneur de la maison avait alors flairé l’occasion de s’enrichir sur le dos d’une famille aux abois. Cependant, il serait hypocrite de dire le contraire, sans eux, je n’aurais jamais pu récupérer mon domaine. Et si le prix était la servitude envers une famille lointaine, alors il était de mon devoir de sauvegarder mon héritage. Arrivé un soir où les habitants s’étaient réunis devant ma demeure pour scander leur mécontentement, je les recevais du mieux que je pus, Severn à mes côtés tandis que j’expliquais pourquoi l’île en était arrivée à cette situation particulière. Dès le lendemain, nous avons commencé à redorer mon blason auprès des habitants en venant prendre la température. Une initiative que n’a pas plu à Henry Lorne. Ce dernier, le soir arrivé, me posa un ultimatum. Soit les Tertrebois partaient, soit ils viendraient nous déloger de force. C’est donc ce fameux soir, que moi et Severn prirent l’embarcation pour le Domaine Tertrebois, avec ces derniers. Jurant de revenir pour reprendre ce qui m’avait été accordé par le sang. Arrivée donc au domaine de mes nouveaux maîtres, je me surpris d’une fascination pour cette forêt, qui, il n’y a que quelques mois, était encore sous la domination du Sabbat. Ces arbres, cette faune, cette flore. Elle a fait naître en moi un sentiment accueillant. Il faut le dire, le domaine Tertrebois, bien que rustique, est un vrai havre de paix. Les gens s’y côtoient de façon amicale, s’entraident et ont toujours gardé le goût des choses simples. Parfois, il m’était difficile de résister à la tentation de tout abandonner. Acheter un petit lopin de terre où je résiderais et vivrais de mon travail. Une vie simple et sans responsabilité. Mais le devoir est une chose à laquelle on ne peut renoncer. Il m’était pressant de commencer les préparatifs de récupération de Vaelsen. Cependant, une affaire plus importante aux yeux des Tertrebois était en suspens. Gol Var, une ancienne cité Drust enfouie sous une montagne attendait d’être ouverte. Je n’avais jamais combattu ces derniers et c’était encore pour moi une force inconnue. Je n’en ai eu connaissance que par les livres d’histoire et encore... L’on m’avait juste compté la guerre entre Gorak Tul et Arom Malvoie, qui a vu se décider le sort de Drustvar à l’époque. Nous sommes donc allés à cette fameuse cité et si je ne prendrai pas la peine de vous compter cette terrible bataille, aussi longue et périlleuse fût-elle, je peux seulement vous dire que Severn y est mort, sous la poigne de fer d’un assemblage qui nous donna tant de mal. Terrence de la Maison Howard y décéda aussi par ailleurs, son armure en or et en foudrargent n’ayant pu le sauver. Ces hommes sont morts en héros, portés par un idéal, aussi stupide soit-il, je ne peux qu’admirer leur courage face à l’inconnu. De toute façon, lorsque l’on meurt pour la patrie, n’a-t-on pas assez vécu ? Ce n’est que quelques jours plus tard que le seigneur Tertrebois rassembla toutes les maisons se portant volontaire pour commencer les préparatifs de la reprise de mon île. La maison Hellington et ses tuniques rouge, La maison Deauclaire et leur artillerie, La maison de Ruisseval et ses forestiers, tant de monde ont répondu à l’appel de la gloire. Car c’était là leur unique but, sous couvert d’altruisme, paraître comme des sauveurs, des défenseurs de l’ordre établi, était la véritable raison de leur aide. Bien que mes mots peuvent paraître cynique au possible, c’est la vérité. Et nous l'avons payé au prix du sang. C’est donc un soir où les maisons se sont toutes réunies autour d’une table, que nous avons exposé la situation et mis en place un plan. Ce dernier était le suivant : Un groupe de forestiers se glisserait discrètement dans le phare afin d’éteindre sa lumière et empêcher les hommes de la milice de donner l’alerte à la vue de deux navires prêts à débarquer des troupes. Ensuite, l’artillerie et les troupes débarqueraient à l’est de Vaelsen, remonteraient vers le quai puis s’attaqueraient au manoir. Bien que ce plan dépendait de plusieurs variables tout autant que nous avions un bandeau quant à la situation sur l’île, il était le seul à peu près réalisable. L’attente fut longue, mais nous y étions. Là, alors que nous avions choisi une nuit sans lune, cachée derrière les nuages. La seule lumière du phare venant parfois tenter de nous déloger de notre cachette, derrière un glacier. D’ailleurs, cette lumière tardait à disparaitre. A tel point que nous voulions lancer l’assaut, pensant que le commando avait échoué dans sa mission. Puis, cette lumière qui nous agressait n’était soudainement plus. Les forestiers avaient réussi leur coup. Nous lançâmes l’assaut quelques minutes après. Débarquant sur Vaelsen, nous ne rencontrions pas beaucoup de résistance. Jusqu’à ce que nous ayons visibilité sur le manoir. Sur ses remparts, étaient accrochés des habitants de l’île. Plus haut, des canons avaient été postés, tirant directement sur nous. L’artillerie Deauclaire ne perdit pas de temps, et après s’être mis en position, riposta. Tuant de la même manière plusieurs civils. Les dieux m’en soient témoin, il m’a été dur de me présenter aux quelques familles des gens morts sur ces remparts. Les tirs fusaient, les tuniques rouges, braves et courageuses, avançaient au battement de tambour, baïonnettes en avant. Les canons de la milice nous harcelaient. Incapables de bouger, nous étions bloqués et attendions que notre artillerie fasse son travail. Malheureusement, les artilleurs Deauclaire devaient certainement avoir du mal lors de cette nuit mouvementée, la visibilité étant très mauvaise ce soir-là, entre la fumée, la nuit et l'agitation. Après de longues minutes de combat, une brèche s’était formée dans la défense du manoir, et, comme une forme d’attaque éclair, nous nous sommes élancés dans la demeure, appuyés par les tuniques rouges. Une fois à l’intérieur, entouré de plusieurs de ses miliciens, Henry Lorne s’était retranché dans la salle à manger. Il ne fallut que peu de temps pour que j’affronte l’usurpateur. Celui-ci, après avoir compris qu’il n’avait aucune échappatoire, se suicida. D’une balle dans la tête. Son sang se répandant sur le sol. Je dois dire que maintenant que j’y repense, que sa mort m’a donné une grande satisfaction. Dans quel état devait-il être pour se tuer de la sorte ? Sans aucune dignité, ni rien. De toute façon, son nom sera oublié, j’ai fait jeter son corps en petits morceaux dans les fonds marins. J’imagine que ce carnet finira par être la dernière trace de son nom, un jour. A la vue de son suicide, les quelques miliciens encore debout lâchèrent leurs armes. À la stupéfaction de tous, la nouvelle nous arriva que son second, Hammerstein s’était échappé à l’aide d’un bateau. Encore aujourd’hui, ce rat doit sûrement croupir dans un repère de pirates. Nous avions vaincu, les hommes de Lorne finirent tous prisonniers. Les tuniques rouges chantonnaient, bien que notre victoire coûta la vie à plusieurs personnes. Le lendemain, nous avons réuni un prêtre ainsi qu’un eaugure, et avons donné une cérémonie en honneur aux tombés. Plusieurs mois après la bataille de Vaelsen, je pris finalement la décision de me lier à la famille Tertrebois par le biais de vœux de vassalité. Attendre plus longtemps m’aurait fait passer pour une ingrate aux yeux de la cour tirassienne, même si peu m’importe ce que pensent de moi ces hypocrites. Après un voyage mouvementé puis une cérémonie brève, ils étaient repartis. Quelques semaines après, je repris la mer pour assister au mariage de mon nouveau seigneur et d’Adèle Deauclaire. L’évènement tombait à pic, j’avais bien quelques affaires urgentes à régler sur l’archipel, et j’en ai donc profité pour rester quelques nuits à leur domaine. Puis est venue une tempête, du genre qu’on ne voit qu’une fois dans sa vie. Il y tombait des cordes, le tonnerre frappait à une cadence alarmante, tous les bâtiments tremblaient, on aurait cru que la fin du monde arrivait. Le lendemain de son apparition, le seigneur Tertrebois nous avait tous rassemblés autour d’une table. Là, nous avons appris l’impensable. L’Amiral Suprême avait disparu et, débarquant en furie, le druide Edward est venu nous prévenir du mal qui s’était éveillé : le Fléau était de retour. A peine sommes-nous sortis pour constater la mort de quelques forestiers qu’une horde était prête à s’en prendre au domaine. Je couru vers ma chambre pour prendre les quelques affaires qu’il me restait et enfiler mon armure. En ressortant, la horde était déjà aux remparts, décision fut prise par Lesfred d’abandonner leur maison. Pour la deuxième fois. En panique, nous sommes sortis par un vieux passage tenu secret reliant l’intérieur du domaine au cimetière Tertrebois. Dans la crypte familiale, nous avons pu entendre les ancêtres de la maison taper et gratter dans leurs tombes. Entendre ces derniers fut pour moi une expérience assez singulière. Entre frissons et curiosité, je préfère simplement dire que l’ambiance macabre de l’endroit m’a marqué. Une fois dans le cimetière, nous avons dû combattre quelques mort-vivants. Puis, surgissant dans la pénombre, mon vieux conseiller. Severn était revenu d’entre les morts, épée à la main. La vue de ce dernier, m’attaquant, fut un cauchemar de chaque instant. Heideck lui porta le coup fatal, d’un coup d’estoc. Nous nous sommes ensuite réfugiés dans l’église du cimetière. Là, le seigneur Tertrebois y tint un discours qui sut galvaniser le cœur de ses sujets. Cette galvanisation ne rendra que plus dure la chute. Accompagnés par les civils, nous avons marché jusqu’au domaine de la famille de dame Tertrebois. Le domaine Deauclaire, qui nous accueillit les bras ouverts. Parmi tous les réfugiés se trouvait l'homme à qui je dois tout, celui qui me montrera alors la voie, plus tard, lorsque mon esprit était au bord de la folie. Réunis au domaine Deauclaire, au sein du manoir luxueux, j’avoue que la mélancolie s’accompagnait d’un sentiment de confiance. Nous avions déjà connu une telle situation, nous savions comment nous y prendre. Ainsi, il fut décidé de prendre connaissance de l’état de la région avant d’entamer quelque attaque qu’il soit. La Pointe du Gibet, passage obligatoire si l’on veut rallier Drustvar, était le choix évident. Ainsi, profitant d’une arme qui avait déjà servie au cours de la guerre contre le sabbat, nous devions aller récupérer des ingrédients pour la préparation de fioles de feu liquide. Et, par la même occasion, constater de l’état des alentours. Bien que je ne connaisse pas la recette exacte, si mes souvenirs sont bons nous avions récupéré de la sève instable, du salpêtre et du soufre, c’était là les derniers ingrédients pour finaliser ces fioles. Pendant notre périple, nous avions constaté la présence d’un ettin, patrouillant dans la pointe, des hordes présentes sur les lopins au nord ainsi que des spectres dans une maison au sud, sur le chemin de Val-Archer. L’ettin constituait le seul rempart pour la continuation de nos opérations. C’est donc quelques jours plus tard que nous avons décidé de faire de cette menace un vieux souvenir. Deux pièces d’artillerie devaient cribler ce dernier de mitraille, tandis que nous devions attirer son attention. En deux heures, il en était fini de ce monstre à deux têtes. Nous avons brulé son corps et seuls Sire Howard et Heideck furent blessés. Légèrement. Par la suite, nous devions continuer notre chemin vers Havrebrune. Sur ce dernier, une crypte en marge du chemin était présente. Afin de sécuriser le chemin, il ne nous coûtait rien de l’investir pour vérifier qu’elle ne représentait aucune menace. C’est donc préparé que nous sommes entrés. Étrangement, toutes les torches de l’endroit étaient encore allumées. Et aucun non-mort ne déambulait dans l’endroit. Cependant, alors que nous avions remarqué au sol plusieurs plaques avec des runes gravées dessus, une porte se tenait, close, en bas d’escaliers. Après une demi-heure à chercher la bonne combinaison pour ouvrir celle-ci, nous étions prêts. En ligne devant ce dernier obstacle, une série de bruits mécaniques se fit entendre et après plusieurs minutes, la porte s’ouvrit. C’est alors que nous rencontrâmes pour la première fois un membre de l’Ordre des Maccarbres. En pleine cérémonie qui visait vraisemblablement à briser une barrière de lumière. Pourquoi était-elle là ? Nous l’avons appris peu après. Avant cela, nous combattîmes le sorcier avec une difficulté non cachée. Une barrière de magie drust le protégeait : si nous tentions de l’attaquer au corps-à-corps, une onde nous envoyait à l’autre bout de la pièce. Ce n’est que lorsque le druide Mornebruine fit appel à la nature pour entraver les incantations du sorcier, que je finis par envoyer le coup fatal. Tombant au sol, sa mort nous révéla ce qu’il convoitait. Une épée runique, dont la simple vue me faisait frémir d’envie de la prendre. Et lorsque j’ai évoqué l’idée de s’en servir contre les morts, les regards noirs se sont posés sur moi. Les druides voulaient nous empêcher de prendre possession d’un tel pouvoir, par pure hypocrisie et, je fus victime de la manifestions du manque de confiance que m’apportait le groupe. Lyanna Corbevoie, inquisitrice, me piqua avec son aiguille en argent, sans aucune forme de respect. Pour ceux dont son utilisation est méconnue, c’est l’un des nombreux moyens de démasquer une sorcière. Je pris tant bien que mal sur moi, et nous sommes tous sortis de la crypte, qui fut scellée. Une fois cet épisode passé, nous sommes partis vers Val-Archer, vérifier ce qu’il en était du sort du village. Arrivé sur place, un camp s’était mis en place, avec des réfugiés et une garnison. Le village était remplie d’immondices ainsi que de quelques assemblages de chair, dont un gigantesque. Une fois le contact établi avec le capitaine de la garnison, j’avais très vite compris que la situation leur avait échappé, et pour cause. Ils avaient attiré quelques mort-vivants dans l’eau de la rivière pour les tuer. Causant une contamination de tout le ruisseau. Un acte d’une incroyable stupidité, mais bon, le dire n’a pas eu un bon effet. C’est plus tard que nous nous sommes donc installés dans le camp de Val-archer. Rejoignant Heideck et Lyanna Corbevoie, qui après un épisode des plus déshonorants - les deux ayant passé une nuit ensemble, provoquant l’indignité de la maison Deauclaire qui nous hébergeait - afin de préparer la reconquête du village. Le plan était simple et consistait en trois groupes : l’un devait se rendre par-delà les remparts pour se frayer un chemin vers la porte et l’ouvrir. Un autre devait se rendre via le ponton du village pour couvrir le flanc droit, puis, le dernier rentrerait une fois la porte ouverte. Tout se passa comme prévu, sauf lorsque le groupe chargé d’ouvrir la porte attira l’attention d’une abomination géante. Compliquant la tâche. Avec le groupe du ponton dont je faisais partie, des non-morts nous avait ralentis, mais après une lutte acharnée et une autre abomination tombant d’un toit mort, nous rejoignîmes les deux autres groupes à l’entrée du hameau. Là, nous faisions face à ce monstre immense. C’est à ce moment précis que par je ne sais quel élan de stupidité, l’inquisitrice Lyanna lança deux fioles de feu liquide sur l’immondice. Résultant en une explosion, ce dernier étant rempli d’un gaz inflammable. Celle-ci manqua de près de me tuer, tandis que nous perdîmes de nombreux soldats. Ce n’est que deux jours plus tard que je me suis réveillée. Deux jours de cauchemars incessants. Une grande brûlure présente sur ma joue gauche. C’est ce soir même que je compris qu’ils n’étaient plus rien à mes yeux. Car je n’avais jamais été rien non-plus aux leurs. Ensuite de retour au domaine Deauclaire, la prochaine cible sera le lopin au nord du chemin menant à Havrebrune. Lorsque vous n’arrivez plus à dormir la nuit. Lorsque tout semble devenir fade. Lorsque la vie ne semble plus avoir de sens. Nous nous retrouvons tous confrontés à un choix : abandonner et en finir ainsi, ou alors se relever. Seul ou aidé par des âmes charitables. C’est la dernière option qui m’est apparue, lorsqu’un soir où je n’arrivais pas à trouver le sommeil, un homme dont la lanterne semblait m’être un phare et avec qui j’ai fini par discuter dans les rebords des jardins Deauclaire. Celui-ci me montra alors la vraie voie, celle des déités. Celle de nos ancêtres. C’est donc Rufus Powell qui m’a montré cette voie ce soir-là. Ses mots étaient pour moi d’un réconfort incroyable. Cet homme, que je venais juste de rencontrer semblait mieux me connaître que tous ceux avec qui j’avais cru être proche. Le lendemain nous partions avec le reste du groupe avec l’objectif de débarrasser les lopins au nord de la pointe de ses mort-vivants. Une fois sur place, nous n’avions d’autre choix que de nous poster en hauteur et de les attirer vers nous. Ce que nous n’avions pas prévu c’est que d’autres ennemis nous attaqueraient par le flanc, nous obligeant à diviser nos forces. C’est alors que je me battais avec les druides que derrière moi, le Seigneur Tertrebois fut encerclé de cadavres ambulants. Alors qu’il se retrouva au sol, le druide Mornebruine décida de le mordre, recevant une malédiction des plus horribles. Celle qui avait mis en ruine le royaume de Gilnéas. Une fois rentrés en toute hâte, et le seigneur mis en geôle, il se transforma et il fallut le maîtriser pour lui administrer une potion lui permettant de contrôler temporairement sa forme lupine. Quelle horreur de voir quelqu’un pour qui j’ai juré allégeance finir de cette façon. Un monstre, une bête ignoble qui ne mérite que la pitié que l’on pourrait trouver en lui donnant une mort rapide et indolore. Toute la nuit n’a été que pleurs et sanglot pour cette chose. J’aurais tellement aimé lui planter une dague en plein dans le cœur pour en finir avec sa vie. Après une nuit de sommeil, il me tardait de retrouver Powell, afin de lui rapporter ce que j’avais vu. Il me présenta aux quelques-uns qui s’étaient dressés contre l’ordre établi au sein du domaine. Prêt à tout pour montrer aux drustvaris ce qui comptait vraiment. J’étais devenue un membre de l’Ordre des Maccarbres, et ma première mission fut simple : rapporter, dans ce qui nous servait d’habitat clandestin, quelques parchemins et des informations sur les prochains mouvements de troupes. Chose promise, chose due. Ayant encore la confiance de mes pairs, et ayant siégé à la table d’opération à toutes les réunions, il m’a été facile d’avoir ces informations. Une fois ces dernières aux mains de l’ordre, Rufus m’avait réservé une belle surprise. Le jour même, il m’a été accordée de visiter Valautomne. Un havre de paix niché au cœur de la forêt, au nord-est de Drustvar. Je ne peux encore que porter des éloges sur ce qu’y fait l’ordre. L’endroit est parfaitement conservé du fléau. Là-bas j’y assisté à un rituel, très simple et pourtant si satisfaisant. On dépose un sacrifice organique sur l’autel, puis les adeptes de la magie drust entament la cérémonie, des auras de magie se mêlant au cadavre pour finalement le faire disparaître. C’est à ce moment précis que tous ressentent un grand frisson, pour ma part, c’était un sentiment plus qu’agréable. Ensuite, les personnes présentes sont conviées à aller chercher des présents dans le ruisseau à droite. Là, un être chanceux peut y trouver un cadavre qui servira au prochain rituel. J’ignorais quels grands desseins servaient ces sacrifices, mais nul doute que cela en valait la peine. Il était maintenant connu par tous que certains sympathisants de l’ordre se cachaient dans le domaine Deauclaire. Les forestiers du capitaine Falstaf avaient trouvé dans la ville plusieurs parchemins vantant les mérites de l’ordre. C’est donc en toute logique que des arrestations se préparaient. Et que j’allais y participer. C’est donc en pleine journée que nous avons arrêté puis questionné cinq personne. Une d’entre elle dont je savais l’appartenance à l’ordre avait paniqué et s’était lancée sur Lyanna avec une dague. Connaissant ce que je risquais si jamais je la laissais faire, je la tuai en lui plantant mon sabre dans le dos. Rufus qui faisait partie des suspects s’en est sorti. En fait, il avait tellement bien joué la comédie qu’il se retrouva même proposé d’être un informateur par l’inquisitrice Corbevoie. Cela me fait encore ricaner rien qu’en l’écrivant, cela s’étant passé il y a à peine quelques jours pour moi. Plus tard nous apprenions par la ruse qu’un piège était tendu au sein du manoir. Et un homme de l’ordre fut tué par la garde. C’est après ce fiasco - pour eux, bien qu’ils n’en avaient aucune idée -, que m’est apparue une idée. Enfin, pour être franche c’était tout d’abord l’idée de Falstaf et Lyanna mais pour autant, je l’ai remaniée. Ils voulaient peut-être, grâce à l’uniforme qu’ils avaient trouvé sur le cadavre, infiltrer l’ordre. Ils ont alors proposé le nom de Mikkel. Pouvais-je rejoindre définitivement Valautomne en me joignant à cette infiltration ? De cette façon, il me serait possible de prendre une part beaucoup plus active dans le combat que l’ordre menait. Plus tard nous étions en chemin pour commencer une reconnaissance des alentours de Valautomne. Cette fois ce fut l’erreur d’Heideck de vouloir continuer sur la route qui se répercuta en une escarmouche avec les forces qui gardaient l’entrée. Tous sont morts sauf un adepte. Il doit encore être dans les geôles de l’alliance à cette heure. Ce combat avait donc écourté très précipitamment notre mission et nous sommes rentrés bredouille. Une fois dans la capitainerie, je glissai l’idée d’une infiltration. Evoquant alors le fait que nous ne connaissions rien de Valautomne. L’idée, bien que folle, leur sembla bonne. Bien qu’ils ne voulaient pas que je m’y colle. Qu’à cela ne tienne, rentrée au domaine Deauclaire, je forçai la main de Falstaf, profitant de l’absence d’Heideck et de Lesfred, partis en terre druidique, puis, deux jours plus tard, me voilà en route pour infiltrer l’ordre avec Mikkel. Bien évidemment, une fois là-bas nous avons cogité pendant quelques minutes, puis, après que l’on ait assisté à une cérémonie, nous nous sommes séparés sous le prétexte de couvrir plus de terrain. J’en profita pour mettre au courant Rufus et prendre mes instructions. Finalement, après avoir emmené le forestier dans une grotte, je me révélai au grand jour. Son expression lorsqu’il eut compris la supercherie me marquera à tout jamais, lui qui n’avait rien vu venir, lui qui avait entière confiance en moi. Un succès, voilà ce que c’était pour moi. J’avais apporté un homme qui avait tué plusieurs de mes comparses de l’ordre et avec des informations cruciales par-dessus le marché. Ma trahison était enfin achevée. Mais mon ascension ne faisait que commencer. Avec le sentiment du devoir accompli, c’est le lendemain qu’on me présenta enfin au Seigneur Valautomne. Un homme frêle mais pas pour autant impuissant. Il portait sur lui les ravages de la non-mort. On l’avait ressuscité et réveillé. Ce dernier me jaugea de son regard noir et de son visage maigre, il n’avait pas encore confiance en moi. Cependant… en apportant la nouvelle du départ des druides loin en terre druidique, il me chargea de mener en première ligne des troupes pour prendre d’assaut la crypte et récupérer l’épée runique qui y reposait. Etant donné les défenses, ça allait être un jeu d’enfant. Partie avec les autres généraux de Valautomne, quelques adeptes et des assemblages drust, nous nous sommes confrontés à trois tréants, un long combat s’est engagé, un combat entre la vie et la mort, un combat entre la forêt et la domination de l’homme. Mais ils n’étaient pas de taille face à la puissance des Maccarbres. Je lançais et commandais mes hommes, combattant à leur côté. Finalement, nous avons réussi à prendre l’endroit. C’est sans tarder que nous sommes rentrés dans la crypte. Activant à la va vite les plaques qui nous permirent finalement de l’atteindre. L’épée runique était toujours ici. Bien que protégée encore par cette barrière de lumière. Les trois généraux commençaient leurs incantations pour libérer la lame, au moment où un bruit assourdissant se fit entendre plus haut. Des Parlépines. Ces hommes des bois avaient senti la magie drust détruire leurs plantes adorées et étaient venus réclamer justice. Je fermai la porte rapidement, dans une longue et stressante attente, je les entendais essayer de trouver la combinaison. C’est au bout d’une dizaine de minutes que le mur de lumière céda, propulsant les trois généraux dans toutes les directions. C’est là que je l’ai vue. Murmemort. Elle m’appelait. Je m’approchais… Lentement. La contemplant d’un regard avare. J’avais alors jusque-là, une épée à peine affutée. Elle ne me servait plus à rien, je l’ai jetée au sol. Puis je me suis emparée de Murmemort. Incroyable. Elle était faite pour moi. Les dieux l’avaient réservée pour moi, connaissant l’idiotie dont pouvaient faire preuve les hommes. Sa poignée épousait parfaitement la forme de ma main, elle était légère pour moi, mais se montrera lourde pour ceux dont le sang se retrouvera sur la lame. Je compris à ce moment-là que toute ma vie, tous mes objectifs, ne servaient à rien. C’est Murmemort qui dicterait mon destin, pas moi, ni le seigneur Tertrebois, mais bien cette épée. La liberté contre le pouvoir. Une fois à Valautomne, échappés grâce à un portail, notre objectif était accompli. Le seigneur en était ravi et comme ultime acceptation, me nomma capitaine de son domaine. Tous trembleraient devant ma puissance, tous trembleraient devant l’ordre des Maccarbres. Il m’est souvent arrivé de me poser des questions sur mes choix. Ai-je fait les bons ? Aurais-je pu éviter certains évènements de ma vie ? En tout cas, je sais désormais que je n’ai rien à me reprocher. Ce à quoi j’ai succombé, ce à quoi je me suis laissée prendre, est une juste cause. Trop longtemps nous avons essayé d’établir un ordre, un contrat social. Cela n’a jamais marché. Encore trop de gens sont incapables de se nourrir, encore trop de gens disparaissent sans raison aucune. Finalement, ne pourrait-on pas retourner à des temps plus simples ? Ne pourrions-nous pas simplement écraser tout ce qui se tient entre nous et un monde parfait ? La magie drust, bien que destructrice, est un parfait début. Je ne connais pas les plans exacts du seigneur Valautomne, et ne veux pas les savoir. Tout ce que je sais, c’est que je finirais bien par tout détruire. Réduire l’Amirauté en cendre et faire repartir notre peuple sur une base saine. Où personne ne serait au-dessus d’un autre. Même si cela doit se faire au prix de leur liberté, et de la mienne. Notre nation est à l’agonie, et, ce qui s’est réveillé finira par l’achever. Le Fléau est une force dont on ne peut venir à bout qu’en utilisant les outils adéquats. Murmemort en fait partie. Pour autant, suis-je un outil au service de l’ordre en attendant le jour de notre victoire ? Lorsque je fis épargner la vie de Mikkel et demanda à Nora de briser sa volonté pour qu’il nous serve, je ne pensais clairement pas que notre Seigneur allait l’envoyer au domaine Deauclaire. Revenant avec une femme qui m’est bien familière. La gouvernante des Tertrebois. Amedy. Surprenant alors cette dernière en pleine discussion avec le seigneur Valautomne, je fus surprise d’apprendre la nature de sa relation avec notre maître. Sa fille ? Vraiment ? Est-ce une ruse ? Est-elle un pion sur l’échiquier du seigneur ? Ou alors est-ce moi qui en est un ? Je ne comprends encore pas à ce jour pourquoi est-elle ici. Tout ce que je sais, c’est que je devrais m’assurer que le paternalisme de mon maître ne prenne pas le dessus au point de me remplacer. Je ne le permettrai pas. Alors que j’avais Murmemort depuis maintenant quelques jours, sa soif de sang me pesait. Il fallait que je la nourrisse. Je l’ai compris lorsque le Bonimenteur, serviteur du Seigneur Valautomne était sur le point de tuer une réfugiée pour jeter son cadavre du haut de la chute d’eau. Malheureusement, elle s’est échappée de son emprise et elle s’est retrouvée devant moi. Sans plus attendre, je l’empalais avec mon épée. Son sang, sa mort, elle m’était incroyablement bénéfique. Tandis que son corps inanimé se retrouvait au sol, comme une récompense, Murmemort n’a pas manqué de me féliciter d’un sentiment d’accomplissement. Forte de ma nouvelle position en tant que capitaine de Valautomne, mon maître me chargeait d’une nouvelle mission. Je devais démontrer mon talent stratégique en détruisant entièrement le repère du Druide Mornebruine. Au sud du cimetière Tertrebois. En faire un exemple de notre puissance. On pensait y trouver uniquement deux druides et éventuellement des tréants. Nous avions tort. Deux soirs plus tard, nous avions convenu de répartir nos forces sur plusieurs fronts, tentant de donner à la bataille un effet d’une attaque de très grande envergure. Seulement, lorsque nous nous retrouvions à trois face à toute la troupe du seigneur Tertrebois, nous avons été forcés de fuir par un portail. Seul Ethel est restée, elle y est sûrement morte ou bien a-t-elle été capturée. Je l’ignore pour le moment. Mikkel y était aussi, sous l’emprise de Nora. Pour autant, je suis certain que ces barbares l’ont tué. Ils se prétendent être des amis, mais lorsque l’on découvre leurs vrais visages, ils deviennent faciles à cerner. Au moins y ai-je tué la parlépine Parle-Bois. Un maigre lot de consolation. J’espère qu’elle a eu mal lorsque j’ai tranché de ma lame son bassin en deux. Murmemort m’a gratifié grandement lorsque le sang de la Parlépine se répandit sur sa lame. Malgré la déception du seigneur Valautomne, et la perte de nombreux assemblages qui nous auraient été utiles, je savais qu’une attaque sur Valautomne était imminente. A vrai dire, au moment où j’écris ces mots, ils ont installé leur campement à l’est et j’entends déjà le combat faire rage en dehors du manoir. Cette fois je n’échouerai pas. Aujourd’hui, mes anciens compagnons sont à ma porte, et je compte bien les accueillir comme il se doit. Murmemort a faim, j’espère la satisfaire avec le sang de Lesfred ce chien galeux, ou avec celui de son frère... Bien qu’il me tarde de mettre fin à la vie de cette grognasse d’inquisitrice. Par les déités, je les hais. Eux et leur monde, eux et leurs manières, eux et leur vie. Demain, lorsque la bataille sera finie, je la raconterai avec de l’encre rouge et des chansons seront chantées sur la défaite qu'on leur aura infligée. Autres informations : Merci de votre lecture des mémoires d'Éloïse ! Elle fait suite à sa mort lors de la trame concernant le fléau en Drustvar. Merci à Lesfred pour avoir animé toute une trame annexe à la sienne, jouant pendant près d’un mois la descente aux enfers d’Éloïse. Merci à Heideck pour la correction (le pauvre) et les appréciations ! Merci à Ceyla.. pour le support moral on va dire, mais bon merci à lui ! Un gob livre du même nom est dispo en jeu, bien que dans un contexte rp, il n'existe qu'en un seul exemplaire, détenu par les Tertrebois !
  7. Salut tout le monde ! En attendant que je reprenne le taff sur les listes, je vous propose de reprendre les chantiers de gob comme je faisais avant. Si vous voulez que je gob un petit truc pour vous, n'hésitez pas à poster un message en dessous de ce post avec toutes les informations par rapport à vos attentes ! Pensez à me mettre votre discord tag que je puisse vous contacter 😛 Bisous ♥
  8. until
    Ce soir, Somos est venu voir Naryar avec une boite. Rien de spécial me direz vous, sauf qu'à l'interieur de celle-ci, une araignée fraichement capturée des bois de la penombre. Le but de cette épreuve est de mêler un avant goût de la tutelle d'une créature et de guerir Naryar de sa peur des araignées. Il est bien-sur evident qu'elle devra s'en occuper jusqu'ç ce que celle-ci décède. Ni une ni deux, une fois chez elle, il ouvrira la boite pour que l'araignée se familiarise à son nouvel environnement. Somos expliquant à Naryar qu'elle doit faire des interactions avec elle. Tout d'abord, Somos aura donné à Naryar un sachet rempli d'asticots, il faudra donc dans un premier temps nourrir la bête ! Naryar le fera en reculant un peu mais la peur ne prendra pas le dessus ! Rand : 90 Ensuite, D'elle-même, l'araignée cherchera à monter sur l'orque. Somos lui indiquant qu'il n'y avait pas à avoir peur, ses crochets ont été coupés et elle n'aura nulle crainte de piqures. Une fois encore, Naryar dépassera les attentes de Somos en ne faillssant aucunement. rand : 59 Ensuite, Somos lui dira de la manipuler avec la main et de lui donner à manger. Aucun problème pour la bleusaille qui accomplira ceci sans aucune difficulté, elle sert juste un peu les fesses c'est tout. rand : 75 Ensuite, L'araignée commencera à parcourir son dos tout naturellement, c'est une exploratrice en herbe il faut dire. Avec son agilité d'araignée, parviendra t-elle à faire paniquer notre peau verte ? PAS DU TOUT. Elle tiendra bon et commencera à se familiariser avec sa nouvelle fille. rand : 60 A la grande deception de Somos, Naryar n'aura donc faillit à aucun moment. Cependant, l'objectif est ici au long terme. Mais avec ce qu'il a vu, il sait que Naryar reussira à mener à bien sa nouvelle mission. L'araignée quant à elle, commencera à faire sa toile dans un coin de la maison. C'est une epreuve reussit ! Prions seulement que Naryar n'ait pas une visite surprise en pleine nuit de la part de sa nouvelle colocataire *Sadisme*
  9. Salut tout le monde, après un looong moment sans nouvelles, je vais pouvoir reprendre petit à petit les listes. Le projet prennant énormément de place au niveau des images, je referais uniquement des listes avec les WMO en images ceux-ci ne pouvant pas êtres visualisés avec le BKBviewer et je verrais pour transférer les listes actuelles à un autre endroit ou simplement les supprimer. Les M2. seront toujours présents mais que sous forme de liste écrite de tag et de mots clefs afin que vous puissiez les trouver facilement sur le BKBviewer. Je ferrais également un topic pour vous permettre de comprendre l'utilisation du BKBviewer ainsi que du web model viewer pour ceux qui le voudront. N'hésitez pas à laisser un commentaire pour proposer les premières listes de WMO à faire. Bisous à tous ♥
  10. Il était une fois, dans un monde régi par les pâtissiers et les viennoisiers, un jeune apprenti qui venait de fêter ses vingt années. Il vivait dans la cité bleue, et travaillait dur pour apprendre le métier de son maître. Dans cet univers fantasque, la société fonctionnait avec un système d’échange : une belle maison coûtait mille croissants. Pour le même prix, le rêve du jeune homme était de faire construire sa propre boulangerie. Mais son maître, qui avait grand besoin de lui, essayait subtilement de lui faire oublier ce projet. En toute bonne foi, il lui parla alors d’un concept alternatif : la Boulangerie Royale. Au lieu de vendre des viennoiseries pour acheter sa propre enseigne, cet organisme lui permettait d’obtenir des intérêts pâtissiers : il dépose dix croissants et, l’année suivante, il en possèdera onze. Bien qu’il ne fût pas très séduit par ce principe, le jeune boulanger avait grande confiance en son maître. Il se rendit donc à la Boulangerie Royale, muni d’un unique croissant : ses économies de la semaine. Il fut bien vite accueilli par un membre du personnel, qui lui proposa d’ouvrir un compte de boulangépargne. L’employé lui demanda donc de donner sa pâtisserie pour débuter l’aventure. Hélas, le croissant du jeune apprenti n’était pas conforme au Code de la Boulangerie. En effet, la pâtisserie avait été trop cuite, et des traces noires étaient bien visibles sur le dessous. Les règles étaient très strictes, et son gâteau était considéré comme impropre. En plus de le refuser, le personnel fut obligé de confisquer le croissant afin de le détruire. Bien que cruel, ce règlement évitait que des pâtisseries de mauvaise qualité - voire de fausses pâtisseries - circulent dans le commerce. « Rendez-moi mon croissant ! », exigea le malheureux apprenti. Mais ses paroles restèrent sans réponse. Larmoyant, il se mit à hurler. Encore et encore. Bientôt, le bâtiment entier put entendre ses plaintes : « Rendez-moi ma viennoiserie ! Vous n’avez pas le droit ! ». C’est alors que des pâtissiers fortunés, venus se renseigner sur la spéculation de leurs viennoiseries, écoutèrent avec stupeur les cris du jeune apprenti. Ils crurent que le garçon était un boulangépargnant venu retirer des sucrosités : la boulangerie royale refuserait-elle de rendre leurs viennoiseries aux artisans ? Serait-elle en faillite ? Il ne fallut que quelques minutes pour qu’une panique générale éclate. De nombreux pâtissiers, même les plus riches, vinrent se presser aux guichets pour réclamer leur boulangépargne. Le directeur-gourmand de la boulangerie royale tenta de rassurer les artisans, en leur expliquant que ce n’était qu’une fausse alerte. Mais les pâtissiers n’en croyaient pas un mot. Ne comprenant pas la situation et conscient d’avoir fait une bêtise, le jeune apprenti décida de prendre la fuite. Face à l’agressivité désespérée des artisans, le directeur-gourmand n’eut d’autre choix que d’ordonner un remboursement général. « Nous avons les sucrosités nécessaires », lança le professionnel expérimenté, bien réputé pour son sang-froid. Les artisans récupérèrent alors leurs gâteaux, et repartirent d’un pas pressé. Le personnel de la boulangerie royale se félicita de cette affaire résolue. Les équipes, très aguerries, étaient persuadées que les artisans redéposeraient leurs viennoiseries dès qu’ils se rendraient compte de la fausse alerte. C’était hélas sous-estimer l’ampleur d’une panique sucrée. À peine quelques heures plus tard, des milliers d’artisans vinrent demander leurs viennoiseries. Car les pâtissiers ne s’étaient pas fait prier pour informer leurs comparses de la catastrophe-gourmande qui, selon eux, était en cours. Paniqué, le personnel de la viennoiserie tenta d’abord de canaliser la foule. Totalement en vain. L’émeute semblait imminente. La boulangerie n’avait pas suffisamment de sucrosités pour rembourser ne serait-ce qu’un quart des boulangépargnants. Même la boulangerie royale de Forgefer ne pourrait pas leur venir en aide. C’est alors que le directeur-gourmand, les larmes aux yeux, se résolut à faire ce qu’il espérait éviter. Pactiser avec le Diable Sucré. Celui-ci était très malin et quelques années plus tôt, il avait offert un appareil en cadeau au directeur. Une curieuse machine, permettant de le contacter instantanément et de lui parler au travers d’une boîte. Il savait qu’un jour, le directeur aurait besoin de le faire. Le malheureux utilisa effectivement la terrible machine, et une voix gobeline ne tarda point à lui répondre. À une journée de navire de Hurlevent, à la Baie-du-Butin, un pâtispéculateur se pourléchait les babines. Quand le directeur lui expliqua la situation, le gobelin prit sa voix la plus mielleuse : « Ah, bah, j’vais régler votre problème en un rien d’temps ! On s’tient au jus, hein ? ». Quelques heures plus tard à peine, d’immenses chariots de pâtisseries arrivèrent devant la boulangerie royale, face aux artisans en panique. Le directeur et ses équipes purent alors rendre leurs délices à tous les viennoisiers présents. En échange de son aide, le pâtispéculateur a exigé le remboursement des viennoiseries, avec des intérêts de 5 % par an. Ceci dit, le contrat n’était pas à durée déterminée ; le directeur était donc libre de réaliser le remboursement dès qu’il le pouvait, sachant que le délicieux-crédit tournait à son grand désavantage. Une réserve avait toutefois été émise par l’invespâtisseur : le droit de récupérer immédiatement ses gâteaux en cas de force majeure. La moitié des boulangépargants ne s’étaient pas laissé impressionner par la rumeur. Ou ils ne l’avaient tout simplement pas entendue. La boulangerie royale put donc continuer à fonctionner, mais sa mauvaise réputation l’empêcha de gagner de nouveaux clients. Or, la boulangerie avait impérativement besoin d’artisans pour espérer rembourser son crédit rapidement. Le personnel alla donc de démarchage en démarchage, afin de regagner péniblement les cœurs-gourmands. Cette nouvelle activité prit tant d’ampleur que la boulangerie royale n'avait plus le temps d'effectuer sa veille-délicieuse, en contrôlant les flux sucrés de Hurlevent et des villes partenaires. Le directeur ne se rendit même pas compte qu’une guerre boulangère avait éclaté à la Baie-du-Butin. Et hélas, c’est par une lettre qu’il l’apprit... plusieurs mois plus tard. « Yo. Monsieur le gourmand-directeur. Vous n’êtes sûrement pas sans savoir que la Baie-du-Butin est désormais en banane-flambée. Notre patron a immédiatement besoin de ses pâtisseries pour lever des fonds-de-tarte. C’était l’accord, aussi sucré soit-il ! ». Tout alla très vite. Afin de rembourser rapidement l’invespâtisseur, le directeur fut contraint de récupérer toutes les pâtisseries investies dans des produits, c’est-à-dire des restaurants, traiteurs et salons de thé du Royaume. L’établissement rompit tous les contrats de la boulangerie royale avec ses partenaires, et envoya des créansucrés pour récupérer immédiatement les gâteaux. Outrés, les patrons des entreprises portèrent alors plainte au Tribunal de la Brioche, et se mirent en grève. Informé de la catastrophe-gourmande, un juge ordonna la suspension de tous les versements sucrés par la boulangerie royale. La nouvelle fit le tour des journaux, les derniers boulangépargants s’assemblèrent devant la boulangerie… pour apprendre qu’ils ne récupéreraient jamais leurs viennoiseries. En effet, tous leurs gâteaux - autrefois investis dans des délicieux-produits - avaient été utilisés pour rembourser l'invespâtisseur ou pour dédommager les clients les plus riches en sucres. Les clients pauvres en sucres, tout comme les boulangépargnants, allaient rester en reste. Ils virent bientôt un homme se laisser tomber de la plus haute fenêtre. Le directeur. Larmoyant, épuisé et tout à fait mort. Il tenait dans sa main une lettre, confessant ses fautes et implorant le pardon. Le texte se terminait par la mention : « Ouvriers comme notaires, nous sommes tous des boulangers ». ___ Chers amis boulangers, pâtissiers et viennoisiers. Dans l’éventualité où une boulangerie royale se créerait dans la capitale, songez-y à deux fois avant de lui confier toute votre vie. Et dans le cas où un organisme très similaire aurait déjà vu le jour ; où vous seriez déjà tombés dans son piège ; agissez sans tarder. Le Gobelin attend.
  11. Le RP commence demain soir, à 5 heures du matin. Veuillez réserver au préalable neuf heures de votre temps libre pour le roleplay que l'équipe d'animation va vous proposer. Enquêtes, énigmes, combats, sièges, RP taverne, visites culturelles et des ataliers bricolages seront animés 24h/24 par les célèbres chefs de projet Kairion, Burchill, Shezam, Wrakjo, Naccer, Muang, Poncho Mabit, Bob, Skial, Ryleh et le tristement célèbre Goeth. (Son CV est présent ci-dessous, si vous doutez de ses capacités)
  12. until
    C'est enfin le grand jour pour le médecin du clan. L'heure d'une futur rencontre décisive plus plusieurs aspect est sur le point d'arrivée tandis que Yumë rejoint Drahalan à l'île des dragons. Tout deux armés et prêt, le tuteut fera un rapide point de la situation : Le duo devra rencontrer Nalak, l'un des plus belliqueux et dangeureux des dragons nuages et de Pandarie. Cependant cette rencontre aura deux conséquences, la première : L'oeuf de Yumë et la seconde : Une future entente entre le clan et le dragon. Si le duo échoue, cela privera Yume de son oeuf et le clan d'un allié indiscutable. La pression est donc installé tandis que Drahalan forme un portail et s'y engouffre. Une violente couleur jaune passée, les voila sur l'île du tonnerre au ciel orageux et bardé d'éclairs... Le stress des deux elfes est palpable tandis qu'ils s'avancent lentement mais surrement dans le bâtiment, Nalak les observant avancer de sa taille démesurée. Une fois devant lui ils s'agenouillèrent avec respect, la voix du dragon résonnant tel un coup de foudre ! -"Tien tien. Qui êtes vous et que venez vous faire en ces lieux ?" Drahalan pendra la parole, présentant le duo au nom du clan Tempête-Ailée qui visiblement est aussi connu du grand dragon sous sa remarque sarcastique vis à vis des Vols et leurs larbins. Il expliqua ensuite la raison de leur venue et ce lieu : Une dernière épreuve pour que Yumë soit désigné digne d'avoir un des enfants de Nalak. D'abord réticent et méfiant, le dragon nuage observa le duo de ses yeux étincelant, rapellant d'un coup la capacité du roi ! Nalak acceptera sans broncher en disparant dans un éclair pour la pièce plus loin. Toujours aussi stressés, les deux kaldorei le suivirent mais a leur surprise il leur demanda le moyen utilisé par les elfe, grognant d'un coup. Drahalan précisa que c'était un portail temporel, n'ayant pas de parchemins pour cette île. -"Donc vous n'êtes pas fautifs. Soit. Voici votre épreuve, Tempête-Ailée, défendez mes enfants des intrus pendant que je réduit leurs troupes en tas fumant. Mais si un seul de mes enfants est touché, je vous réduirait en cendres suivi de votre clan !" Et il disparut alors que la porte éclata au loin, laissant peu de temps aux elfe de se positionner tandis qu'un groupe de Mogu entra en trombe dans le bâtiment. Le combat s'engage et n'es visiblement pas en faveur des deux kaldorei ! Les mogu ont une peau semblable à de la pierre mais des réflexes agiles ! Drahalan et son ennemis s'echangent des coups sans trop de réussites, bâton et hallebarde contre lance..De son côté Yumë réussi a en immobiliser deux et endormir les deux mages cependant ses fourmies subissent plusieurs attaques combinées. Mais alors que le chef galvanise ses troupes sous des cris enragé du dragon à l'extérieur, le duo se réveil enfin et réussissent à neutraliser tous les soldats devant eux mais c'était sans compter le Chef devant eux, revetant une armure de foudre contre la nuée d'insecte du druide et le bâton de l'ingénieur... Le cerveau de Drahalan réalisa à toute vitesse quand... Il fonça en avant pour planter son bâton dans le sol, tel un paratonerre venant aspirer la foudre et liberer la route aux insectes et fourmies de son confrère qui dévorent le mogu jusqu'aux os, ne laissant qu'un tas d'os en armure sur le sol...brrrrr A l'extérieur, le combat fait encore rage avec violence, le bruit des coups faisant trembler le temple..Reprenant leur souffle, les deux elfes montérent les marches pour s'assurer que les oeufs n'ai rien quand...il virent plusieurs version miniatures de Nalak, leur grognant dessus dès qu'ils tentent de s'approcher...Tel père tel enfant après tout.. Mais alors que le silence gagne l'extérieur, un puissant éclair téléporte les compères ailleur, d'abors méfiant ils réalisérent que Nalak avait fait cela. -"Je sens que mes enfants vont bien. Vous avez réussis, Tempêtes-Ailées. De ce fait, je considére votre clan comme digne de confiance. Approchez." -"Prenez cet oeuf, vous en être digne. Cependant, n'oubliez jamais ceci : Nous seront toujours liés et si votre clan décide de prendre une voie que je n'accepte pas, je viendrai moi même reprendre mon enfant, peu importe si je doit vous détruire pour." Le ton est donc donné...Nalak accepte une potentielle alliance et Yumë à son oeuf ! Et ce sera après s'être fait de nouveau téléporté vers l'etérieur que le stress retomba d'un coup pour les deux elfes. Mais avant que le dragon ne change d'avis, Drahalan reforma son portail pour retourner au clan en vitesse ! Il félicita ensuite Yumë d'être dans la cour des parents et que le plus simple venant d'être fait...oui oui..le plus simple. Il se séparèrent, Drahalan allant informer le roi des deux bonnes nouvelles ! Bienvenus chez les parents de dragon, Papa Yumë !
  13. Choix artistique intéressant et inattendu, c'est très bien réalisé ! Puis, ça fait toujours plaisir de constater la subsistance d'une aussi vieille guilde et d'un aussi vieux background.
  14. Le budget était un peu serré donc a fait des économies sur le design du nain dans le trailer de promo de la série. Dans la version finale il aura une barbe blanche et un vrai stuff nain. En attente de voir les résultats de l'épisode pilote.
  15. Le Rp sera simple accès sur du sociale et de la survie, n'importe qui ayant une fiche de personnage validée pourra y venir. Nous acceptions le semi/hors-lore mais pas le GMOD. Bien entendu des events viendront régulièrement ponctuée votre petite vie paisible (Hum ... pas tant que ça) sur cet archipel Mystérieux. Voici le discord avec les infos : https://discord.gg/BjURhs4cTP
  16. until
    Cette année est exceptionnelle et il est temps de profiter de l'IRL qui nous a été retiré pour cause de covid, il est temps de vivre! Ainsi le projet n'est bien sur PAS EN PAUSE mais la détente est de mise. Nous allons permettre a notre équipe cette grande famille de: -profiter du déconfinement -profiter du non couvre feu -profiter des proches enfin retrouvés -profiter de la famille -profiter et prendre le temps pour les examens -profiter de souffler et profiter de l'été et vacances -permettre a ceux qui bossent en saisonnier de ne pas louper les trames importantes du clan Ainsi ce qui va changé pendant la période: -aucune trame principale -aucune trame secondaire ou sur le long terme -aucun recrutement -passer d'un évent tous les deux jours a 1-2 évent par semaine -des session chill détente -un pied levé certain sur les postes (VACANCES on a dit!) -retrouver les membres sur d'autres jeu pour souffler sur d'autres support -un rythme jugé a 20-30% pendant les vacances! -les sessions avec les alliés seront plus que limiter Ce qui est garantie après / Pendant la zone: PENDANT -des session cool et des session vacances et voyage sur une ile -l'avancée des membres (épreuves, leçon, cours, fête de serment, session one shot, etc) -l'avancée de Draenor en gob pour la mise a jour APRÈS -reprise totale du rythme de rp -l’ellipse de certains passage affin d'etre prêt pour la 9.0.1 -une rentrée en bonne et due forme! après le repos on reprend du service a 100% L’équipe qui est aujourd'hui plus proche d'une famille, d'un groupe de pote très proche a qui nous tenons beaucoup, nous souhaitons les laisser souffler, profiter, se détendre et se reposer pour mieux redémarrer! ♥
  17. until
    La soirée commence à tombée quand Drahalan se rend au campement des ingénieurs. Après un tour des lieux pour prendre la température et les nouvelles, il se dirige un peu plus loin où l'attendant l'ingénieure en chef et son second. Le but de la soirée, tester la résistance du bouclier d'énergie sous différents types d'attaques. (rand du bouclier 1-100. S'il échouent, bonus de 10 après chaque réajustage d'un échec.) Drahalan se tien prêt avec un stock de grenades, mines et d'armes en tous genres non loin. Les test commencent !! 24 / 34 / 56 ! Le bouclier résiste aux armes tranchantes et cotondantes mais pas aux boucliers à larges surfaces ! Réajustage nécessaire ! (+10 le rand passe à 10-100) 75 Le bouclier éclate sous l'explosion d'une grenade à fragmentation ! De nouveaux calculs et réajustages.... (20-100) 45 / 25 / 75 / 99 L'ingénieur passe cette fois-ci à l'artillerie lourde, utilisant ses grenades foudroyantes qui détraquent les circuits du bouclier pour un bon moment ! Des réparations s'imposent ainsi qu'une seconde phase de test pour plus tard...
  18. until
    Une belle après-midi se profile sur les îles tandis que les deux kaldorei discutent proche de la place centrale. Il est temps pour Yumë d'affronter sa dernière épreuve ! Mais cette fois-ci, aucune aide, aucun conseil ni support, il sera seul. Sans plus de détails, Drahalan tendis une potion à l'elfe et la bue, rapidement suivi par son élève. Tout deux perdirent connaissances, faut dire, vu le goût atroce de la potion...qui ne le ferait pas ?! Après que le voile blanc se soit disspier, Yumë se retrouva dans un lieu bien connu : le Cauchemard. Une dizaines d'armes sont disposées au sol autour de lui et il remarqua...que ni sa magie, ni ses enfants sont présent en ce lieu effrayant.. Il ne pu cependant pas réflechir très longtemps, une silhouette hideuse dégouline du plafond dans un affreux "slotch !" avant de reprendre forme devant lui qui avait juste eu le temps de retirer des parties de son armure. Le combat s'engage et malgrè la situation, Yumë reste plus ou moins calme même. ( 86 / 33 ) Mais alors qu'il réussit à donner un coup à la créature, cela ne semble pas lui faire d'effet et cette dernière se dédouble même en une copie parfaite quoi que plus petite. Faisant preuve d'un calme olympien, Yumë ne réussit cependant pas à se défaire des deux horreurs qui le harcélent sans répit de leurs griffes tentaculaires. ( 40 / 27 ) Alors qu'il esquive une attaque, Yumë se rapproche de la massue au sol. Il pourra ainsi en sentir la douce aura de courage qui en émane. Ne voyant pas d'autres options, ils saisit la lourde massue et attaque ses trois cibles sans trop savoir comment, mais réussit à les envoyer au tapis. Ils tombent en cendres ainsi que l'arme entre les mains de l'elfe.. Mais au même moment une autre forme dégouline du plafond, bien plus imposante et monstrueuse... L'elfe se précipite sur la longe hache au loin, esquivant une attaque de ronces mortelles et lui saute dessus, ne tranchant d'une des multiples ronces, l'arme tombant en poussière ce qui fera remonter son stress aussitôt ! ( 76 ) Envoyé valsé à l'autre bout, il attrape l'épée qui s'enflamme à son contact, l'aura de l'arme l'enveloppant d'une sensation de courage et de vigueur, regagnant un calme total de ses émotions ! ( 6 ) Armé de son épée de feu, Yumë s'élance, esquivant une autre attaque mortelle et viens trancher en deux son énnemis cauchemardesque qui vole en cendre ainsi que toutes les autres armes au sol. Le flash blanc réapparait et les deux amis se reveillent en même endroit comme si de rien n'était. Le but de cette épreuve ? Voir comment son élève se débrouillera sans sa magie ni fourmie dans un combat au stress perpetuel. Yumë pourra comprendre entre les lignes que là où il se trouvait juste avant, était en fait un monde mental construit par Drahalan pour le tester d'où le fait que les attaques a mains nues n'avait aucun effet. Le tuteur préviendra cependant le druide d'une chose : Ceci n'était qu'un petit aperçu de la violence qui l'attendait pour son oeuf et qu'il allait devoir être prêt pour le jour J ! Tu arrive à la fin du voyage Yumë, courage !
  19. until
    🌌Survivre à la Brèche🌌 Chapitre 4 : Le Cube des Temporalités - Partie 1 (4h00) - (3h50)
  20. until
    Ce soir le troll qui avait convenue d'un rendez vous avec Vel'tha la sindo'beille sifflera longuement sur les iles des dragons pour que deux grosses silhouettes finissent par apparaitre et a atterrir lourdement. Zenjil & Gleipnir, le proto drake rouge offert par Zirac pour qu'il soit éduqué. Vel'tha arrivera peut de temps après surprise et non sereine de voir Gleipnir un dragon semi sauvage qu'elle n'a jamais vraiment approché. mais pas de panique c'est tan'zoh qui prendra le proto rouge laissant le plus vieux et sage des deux quand il le faut, a vel'tha qui se sentira a coup sur plus a l'aise. Le thane ne souhaite pas prendre de risque avec un proto formé mais pas habitué a ce que tous lui grimpe dessus. [Rand pour grimper sur le proto: (1-100)]: 46 45 le proto est grand et la dame est de petite taille se hisser la haut sans ses ailes reste sportir et cela se vois. Mais elle ne lache rien et se hisse alors tout en s'excusant auprès du proto pour sa maladresse, amusée. 72! la jeune femme a compris et c'est avec agilité qu'elle réussie a grimpe dessus et a se stabiliser! [Rand pour décoller sur le proto: (1-100)]: 9 21 de son poids plumes et des écailles épaisse du proto lorsqu'elle se penches sous les conseils de tan'zoh pour indiquer al direction a prendre celui ci ne sent rien. Qu'a cela ne tienne elle va y aller plus fort. 79! magnifique la femme s'aide de sa voix mais s'imposer de voix l'aide a s'imposer gestuellement de toute évidence, le proto décolle!! [Rand pour aller a gauche sur le proto: (1-100)]: 15 74 La dame se penche un peut plus encore par confiance de Zenjil et la confiance paye ! ça marche [Rand pour aller a droite sur le proto: (1-100)]: 67 La dame a compris sans mal le proto comprend et sent le poids bouger de l'autre coté, obéissant, habitué il se laisse faire et tourne a droite! [Rand pour faire un piquet sur le proto: (1-100)]: 75 magnifique al donzelle comprend comment appuyer son poids comme une chef! nul doute que ses capacité instinctive avec ses ailes l'aide! [Rand pour l’atterrissage sur le proto: (1-100)]: 31 22 Zenjil se joue d'elle et ignore volontairement mais la dame a un plan B sous les rugissement moqueur du snobe 79! cette fois si avec tout son poids lâcher sur lui après s’être tenue debout le proto moqueur a compris ! il atterrit de suite en se laissant tomber vers le sol. vel'tha ne se laisse pas faire Zenjil l'a bien compris ça lui a fait passé l'envie de la taquiner Une jolie reussite pour Vel'tha ! Prochaine étape Aisling et la sindo'beille sur son dos!
  21. until
    Coté Tan'zoh le thane profitera du calme du matin pour voir ou en es la serre ce matin. il passera par la tour pour libérer enfin les animaux depuis le début de l'hiver, le parc était prêt il était temps de leur montrer la sortie! Une fois rentrer dans le nouvel enclos de la saison il tombera sur l'homme en charge de leur bien être, le thane sermonnera un peut l'individu qui pourrait finir en hachis, de ne pas les avoir sortie plus tôt. Mais l'homme a une bonne repartie et ne manquera pas de dire les idées suivantes: -la chaleur tant qu'ils ne sont pas tondu un minimum n'est pas un cadeau pour eux. -une tempête est a prévoir sous très peut de temps -il songeait a proposer de les amener au Valy village voir même d'offrir une chèvre en cadeau pour la confrérie grise. de quoi garantir un peut de lait le troll semble a l'écoute tout a coup et promet d'y penser. Pas trop con l’humain fermier! Il finira par aller a sa serre pour voir et constater de ce que ses jardiniers lui annonceront. Et la trouvaille fut bonne en effet bien occupé le troll sombrelance n'avait pas eu l'occasion de venir voir son jardin depuis plus de 2semaines. mais le résultat est la! les premières pommes des pommiers et des myrtilles sauvages montrent enfin le bout de leur nez. [Rand récupération de pommes 1-35] 30 pommes seront mure ou presque et récoltée ! [Rand récupération de myrtilles des trois premiers buissons 1-100] 84 myrtilles environs seront ramassées et mise en panier [Rand récupération de myrtilles des trois premiers buissons 1-100] 50 myrtilles environs seront ramassées et mises en panier Une belle petite trouvaille pour le thane qui récolte ses premiers fruits de l'année de ces buisson et arbres tout jeunes encore Tan'zoh ira ensuite se débarrasser de la caisse reçue quelques semaines plus tôt après l'avoir vidé de son contenue de plantes et de graines, direction la cabane au fond du jardin pour ranger tout ça ! La pandaren suggèrera de laisser les graines de choux a la Confrérie grise, ceux ci ne poussant pas terriblement bien sur les iles, et pourrait faire des heureux. Tan'zoh approuvera l'idée! graines de potirons: 1 sachet de 300g graine de maïs: 3 sachet complet de 150g graine de carottes: 1 sachet de 120g graine de myrtille: en cours graine de pommes: 1 sachet de 20g graine de pomme de terre: 3 sachet de 150g graine d'orange: 2 sachet de 100g graine de navet: 1 sachet de 100g graine de choux: 2 sachet de 120g -> le troll a enfin trouvé le sachet a mettre de coté pour la confrérie grise au cas ou Tan'zoh en profitera pour voir avec deux de ses jardiniers les plan potentiel pour Draenor. Quel plan son susceptible de tenir le changement climatique, de pousser la bas, de pousser rapidement suivant les besoin du clan la bas. Conclusion: Pomme de terre et carottes seront mis en évidence en plus des buisson et arbres mis en pot pour tenir le voyage et éviter de s'implanter dans des terres étrangère qu'ils ne supporteraient pas... ça sent la mise en pot MASSIVE Tous deux en profite pour annoncer qu'ils seront eux aussi du voyage. Les deux jardinier jadis des prisonniers puis des bénévoles ne se voient pas aller ailleurs que la où les iles vont. le troll sourira bêtement. content intérieurement et ému presque d'ailleurs Dans son rangement et ramassage de fruit tombé et ou pourris, de légumes abimé, cela finira comme souvent dans la petite fontaine d'eau pour alimenter les poissons
  22. [Comme a chaque fois les sessions placées ici durent minimum 45min, et son très résumée, plus que les autres sessions] Côte Drahalan & Shalaïca: Drahalan résumera rapidement le cas à Shalaica : Une ambassade du nom de Valyrion, une note posée pour une rencontre diplomatique et une lettre envoyée à la confrérie pour des infos supplémentaires et le premier convoi prêt en fin de semaine. Suite au rendez vous pour les prisonniers les deux prendrons le te temps entre Diplomate officiel et Diplomate a mi temps.
  23. until
    Après le voyage chez les prisonniers il était temps pour la petite Vel'tha de guider Aisling qui avait bien grandit depuis dans la cours des grands. Ce soir c'était voyage dans al tour avec les autres! Vel'tha émue de voir le chemin accomplie ira expliquer sous al demande du thane ce qui va en devenir de la petite devenue grande. La fin de la volière La fin de dormir chez elle pour cause de trop grande taille Le début d'un monde d'adulte pas facile de rester concentré quand un Jendralyth sauvage apparait dehors avec une Hreingir chopée de force par la pince du rylak... "hreingir ça suffit c'est pas l'heuwe de jouer!" lui sortit Tan'zoh qui la regarde voler avec le rylak joueurs, les deux se chamaillant dans les airs. Desormais la dragonne pourra voler librement dans les zones tant qu'elle n'a personne sur son dos. Attention aux tempêtes cependant! Guidé par le troll, vel'tha et le rylak Jendralyth elle arrivera a la bonne ile, quittant alors la volière pour de bon. Sous les conseille de vel'tha elle viendra se présenter avec politesse, humblement a Zenjil le pseudo thane du groupe draconien. Son rôle venant du faite que Meraxes l’appréciait le plus et qu'ils étaient tous deux les plus anciens du clan présentement. Le proto et le dragon fraichement arrivé rugissent a l'unisson signe d'acceptation. Elle ferra de même avec Meraxes sur le toit et ce sera au tour des autres dans la tour ensuite. Sage et calme, humble et s'inclinant, timide la petite jeune se ferra apprécié et accepté du groupe entier. Aisling prendra rapidement sa place dans les hauteurs de la tour avec les autres faux dragons comme les appellent le clan. Si Vel'tha est émue la petite piaille de ricanement et de détente elle est enfin a sa place. Avec les autres. Une petite bière avec Hreingir et tout ira mieux Vel'tha va ! En attendant GG a vous deux !
  24. until
    Suite aux besoins du clan et du village, suites aux besoin pour leurs alliés Confrerie Grise, Kaas aura pris le premier portail puis bateau pour se diriger vers la capitale de l'Alliance. Hurlevent. une ville calme la dame n'y était pas venue depuis un moment. Elle se met alors a jour et observe la vie calme de vie. Des bars comme celui de la rose noire, et sa terrasse avec vue imprenable sur la ville feront partie de la visite. Kaas songera aux possibilité de l'endroit. Surplombant l'entrée même de la ville, les autres ayant fermé boutique, le porte parole a mi temps du Valy Village prend bonne note de son emplacement. Tombant sur une pancarte d'un vendeur de légume soit disant devant la cathédrale celle ci en pleine recherche sans comprendre finira par tomber sur une pancarte et une porte qui lui ferra levé son bandeau des yeux quitte a en être éblouie des rayons du soleil. L'ambassade Valyrion. Kaas ne comprend pas ce qu'elle vois. Et doute. Elle n'avait pas souvenir d'avoir entendu parlé des membres du clan d'une Ambassade. Elle tentera d'entrer pour avoir les idées clair mais la porte ne s'ouvre pas. fermée et vide de monde elle se l'imagine. Elle ne perdra pas de temps pour envoyer le premier oiseau possible direction les Iles Brisées. Elle attendra bien des heures, et des jours. Deux jours via les portails que l'oiseau aura pris. légalement ou pas. En effet la lettre sera adressée a Drahalan, confrère de race des tempête ailé. Quand elle appris son arrivé elle se sera dirigée de suite a l'entrée de la capitale humaine. A peine Drahalan arrivé, au loin marchand ayant laissé Ydryllian surement plus loin. Il apprendra rapidement que quelque chose ne va pas. L'elfe sera abstraite, elle n'en dira pas trop et s'excusera du voyage. Elle le guidera vers la zone en question et se contentera d'un geste du menton vers la pancarte présentant la bâtisse. Les yeux rond et le sourcil haussé. Drahalan vient de comprendre la question indirect de Kaas. "Ambassade Valyrion" de la milles questions se posent: -un membre de la famille Valyrion? -un lien de prêt ou de loin avec le chef? -un lien de prêt ou de loin avec les dragons de part le nom? -un groupe dont ils ne savent rien et dont ils comprennent mieux les confusions par le passé. Dans certaines villes on les décrivaient de manière erroné dès que le nom de leur Roi y était sortie de leur bouche. Drahalan voulu entrer mais tout comme Kaas la porte y est fermé. Diplomate a mi temps parmi le groupe qu'il compose, il verra avec Kaas bien des choses: -ou les guider si Kaas découvre qui sait? -une rencontre avec Drahalan pour que les deux familles se répondent mutuellement a des questions? -et si oui ou? -les deux camps risquent ils des quiproquos s'ils n'apprennent pas mutuellement l’existence de l'autre? chose a éviter forcement. -de l'apparence et de la bannière ils en déduisent des Haut Elfes peut être en lien avec les faucons dragons si le nom a la même significations que pour le clan. Le nom y étant identique a la lettre prêt. Drahalan prendra le temps de sa plus belle écriture d'y écrire un mot pour le poser directement sur la porte. invitant a une rencontre simple et en toute sagesse, expliquant brièvement les raisons de ce souhaite de question réponse mutuel Une fois le mot posé Drahalan repris la route directement vers les siens. Kaas elle tente alors de reprendre sa mise a jour jugé plus qu'utile pour connaitre de nouveau la ville, ce qui peut être utile pour le valy village et pour en apprendre éventuellement une information ou deux sur ladite ambassade. Elle tombera sur une bibliothèque. Et a première vue rien d’intéressant pour elle. Roman, histoire de la ville, livre d'enfant, recettes ou livre d'alchimie et herboriste a bas niveau, des livre d'experience ou de détente. Rien pour Kaas. Elle retombera sur ce fleuriste qu'elle connait bien et en profitera pour expliquer d’où elle vient, environnement température moyenne pour y demander des graines a défaut de prendre des fleurs. Il les vendra a un pris raisonnable les fleurs en questions n'étant pas rare mais jolie a la pousse disait il. facile a faire poussé et des amies des abeilles. La Sindo'beille sera ravie. Sur la route de la sortie elle tombera sur un bar plus qu'étrange et proche du thème de la pèche visiblement. Amusé silencieusement du règlement elle y entrera pour demander un verre et des information sur l'Ambassade. Visiblement le marin ne passe pas beaucoup de temps dans le quartier de la lumière... logique quand on y pense.. Elle quittera la capital en début de soirée. Graines en poche il était temps de rentrer. sans trop y penser, elle prend la route mais tilte au loin. Un troupeau de sanglier.. En approcher elle se fait discrète et lâchera Kalahaar sur un sanglier et utilisera une corde de son coté a elle pour en piéger un autre. 2 Sanglier seront pris et tirer par la hyène. la gueule muselée pour éviter toute attaque. Et les défenses coupées.
  25. until
    Session sur 3-4 jour, MAJ en cours Session Hors Lore mais utile au développement des personnage et de l'apprentissage de chacun d'entre eux. [Session du 18/06 -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------3h30] [A Venir] 1-La Volonté) [En cet endroit les spectres sont visibles mais seul la personne ciblé peut entendre ce que le spectre lui dit] En ce portail passé c'est un bâtiment humain qui s'offre au groupe. Il y est dit d'une voix que quiconque parvient a aller jusqu’à la lanterne saura qui est l'élue de ce sentiment qu'est la volonté. -Vel'tha sera la première a y passer et si elle n'aime pas les dires du spectre qui apparait devant elle, sifflant d'agacement elle finira par réussir a montrer sa détermination. -Somos sera le suivant et la ça se complique le pauvre lâche l'affaire sous les dires poignants du Somos qui lui fait face. -Tan'zoh suivra le poing serrée il réussira deux fois sur trois. Passant de la rage au rire avec dédain le troll sombrelance tiendra tête a sa propre personne qui lui fait face -Djizargo suivra deux réussites sur trois également, les oreilles basses le spectre savait ou frapper mais le petit guerrier s'en est sortie aussi et a tenu tête! Une fois proche de la lanterne ce sera le fantôme du compagnon décédé de Drahalan qui ferra surface. Celui ci sous deux échec s’effondrera au sol mal en point -Hreingir en aidant Drahalan a s'en remettre se verra elle même alpaguée par un spectre la représentant plus âgée et elle n'y va pas de main morte mais la guerrière ne lâche rien et remporte face a son spectre adverse -Nikolaï se retrouvera par la suite contre toute attente face a une humaine classique.. MAIS une banquière, le gobelin n'en mène pas large et croulant sous les crédit et agio il s’effondre Lorsque tous approchent de la plaque et de la lanterne seule Hreingir saura lire ce qui y est marqué "Dans le jour le plus clair dans la nuit la plus noire nul n'échappe a mon regard. Ceux qui adorent le mal redoute mon pouvoir." Il sera conclue que la personne choisie pour cela sera Hreingir et qui de son nouvel accoutrement magique remettra sur pieds tout ses collègues! Mission réussie la première lanterne est attrapée, La volonté est faite! 2-L'Avidité En ce portail passé c'est un souterrain rempli de trésor qui s'offre au groupe. Il y est dit de plusieurs voix réclamant les pièces des "a moi!" signe d'avidité le groupe sait d’emblée ou il a mis les pieds. But du jeu ici remplir ses poches sans se faire avoir par Molok le "gros lard" gardien avide du sous terrain. -Somos tente et s'en sort pas si mal (rand 78) et se fait piquer lorsqu'il tente de chopper la femme de la pièce (rand 48) -Drahalan se défend aussi pour piquer (rand 53) et se fait avoir par la suite (rand 17) dodo Drahalan -Nikolaï explose tout et réussi tel un maitre! (rand 103) il échoue (rand 17) mais se fait sauvé par Tan'zoh. il retente et y parvient (101) round trois en échec (rand 6) et succombe a Molok -Vel'tha ne se laisse pas faire non plus et s'en sort (rand 81) avant de se faire prendre et assommée ensuite (rand 6) -Djizargo seconde place pour piquer (81) il retentera a chopper des "qui brille" avec succès (rand 59) puis une autre reussite pour le groupe (rand 63) -Tan'zoh n'essayera pas pour lui quand il pique c'est avec force donc inutile mais se sacrifiera lors d'une mauvaise tentative du gobelin et se prendra le coup de Molok pour attirer l'attention sur lui offrant un sursit au gobelin. -Hreingir ayant déjà le statue de Volonté laisse faire le groupe aussi n'ayant pas le droit d'intervenir Si Djizargo remporte les trois round de vole il ne parvient pas a lire ça sera Nikolaï qui y parviendra « Ce pouvoir est miens, cette lumière est mienne, je revendique tout ce qui tombe sous ma vue, prendre ce que je veux est mon droit ! » [Session du 20/06-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------4h05] 3-La Rage Une fois le portail passé ce sera une arène emplis de guerrier en rage qui leur foncera dessus. Sous un ciel chaotique, on y ressent sans mal l'émotion première. Chacun se retrouve sans avoir le temps de réfléchir, avec un ennemi en face de lui. -Vel'tha se prendra le premier ennemi et l'esquivera / Elle y enverra en round deux de l'acide avec succès/ avant de se prendre un coup de l'ennemi/ elle tente de l'attaquer mais l'ennemi en face l'encaisse/ mais se vengera sur le dernier survivant l'explosant littéralement ennemi KO -Hreingir se mangera le premier coup de son coté /Tentera un coup sans succès / mais esquive un sale coup avec brio tentant de rétorquer avec succès ennemi KO ! / Elle réussie l'attaque sur l'autre ennemi arrivant qui meurt sur le coup -Tan'zoh esquivera sans mal et tentera de rendre le coup le blessant sans plus /tente d'embrocher l'humain avec succès, ennemi KO / mais se prend un coup de patte tout comme somos avant lui / transperce l’œil et le crane de sa lance coté pic ennemi KO -Djizargo esquivera sans mal le coup aussi et rétorquera le mettant KO, attaquant et esquivant une ennemie plus loin par la suite / il finira par le tuer le crane en purée ennemi KO / -Drahalan se défend comme il peut mais prendra le coup de l'ennemi / tente de foudroyer de son bâton l'ennemi avec une reussite critique! / protégeant Somos il attaquera l'ennemi avec succès / -Nikolaï a essayé lui aussi mais s'est pris le coup de plein fouet / mais rendra le coup avec une reussite aussi / tout en esquivant ce que rétorquera l'orc face a lui, bien joué! / il attaquera et finira l'orc sans mal ennemi KO / -Somos esquivera avec grâce et sans mal/ il finira son ennemi sans souci / avant de foncer sur l'ennemi géant de Hreingir mais de peut il n'aura pas la reussite escompté / et se prendra un coup de patte d'un ennemi arrivant sur sa gauche/ visant de son arme l'orc ennemi de Nikolaï il ne parviendra pas a l’avoir comme il l'avait souhaité mais le touche/ il ne pourra pas faire grand chose qu'un autre ennemi lui saute dessus et le met a terre Le boss de la zone, le gardien de la lanterne est la et ne rigole pas! -Somos sera le premier a se prendre une attaque, une attaque de feu qu'il se prend en pleine face s'envolant a l'autre bout de l'arène -Tan'zoh sera choisi par la Rage pour lire sur le socle. Mais ne saura déchiffré ce qui y est marqué. Sous la surprise du Boss et du groupe d'ailleurs -Drahalan sera envoyé par Tan'zoh pour voir mais la non plus rien du tout ce n'est pas lui -Vel'tha sera choisie aussi mais la encore c'est un échec sans trop de surprise somos avant lui / transperce l’œil et le crane de sa lance coté pic ennemi KO -Djizargo lui sera supposé par le restant du groupe par élimination et la....BINGO il y lira " Notre rage est aussi rouge que le sang d'un cadavre écorché , le brasier de notre Haine vous brulera tous car là est votre Destin ! " Le vulpérin élu de la lanterne de Rage y ferra sortir ses amis en grande pompe direction le prochain portail ! Il choisira le prochain portail a passer! 4-La Peur Une fois le portail passé ce sera une salle sombre entourant un point d'eau sous terre ou dans un temple. Un serpent les invites a avancé sauf les élus déjà choisie et explique que le but est de rester le plus longtemps possible dans les eaux. Les sourires narquois des esprit autour n'indique rien de bon dans l'antre de la "terreur" Au fur et a mesure la peur commence a se faire sentir et envahir le groupe présent dans l'eau -Somos sera le second mais il tient lui aussi concentré malgré son stresse/ avant de lâcher et d'y voir Anastasia une femme du passé.. Glups mais il remarque vite la supercherie/ mais lorsque l'ex lui crie que tout est de sa faute... dans le doute.. Somos perd tout contrôle et panique, il quittera le bassin ensuite, le serpent a gagné contre lui aussi. Il echangera avec Tan'zoh et se frappera pour sortir ses idées de sa tête -Tan'zoh sera le premier a lâcher prise et a se faire avoir Bwonsamdi apparait devant et demande la tête d'un des membres. Le troll n'en mène pas large mais parvient a s'en dépêtrer le courage revient il comprend que le Bwonsamdi est un faux et rétorque ! / mais il fini par croire ce qu'il vois, le Loas se lie a ses collègues par des fils d'âme et le troll supplie de suite se levant brutalement de l'eau "Nan man ne les touches pas!" "Ne les touches pas!", Bwonsamdi disparait et le Troll est prié de quitter le bassin le jeu est fini pour lui, avec soulagement du thane qui se remet de ses émotions. -Drahalan le dernier finira par voir sa fille mais non convaincu la sachant décédée il ne lâche pas l'affaire / mais lorsque l'enfant avoue a son père Drahalan qu'ils n'étaient pas les seuls mort ce soir la, un enfant dans un linge. l'elfe perd tout sang froid et perd face au serpent par la même occasion rejoignant les autres. traumatisé il a du mal a revenir sur la terre ferme et cela se vois -Vel'tha sera la première a ressentir les effet mais tient bon / une seconde fois également rien ne l'atteint! / mais sous la puissance de l'effet une abeille agonisante viendra a elle / et si elle semble suppliante Ve'ltha ne lâche rien cette abeille lui est étrangère. / alors que tous les collègues on succombé la dame elle tient bon une fois de plus impassible la reine des abeilles tient tête au serpent et fini par gagner ! C'est a Vel'tha d'approcher la lanterne mais rien Idem pour Somos jusqu’à ce que Tan'zoh approche et tente de lire le socle avec succès contre toute attente! Il portera ces mots: " Dans le jour le plus noiw, dans la nuit la plus lumineuse ! Méfiez-vous de vos peurs transformées en lumièwe.Que ceux qui essaient d'arwêter ce qui est juste, Twemble devant mon pouvoir " Le troll repartira effrayant ses collègues, une aura comme tous ses autres collègues de volonté, d'avidité et de la rage, en symbiose avec son élément. Il choisira le futur portail 5-La Passion Une fois le portail passé ce sera une salle de fête assez luxueuse et visiblement la Passion est au rendez vous! L’accueil se ferra gentiment et une invitations aux épreuves se fait! Somos homme de la situation se met en avant il a une réputation a tenir ! Les trois près seront Drahalan Vel'tha et Somos qui restent a passer pour être l'élue d'une lanterne Première épreuves: boire cul sec sans tousser ni cracher -Somos sera le premier a tenter et a réussir sans mal barman depuis un moment l'alcool ça le connait!/ le rhum aie aie aie ça passe pas / tout comme la bière la poire passe tranquillement et hop un cul sec! -Drahalan le second réussira sans peine, le clan semble l’avoir forgé a la boisson forte et régulière! / le rhum? aucun souci tout comme la bière l'elfe de la nuit fait ça cul sec/ aaah mais la poire pause problème pas moyen pour l'elfe de boire ça cul sec -Vel'tha aura bien du mal avec la bière et recrachera! / le rhum? erk la qualité laisse a désiré la jeune femme n'en peut plus/ mais la petite poire elle pas de souci ça passe crème! Seconde épreuves: finir un max de plat -Somos parviendra vite a ses limites même s'il prend son temps et mastique au mieux / commence a atteindre ses limites pour de bon / Mais sous les conseils il se transforme en worgen son estomac quadruple de place et le plat écœurant fini par lui donner faim sous sa forme worgen! / dernier plat pandaren rouleau de printemps et assortiment, auront raison du worgen dont les gouts on changés avec la transformation -Drahalan lui pourra manger encore et encore savourant les plats il mange doucement / il tiendra le second round ! / il n'aimera pas du tout le plat de viscères ce qui ne l'aide pas / pour le dernier plat l'elfe tient bon ! -Vel'tha aura bien apprécié les plats prête a remettre le couvert en faisant attention de ne faire peur a personne en mangeant / commence a caler étonnement / s'en sort pas si mal pour le nouveau plat/ le dernier plat aura eu raison de Vel'tha ça ne devait pas être son genre Troisième épreuves: le toucher Le but est ici de se mémoriser les courbes des gens sélectionnés et d'etre apte a les reconnaitre les yeux bandés -Somos par réflexe après avoir baissé son froc prendra le temps de choisir ses trois coéquipières a sélectionner de visu. Toutes passant ensuite devant lui les yeux bandé, l'homme doit avec sa mémoire tenter de savoir a qui appartient les courbes. et ça commence mal ! Il ne reconnait pas l'humaine / mais la draenei en revanche aucun souci ! / La troisième aucun souci également ! -Drahalan lui pense que c'est Fébus au lieu de Araenlos "Mmmm.....maudit Leyos..." /Drahalan pense que c'est une blague de Somos à la place de Lorel/ mais au troisième il devine Fébus ! -Vel'tha aura pour elle un échec mais deux réussites! celles de la ren'do et de la draenei Et c'est ainsi que suite a ces trois épreuves plus détendu que les autres somos sera sans aucune surprise pour le groupe, celui qui saura lire le socle de la lanterne et deviendra alors l’élu choisi pour La Passion. De son nouvel accoutrement qui en ferra rire un ou deux il gagne les épreuves et guidera le groupe pour le prochain portail!
  26. until
    Après l'assaut lancé en scred sur une zone ennemi de vrykul en norfendre. Après en avoir libéré des prisonniers volontaires pour éponger leur dette de sauvetage. Après avoir fait prisonnier pas moins de 9 vrykuls qui ne se comportaient pas comme il faut vis a vis des dragons et de al vie. Après avoir été ramené de force assommés, et mis en cage la où jadis se trouvait Gleipnir dans les ruines elfiques. Il est temps de leur apprendre leur avenir. Leur faire l'éducation draconique Leur apprendre les liens les possibilité envisageable a leur coté Pour qui ils travailleront désormais de grès ou de force Les ralliés au clan petit a petit pour en faire des guerriers Vel'tha sera la première a voir le thane pour en profiter de lui offrir des viandes et charcuterie diverses et varié de par la chasse faire en Sholazar petit a à petit tous se retrouveront devant le feu de joie et le troll expliquera les faits Djizargo et Shalaïca rejoindra la troupe et a dos de dragon direction les ruines en dessous des iles! la rencontre commence costaud: Hreingir gère parfaitement avec la langue vrykul et les coutumes en poche Drahalan lui se frottera au plus combatif, l'arme sortie une attaque d’éclair sera même donnée, l'échange semble plus tendu mais le respect se gagne sur al fin Djizargo sera choppé par un vieux vrykul mais al encore entre l'alcool et la dague offerte par Hreingir aux dessins du nord le lien se fait assez vite Shalaïca de son caractère énervera un vrykul qui la aussi finira par apprécié le courage de "la chèvre" Vel'tha épatera entre deux menace un autre vrykul de part la présence des abeilles de Sholazar obéissant au doigt et a l'oeil Ce qui aidera le clan a faire comprendre aux prisonniers: -la présence de dragon via Vel'tha et Drahalan -la présence de capacité d'abeille via Vel'tha -les mots sages de Hreingir sur ce que souhaiteraient les dieux etc -les réussites du groupes, trophée et lame typique du nord par Djizargo -la présence de vrykul déjà sur les lieux travaillant avec le clan -leur origine qui est Norfendre ce qui leur donne des points commun et on en passe Le groupe aura brillamment réussi (Bravo les rands!) a expliquer ce qu'il adviendra du groupe, de la formation avec Hreingir et Folkar, du fait qu'ils vont bientôt sortir d'ici. Ce qu'on attend d'eux sera énoncé aussi. Le groupe repartira en volant a dos de dragon vainqueur pas une vrai et réelle baston se sera faite. tendu au début, méfiant et dubitatif au milieu pour se retrouver bluffé mais perplexe de tout plaqué a al base de force et sur la fin d'un comme un accord après explication et paroles convaincantes des membres du clan. Les 9 Vrykuls semblent prêt pour entamer une nouvelle vie avec un nouveau groupe dans un nouveau continent et de nouvelles coutumes pour ce qui est des dragons. Merci a Djizargo, Vel'tha, Hreingir, Drahalan, Shalaïca d'avoir participé!
  27. until
    Comme promis le lendemain du mariage royal à la Confrérie, Drahalan s'atella durant la soirée à remplir sa part du marché : Prêter gracieusement une de ses foreuses pour faciliter les travaux minier de grande envergures, et fournir plusieurs projecteurs servant aisni de phare pour les nombreux bâteaux allant et venant sur leur île de jour comme de nuit. Heureusement, les foreuses fonctionnant très souvent, elles sont toutes en état de fonctionner donc juste un petit nettoyage s'impose. L'elfe attatrape ses lunettes, son chalumeau et son marteau qui à...changer de place ? Une petite vulpérine est passée par là on dirait. C'est le sourire aux lèvres que Drahalan travaillera toute la soirée, sifflotant un air darnassien sous le regard curieux d'Ydryllian à l'entrée de l'atelier. Après une bonne heure et demie de travail; l'elfe mécano déposera deux paire de projecteur réglables ainsi que trois support à capsules d'énergies. L'énergie étant produite en masse par la fumée de l'atelier, le vent et le soleil de la zone. Drahalan est paré pour la livraison, reste juste à convaincre Ydryllian de soulever tout ça...
  28. until
    Suite a la demande et le rappel du contrat avec la confrérie Grise le clan réalise petit à petit avec les rappels des divers fermiers et habitant du valy village que jusque al les construction avaient étés faites sur mesure pour le village lui même mais pas plus. Bien embêté le clan réagit rapidement. Il fallait aider les villageois a améliorer la ferme. Source de laine, de viande, de lait, d’œufs, de légumes, d'engrais, et même de poissons pour certain. Ainsi au cours des diverses mission aura été ramenée: -4 lièvres dont une gestante -3 moutons -6 poussins -3 dindes Les champs auront étés aidés des druides les plus altruistes pour aider les terres. Les mères de bétails auront aidés magiquement en partie pour avoir plus de petits. Il aura été prévu un apport: -de fleurs utiles a l’écosystème, ainsi que des fleurs comestibles -des arbres fruitiers -du bétails en tout genre -des plants a cultiver Et pour que tout soit prêt il aura bien sur fallut faire évoluer la ferme en elle même! Voici ce qui a été réaliser a partir de stock ! I] l'entrée L'entrée n'était pas exploitée, peut protégée, et ombragée. Le bassin crée par Iris aura servit au clan bien des mois après que celle ci ne l'ai utilisé pour mesurer les masses des dragons. Et servira encore une fois, mais démonté cette fois ci pour la construction de clôtures (eco+), mais aussi de pont pour traverser ce fichu lac qui obligeait de faire le tour autrefois! Des clôtures pour lapin et porc imagines t-on on été fait. La place du poulailler à été délimité en partie également. Des arbres sont prévu pour apporter de l'ombre. Et des runes doivent être taillées et ajouter pour garantir la protection des entrées. En plus du pont, le ponton de pèche a été déplacé. plus en hauteur et plus éloigné des bruits animalier pour pêcher, il permettra aux passager de profiter du lac sans avoir forcement a se trouver en plein cœur de la zone de ferme. II]Les champs Les champs étaient bien trop en pente et facile d’accès a tous les animaux et vent violent. Avec la pierres récolté plus d'une fois en minant avec les foreuses de Drahalan la pierre ne manque pas. Elle servira a re délimité la partie des champs pour y empêcher les étranger de s'y servir, garantissant aussi la sécurité d'une partie de la ferme et du bétail. Le sol étant en pense, les fermier sont sur élevés par rapport au niveau du sol de l'autre coté. un autre atout qui se prend aux Iles Brisées. Le portail a été agrandit et fait de planches plus épaisses donc plus robustes! Les champs sont actuellement en cours d’agrandissement, les ouvrier creusent actuellement la terre pour re organiser les plantations. Des légumes devraient y voir le jour en plus grande quantité. Un autre champ de maïs y a vu le jour depuis peut lui aussi mais non protégé pour l'instant. Dès que la pierre sera de nouveau disponible pour de la construction le champ devrait pouvoir être protégé a son tour. Un énorme champ de maïs aura été ajouté d'ailleurs entre la ferme et le valy-village La ferme n'a pas fini sont évolution elle attend actuellement de l'aide pour les fleur, arbres fruitier, le bétails et les plants. Mais elle se renforce a coup sur. Si le clan sait qu'il part il sait aussi que le village lui reste ici et que leur alliés on besoin de vivre !
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