Aller au contenu

Bienvenue sur Kuretar

Battle For Azeroth est désormais live sur notre serveur. Profitez de nouvelles aventures RP sur les continents en guerre d'Azeroth.

Bienvenue à Boralus

Profitez du Sanctuaire Alliance pour rejoindre Boralus et ses méandres politiques, comment permettre à Kul'Tiras de sortir de sa situation ?

L'Atelier

Nouvelle feature de Kuretar ! Retrouvez le projet dans nos dernières annonces.
Flash Infos
  • Hello !
  • Bienvenue parmi nous !
  • Un sanctuaire RP est accessible
  • Rendez-vous dans le club Boralus !

Toute l’activité

Ce flux se met à jour automatiquement     

  1. Dernière heure
  2. Aujourd’hui
  3. Hier
  4. Rodguez

    Héritage

    Nota bene : Le style est assez fouillis, j'ai essayé de montrer le manque d'expérience d’Élisa dans l'écriture de ses mémoires, espérons que ça reste assez agréable à lire !
  5. Update du 22/08/2019 : -Mise à jour de la fiche et des rumeurs suite à la campagne en Drustvar et de la reprise du domaine. -Grosse refonte à venir.
  6. Rodguez

    Héritage

    Tels ont toujours été les mots de feu mon père, Edmund Dreux. Consciencieux sur nos traditions, il m’a toujours indiqué que tout chef de famille se devait de rédiger au moins mensuellement ses mémoires, pour que chaque décision, chaque pensée puisse être transmise à la génération suivante. Il est donc de mon devoir à présent en tant qu’Héritière de clôturer les vôtres père, de raconter vos derniers instants, bien qu’ils n’aient pas été a la hauteur de votre personne. J’écris ces pages à peine une journée après les événements ayant permis la reprise du domaine familial et, encore peu habitué à l’écriture de mes mémoires vais tâcher d’être aussi bonne narratrice qu’a pu l’être mon paternel. La victoire au manoir Malvoie a signé la fin du Sabbat dans ses racines les plus profondes, Gorak Tul n’étant plus il était de mon devoir de remplir la promesse que j’ai pu faire à mes gens avant de partir à la reconquête de notre région celle de ne pas me présenter de nouveau face à eux sans être totalement victorieuse. Mes faits d'armes, bien qu'assez minimes, couplé au courage de mes hommes et de mes officiers ont permis à la maison Dreux de se faire remarquer par les inquisiteurs et par notre Seigneur, permettant alors de faire valoir mes aspirations une fois le calme retombé sur notre région. Et c’est bien ce que j’ai fais lorsque j’en ai eu l’occasion. J’ai été mander l’aide des inquisiteurs en prévision de la reprise ce qui restait de mes terres, et fait venir le reste de mes forces encore stationner en Boralus. Il était clair que la bataille à venir n’allait pas être une partie de plaisir. Mais je savais que je pouvais compter sur le soutien de maître Robbins, de ma préceptrice Lilya de Veillepin et de messire Vergy pour m’épauler et me soulager des décisions militaires. Je dois bien me rendre à l’évidence, j’ai peut-être eu le courage (Ou l’inconscience ?) de prendre les armes contre le Sabbat, mais cela n’a pas fait de moi un stratège, je suis donc restée à ma place et j'ai attentivement écouté le rapport des premiers éclaireurs et l’avis de mes conseillers. Les discussions ont été assez longues, et l’expertise de Dame de Veillepin et de Messire Vergy a été décisive dans l’élaboration de notre approche. De mon côté, j’ai été représenter les intérêts de ma famille auprès des inquisiteurs et de Dame Malvoie pour obtenir des deux partis un soutien tactique et militaire indispensable. Chose qui se sera passé assez correctement, compte tenu de l’aide que j’ai pu apporter lors de notre éreintante campagne. Une fois la tactique d’approche fixée, le contingent auquel j’ai décidé de prendre part s’est lancée à la conquête des cols de Drustvar, pour établir un campement tactique aux portes des murs de mon domaine. Pendant des années, ces fortifications ont repoussé les assauts des yétis et des loups, c’est à présent la fureur insatiable des Drustvari qui sonne aux portes de ma maison. Lors de la perte de mon domaine, la porte d’entrée a été enfoncée par un des terribles colosses Drust, cette dernière n’a presque pas bougé d’un cil, gelée. Ce premier obstacle a été confiée à l’expertise du Maître ingénieur Robbins, une fois tombé, il sonnera le glas du sabbat dans cette partie de notre région. C’est au petit matin que l’assaut a été lancé, le bruit des explosifs de Robbins ont sonnés dans tout le col montagneux, alors que rapidement, la première charge, menée par mes soldats les plus expérimentés et messire Vergy traversait l’embouchure créée par la charge explosive. Rapidement rejoint par les inquisiteurs la bataille à l’extérieur de notre manoir s’est déroulée sans encombre. La coordination de nos troupes assurée par mes officiers et l’expertise des inquisiteurs nous aura grandement aidés dans cette seconde étape. La disposition de notre domaine a forcé notre groupe à se séparer, les hommes de notre famille, dirigés par messire Vergy se sont occupés de la mine, alors que je me suis dirigé en direction des portes de notre manoir, accompagnée des inquisiteurs et de ma protectrice. À l'intérieur, j’ai été rapidement frappé par une étrange impression, quelque chose d’assez lugubre pour me faire trembler de tout mon être, moi pensait alors avoir vu toute l’ignominie des serviteurs de Gorak Tul. L’avancée s’est faite plus difficilement, les sorcières présentes se sont montrées totalement déchaînées, et préparées à recevoir notre groupe d’aventuriers. Nous avons pourtant courageusement riposté, ma présence ayant sans doute contribué à la réussite de l’opération, étant donné ma connaissance des lieux et de ses passages les plus secrets. Pourtant, c’est bien dans la salle de bal que mon ressentiment a trouvé une image. Ma mère, ma propre génitrice a vendu son âme au Sabbat, et, à l’image de la matriarche Malvoie, s’amusait à diriger mon père comme un pantin désarticulé. Cette vision déshonorante et insoutenable m’a fait défaillir, mais j’ai pu compter sur le sang-froid des membres de l’ordre des braises et de ma protectrice pour s’occuper de cette nouvelle menace sans démontrer une once de pitié à celle que j’appelais encore il y a quelques mois Maman. L’affrontement s’est vu être d’une violence inouïe, sans parler des paroles qu’elle a pu avoir sur moi, ou mon père lors de notre combat, si déshonorantes que je ne peux consentir à en garder trace ici même. C’est dans un cri déchirant que la matriarche a rendu son dernier souffle, mettant alors fin à l’assaut sur mon domaine. Il ne restait alors qu’une dernière chose à faire : Mettre un terme aux souffrances de mon père qui avait été neutralisé pour faciliter le combat contre ma mère. Je n’ai pas eu la force de le faire, et, avant même que les inquisiteurs ne me déchargent de cette lourde tâche, mon précepteur à ôter la vie de mon père avec l’épée légendaire de ma famille. Ceci fait, il n’a pas été difficile pour moi de comprendre que notre domaine avait été repris, les cris de réjouissances audibles et en provenance de l’extérieur nous a rassuré sur le sort de nos hommes et de messire Vergy. Comme pour symboliquement mettre un terme à la guerre entre les Dreux et les Drust, Lilya s’est approchée du présentoir mural de Thorn, pour l’y apposer et officialiser la fin des conflits, et le début d’une nouvelle ère pour ma famille. Enfin j’allais pouvoir reprendre une vie normale, du moins… Aussi normale que possible. Je peine à trouver le sommeil depuis le début de notre campagne en Drustvar, les vies perdues, la barbarie du Sabbat et la mort de mes plus proche parents est un fardeau que je vais devoir porter jusqu’à mon dernier souffle. Extrait des dernières pages des mémoires d'Edmund Dreux, par Elisa Dreux.
  7. Port liberté. Quête : « Au final, pirate, c’est pas si bien » Objectifs : Récupérer les ordres des lamineurs distribués aux trois autres équipages. (Soutaillons, Eperonneurs, Morts-aux-dents) C’est le lendemain matin que notre groupe de nouvelles recrues s’est éveillé dans un Port-liberté encore très actif. Le temps brumeux ne permettait pas de bénéficier d’une visibilité correcte mais le simple bruit des pirates sur place suffisait à comprendre que même au petit matin, le port continue ses beuveries. Venrik, l’ancien camarade de Flynn a finalement décidé d’aider le groupe après avoir discuté avec son ami, permettant à Mauve d’envoyer un rapport écrit de leurs missions à la capitaine, à l’attention du Maître Espion et de Cirrus, dans l’optique où leur retour était incertain. Les choses mises à plat, la suite a été décidée assez naturellement par le duo qui commence à bien se connaître. Flynn a eu la sage idée de rester sur place et de ne pas se faire voir par les autres membres des lamineurs, son expérience avec Venrik l’ayant assez refroidi à l’idée de se promener en ville, c’est donc assez naturellement que Mauve est restée avec lui pour le protéger en cas de soucis. Du côté de Néant et Etoile, elles ont été désignées pour la mission la plus importante : Flynn n’est pas dupe, il a bien compris que quelque chose d’important était en train de se préparer au vue de l’effervescence de vie dans le sinistre port, c’est pourquoi il aura demandé au duo de s’intéresser aux trois équipages qui ne font pas partit des lamineurs à savoir les Soutaillons, majoritairement composé de créatures non humanoïde-, les Eperonneurs célèbres pour leurs talents à la lame et aux armes de jets, et les Morts-aux-dents dont le nom se suffit à se donner une idée de leurs qualifications. Assez rapidement, les espions infiltrés se sont aventurés dans le Port, laissant traîner leurs oreilles pour savoir par ou commencer à chercher. C’est après avoir bravé bien des dangers - À savoir, des lancés de poisson, et des ivrognes aux idées lubriques- que leur première piste s’est montrée : Un Hozen relativement important a semblerait-il perdu un papier qu’il estime être d’une importance capitale. Naturellement, le duo a fait le lien avec les ordres qu’ils recherchaient et, après l’avoir aidé et mené en bateau ont réussi à retrouver et subtiliser la note en question. Pour l’heure, difficile pour le duo se s’imaginer l’ampleur du danger, c’est pourquoi elles se sont plus profondément enfoncées dans les quartiers de Port-Liberté, se penchant de suite après sur le cas des Eperonneurs. C’est dans une taverne qu’elles ont pu tendre l’oreille vers une discussion entre deux membres de l’équipage, permettant alors aux espionnes de connaître le nom du pirate en charge de l’équipage. Fait, elles ont finalement trouvé un plan d’action pour lui subtiliser la note -Qui était dans sa sacoche-. Étoile, habillée légèrement à fait du gringue au pauvre bougre pendant que Néant se faufilait derrière lui pour lui ôter la note, le tout dans une coordination plus que remarquable. Ces nouvelles informations en mains, il était évident qu’une attaque était en préparation, mais il manquait encore le lieu et le jour de l’assaut. Dans l’espoir de trouver plus d’informations encore que le duo est remonté plus haut dans la ville pirate qui, malgré l’heure commençait à s’agiter de plus en plus. C’est proche du quartier contrôlé par les Morts-aux-dents qu’elles sont tombées sur une pirate assez peu coopérative, qu’elles ont dû affronter pour finalement la mettre hors combat et fouiller ses affaires. Le flair des deux demoiselles a été bon car c’est bien elle qui détenait le troisième et dernier ordre. Enfin libre, c’est proche de l’heure du midi qu’elles ont pu rallier leur point de départ, et faire la macabre découverte : Flynn et Mauve n’étaient plus là, des cadavres de lamineurs disposés sur le sol permettaient assez facilement de comprendre la situation. Venrik, apeuré et craintif pour la vie de son ami à décidé de jouer cartes sur table et de révéler le passé du contrebandier. Il était à l’origine Capitaine d’un équipage de pirates, et l’actuel dirigeant Harlan Sweete était son second. Suite à un désaccord Flynn a cessé ses activités et Harlan lui, a fondé les Lamineurs avec les membres les plus brutaux de l’ancien équipage de Flynn. Lorsqu’il est entré dans le Port, il a été reconnu par des lamineurs et le Capitaine Sweete a jugé bon de retrouver son vieil ami dans l’arène du Port. Nouvel objectif : Sauver Flynn et Mauve du jeu tordu d’Harlan Sweete. Le lien a été rapide, le duo a compris que l’agitation du Port était donc en provenance du spectacle qui avait lieu dans l’arène : Flynn, les mains attachées était en train de se faire battre à mort, alors que Mauve, désarmée devait affronter de furieux adversaires. L’état de nos courageux héros n’était pas glorieux à voir et c’est avec l’intervention d’Etoile et de Néant qu’ils doivent leurs survies. Découvert, Harlan a souhaité amuser son équipage en jouant le destin du quatuor aux dés. Pourtant, grâce au coup du sort et à une chance notable, les dés n’ont pas été en la faveur du Seigneur des Lamineurs et c’est fou de rage qu’il a décidé de lâcher le Port tout entier contre les infiltrer après avoir révélé son plan : Le groupe de pirate, aidé par les armes de Corsandre vont attaquer sous peu la Porte de Daelin, et mettre à sac Boralus et tout Kul Tiras. Avec Corsandre au pouvoir, Sweete bénéficierait du titre d’Amiral de sa flotte et rien ni personne ne pourrait se mettre entre lui et ses sombres desseins. La situation était des plus désespérées, c’est à ce moment-là, ou la situation était la plus dramatique que le cri d’un griffon s’est fait entendre. Taelia, alerté par le rapport de Flynn et Mauve à décider de venir sur place pour en apprendre plus, voyant la situation elle n’a pas hésité à fondre au milieu de l’arène avec ses compagnons ailés, récupérant les courageuses héroïnes pour les sauver d’un sinistre sort. Une fois le groupe hors de danger et libéré de leurs poursuivants, il s’est arrêté proche d’un ancien campement de chasseurs pour faire le point. Il est évident que les forces de la Porte de Daelin ne seront pas en mesure de contenir l’assaut, c’est pourquoi Étoile a été téléportée à Boralus pour prévenir Cirrus et mobiliser des aventuriers en vue de l’attaque imminente. Il semblerait que le sort de Boralus soit à présent entre les mains des aventuriers et membres de l’Alliance capable de répondre à l’appel de Cirrus.
  8. Facéties nobiliaires De nombreuses nouvelles rumeurs circulent dans le Haut-quartier, comme à l’accoutumée, très axées sur l'actualité... Maison Ancrenoire : . Depuis la mort du Seigneur Ethan, le nom de “Marie Ancenoire” circule beaucoup à travers le quartier. Il paraîtrait selon certains qu’elle soit responsable du décès de son frère, ayant voulu usurper sa place ! D’autres semblent plutôt penser qu’elle n’a justement pas la carrure pour tenir sa maison, et que les Ancrenoire disparaîtront bientôt totalement de la scène politique, chose qui ne se retrouve pas aidée par le fiasco complet de la dernière réunion. . Ce n’est, hélas pour elle, pas la seule chose qui se dit à propos de la nouvelle cheffe de famille… Propulsée sur le devant de la scène par les récents évènements, de nombreuses personnalités du quartier s’interrogent quant au port de ce mystérieux masque… Beaucoup racontent à qui veut l’entendre que la jeune Marie est difforme ! Où bien atteinte d’une quelconque maladie comme la lèpre où la vérole… . Enfin, les ragots les plus importants concernant la maison traitent de ses vassaux : Les Bracken et les Viréclats. En effet, la rumeur voudrait qu’ils soient à l’origine du décès du Seigneur Ethan, acte motivé par la volonté de renverser la balance du pouvoir en leur faveur. Si pour l’heure, il ne s’agit que de racontars, le terme “félon” tend à se manifester de façon régulière dans les conversations du quartier… Affaire à surveiller ! Maison Ventis : . La disparition du Connétable Ventis se trouve bien sûr évoquée dans presque toutes les conversations depuis son annonce ! Il faut dire que cet évènement reste des plus intrigants, voire suspect pour beaucoup, les causes réelles n’ayant guère été énoncées au grand public.Toutefois, comme l’on pouvait s’y attendre, les pires commères du Haut-quartier ne manquent pas d’imagination pour trouver une explication à cette disparition inattendue. Certains parlent bien sûr de trahison, imaginant déjà le Connétable Ventis suivre les chemins empruntés par de nombreux autres sujets de l’Amirauté en Drustvar où en Chantorage. D’autres disent qu’il aurait été assassiné, les coupables tentant de maintenir leur crime dissimulé en répandant cette nouvelle ! L’enlèvement pour rançon semble également être un sujet populaire. Enfin, certains parmi les plus originaux disent à qu’il a disparu suite aux rumeurs concernant sa supposée relation pour le moins ambigüe avec le Seigneur Courvoisier et, où, avec Dame Ladimore, préférant prendre la fuite. Les détracteurs de cette version répandent également la rumeur selon laquelle l’un des deux (si ce n’est les deux) suivra bientôt le connétable dans une idylle fugitive… . Une autre rumeur monte à propos des Ventis ! Le nouveau Connétable, Cyn Sineis, aurait giflé l’héritier de la maison, Rhysand. Un acte des plus honteux ! Nombreux sont ceux qui s’insurgent face à un tel manque d’étiquette, grondant au scandale... Maison Ferwight : . La réception des Ferwight en leur colonie de Comté-Océan continue de faire grand bruit ! Les rumeurs se font curieuses, traitant d’une musique des plus originales ! D’aucun diraient même “Avant-gardiste”... . La mort du Seigneur Ethan sur les lieux ne reste pas non plus écartée des sujets de conversation, certains pensant dur comme fer que les Ferwight y sont pour quelque chose… Les motifs en revanche, ne semblent guère évoqués. Quoi qu’il en soit, responsables où non, la réputation de la maison colonisatrice en a sérieusement pâti ! Il faut dire que cela fait une bien mauvaise presse… Maison Courvoisier : . L’investissement dans une nouvelle tenue des plus luxueuses ne semble pas avoir échappé à la vigilance des commères du quartier. Est-ce que cela a suffit à faire taire les rumeurs concernant la banqueroute du capitaine de cavalerie ? Certainement pas bien sûr ! Elles continuent à aller bon train ! . De nombreuses boutades se font entendre depuis hier concernant le Seigneur Courvoisier et une histoire de chaise à bascule… Curieuse rumeur… Maison Hellington : . La nouvelle se répand vite : Le Seigneur Henry a fait son retour sur la scène publique ! Étrange pour quelqu’un qui semblait à l’article de la mort il y a quelques semaines encore… Les plus grands adeptes de complots laissent libre-court à leur imagination, arguant qu’il s’agirait là d’une tentative du seigneur pour tester la loyauté des membres de sa famille et qu'il n'aurait en réalité jamais été malade… Cependant, la plupart des rumeurs parlent d’une guérison naturelle, où bien aidée par les eaugures du Sillage. Quoi qu’il en soit, bon nombre semblent déçus de cette issue tout de même bien moins croustillante qu’une succession hasardeuse… . Les bibliothèques du Haut-quartier sont en émois ! Depuis quelques semaines, des ouvrages tendent à disparaître de façon plus ou moins récurrentes… Étrange phénomène resté, pour l’heure, sans réponse.
  9. La dernière semaine
  10. Docks de Port-Liberté. Quête : « C’est pas si mal d’être pirate » Objectifs : -Trouver le pourquoi de l’agitations dans les docks de Port-Liberté -S’accaparer des documents du Maîtres de Docks pour chercher des preuves contre la compagnie. -Infiltrer Port-Liberté Après avoir laissé un battement de deux jours entre les événements de Port-Du-Pont et de l’estuaire gémissant, le duo constitué de Flynn et de Mauve semble être parvenu à remonter la piste des armes de Corsandre. Pour les aider à investiguer de manière plus efficace, ils ont mis en place un plan, tout en demandant une fois encore le soutien de leurs deux camarades Étoile et Néant. Une fois quatuors réunis, les rôles pour la mission ont rapidement été donnés, pendant qu’Étoile et Néant s’occupaient de glaner des informations sur le terrain, Flynn et Mauve se sont désigné pour rejoindre un des contacts de l’agent sur place, en prévision de la suite des opérations. Le duo s’est donc retrouvé livré à lui-même, et a rapidement décidé de se séparer. Étoile de son côté s’est occupée de revêtir un accoutrement suggestif et ayant pour but de la faire passer pour un vaurien en manque de travail. Elle a donc joué le jeu avec un des officiers en présence pour réussir à lui soutirer des informations intéressantes. D’après ce qu’elle a pu comprendre, il semblerait que les Lamineurs soient revenus il y a peu de temps en force dans Port-liberté, s’imposant comme les garants des lieux en écrasant la concurrence présente, à tel point qu’il est bien difficile de trouver autre chose qu’une tête coiffée de rouge là-bas. Pour ce qui est de la contribution de Néant, elle s’est occupée d’un des officiers en présent en réussissant à l’attirer et la neutraliser sur place, de quoi lui permettre alors de revêtir sa tenue pour passer un peu plus inaperçue, tout en utilisant ses dons pour prendre son apparence, à la manière des célèbres Ren’doreï. Il n’a donc pas été difficile pour elle d’approcher du Maître des docks et de parvenir à le neutraliser le temps de fouiller dans ses affaires et de trouver un registre détailler des transactions entre lui et la compagnie Corsandre. Le duo s’est réuni et après avoir subtilisé quelques échantillons d’armements en Azerite, il a décidé de rejoindre Flynn et Mauve -qui elle aussi s’est habillée pour l’occasion. - Le contact de cette dernière à été en mesure de leur faire un point assez détaillé de ce qu’il se passait dans la ville pirate ces derniers temps, corroborant alors les informations glanées par Étoile un peu plus tôt. Encore une fois, Flynn a décidé de se jeter dans la gueule du loup en suggérant au groupe de se faire recruter au sein des lamineurs pour réussir à trouver des informations plus facilement sur place. Malgré les contestations évidentes du trio, c’est ce qui a fini par se passer et c’est fraîchement recruté par les lamineurs que nos glorieux héros se sont enfoncés dans Port-Liberté, accompagné par le son de la fête et de la beuverie continue qui règne alors sur place. C’est en rejoignant celui qui accueille les nouvelles recrues que Flynn est tombé des nues, l’intéressé étant alors un ancien ami à lui qui ne semble pas enchanté de voir les lamineurs au pouvoir. Après de chaleureuses retrouvailles, le groupe a décidé de se reposer pour la nuit, pour continuer leurs investigations au petit matin.
  11. Grosse mise à jour de la timeline avec la validation et la fin des trames Drustvar et Chantorage.
  12. (Note d'avant-texte : Ce texte est envisagé avant tout comme un travail d'écriture, pas comme une histoire faite pour divertir. L'action est volontairement banale, les personnages et les relations qu'ils entretiennent entre eux et avec des personnages IG sont volontairement laissées de côté pour éviter qu'un excès d'explication alourdisse le style. N'hésitez surtout pas à émettre des critiques en commentaire !) Monsieur d'Âpre-Vent Les platanes de Hurlevent commençaient à se dégarnir. Chaque branche qui s'éclaircissait rappelait aux trois enfants qu'ils s'éloignaient des beaux jours et de insouciance de l'été. Si l'air était resté doux, le vent marin amenait son lot de désagréments, parmi lesquels de curieux orages qui, s'ils duraient peu, étaient suffisamment violents pour dénuder un peu plus les pauvres arbres. Le soleil lui-même refusait de mettre du cœur à l'ouvrage. Plutôt que de redoubler d'efforts pour alléger celui des petits êtres de cette terre, il avait lâchement fui et chaque jour qui passait voyait sa présence s'amenuiser. Cette constatation ennuyait profondément le jeune Lukasz, qui devrait bientôt compter la lumière nécessaire pour lire parmi les nombreux interdits de sa nouvelle demeure. « Comprenez, Monsieur ! Les bougies de suif empestent, et celles à la cire d'abeilles sont trop onéreuses », lui avait-on dit. Mais aucun des arguments n'avaient fait mouche ; l'odeur de la rue était pire et l'argent ne manquait que parce que Monsieur d'Âpre-Vent s'en repaissait – c'est du moins ce qu'avait déduit le garçonnet de l'imposante bedaine seigneuriale, entretenue, eut-on dit, comme une bourse. Elle retombait par-dessus un large lacet auquel pendait un glaive qui en comparaison avait l'air d'un cure-dent. L'esprit de l'enfant, plus prompt à s'amuser de l'absurde qu'à s'en chagriner, ne se demandait pas si cette imposante masse pesait sur les rotules de l'homme ou bien sa fortune. A la place, il se demandait plutôt à quand remontait la dernière fois qu'il avait vu ses pieds en se tenant debout. Monsieur d'Âpre-Vent, c'était le sobriquet par lequel le garçon et sa sœur le désignaient en cachette. Il était de leur sang après tout ; cela autorise certaines libertés. Lorsqu'ils se sentaient d'humeur audacieuse, le « Monsieur » passait à la trappe. La particule quant à elle n'était qu'un simple décorum, un rappel du temps où il avait vraiment été « Monsieur de - ». A présent inutile, elle aussi tombait dans l'oubli. A la fin ne restait qu' «Âpre-Vent», composition curieuse, sans vraie origine et sans réelle signification, comme seuls les enfants savent faire. Néanmoins le qualificatif ne s'était sans doute pas niché dans le nom du vieux par hasard. Ici, la pitance était âpre, l'air était âpre, les gens étaient âpre, la maison dans son entièreté était âpre. La vétusté du lieu rejaillissait sur les habitants et la morosité de ceux-ci teintait la bâtisse, de sorte que le tout, murs et seigneur, meubles et serviteurs, formait un ensemble harmonieux dans la mornitude(*) et au milieu duquel il ne faisait pas bon vivre. Dans le salon, devant l'âtre, les enfants s'étaient réunis au pied de leur nourrice. Lukasz lisait, Elzbieta brodait et Thaniel alimentait malgré lui le mythe du «bâtard oisif» qui composait à lui seul l'entièreté de l'imaginaire hurleventois sur le sujet des demi-sangs ; il rêvassait. Le silence alourdissait l'air, l'odeur des meubles vieillis l'épaississait. L'horloge sonna sept heure et la petite assemblée sursauta comme un seul homme. Plusieurs mois maintenant qu'ils vivaient ici et pourtant aucun ne s'était habitué au carillon cuivré qui, s'il se montrait d'une rigoureuse ponctualité, tombait pourtant toujours au mauvais moment. Il fallait lui rendre justice pour une chose, cependant. L'insupportable timbale était l'occasion de briser le mutisme qui pesait comme une chape de plomb sur les enfants. Quant rien ne bouge, l'on n'ose bouger soi-même. Or, l'interruption devenait prétexte à l'éruption. Le rituel suivant s'était installé ; au premier coup, l'on sursautait, au second, l'on pestait, au troisième, l'on jurait – mais poliment. S'il s'avérait qu'il fut plus de trois heures, chaque coup supplémentaire était accueilli par une volée de protestations jusqu'à ce que la nourrice close le débat de la sorte : «Si nous étions chez votre mère, ce coucou serait mort et enterré !». Les enfants approuvaient gravement, puis débutaient des bavardages frénétiques jusqu'à ce qu'on les appelle pour souper, comme s'il fallait rattraper en quelques minutes des heures de conversation. La nourrice prenait plaisir à écouter leurs babillages, qui lui rappelaient les soirées dans le chaleureux séjour de Bêle-Pierre. A l'instar des autres familles de bonne lignée, c'est elle plus que leur mère qui les avait élevés. Cette dernière, elle-même mise entre les mains de bonniches dès son plus jeune âge, avait judicieusement délégué ses prérogatives maternelles : la nourrice les torchait, sa confidente les aimait. Elle, elle se réservait pour unique devoir de les marier à de bons partis le jour venu, car c'était après tout le plus important. Le valet d'Âpre-Vent – il fut décidé qu'on l'appellerait simplement ce soir – vint les chercher. Chacun s'installait à sa place autour de la table rectangulaire de la salle à manger, soit au bout à l'opposé de celui occupé par le vieillard, quand on leur fit savoir que Monsieur se joindrait à ses petit-enfants pour dîner. Le frère et la sœur échangèrent un regard vaguement inquiet. Le valet les rejoint avec un linge humide, ils lui présentèrent leurs mains. Il les frotta avec hargne. En son fort intérieur, il détestait Âpre-Vent. Par extension, il détestait aussi ces enfants. Ils étudièrent leurs mains rougies par ce qui tenait plus du papier de verre que du torchon puis attendirent l'arrivée du vieux sans échanger un mot. En haut, une porte grinça. Les déplacements d'Âpre-Vent, parce qu'ils étaient peu nombreux, n'en étaient que plus remarquables. Voilà des années qu'il ne vivait plus qu'à l'étage, entre ses appartements et la bibliothèque. A l'arrivée des enfants, il n'avait que peu bouleversé ses habitudes. Ses repas lui parvenaient via un monte-plat qui communiquait entre la cuisine et sa chambre. C'était d'ailleurs par-là qu'il donnait ses ordres pour la journée car il ne supportait plus la vue des autres. Dans ses bons jours, le valet avait l'honneur d'être appelé. Il grimpait les marches quatre à quatre puis les redescendait avec l'ordre de ne revenir que quand la nouvelle lubie de son maître aurait été exécutée. Quant aux enfants, il se joignait à eux une fois par semaine. Pour s'enquérir de leur bien-être ? Non. Pour apprendre à les connaître ? Encore moins – il ne faut pas oublier qu'il n'avait pas jugé cela nécessaire avec sa propre fille. Ce dont il s'agissait, en réalité, c'était d'une inspection. A Lukasz, il demandait de réciter des paragraphes entiers d'un grand livre de psaumes en vieux-parler. A Elzbieta, de lire à haute voix – on ne lui en demanderait pas tant plus tard. Quant à Thaniel, il lui fourrait l'index entre les babines pour s'assurer qu'il n'était pas atteint de la rage. Lukasz se remémorait le dernier passage en date quand un raclement juste au-dessus de lui lui fit instinctivement rentrer la tête dans les épaules. Il frissonna de déplaisir. Âpre-Vent se mettait en branle. Quand il avait été forcé d'abandonner son château de province pour se réfugier dans ce petit manoir de la capitale, il avait trouvé le parquet d'une qualité si médiocre qu'il avait décidé de ne plus lever sa lourde canne d'argent lorsqu'il se déplaçait. A chaque pas, il la tirait dans ce terrible raclement pour s'y appuyer. Puis vint un coup sourd suivi du grincement d'une marche. Le vieux y posait d'abord la canne, puis le pied. Le rythme était lent mais d'une régularité sinistre. Bientôt, on le verrait apparaître dans l'encadrement de la porte. Il survolerait l'assemblée du regard, puis irait prendre place à son bout de table sur un un fauteuil à la tenture délavée. Le valet présenterait tour à tour plats et courbettes obséquieuses, et le concert de mastications et de succions commencerait. A sa décharge, l'homme était un vieillard à qui la sale manie de chiquer avait fait perdre quelques dents. De plus, il avait cessé de se comporter poliment à table depuis le jour où il s'était marié et cela remontait à près d'un demi siècle. La présence temporaire de ces marmots n'allait pas y changer grand-chose. Eux aussi mangeaient salement après tout. C'est du moins ce qu'il imaginait, car la vérité était que, trop occupé à engloutir son repas, il ne s'occupait pas de celui des autres. Et puisqu'il avait entendu dire que les jeunes enfants étaient par nature à peine plus propres que des porcelets, il en avait tiré la conclusion logique que ceux-ci, soient-ils des rejetons de marquis ou non, ne faisaient pas exception à la règle. Le spectacle qu'offrait le vieux durant ses repas fascinait Thaniel. S'il était lui-même observé comme une bête curieuse, la réciproque était vrai. La nourriture manquant cruellement d'intérêt, il avait cherché à se divertir autrement. Quand Âpre-Vent était présent, son activité favorite consistait à compter les vides dans sa dentition. Une autre était de dresser un portrait de ce drôle d'être à la manière d'un naturaliste, comme il le faisait avec les papillons qu'il collectionnait : «Déchiquette ses viandes à l'aide de son incisive, l'autre est absente. Lèvre inférieure noircie. Regard vide durant toute la durée de la sustentation», et caetera. La liste était longue, le pire était sans doute le bruit de ses gencives ramollies lorsqu'il aspirait sa nourriture, faute de pouvoir la mâcher. Mais au lieu de tout cela, lorsqu'Âpre-Vent apparut, il ramena sa canne devant lui pour s'y appuyer des deux mains et déclara à l'intention de Lukasz : «Monsieur, j'ai reçu une note de votre mère. Elle soupera avec nous, demain.» (*) mornitude : le terme n'est pas officiellement reconnu mais est employé dans un contexte littéraire-qui-se-la-pète parce que la construction de ce néologisme dérivé de l'adjectif « morne » est en accord avec la langue française.
  13. Mise à jour du dirigeant et des rumeurs. 18/08/19
  14. Maison Viréclat « Semer la connaissance, recueillir la sagesse. » Propos liminaire : Si le nom de cette maison s'était dissipée de tous les esprits jusqu'alors, il est clair que les récents évènements en Drustvar ont su éveiller les mythes les plus anciens. Jadis, l'on scandait dans les rues d'Ancreport la magnificence et le prestige qu'apportait la maisonnée à l'ensemble du village. D'une vivacité d'esprit sans égale, les Viréclat n'ont eu de cesse d'améliorer le quotidien du hameau et de bâtir une puissance pécuniaire certaine au sein de Drustvar, mais inéluctablement, toute étoile finit par rencontrer sa chute et égarer sa lumière. La puissance s'en est allée en décroissant, la renommée s'est éclipsée au profit des Ancrenoire et les ressources financières de la famille se sont constituées sur leurs seules réserves. Il n'était dès lors plus question de prospérer, mais de survivre, de s'adapter, d'innover, il était question de se dissimuler. Également, nous constatons l'effacement du nom des Viréclat depuis un siècle déjà, mais si les étoiles trouvent leur fin, elles trouvent aussi la capacité de renaître dans une somptueuse nitescence. La virescence a tenté de s'emparer de Kul'Tiras, mais leur lumière s'élève et leur renaissance s'inaugure. Observez l'aurore dansante qui s'annonce, prêtez oreille attentive à l'aubade qui recouvrent vos matinées parce que l'espoir s'énonce enfin parmi nous tous, car s'élève à travers le royaume cet emblème d'espoir, cette créature immortelle et sage lovée contre la flamme incoercible de l'espoir, représentant le feu ardent de nos cœurs et de notre amour pour nos terres natales ainsi que nos frères & sœurs. Sur les routes terrestres de Drustvar jusqu'à la Vallée Chantorage, cet emblème refait surface et la maison lève ses bannières. "Tant que l'Amirauté espère à travers nous, nous respirons au travers d'elle." -- Dame Vianne Viréclat, calligraphe émérite de Kul'Tiras De la maison Viréclat, petit précis ; Fondateur : Seigneur Verthys Viréclat Coryphée : Seigneur Anväld Viréclat Désignée régente : Dame Vianne Viréclat Héritier(s) : Demoiselle Irïel Viréclat Allégeance : Maison Ancrenoire, Maison Malvoie De leur modeste demeure ; Situé au sud-est de Drustvar, la demeure des Viréclat siège en plein centre d'Ancreport. Celle-ci est loin d'être qualifiable de domaine et même de maison noble, ainsi le qualificatif de "demeure" sera lestement mieux usité. L'on distingue une simple maison sans fastes, seulement monté sur un étage complet, dénué de toute prétention nobiliaire. Ainsi, cette maison sait recevoir uniquement avec modestie, mais certainement pas convenablement. Pour la famille, s'encombrer de richesses devant dûment s'accorder à un entretien onéreux n'est pas plus utile que nécessaire, c'est ainsi qu'ils apprécient cette légère demeure. Celle-ci ne comporte par ailleurs qu'un seul et simple domestique et seulement deux gardes. Depuis la reconquête des lieux, l'heure est désormais à la reconstruction et à l’aménagement de la maison. De leur renommée pécuniaire ; La Maison Viréclat s’esquissait autrefois parmi les nobles comme une maison empli de richesses. Famille d’intellectuels, ils ont toujours su tirer parti de leurs connaissances et de leurs expertises pour faire prospérer la demeure, voyant leur économie galvanisée par de nombreux traités d'exportations en empruntant des navires appartenant aux Ancrenoire. Depuis l’arrivée du Sabbat en Drustvar, les Viréclat ont su se sustenter de leurs économies en cessant toute activité commerciale, mais depuis que celui-ci s’est vu chassé de la région, la famille peut désormais reprendre ses activités et renflouer sa trésorerie. Il est à noter la possession d’une frégate marchande leur appartenant personnellement, alors qu’ils se spécialisent dans divers produits dont ils peuvent tirer un bon prix. Autant de textiles que de produits de luxe, la famille vend aussi quotidiennement des écrits concernant la mystérieuse région de Drustvar, ces mêmes écrits souvent rédigés par des natifs, augmentant de surcroît leur valeur, puis s’ajoute à cela des plantes et des décoctions d’une rareté indéniable dont l’Ancoracée, désormais devenue une icône de la famille, étant leur produit marchand phare en tête de gondole sur la totalité de leurs routes commerciales. Cependant, l’âge d’or de la Maison reste à venir, car celle-ci s’évertue désormais à commercer avec tout un chacun sur terre. Une chose est certaine, la famille attend impatiemment la fin de l'embargo concernant les navires kultirassiens pour pouvoir reprendre les transactions maritimes et exporter plus loin encore. Le travail des différents membres de la famille permet aussi de rapporter des revenus de différentes sources, bien que cela reste maigre. De leur renommée martiale ; La réputation militaire des Viréclat est au mieux questionnable, ce qui s'avère être chose rare pour des Drustvari. En ce sens, nous n'allons pas évoquer une armée mais une simple garde bourgeoise ; nous démontrons uniquement une poignée de fantassins légers pour quelques gardiens d'élites. S'il paraît certain que la famille ne brille pas par ses prouesses militaires, elle se garde bien d'avoir une petite réserve dans les cas les plus graves. L'offensive en Drustvar aura cependant laissé leur armée sur le banc de touche, et ceux-ci n'ont su que simplement aider à la défense d'Ancreport. Rumeurs & faits notables ; - Demoiselle Irïel Viréclat, fille aînée de la maison Viréclat, serait présentement à Boralus pour présenter ses prestations médicales. Officiant au Haut-Quartier, l'on raconterait qu'elle pratiquerait des auscultations ainsi que des diagnostics. L'on laisserait même entendre que celle-ci ait la capacité de guérir certains traumatismes psychiques au moyen de thérapies prometteuses, ayant déjà officié pour certains habitants de Drustvar. Elle honorerait ainsi son serment envers l'Amirauté et sa formation à l'Académie Portvaillant - La maison se porte garante d'une spécialisation en herboristerie, en calligraphie, puis en archéologie et en commerce. Le commerce de potions côtières et d'Ancoracée était autrefois reconnu et semble lentement revenir en vogue au sein de Kul'Tiras. - Faute d'hôtel particulier, la maison semble emprunter le logement des Ancrenoire au sein même du Haut-Quartier. - Lors de la réception de la maison Ferwight donnée le 17 Août de l'an 32, le seigneur Ancrenoire s'est vu être affligé d'un horrible arrêt cardiaque. Demoiselle Irïel Viréclat, présente sur place, a tout tenté en vue de lui venir en aide avec l'aide convenablement admise du médecin de la confrérie de l'Ancre, Gabriel Croque. Malgré leurs compétences conjointement mises en œuvre, la doctoresse en est venu à assister pour la première fois de sa carrière à l'incapacité de sauver quelqu'un. Dès lors, son estime fût rudement mise en cause. Les rumeurs vont bon train, statuant ainsi de ses capacités depuis cet étrange évènement. Informations supplémentaires ; -Des postes sont à pouvoir au sein de la maison. Que ce soit pour incarner un noble venant directement de celle-ci, de la famille proche ou quoi que ce soit d'autre, tout est possible. Si l'envie vous prend de venir faire notre connaissance et de vous joindre à nous, prenez donc la peine de venir glisser dans mes MP sur Discord, on vous accueillera avec grand plaisir ! La convivialité est le maitre mot de notre maison, et sachez que le meilleur reste à venir. [Νικολας#1010] -Faute de compétences adéquates en graphisme, l'emblème a été récupéré d'un univers adjacent, amour à ceux qui le reconnaissent !
  15. Après avoir mis un terme aux ambitions des K'thir dans la Mélodie Abyssale, les forces en présence se sont de nouveau mobilisées afin de marcher sur le Séminaire des Eaugures, une tâche ardue. Le groupe favorisant un assaut frontal fût dans un premier temps contraint au repli stratégique après l'élimination d'une première ligne de front. Le lendemain, l'offensive reprenait avec un aplomb plus présent encore. Il n'était pas question de perdre la face, pas question de faire marche arrière. La clé pour le Sanctuaire des Tempêtes était à porté de mains. Sur le chemin de la gloire, le groupe se confronta à l’ire du Frère Ancrenoire, qui dans toute sa perfidie bloquait la route vers le bâton des marées, la clé menant à la Voie des tempêtes et unique chance de se rendre auprès du Seigneur Chantorage. Bien vite celui-ci fût écarté, ne laissant derrière lui qu'une brise marine et la voie vers l'artefact désormais libéré. Momentanément porteuse de l'artefact, la Sœur Ondeliée continua de guider les troupes vers la sortie du Séminaire, jusqu'à ce que la présence du Parle-Vague Reid se révèle à elle puis au groupe entier. Il était là, parlant à la projection magique de son félon de maître, Le Seigneur Chantorage. Le combat débuta suite aux injonctions du sombre apôtre démontrant une fois encore le caractère néfaste de leurs entreprises. Reid fût le premier membre du Conseil noyé a être écarté, le premier d'une longue série. Celui-ci n'avait fait qu'ouvrir les hostilités de manière plus concrète encore. Le Séminaire venait d'être libéré de ses Eaugures véreux, permettant par la même de rassurer les gardes-marée et autres prêtres de la mer résistant de rejoindre le Sillage grâce au mot de passe : " La Tempête se lève ". En compagnie de la Garde Marée Victoria, forte de ses ambitions revanchardes à l'égard du Seigneur Chantorage, le groupe en apprit plus sur la Vallée, sur le Seigneur Chantorage. Ô combien celui-ci était auparavant aimant et clément avers les siens. Chose qui aujourd'hui a disparu au profit d'une cruauté à la limite trouble. Nos héros empruntèrent la route que suivaient les initiés lors du pèlerinage d'intronisation, une route sûre à condition que le Seigneur Chantorage ne connaisse pas leur emplacement exact. Leur repos ne fût qu'une vaste illusion, au moment le plus important, le sombre Patriarche manda ses acolytes, faisant déferler les horreurs contre les défenseurs de la Vallée. Dans un ultime sacrifice, la Garde Marée leva une barrière constituée intégralement d'un vif courant laissant alors aux héros, le temps de prendre l'enchantement de l'autel permettant d’accéder à la voie des tempêtes, rejoignant ainsi Frère Pike et Samuel Williams, mal en point. Ensemble, ils accomplirent le rituel de la voie, permettant alors au sacrifice de Victoria de ne pas être vain. Dans un chemin illuminé par l'éclat de l'eau, tous, natifs comme membres de l'Alliance marchèrent avec un but commun. L'ascension vers le Sanctuaire n'offrait qu'un paysage morne et désolé de toute vie, des marches et des ponts plus tard, ils arrivèrent enfin au sommet, sur le plateau, là, leur tournant le dos, attendait le Seigneur Chantorage. Sur les sommations du Frère Pike, celui-ci se retourna vers les héros, d'une main leste et mesurée, le Patriarche s'exprima alors sur la cause futile que défendait le sillage, Samuel Williams, hors de lui s'interposa recevant alors de plein fouet le sombre sortilège du Régent. Se tordant de douleur, ce n'était plus l'honnête homme qui paraissait devant eux, mais une créature des abysses gigantesque. Azshj'thul le Noyé naquit sur la carcasse du défunt travailleur. C'est dans un combat acharné causant tant de peines mentales que physiques que celui-ci fut abattu. Tous troublés, ils constituaient désormais l'avant garde du Sanctuaire des Tempêtes. L'assaut se déroulerait le lendemain, laissant du temps aux blessés ainsi qu'aux retardataires. Le sommeil agité par la tension, le stress, l'angoisse ou les peurs naissantes suite aux horreurs croisées dans la journée, il était évident que tous n'avaient qu'une seule idée en tête : En finir avec la tyrannie du Seigneur Chantorage. Sur le qui-vive, les rangs se formèrent menés par l'état major des maisons nobles mobilisées. Il était question d'attaquer conjointement dans une percée salvatrice, harassant les troupes de Chantorage et ses créatures. Une fois le briefing du Seigneur Courvoisier terminé, tous se tournaient vers l'entrée, marchant au pas dans un bruit unis, le bruit des armes, le bruit des bottes claquant au sol. Puis... Les cris, les charges débutaient dès le premier corridor. De couloir en couloirs, ceux-ci découvrirent une place sanctifiée par les abysses, où les âmes baignaient dans les bassins corrompus. L'horreur tira son plus funeste sourire lorsque les officiers prirent d'assaut Aqu'sire, un élémentaire au faciès tentaculaire et à la force herculéenne. Ouvrant la voie vers les dédales du Sanctuaire, les soldats veillèrent à ne pas ralentir la fulgurance de la percée. Jusqu'à ce qu'un second défi se dresse devant les héros, le Capitaine Gillette de la Maison Hellington, mal en point, se présentait devant eux, avançant des palabres incohérents avant de se changer en k'thir devant ses propres soldats. La mort dans l'âme, ce fût un déluge de lames qui s'abattit sur lui, abrégeant ses souffrances. Dans la continuité des couloirs, le groupe retrouvaient un terrain inondé et en proie aux vents puissants, là, les attendaient les deux derniers représentants du Conseil noyé, le Frère Gîtefer et sa compagne la Mande-Trombe Faye, deux figures connues pour leurs maîtrise des disciplines de la coque pour l'un et des vents pour l'autre. C'est dans un combat acharné, bravant la roche, les bourrasques et les déferlantes tranchantes que le groupe parvint à faire ployer le duo. Bien que leurs actes aient été inqualifiables c'est une mort rapide qui leurs aura été accordé. Une fois la tâche accomplie, le groupe retrouva un nouveau corridor menant à une pièce dont le sol était inondé. En relevant les yeux, le groupe s'est confronté une nouvelle fois au Frère Ancrenoire. Celui-ci livra ici son baroud d'honneur, usant de l'environnement afin d'handicaper les défenseurs de la Vallée. Bien vite, ceux-ci prirent l'avantage de la situation mettant un fin à la sinistre histoire du Frère Ancrenoire. Un dernier obstacle avant de confronter le Seigneur Chantorage, la Sœur Ondeliée ouvrit la voie tout en priant, palabrant une prière, une ode à la victoire. La cathédrale du Sanctuaire les accueillaient, laissant alors à la vue de tous, la funeste vérité. Il était là, le sombre hiérarque au visage tentaculaire mettant un terme à sa conversation avec sa rédemptrice, la Reine Azshara. Dans une vaine tentative, Frère Pike s'avança, voulant raisonner le Seigneur Chantorage, son interlocuteur lui fît payer son arrogance en le piégeant dans une prison aqueuse tout le long de l'affrontement. Des torve-esprits sortaient des crevasses cherchant à s'emparer du corps des valeureux combattants, leurs emprises furent momentanée. Pendant ce temps, la Sœur Ondeliée, entamait les hostilités avec son Maître, en appelant à la force de l'Orage, luttant pour fermer son esprits aux intrusions, c'est dans une force conjointe que le Seigneur Chantorage fût abattu, une munition de l'Alliance concluant l'échange. Il était tombé. Le deuil de tout un culte devait être fait, car dans sa chute, le Seigneur Chantorage avait entraîné tant d'âmes innocentes, facilement malléables, qui dans une confiance aveugle avaient tout perdu. Si seulement ce cauchemar pouvait se terminer ici. Bien que le siège du mal avait été éradiqué, les eaugures présents en la personne de Frère Verne, Frère Pike ainsi que Sœur Ondeliée ressentaient toujours la corruption avec autant d'intensité. Ensemble, après avoir été béni, tous plongèrent dans le bassin de la Cathédrale, rejoignant la succursale où résidait une entité abyssale, Vol'zith l'Insidieuse. La dernière bataille devait être livrée, coûte que coûte. La n'raqi représentait un dernier effort et pas des moindres, les murmures et les intrusions mentales furent légion, tout cela combiné à une force herculéenne au contact de son bras gauche. Les héros plus déterminés que jamais combattaient la rage au ventre, le courage gravé au sein du cœur. Assez pour faire ployer l'engeance, offrant alors aux eaugures du Sillage l'opportunité de déchaîner la fureur de la Tempête sur le n'raqi désarçonné. Le tonnerre gronda jusqu'à s'abattre directement sur la carcasse poisseuse de l'être des bas-fonds. Le Sanctuaire était libéré et les eaugures vengés. De retour à Brennadam, la vaillante escouade fût accueillie en fanfare. Répondant alors aux besoins d'un repos bien mérité avant de départ le lendemain matin. Rassemblant toutes les figures notables, le Maire Roz de Brennadam organisa une fête en leur honneur, en remerciement pour leur dévouement et leur courage. Pour avoir sauvé des gens qu'ils ne connaissaient pas, pour avoir sauvé le culte des marées, véritable pilier religieux de Kul Tiras. Chacun fût invité à se prononcer, à donner ses vœux et ses souhaits d'avenir pour Brennadam et pour Kul Tiras. Officiellement exaltés auprès du Sillage des tempêtes, le Maire Roz ainsi que Frère Pike firent don de gris truités de Chantorage, ainsi que du titre de Rédempteur de la Tempête. Tous partirent sous les ovations des habitants de Brennadam et cheminèrent de nouveau vers Boralus. Une fois de retour en ville, tous prirent leurs dispositions. L'heure était à la restauration, aux retrouvailles et aux émotions. Chantorage n'oubliera pas la présence de l'Alliance et son courage, la détermination sans faille du Seigneur Courvoisier, la fougue de la Dame Daerian, l'efficacité de la Maison Ferwight, l'ingéniosité de la Maison Ladimore et de son Agent Lazare ainsi que la poigne des Hellington accompagnés de leurs célèbres manteaux rouges. Tous se seront démarqués à leur manière, ne déméritant pas au milieu de ce chaos qu'était la Vallée. Merci pour ces 4 mois de trame !
  16. Avant
  17. Rade de Tiragarde ; Pointe du Naufragé. Quête principale : "Tiens, mais où est Flynn ?" Quête secondaire : "Il faut sauver nos camarades !" (Accomplie à hauteur de 4/8) C’est au petit matin que le trio a pu se réveiller de sa terrible traversée en navire, sonnée, affamée et vaporeuse elles ont été accueillies par l’un des naufragés du campement. Après avoir rassuré les jeunes femmes sur leur état de santé le constat a été assez dur : Le groupe a perdu ses armes, pire encore Flynn Bellebrise était porté disparu, autant dire que le groupe n’avait pas intérêt à rentrer à Boralus sans ce dernier où ils devraient en rendre compte à leur moustachu de supérieur. Après s’être rapidement rafraîchie le groupe a rapidement pu se faire une idée d’où il se trouve. Il semblerait que le lieu soit le théâtre de nombreux naufrages, et la « Pointe du Naufragé » comme aime l’appeler ses habitants recueille toutes personnes échouées quelle que soit son affiliation ce qui a donné naissance à une communauté hétéroclite axée autour de l’entraide. Une fois prêtes, les demoiselles ont été se renseigner auprès du « gérant » des lieux, un certain Bill le Commode qui leur à expliquer en détail le déroulement de leur sauvetage. Il semblerait que le trio ait été sauvé de justesses de « Sirènes » ou pire encore de « Rôdeur des marées » qui rodaient dans les environs. En revanche, aucune trace de Flynn. Conscient de la situation, le groupe c'est une fois de plus séparé pour gagner du temps, Mauve, solitaire s’est chargée de retrouver les armes du groupe alors qu’Étoile et Néant se sont occupée de rechercher Flynn tout en acceptant de bon cœur de sauver quelques membres du campement dans l’optique de payer la dette de vie du groupe. Pour les y aider, c’est armé de simples harpons de fortune que les deux aventurières de l’extrême se sont lancé à la recherche de leur camarade d’infortune. Les combats contre les sirènes n’ont pas toujours été de tout repos, entre sauvetages de marins subjugués, et chants envoûteurs, le tout n’a pas été tout rose et il n’est pas rare que la voix enjôleuse des créatures marines ait pu embrouiller l’esprit des deux agents, qui, contre toute attente ont été tout de même en mesure de sauver la moitié des disparus. Après une grosse heure de recherches, c’est au bout de l’Estuaire gémissant que Flynn a été repéré, en prise avec une sirène bien plus imposante que les autres. Après s’être regroupé avec Mauve et équipée de leurs armes, le trio a dû combattre l’abomination dénommée « Lugeia » dans l’optique de libérer leur camarade de son emprise. Néant et Étoile ont été remarquables lors de l’affrontement, bien que les chants de la sirène n’aient fait mouche plus d’une fois pour rendre le combat plus dangereux encore pour les demoiselles. C’est épuisé que le groupe est rentré à la Pointe du Naufragé, leur mission étant en grande partie réussie. Néant et Étoile ont été renvoyées à Boralus à la suite de cette retrouvaille, Mauve de son côté semble être restée sur place avec Flynn, et recontactera ses camarades quand elle aura de nouvelles informations.
  18. Avant-propos : Comme vous pouvez le voir, les événements dont je vais faire un compte rendu ont déjà été validé par Dim et en partie fait par des joueurs par le passé. Pourtant, j’ai décidé avec mon petit groupe de tout de même jeter notre dévolu sur cette partie de la trame le tout collant bien avec notre Rp. Ça ne retire en rien ce qui a déjà été fait par les joueurs. Cette petite mise au point terminée, passons au plus intéressant : Rade de Tiragarde aux abords de Port-du-pont : Quête : Enquête à Port-du-pont ; Après avoir envisagé d’enquêter sur les agissements de Pricilla Corsandre dans la Rade de Tiragarde, l’agent Mauve, Néant et Étoile ont décidées de s’intéresser à un important mouvement de marchandise au Port-du-pont. Aidé de Flynn Belleprise qui les a rejoints sur place le groupe a décidé de se couper en deux. D’un côté, Mauve s’est désignée comme simple rapporteuse son but était de se faufiler en ville pour apprendre la destination des marchandises appartenant supposément à Corsandre alors que ses deux compères avaient pour but de chercher des échantillons de marchandises, voir des preuves écrites qui pourraient permettre d’incriminer leur cible. Après une infiltration en ville complexe, due à la présence assez forte de Garde, les deux agents ont réussi à laisser traîner leurs oreilles proches d’un chimiste, qui, d’après ses dires était en train de synthétiser de la poudre ayant pour but d’être implémenté dans un prototype de bombe dévastatrice. Une fois l’attention de celui-ci porté sur sa préparation, l’agent Étoile n’a pas attendu plus longtemps pour se glisser proche de son poste de travail et lui a subtilisé un cristal d’Azerite et l'un des prototype. De son côté, Néant a jeté son dévolu sur une note qui aurait été rédigée à destination des officiers de la Compagnie marchande Corsandre -certains de leurs représentants étaient sur place- et après avoir entendu parler de la création de potentielles armes dérivées de leurs procédés alchimiques, l’agent a décidé et a réussi à subtiliser la note en question : Ceci fait, le port à commencer à s’activer plus encore, les dockers à la solde d’une certaine « Madame Leighton » se sont activé de terminer les délais imposés par le « Capitaine Keelson » qui était visiblement en charge du navire affrété. Les deux agents ont choisi de partir retrouver Flynn pour faire le point, permettant alors au groupe de réfléchir à la marche à suivre. La mission du duo a été une réussite mais Mauve elle n’a pas été en mesure d’apprendre la destination du navire, c’est pourquoi, Flynn fort de ses -merveilleuses- idées à décider de faire s’infiltrer le groupe sur le navire, pour arriver directement au lieu de destination. Bien que dans un premier temps le tout n’a pas semblé enchantés nos agents, l’assurance naturelle et la manière dont l’humain a été capable de rentrer dans le port sans trop éveiller les soupçons ont fini par calmer les a priori. Le quatuor reformé s’est donc dépêché de se cacher dans des tonneaux de marchandises –Les plus chanceux de nourriture, les moins chanceux de poissons-. Malheureusement, bien que l’idée ingénieuse, le groupe se soit semblerait-il retrouver victime des talents discutables du timonier du bateau qui a fait s’échouer le navire aux abords d’un récit inconnu. Le groupe a été sauvé de justesse par ce qui ressemble être des habitants de la zone. Pourtant, un membre manque à l’appel : Flynn Bellebrise. Voici quelques screens de notre périple :
  19. MAJ: Faits connus et famille proche.
  20. Retour aux sources : Après avoir vaillamment combattu au côté des inquisiteurs de l'Ordre des braises, la reconquête de Drustvar touche à sa fin. Certes, la région n'est pas encore épargnée de toutes menaces, mais la reprise des places fortes et lieux d'importance qui suivent ont contribué à stabiliser le territoire face au Sabbat, à travers divers affrontements : - La Ferté d'Arom a été purgée de l'hérésie que sont les sorcières infiltrées, - Les esprits du cimetière Tertrebois reposent désormais en paix après avoir terrassé la sorcière qui sévissait, - Le glacier de Gol Koval a été purifié avec l'aide des légendaires Parlépines, - Le bourg assiégé qu'était Butte-du-faucon a été défendu, - Les forces armées ennemies se terrant dans la Forêt Cramoisie ont drastiquement diminué, - Les terres avoisinantes de Corlain, à savoir le bas du village, son armurerie et la Chapelle des Bois-Blancs sont dorénavant sécurisées, - Les Hauts de Corlain ont quant à eux été pris d'assaut au cours d'une sanglante bataille de siège, - Et enfin, le coup de grâce a été porté au sein-même du Manoir de la Maison Malvoie. La mort du seigneur Arthur et de Dame Meredith Malvoie font de leur fille Lucille l'héritière, nouvelle régente de la région. Les Maisons Drustvaris lui vouent donc désormais une allégeance indéfectible. Les forces investies à l'Ouest de Kul Tiras ont rallié la capitale après un discours donné par Dame Lucille Malvoie, en l'honneur des tombés et marquant un terme à cette reconquête. Chaque place forte citée précédemment connait un renouveau. Les masures sont rénovées et les réfugiés Drustvaris, jusqu'alors entassés dans le camp à la capitale, se rendent en masse sur leur terre natale afin de repeupler. Les seigneurs des différentes Maisons impliquées ont donc repris la route avec leurs suites respectives, à bord de diligences, partant des Hauts de Corlain jusqu'à Boralus. Le voyage a eu lieu au cours de ces derniers jours, ils sont finalement arrivés hier à la Place de l'Unité, après un trajet sans encombre. Ce retour symbolise pour bon nombre la fin de la reconquête de Drustvar. Le bilan aura été coûteux d'un point de vue financier mais surtout humain, chacun aspire désormais à la paix et la prospérité afin de se relever dignement de ces escarmouches. Instant immortalisé ci-dessous.
  21. Quoi de neuf? 🙂

    1. Buck

      Buck

      Ba pas grand chose que tu ne sais pas déjà je ne trouve plu le temps de jouer a kuku et ça commence a me manquer pas mal :/

  22. MàJ du 13/08/2019 : Modifications pour "Dirigeant actuel". Modifications et ajout dans "Membres externes notoires" et ajout dans "Faits connus".
  23. Actualisation du 13/08/2019. Fort-des-Flots. Suite à des expéditions de l'Alliance, menées par le Capitaine Urhild Haute-Corne il y a plusieurs mois, sur quelques îles inexplorées aux alentours de Comté-océan, le domaine a pu s'étendre sur une île non loin. Les côtes sécurisées de la menace de certains navires pirates ou de la Horde, un ancien fortin de Kul Tiras a pu être réclamé par la Confrérie de l'Ancre et la Maison Ferwight. Fort-des-Flots est aujourd'hui peu à peu réaménagée par des colons de la Rade de Tiragarde, de Drustvar ou encore de Chantorage, ayant fui la guerre qui leur a fait tout perdre. La colonie a désormais principale vocation à cultiver un tabac de haute-qualité, qui sera ensuite vendu à Boralus sous toutes ses formes (cigares, à rouler, …). La Maison Sombremarée. Maison vassale de la Maison Ferwight. Chef de famille : Charlotte Sombremarée. Allégeances : Maison Portvaillant, Maison Ferwight. Suite à la récupération de Fort-des-Flots, un oublié refit surface ; Bastien Sombremarée, perdu en mer depuis de nombreuses années, fut retrouvé dans un campement de hozens. Échangé contre des bananes, il est le deuxième survivant reconnu de la famille après la destruction de la Flotte de Kul Tiras durant la Seconde Guerre. Charlotte Sombremarée, sa cousine, était jusqu'alors la dernière héritière de sa famille. La Maison Sombremarée émerge doucement. Les nouvelles du front en Chantorage. Pyra Ferwight, jusqu'alors exilée de par son appartenance au Kirin Tor et à l'Alliance, fut accueillie à nouveau à bras ouvert par sa famille, suite à ses exploits durant la campagne de Chantorage. Représentante de sa Maison depuis le début de la campagne, ce n'est que pour les batailles finales qu'elle fut mise à la tête d'un détachement de la Confrérie de l'Ancre. Elle en ressortira victorieuse, malgré des pertes lourdes. Le Lieutenant Karen Ancrelune, seconde de Catlyn Ferwight, fut grièvement blessée et prendra du temps pour se remettre de ses maux. Rumeurs et actualités. Suite aux différentes rumeurs sur leurs domestiques dans le Haut-Quartier, Alison Ferwight, représentante de la famille en Boralus, congédia une grande majorité des serviteurs de la Maison. La Confrérie de l'Ancre aiderait l'Alliance à monter des expéditions maritimes sur différentes îles inexplorées, depuis Comté-océan. Ces expéditions viseraient à combattre la Horde afin de récupérer de l'Azérite. Catlyn Ferwight, pour son commerce de cigares et de tabac, aurait trouvé une alliée commerciale en la personne de Ainawa Cœur-de-Brume. Le soutien de la Maison Ferwight à l'Alliance semble indéfectible.
  24. Mise à jour du dirigeant, des rumeurs et des vassaux. 12/08/19
  25. Rumeurs & Facéties du Haut-Quartier Famille Ventis : - Depuis les révélations de la Marée Haute concernant le coeur à prendre du Connétable Ventis, les commérages sont allés bon train sur son orientation ou ses éventuels prétendants. Certains disent qu'Aodren Courvoisier est un amant régulier du chef de corps militaire. Toutes ces facéties ont été mises à mal récemment à mesure qu'une nouvelle rumeur traîne à qui veut l'entendre depuis que le Connétable aurait été vu pénétrant l'hôtel particulier d'Iseult Ladimore en soirée pour n'en sortir... que le lendemain matin à l'aube. Certaines midinettes bourgeoises parlent déjà mariage, enfants, et avantages commerciaux d'une telle alliance. - Côté descendance, c'est au tour de l'enfant Ventis, Rhysand, à la vingtaine bien entamée, de faire l'objet de rumeurs. Connu pour avoir passé une bonne partie de sa vie sous la tutelle de la famille Devineaux, le jeune homme embarrasserait profondément le Connétable Ventis depuis qu'il aurait été en possession d'un livre de sorcellerie drustvari aux rituels dangereux. Sa curiosité maladive serait dangereuse pour la Cour et sa santé et son géniteur aurait entamé quelques démarches pour définir l'avenir de son enfant en recherchant la douce héritière noble qui accepterait d'épouser Rhysand Ventis et de le canaliser. Famille Hellington : - Suite aux révélations du journal "Les Patriotes" à propos de la légitimité de l'héritière Karla Hellington, la maison noble serait en pleine crise interne, cherchant à prouver de manière incontestable par acte de naissance le sang pur de leur descendance. Famille Courvoisier : - Depuis la facétie de la Marée-Haute, la famille Courvoisier qui opère toujours au front aurait démenti les rumeurs de ruine, sans pour autant en apporter la preuve. Certains nobliaux piaillant dans les rues et cafés du Haut-Quartier que pour se faire, ils avaient tout intérêt à faire l'étalage de leurs richesses lors d'un événement mondain. Famille Tertrebois : - Rare famille présente sur les lèvres pour des raisons positives, on raconte que les Tertrebois pourraient être amenés à dominer la Cour après la longue période de difficultés traversée par la maison. Entre vœux de vassalité échangés pour renforcer leur influence, la réussite sans conteste du front drustvari et le placement stratégique de ses membres dans les hautes-instances de la ville, la famille Tertrebois est avant-gardiste et il n'est pas improbable que d'autres maisons se battent pour se lier à eux. Famille Ferwight : - Deux employés de maison se seraient récemment illustrés par leur attitude choquante dans les Hauts-Quartier. Le bruit court que la famille n'aurait même pas les moyens de se payer des domestiques et serviteurs avec un minimum d'éducation. Famille Deauclaire : - Les rumeurs à leur encontre semblent plutôt maussades, tristes. Depuis la mort de leur fille cadette, le Comte Deauclaire et sa femme ne donnent plus signe de vie depuis un moment, ne se montant ni aux événements, ni au Haut-Quartier. Le bruit court que suite à ce décès, la famille entamait peu à peu leur chemin vers le déclin. Famille Ladimore : - La veuve Ladimore serait à l'article de la mort et de biens tristes paris ont parfois lieu dans les cafés du Haut-Quartier tard le soir. Quand soupirera-t-elle son dernier souffle ? Sa fille, pourtant, ne chôme pas et conserve son surnom de Dame de Fer qui aurait été attendrie par les douces paroles et le physique ravageur de son Connétable avec qui elle passerait beaucoup de temps. Famille Peinsbourg : - Si elle s'illustre par sa présence sur les fronts, la famille se serait aussi illustrée par sa disparition de ces derniers lorsque la difficulté des événements se serait corsée. On raconte que depuis une de la Cour, de nombreuses maisons se serait liguées contre la maison Peinsbourg pendant une joute verbale qui lui porterait aujourd'hui préjudice dans ses commerces. Famille Daerian : Janella Daerian serait désormais défigurée depuis le front de Chantorage, ce qui n'arrangerait pas ses éventuelles conquêtes, son visage horrifique désormais masqué, le bruit court chez les femmes qu'elle finira sans doute vieille fille. De plus, son père n'est pas en reste et ce dernier serait de plus en plus rongé par la folie, ne laissant rien présager de bon pour la famille.
  26. Drustvar : le Manoir de la Maison Malvoie Le grand vestibule : Après leur combat endiablé face au maréchal Everite Reade asservi, le groupe temporisa quelques minutes afin de se requinquer, au pied du Manoir Malvoie. Ce fut l’occasion pour la Parlépine Morweyn, rencontrée plusieurs semaines auparavant à Gol Koval, de se joindre à eux, ayant rallié l’endroit par les airs. Tandis que la bataille du siège faisait encore rage derrière eux, les nobles des différentes Maisons, accompagnés de soldats, s’engagèrent dans le Manoir. Ils y découvrirent l’intérieur, le mobilier Drustvari semblait luxueux, à défaut d’avoir besoin d’un bon coup de nettoyage. L’endroit dégageait un côté sinistre, lugubre. Un orgue faisait cracher un puissant son, une ode à la mort, la mélodie venant glacer le sang des braves soldats, tandis que les notes sortaient de la tuyauterie visible dans le grand vestibule. Les sens de beaucoup semblaient se brouiller petit à petit, tant la magie Drust imprégnant l’endroit était forte. Dame Méridith dominait la grande salle, jugeant du regard la petite troupe d’intrus dans son domaine. Après un bref échange entre la mère et la fille, un rire cinglant traversa la pièce, alors que la maitresse des lieux s’éclipsait via un sortilège, pleine de malice. L’orgue continuant de jouer, tandis que le Manoir prenait vie, semblait s’animer suite à la venue d’intrus, les ombres et jeux de lumière dansant dans les couloirs. Instant immortalisé ci-dessous. Le pavillon de chasse : Le groupe s’engagea donc plus profondément dans le Manoir Malvoie, devant nettoyer le niveau du rez-de-chaussée ainsi que l’étage supérieur, alors que Lucille et ses inquisiteurs se rendaient à la cave. Ils commencèrent par l’aile Est. En ouvrant la porte, ils découvrirent un immense salon couplé à une bibliothèque. Une petite foule de citadins coincée dans le pavillon de chasse, en train de murmurer, reportèrent leur attention sur les arrivistes. Sur le qui-vive, après des échanges houleux semés de méfiance, il s’avéra que ces citadins de Corlain avaient été confinés ici, dans le Manoir, afin d’être soi-disant protégés pendant la bataille de siège. Leur destin aurait été tout autre sans l’intervention à point nommé, dans la mesure où ils constituaient un stock d’âmes à disposition pour les rituels du Sabbat Malecarde. Instant immortalisé ci-dessous. La salle du banquet : Ouverte par un organisateur du banquet complètement fou, la salle du banquet était un condensé d’effluves nauséabonds, de nourriture en décomposition depuis des lustres. Ils découvrirent alors ce qui semblait être autrefois le cuisinier en titre des Malvoie, désormais renommé Raal le Bâfreur. La créature davantage porc qu’homme, était coincée dans un amas de détritus et de nourriture pourrie. Croulant sous son propre poids, elle ne pouvait se mouvoir hors du piège, se nourrissant sans répit des dépôts en péremption. Ce lieu, ce qui était autrefois son prestigieux terrain de jeu, ressemblait désormais à une véritable antichambre des horreurs. Alors qu’une stratégie se mettait en place afin d’éliminer Raal à bonne distance, le seigneur Walter Ancrenoire chargea, impatient et enhardi. Cela força à briser les rangs et le plan initial, tandis que le groupe investissait la salle. Des goinfres blafards jaillirent des monticules de nourriture périmée, désordonnant le groupe. La major Cyrène Bouclevent y laissa une oreille, croquée par un homme-porc, tandis que trois braves se firent recouvrir de bile vomie par le gargantuesque Raal. Le feu eut finalement raison du glouton, qui s’embrasa sur place et, ne pouvant sortir de son amas de détritus, fut rôti sur fond d’odeur de cochon grillé pestilentielle. Le groupe ne retourna dans la salle que pour constater le cadavre carbonisé, bel et bien mort. Instant immortalisé ci-dessous. La cour extérieure : Continuant dans le dédale de couloirs, la cour extérieure n’avait rien à envier à l’intérieur. Les marques du Sabbat étaient profondes, l’eau croupie de la fontaine laissait percevoir ses teintes verdâtres, la végétation des jardins était flétrie. Plusieurs crapauds chancreux – espions des sorcières du Sabbat – se pavanaient, observant le groupe. Au fond de la cour, surplombant la falaise, se trouvait un gargantuesque Goliath des âmes, similaire à celui affronté à Butte-du-faucon. Tournant le dos, il semblait imperturbable, scrutant l’horizon. L’amalgame d’âmes torturées avait en son thorax les crânes de victimes kultirassiennes. La créature résonnait au diapason du hurlement tourmenté des âmes, digne d’un sinistre requiem à l’attention des imprudents qui oseraient se dresser sur son chemin. Ce fut la fin pour le seigneur Walter de la Maison Ancrenoire qui, encore enragé, fonça sans réfléchir sur le mastodonte, seul. Le Goliath saisit son trophée sans aucune peine et le souleva à plusieurs mètres du sol, broyé dans sa poigne. Il n’en fut lâché qu’une fois l’armure de plaque enfoncée dans la poitrine, pour que son crâne soit brisé sous le pied, constitué en un tronc, du géant boisé. Le reste du groupe tira profit de l’avantage architectural en restant dans le Manoir, mettant le feu à un Goliath trop gros pour entrer. La Parlépine Morweyn usa de ses talents pour libérer les âmes hurlantes contenues dans le thorax d’un ennemi coincé dans l’embrasure de la porte et essayant de happer quelqu’un avec son bras. Il s’effondra finalement sur lui-même, vidé des âmes l’ayant réanimé et brûlant comme un feu de joie. Instant immortalisé ci-dessous. La salle de bal : Le groupe n’eut le temps de s’apitoyer sur le sort du défunt seigneur Walter Ancrenoire. Ils continuèrent leur mission dans le dédale sinueux de couloirs du Manoir, appréhendant chaque porte. Derrière l’une d’entre elle se trouvait un piège, une horde de rats agglutinés prête à bondir sur celui qui ouvrirait. L’endroit fut aussitôt fermé et condamné sous un couinement massif des petites bêtes. Ils arrivèrent finalement à la salle de bal, dernier lieu d’intérêt à cet étage. L’endroit, autrefois majestueux, contenait en son centre trois sorcières en plein rituel, avec au milieu du cercle un colosse inanimé, figé comme du bois brut. Figurant parmi les premières à s’être soumises au Sabbat Malecarde, les Sœurs Bruyère, Solena et Souffrance maitrisaient chacune une forme de magie particulière. L’affrontement laissa bien plus de séquelles que Raal ou le Goliath des âmes, dans la mesure où ils ne purent tirer profit de l’architecture des lieux, se retrouvant en combat rapproché dans la salle. Les sortilèges fusèrent, les emprises se multiplièrent, mais ils parvinrent à terrasser les trois Sœurs. Instant immortalisé ci-dessous. Les catacombes : Le reste des pièces ne représentant que peu d’intérêt, la troupe retrouva Dame Lucille et les inquisiteurs de l’Ordre des braises dans la cave. Ces derniers étaient affaiblis, blessés, ce fut donc au groupe d’escorter l’héritière de la Maison Malvoie jusqu’au plus profond des fondations de son domaine. Ils y découvrirent le cœur de cette cacophonie, un orgue démesuré dans l’immense catacombe, avec à l’instrument Dame Méridith Malvoie, actionnant chaque touche dans une complainte de la désolation et la décrépitude. Son époux, pour qui elle a tout sacrifié afin de rester à ses côtés, se tenait auprès d’elle, une tranchée les séparant. Le groupe fut pour bon nombre balayé par la puissance du seigneur Arthur démesuré, usant de son bras désarticulé en bois pour frapper les plus braves venant au corps à corps. Pendant ce temps, Dame Méridith Malvoie jouait de l’orgue, venant soutenir son mari d’une complainte l’enhardissant. Certains osèrent braver la tranchée pour atteindre la Mère du Sabbat Malecarde, finissant éventuellement dedans. En y tombant, leurs pieds côtoyèrent des centaines d’ossements dans un fossé digne d’une vision infernale. Le bourbier, spongieux, était jonché de crânes, thorax, fémurs, un véritable réceptacle de sacrifices à des fins de rituels. Repoussé dans cette tranchée, le seigneur Arthur finit par être terrassé. Folle de rage, Dame Méridith, qui s’était autrefois alliée aux forces occultes pour sauver son mari, fut éprise d’un tel chagrin mêlé à une colère insoutenable, qu’elle se sacrifia. Elle transféra ce qui lui restait de son énergie vitale, succombant au prix de ramener à la vie son mari, encore une fois. Le mastodonte qui n’avait plus rien d’humain fut terrassé à nouveau, trop affaibli et endigué dans la tranchée, sans grande possibilité de se mouvoir. Instant immortalisé ci-dessous. La rupture : Tandis qu’il se pensait tiré d’affaire, le groupe coincé dans la tranchée ne parvint à remonter, des flammes translucides pourléchant chaque côté. Les sens de la Parlépine restaient en éveil, alors que la magie du Sabbat imprégnait encore ces lieux. Quelque chose semblait clocher. Ils s’engagèrent par le seul accès possible, avant que les flammes ne les gagnent, descendant dans un étroit tunnel à même la roche. Dévalant la pente, l’air abject confiné sous terre commença à donner des impressions de vertige et d’hallucinations. Certains eurent alors une sensation de déjà-vu, suivi d’un frisson, l’endroit paraissait familier… Et pour cause ! Ils redécouvrirent un lieu comme brisé dans l’espace-temps. L’endroit ressemblait en tous points à Gol Inath, à s’y méprendre. Ceux ayant combattu dans la Forêt cramoisie ne parvinrent à définir s’il s’agissait là d’illusion ou de réplique parfaite de catacombes. Et il siégeait, encore en en ces lieux, dans les profondeurs : Gorak Tul. La terreur s’empara des cœurs, les plus odieux chargèrent le Roi des Drust, tandis que d’autres paniquaient sur place, déstabilisés. Le Seigneur des confins corrompus, qu’ils pensaient alors avoir repoussé dans le portail à Gol Inath, se tenait à nouveau devant eux, furieux et déversant sa colère sur la troupe. Les sortilèges les plus innommables fusèrent des poignes de l’archétype du Sabbat, les coups balayèrent chaque membre, les esprits sombrèrent peu à peu dans la torpeur. La situation était critique. Les seigneurs Elie Griseaube et Terrence Howard, repoussés violemment, manquèrent de peu de finir dans l’étang gorgé de magie du Sabbat, puits gangrené aux émanations mortelles. La Parlépine Morweyn fut empalé par des échardes démesurées jaillissant du sol, sa survie n’étant due qu’à une action héroïque. D’autres étaient frappés de part en part, tandis que certains furent confinés dans des emprises écrasantes, faisant vaciller les esprits. La major Cyrène Bouclevent fut quant à elle plongée dans une torpeur si profonde, que les lésions cérébrales resteront irrécupérables, de telles séquelles affligeant le mental à jamais. Après le seigneur Walter Ancrenoire, ce fut au tour de Cléandre, fraichement attitré Fléau de Corlain, de trépasser. Maintenu dans la poigne du Roi Drust, ses côtes furent brisées au fur et à mesure que l’emprise se resserrait sur sa proie. De son autre main, Gorak Tul tordit la tête du brave homme, le brisant de l’intérieur. Il n’en retomba qu’un pantin broyé, s’effondrant lourdement. A force d’enchainement de coups, les ruées finirent par avoir raison du Seigneur des confins corrompus. Ebranlé par certaines prouesses, la vision du chaos finit par disparaitre, aux abords du portail. Nul ne sait s’il fut renvoyé dans ce dernier, alors que la limite de deux mondes le pourléchait, ou bien s’il chuta pour disparaitre à la manière des matriarches du Sabbat, s’évaporant dans des émanations de magie Drust. Les rapports restent confus à ce sujet, dans la mesure où la totalité des membres à bout de souffle avait la vue couverte de sang, affalés au sol, ou bien un voile de torpeur les conditionnant. Il n’empêche, le résultat est bien là. La sombre magie du Sabbat semble désormais vider les lieux du Manoir Malvoie et de ses environs. Reste à savoir si des dernières poches de résistance, isolées du reste dans les confins de Drustvar se maintiennent. La magie Drust imprégnant la région perd drastiquement en intensité. Même si moult menaces, comme la Horde, planent encore sur un Drustvar qui se remet tout juste des profondes blessures infligées, un semblant de paix est désormais attendu. Concernant la vaillante troupe ayant suivi Dame Malvoie et ses inquisiteurs depuis la Ferté, le bilan est mitigé. Après avoir bravé le cimetière Tertrebois, le glacier de Gol Koval, Butte-du-faucon, la Forêt cramoisie, la Cime du guetteur, la chapelle des Bois-Blancs, les Hauts de Corlain, cette sinistre épopée s’achève dans le Manoir Malvoie. Bon nombre de braves soldats sont tombés, et les séquelles, physiques mais aussi et surtout psychologiques sont profondes, dans la mesure où la magie du Sabbat a affligé le mental de plus d’un. Ils en sortent néanmoins victorieux, ayant porté un coup de grâce au Sabbat Malecarde. La Maison Malvoie trouve sa succession en sa Dame Lucille, jusqu’alors héritière. Les individus ayant combattu gagnent en réputation auprès de la Maison Malvoie et de Drustvar, de manière générale. Instant immortalisé ci-dessous. Individus notables (i.e. les joueurs) impliqués lors de cette partie de l’aventure : Aïleen Lovell, Adèle Deauclaire, Cléandre Hautvol, Cyrène Bouclevent, Elie Griseaube, Grey Kendrick, Hildebrand Vergy, Lesfred Tertrebois, Morweyn Parle Bois, Pacôme Couterelle, Thomasin de Ruisseval, Terrence Howard, Walter Ancrenoire, Yngvild Tertrebois et Yves Brisemarée. Merci de votre participation. Ce dernier chapitre conclue la trame Drustvar à l'initiative du RP Noble Kultirassien, axée sur la lutte contre le Sabbat Malecarde et la reprise des lieux d'importance de la région. A la mémoire des personnes notables (personnes joueurs) tombées au cours de cette trame : Kasper Tertrebois, Joseph Poudrenoire, Helioth Vivécume, Walter Ancrenoire et Cléandre Hautvol.
  27. "Tu ne peux pas être seul si tu aimes la personne avec qui tu es seul."

  28. C'est dans la continuité des événements de la campagne que les troupes cheminaient vers Brennadam, point culminant des forces de la Résistance du Sillage des Tempêtes, des forces Boraléennes et du camp de l'escouade de la Septième Légion. Tenus mutuellement informés par le Maire Roz puis par le Frère Pike et Taelia, les forces armées disponibles se sont déployées vers le nord de la Vallée, passant par différentes étapes. La première, sans doutes la plus simple, était d'enquêter sur le fonctionnement hasardeux des centres de construction de la Vallée, la Scierie Scripps, plus proche de Brennadam, fût le premier théâtre de la tromperie du Seigneur Chantorage. Répandant des déclarations indépendantistes et revanchardes, les forces en présence découvraient alors le tout autre visage du Seigneur en place, choquant alors tout ceux qui vivait dans la vallée, eux qui avaient connus un homme aimable et loin de tout mauvais dessins. Le pire était à venir, en effet, le responsable du Chantier Naval Frère Addington avait été découvert mort, sauvagement assassiné par de mystérieux eaugures. Il n'en fallu pas plus aux forces armées pour dégager l'accès aux chantiers navals et ainsi faire mordre la poussière aux intrus. De mauvaises surprises en mauvaises surprises, nos héros découvraient avec effroi que les eaugures avaient contraint les travailleurs à la tâche par le biais d'une sombre magie. Une entreprise bien vite déjouée par les forces en présence. Les ouvriers souffrant d'extrême fatigue ou de maux plus sévères ont rapidement été pris en charge. Il s'avère que le chantier naval était sous le contrôle de Soeur Ava accompagnée de trois initiés répondant à ses ordres. Une fois le petit groupe mis hors-jeu, Addington ainsi que toutes les autres victimes de ce quatuor infernal ont pu trouver le repos dans une cérémonie destinée aux défunts. Les autres travailleurs, ayant pu être sauvés ont trouver réconfort, nourriture et chaleur auprès des habitants de Brennadam. L'un d'eux Samuel Williams en charge des réparations sur le chantier naval, se trouvant engagé dans une féroce rancœur envers le Seigneur Chantorage prit les armes avec le reste des forces armées, Taelia et Frère Pike. Le lendemain, La Saumeforge, étant la prochaine étape mais également le point le plus proche, c'est l'Agent Lazare et la Dame Ferwight qui partirent en éclaireur. Libérant au passage d'autres prisonniers captifs par la volonté d'un garde marée corrompu, un certain : Pontus. Croisé le fer avec un garde marée est d'ores et déjà un acte complexe, d'autant plus quand celui-ci se révèle être un K'thir : c'est sous la pression des murmures que les défenseurs de la Vallée parvinrent à le défaire. Pontus n'est plus, les ouvriers de la Saumeforge éprouvés par les superviseurs véreux de Chantorage trouvèrent enfin le repos. Dernière cible et pas des moindres, les Grééments Layson & fils, gardés par le Parle-vague Reid, membre du conseil des eaugures. Frère Pike, dans une volonté bienfaitrice chercha à dialoguer avec le conseiller, en vain. Le groupe se trouvait confronté à Ressac, une menace élémentaire amalgamée d'âmes désormais piégées dans un torrent vengeur. Le géant souffreteux se trouva libéré de sa souffrance par la suite, grâce au courage des combattants. Désormais convaincu de la duplicité du Conseil, les bienfaiteurs de la Vallée prirent la route vers le Croisement des Marées où les troupes accompagnées de Taelia affrontaient les relevés contrôlés par des âmes dérobées, une fois le passage enfoncé, les forces du chevalier-lieutenants Grandazur et Beaulieu et du Capitaine Gillette prirent le contrôle de Port-Brumaire dans une nouvelle bataille, pendant ce temps, l'élite de ces opérations investi la Mélodie abyssale, sœur jumelle du navire du feu Amiral suprême - Daelin Portvaillant. A l'intérieur, ils trouvèrent des villageois à la merci de k'thir corrupteurs, bien vite libérés. Certain que la Mélodie abyssale ne pouvait qu'alimenter les sombres projets du Seigneur Chantorage, des bâtons de focalisation ont été installés, favorisant alors la naissance du rituel de l'orage orchestré par Frère Pike et la Soeur Ondeliée. Mais avant sa destruction, l'équipe de choc renversa le Frère Halsey et parvint à libérer Samuel Williams, une nouvelle fois. Comme un ultime signe de victoire, le navire subit le courroux de l'orage, la foudre tomba encore et encore, embrasant le mât, faisant craquer le bois, le pont, la cale. De leur sombre entreprise, il ne devait rester que des cendres. "J’ignore quelles horreurs nous attendent encore, mais la Mélodie abyssale ne doit pas suivre sa jumelle dans le sanctuaire des Tempêtes. Nous allons priver ces monstres du fruit de leur travail en le réduisant en cendres à l’aide de la magie même qu’ils cherchent à corrompre. Le rituel est prêt." - Frère Pike
  29. Mise à jour drastique ce jour, 05/08/2019, du codex des lois afin de correspondre un peu plus aux attentes de l'équipe et de la communauté. Ainsi, a été décidé de : - Réduire le nombre de jours en geôle afin de permettre plus d'interactions et de bloquer trop longtemps un personnage. - Réduire les sanctions liées à la peine de mort, rééquilibrer les sanctions à ce propos. - Ajout de sanctions liées aux punitions corporelles et à l'humiliation pour palier à l'abolition de la peine de mort sur un certain nombre de crimes. - Mise à jour des amendes, plus élevées et donc plus impactantes. - Ajout de précisions concernant les points sur le port, le haut-quartier et les races étrangères. - Suppression de la sanction "Marche de la Honte", trop inspirée de Game Of Thrones et compliquée à organiser.
  30. Drustvar : la bataille des Hauts de Corlain Le siège tourne au chaos : Les différentes Maisons nobles, après avoir repris les terres du Nord-Ouest, ont investi les abords des Hauts de Corlain, afin d’y établir un siège. Dernière place forte du Sabbat Malecarde, l’endroit était bien gardé et nul ne savait avec exactitude le nombre de forces ennemies derrière les remparts. Le forgeron Angus remit à Dame Malvoie une arme confectionnée, ce pour quoi il avait été ramené précédemment de l’armurerie. Le tromblon, répondant au nom de Sorcicide, pouvait alors cracher une mitraille d’argent sur n’importe quelle cible. De surcroit, ce même forgeron fit part de la réalisation d’un boulet de canon, embelli d’argent. Cette confection répondait à l’obstacle de la porte principale de la ville, alors fermée par ses défenseurs, mais aussi renforcée par des maléfices. Impénétrable donc. Un camp fut établi sur la Crête du Lancier, à la Cime du guetteur et à la volière de Corlain. De là, les soldats des Maisons nobles, au côté de ceux restants de la Maison Malvoie, régente de Drustvar, entamèrent le siège. Le calme ambiant des préparatifs fut brisé par un bruit de cor, suivi de coups de feu et de cris au loin. Les messagers arrivèrent essoufflés jusqu’au centre de commandement, afin d’annoncer de bien sombres nouvelles. Le capitaine Bonvent, de la garde de la Maison Malvoie, avait trahi ses allégeances et rejoint les rangs du Sabbat, de plein gré. Ses hommes, non asservis également, rallièrent le camp de l’adversaire et prirent le contrôle du campement de la Crête du Lancier, avec la majorité de l’artillerie. En outre, le Sabbat força la main aux autres camps établis pour le siège, en faisant pleuvoir les sorts depuis les remparts, jusqu’en contrebas. Cette double manœuvre perfide avança l’heure fatidique pour les Hauts de Corlain, le groupe se mit en route d’urgence vers le champ de bataille. Ils découvrirent un véritable chaos sur place, alors que des flèches étaient tirées vers l’intérieur, par-dessus les murs. Les soldats piétinaient, au pied des remparts, sous les volées de maléfices. Si la porte n’était pas détruite rapidement pour permettre l’entrée des troupes, ces dernières risqueraient de constituer un amas de cadavres et d’âmes prêtes à servir le Sabbat pour réanimer leurs assemblages. Instant immortalisé ci-dessous. La brèche : Sur instructions du lieutenant Brislame, le groupe bifurqua en direction du camp du capitaine Bonvent et de ses traitres. Afin de tirer le boulet de canon enrobé d’argent pour détruire la porte renforcée par magie, il convenait de remettre la main sur le stock de poudre. La vaillante troupe dépêchée sur place rejoignit les rangs de certains soldats de leurs Maisons, afin d’y massacrer les traitres. Les gardes de la Maison Malvoie, aux ordres du capitaine Bonvent, furent décimés, tandis que leur meneur prenait part à la bataille entre les tentes à leurs côtés. Le félon paya de sa vie la traitrise à l’égard des Drustvaris, et fut massacré au même titre que tout autre traitre. Enhardis après avoir rendu justice à l’égard de Dame Malvoie, ils repartirent avec des tonneaux de poudre jusqu’au lieutenant Brislame. Sur place, le maréchal Éverit Reade avec l’héritière Lucille et ses inquisiteurs supervisaient du mieux que possible la bataille. Le canon fut chargé et, d’un tir net, fit sauter la porte des Hauts de Corlain, en même temps que ses protections. Ni une ni deux, alors que les volées de sortilèges se maintenaient, l’ensemble des soldats mobilisé devant l’accès principal s’engouffra en hurlant, suivi du groupe. Ils pouvaient enfin pénétrer dans la place forte, derrière les murs. Instant immortalisé ci-dessous. Ouvrez les portes : L’intérieur des Hauts de Corlain n’avait pas plus à envier que l’extérieur. Chaque soldat s’engageait dans la mêlée, se dispersait dans les ruelles, afin de s’en prendre aux gardes des Malvoie asservis, aux sorcières, assemblages réanimés et autres créatures malfaisantes. Comme convenu dans le plan initial, l’ouverture des autres portes dans les remparts était primordiale, afin de faciliter l’insertion des troupes, accélérer la prise du fief et limiter les pertes. Le groupe longea donc les murs par la droite, tailladant quiconque oserait se mettre sur leur chemin. Après l’affrontement d’un colosse réanimé, dont les flammes eurent raison de lui, ils ouvrirent les deux autres portes, côté Est. La bataille battait son plein et il fallait désormais se frayer un chemin jusqu’à l’entrée du Manoir de la Maison Malvoie. Ils se faufilèrent donc dans les ruelles, profitant de la cohue et de l’ennemi déjà aux prises avec les alliés. La troupe se reconstitua avec Dame Malvoie, le maréchal et les inquisiteurs de l’Ordre des braises, au niveau des jardins du Manoir en question. Instant immortalisé ci-dessous. Sombres retrouvailles : Fonçant tête baissée vers l’entrée, un mur de flammes translucides barra la route et piéga Lucille et le maréchal, au côté du vaillant groupe, les inquisiteurs étant coupés du reste, du mauvais côté. Dame Méridith et le seigneur Arthur Malvoie firent leur apparition, sous une apparence des plus détestables. Il n’y avait plus rien d’humain dans ce que dégageait le couple. La connexion fut établie, entre les rumeurs de « la Mère du Sabbat Malecarde » et Dame Méridith Malvoie, qui n’étaient alors qu’une seule et même personne. Sous la surprise de chacun, le maréchal, mettant en garde Dame Méridith, fut saisi par un puissant sortilège et soulevé du sol. Il n’en retomba alors que sous une apparence enveloppée de maléfices du Sabbat : Everit Reade, protecteur de Lucille et grand ami, venait de tomber dans les griffes du Sabbat. Il se retourna à l’encontre du groupe, tailladant ceux avec qui il avait bataillé jusqu’alors au cours de la reconquête de Drustvar. Les propriétaires du Manoir s’échappèrent donc à l’intérieur de leur demeure, tandis que Lucille et ses braves protecteurs se retrouvèrent aux prises avec un maréchal asservi. Le combat fut rude et douloureux, tandis que les coups fusèrent sur chacun servant de rempart entre l’héritière et son assaillant. Le maréchal fut finalement terrassé, non sans mal, certains ayant côtoyé plus que jamais les portes de la mort. Désormais, c’est un groupe déjà bien affaibli par la bataille des Hauts de Corlain qui se tourne vers la pièce finale de cette reconquête : le Manoir de la Maison Malvoie. Que la Mère des Marées protège chacun d’eux contre quoi qu'il se trouve à l’intérieur… Instant immortalisé ci-dessous. Individus notables (i.e. les joueurs) impliqués lors de cette partie de l’aventure : Adèle Deauclaire, Aïleen Lovell, Cléandre Hautvol, Cyrène Bouclevent, Heideck Tertrebois, Hildebrand Vérgy, Lesfred Tertrebois, Marv Orlombus, Thomasin de Ruisseval, Walter Ancrenoire, Yngvild Tertrebois, Yves Brisemarée, Élie Griseaube. Merci de votre participation.
  1. Charger plus d’activité
×
×
  • Créer...