Aller au contenu

Bienvenue sur Kuretar

Battle For Azeroth est désormais live sur notre serveur. Profitez de nouvelles aventures RP sur les continents en guerre d'Azeroth.

Bienvenue à Boralus

Profitez du Sanctuaire Alliance pour rejoindre Boralus et ses méandres politiques, comment permettre à Kul'Tiras de sortir de sa situation ?

L'Atelier

Nouvelle feature de Kuretar ! Retrouvez le projet dans nos dernières annonces.
Flash Infos
  • Hello !
  • Bienvenue parmi nous !
  • Un sanctuaire RP est accessible
  • Rendez-vous dans le club Boralus !

À propos de ce club

Sanctuaire Alliance

  1. Quoi de neuf dans ce projet
  2. Accord commercial entre la Maison Tertrebois et la Maison Devineaux Dans la nuit du quatrième au cinquième jour du dixième mois, le seigneur Alden Devineaux, Mademoiselle Elovy Devermandois et le sire Rhysand Ventis ont été conviés à un dîner, à l’hôtel particulier de la famille Tertrebois. Ce repas fut l’occasion de sceller un accord commercial jusqu’alors bien développé, en fixant les dernières modalités. Le moment d’échange fut également l’opportunité de faire plus ample connaissance, Mademoiselle Devermandois étant désormais amenée à travailler au sein de la librairie Tertrebois du Haut-Quartier. Les sujets furent nombreux en de bonne compagnie et l’on évita d’aborder de ce qui fâche, rendant la soirée agréable au cours d’un copieux dîner. A la suite de celui-ci, le sire Ventis quitta l’hôtel. Puis le trio, concerné par l’accord commercial, se rendit à la librairie. De là-bas, ils scellèrent ainsi leur bonne entente sur le plan commercial, premier accord entre les deux Maisons susnommées qui voient leurs relations désormais bonifiées. Instant immortalisé ci-dessous. L'accord commercial stipule donc la mise à disposition de ressources telles que du sucre, du fromage et de l'ambre, en échange de livres et de l'embauche de Mademoiselle Devermandois au sein de l'établissement. La soirée s'acheva sur un lapsus révélateur qui ne manqua pas de susciter les émois pour ceux présents au sein de la librairie, laissant sous-entendre, si l'on en croit les ragots, un rapprochement entre Elovy et Alden, plus fort que les liens de vassalité de la première envers le second... Affaire à suivre au travers de moult facéties et croustillants commérages. Cet accord vient s'ajouter à la liste des autres d'ores et déjà signés par la Maison Tertrebois, avec divers partenaires commerciaux, qu'ils soient nobles de Kul Tiras également ou issus d'autres horizons. L'opportunité permet donc pour la Maison de poursuivre sa bonne prospérité, au travers d'une gamme de produits diversifiée, faisant le bonheur des habitants du domaine, mais aussi des finances familiales. L'accord commercial en question, merci à Yngvild Tertrebois :
  3. Facéties nobiliaires : Maison Devineaux : . La nomination d’Alden Devineaux au grade de lieutenant de la garde figure parmi les sujets les plus évoqués au sein des discussions au Haut-quartier. Il se raconte que son discours aurait laissé les gardes dubitatifs, au vue de l’absence du jeune noble durant l’offensive sur la Pointe, obstacle majeur à la légitimité du jeune homme. On entend également quelques lugubres paris concernant ses chances de survie au sein de la garde maintenant qu’il occupe une place d’officier. . La tragique disparition des anciens seigneurs de la famille se dresse également en sujet de ragots populaires et tout spécialement en ce qui concerne les auteurs du massacre. Si l’implication de pirates affiliés à Dame Corsandre ne fait aucun doutes pour la plupart, les rumeurs voudraient que les Devineaux aient été abattus par une bande d’humanoïdes aux caractéristiques de singes, appelés “Hozen”. Si certains semblent s’en amuser, d’autres ne peuvent que soulever la nature terrible d’une telle disparition, aux mains des primates hors-la-loi. . Les accords commerciaux conclus avec la Maison Tertrebois figurent également au rang des sujets abordés, petite touche positive au milieu de rumeurs qui le sont bien moins. Maison Dreux : . Les rumeurs concernant la reconstruction du domaine des Dreux vont bon train. Après la crise Drustvari, la maison apparaissait totalement ruinée, à l’instar de son domaine. Il semblerait pourtant que l'opiniâtreté de la jeune dame des Dreux, bien encadrée par ses conseillers loyaux et qualifiés soit une véritable aubaine pour la famille, tirant son développement vers le haut. Les ragots parlent de Renaissance Drustvari, portée autant par les Dreux que par les Tertrebois. Maison Howard : . On parle toujours de la ruine de la famille Howard au sein de la cour, les concernés n’ayant manifestement pas cherché à démentir ces accusations. Il devient désormais commun d’entendre au sein des discussions, le nom de “Terrence le désargenté” lorsque le sujet porte sur le seigneur Howard. Au moins a-t’il toujours une belle armure... Maison Tertrebois : . Les Tertrebois font parler d’eux également, notamment par le biais de leur librairie. Endroit vraisemblablement apprécié au sein du quartier, les aristocrates se montrent curieux concernant ce nouvel antre de culture. Les dons et contributions demeurent importants. Les mauvaises langues trouvent tout de même le moyen de répandre leur venin, prêchant à qui veut l’entendre que l’ouverture de cette librairie n’a pour seul vocation que de faire monter la popularité de la famille, ainsi que ses rentrées d’argent. Des arguments bien faibles, qui peinent à trouver échos dans la bonne société. . Du reste, le mariage de la soeur du Seigneur Tertrebois avec le Capitaine Courvoisier est un sujet redondant ces derniers temps, notamment depuis la parution du dernier volet de la Marée Haute. Entre moqueries et papotages superficiels, l’évènement semble intriguer, l’union marquant la création d’une alliance entre la noblesse de Tiragarde et celle de Drustvar, ouvrant ainsi le champ des possibles sur le plan politique. Maison Courvoisier : .Outre le mariage et l'article de la Marée haute, quelques rumeurs ont émergé à propos du frère cadet du Seigneur Courvoisier et du père des deux nobles. Ce dernier aurait, au court de sa visite au Commandeur Hellington, envoyé son second fils, Aubin auprès du vieux seigneur dans le cadre de son opération de pacification des routes. Serait-ce là les premiers pas du jeune homme sur la scène politique ? . La différence d'âge entre le capitaine et sa promise semble également attirer l'attention et les moqueries de certains courtisans. Beaucoup semblent s'amuser à trouver là une ressemblance entre les seigneurs Courvoisier et Norwington, le premier ayant fait ses débuts auprès du second qui lui aussi se trouve être marié à une femme plus jeune. Il semblerait que l'apprentissage du terrain n'ait pas été le seul enseignement du vieux seigneur Aldrius... Maison Lovell : . Depuis quelques temps, l’on entend à nouveau parler d’Aïleen Lovell, dame de la maison éponyme. Son absence presque totale de la scène publique, en dehors de quelques très rares apparitions, nourrit les rumeurs les plus variées. Pour certains elle serait malade, asociale ou aurait simplement quelque chose à cacher… Mais alors quoi ? Les hypothèses sont nombreuses et toutes plus originales les unes que les autres, certains parlant de conjuration ou encore de penchants inavouables qu’elle préfère assouvir loin des regards de la cour... Qui peut savoir ? Maison Ladimore : . Les rares apparitions de l'héritière et son comportement, ainsi que ses traits émaciés, laissent à penser, pour certains du moins, qu'elle serait atteinte d'une maladie. Parallèlement à cela, les récentes apparitions publiques de la matriarche Ladimore font parler d'elle, lorsque beaucoup la pensaient condamnée. Quoi qu'il en soit, la rumeur concernant Iseult, couplée à cette réapparition de Dame Jodelle semble faire sourire les plus mesquins. Ironie du sort ou simple hasard déformé par les ragots ? Maison Daerian : . La conjuration Corsandre fait naturellement beaucoup parler d’elle, et le nom de la famille Daerian y semble souvent rattaché. De nombreuses rumeurs circulent à propos de l’implication supposée de la maison noble dans les manigances des félons. Est-ce pour autant la vérité ? Cela reste à déterminer, mais l’idée demeure bien ancrée et ce, malgré la participation de Janella à la bataille de la pointe. C’est qu’il faut bien assurer ses arrières... . La mort des parents de la nouvelle dame des Daerian ne laisse pas non plus la cour muette. Si l’événement semblait couru d'avance pour beaucoup, la disparition d'anciens éléments de la cour en attriste certains, tandis que d'autres se réjouissent de voir disparaître d'anciens rivaux. Maison Ventis : . La récente fuite éperdue du jeune Rhysand, suivi de sa disparition temporaire suscitent bien des questionnements au sein de la cour. Les potins vont bon train tandis que l'on commence à entendre parler de folie chez les plus mauvaises langues. Chronique littéraire : . Les mystérieuses disparitions d'ouvrages continuent de frapper… Le Haut-quartier doit-il craindre pour la survie de ses bibliothèques ?
  4. Le 27e Jour du Neuvième mois : l'assaut sur la Pointe du Crochet. C'est lorsque l'horloge du Donjon tonnait la 21ème heure que le Connétable Silneis remerciait les vaillantes figures prêtes à se battre afin de déloger la vermine. Tous étaient incertains mais arboraient la même croyance, celle qui intimait à tous le courage de l'instant : Kul Tiras se délestera d'un poids considérable lorsque la pointe sera nettoyée. Les tabards verts s'entremêlaient aux écussons bleutés de la 7e Légion, tandis que les fantassins dépêchés par les maisons nobles brillaient par leurs couleurs, tous demeuraient déterminés et dans la force de l'instant. Lorsque le Connétable entonnait la mise en marche, les pavés de la pointe tremblaient sous le son de l'unité, le son des bottes qui martelaient le sol était annonciateur d'une certaine détermination. Le sabre au clair, la voix portante du Connétable donnait la charge, tous alors s'élançaient sous les cris des différentes charges. Les Sculptivoires, en état de siège, campaient sur leurs appuis en recevant la lourde charge, preste et organisée des défenseurs de la nation. A leur disposition, les crapules disposaient d'un arsenal complet : balles d'azérite raffinée par les industries Corsandre, lames enchantées, canon chargé de boulets à l'azérite. La Pointe du Crochet, tristement célèbre pour son atmosphère de malice se teintait désormais d'un air vicié par le sang et les larmes, assaillants comme défenseurs donnaient leurs âmes à la bataille. La première ligne de défense tombait comme un château de carte, tous hurlaient de terreur, de frustration et mourrait de colère, bien vite en riposte à cette avancée fulgurante, les malfrats installaient le premier canon et dans une détonation introductive, le Capitaine Ellen Davies faisait rempart de son corps afin de protéger le Connétable Silneis, jetant son arme au sol en subissant la détonation du boulet. En plus de cela, le Sergent Edeline Lester faisait partie des tristes cibles. Sonnés après cette salve introductive, les tabards verts s'élançaient avec ferveur tandis que les membres de l'Alliance investissaient les hauteurs tout en faisant gagner du terrain à l'Amirauté. Les tirs s'échangeaient continuellement et progresser dans ce charnier de boue, de sang et de cadavres signifiait un effort considérable. Les soldats fusaient, dévastant avec ferveur les constructions Sculptivoires, incendiant les poutres, les escaliers comme les bâtiments. Il ne devait rien rester. Les canonniers ont rapidement été neutralisés par la force des choses et les sculptivoires embusqués sortaient de leurs cachettes, si bien que la taverne du quartier s'animait par la présence de tireurs embusqués, d'un gérant patibulaire et de massacreurs. C'est au prix de leurs vies que Berick Rambustel et Val'nes Dastrae sont parvenus à défaire cette organisation démente, finissant malgré tout écrasé sous les décombres brûlants du quartier de la pointe, après une explosion gargantuesque qui secoua le quartier tout entier. Un deuxième canon attendait l'équipe d'intervention alors que le groupe continuait de s'engouffrer dans les ruines de la Pointe ; cependant, celui-ci fut rapidement mit hors d'état de nuir grâce au pouvoir du Vide de certains membres de l'Alliance. Un commandant des déchus de Corsandre les attendait, mais il ne mit pas longtemps à se faire terrasser, tué par balle par les membres de la Garde de Boralus. L'assaut continua par une charge du noble Mogryn Pendrath, profitant de la destruction du canon pour tenter une percée en direction du varech Club, dernier bastion encore debout du Don Adams. Celui-ci y perdit la vie, une balle d'azérite se logeant dans son dos, ne lui laissant aucune chance de survie. Le reste du groupe profita alors de cette charge pour tuer les ruffians sculptivoires qui gardaient encore la porte de ce club. Conjointement, les armées de Kul Tiras et de l'Alliance prirent d'assaut le Club du Don Adams. Ses derniers gardiens furent bientôt défaits, de même que son fidèle garde du corps ; P'tit gars. Donnant de tout pour protéger le Don, il fut tué par un tir d'arbalète venant de la Garde de Boralus. On ne laissa pas plus de temps au parrain de la pègre pour se préparer, une lame tranchant dans son torse pour dévoiler une chemise de bombes. Un dernier coup de Poker ; le Don se laissa aller au bluff. Il menaça de faire exploser ces bombes, et toute la noblesse, l'Alliance et la Garde se mit à décamper vers l'extérieur. C'est tout ce dont avait besoin le célèbre Don Adams. Ce dernier en profita pour se cacher, leurrant pour un temps les armées vindicatrices. Mais cela ne fut pas suffisant. Le Don fut retrouvé. Il fut amené, et tué sur le champ par Dame Janella Daerian, lui enfonçant la tête à de multiples reprises sur l'estrade de bois du Varech Club. Ainsi s'en alla la vie du chef des Sculptivoires de Boralus, dernier fidèle de Corsandre. Sa tête fut prise par le Connétable Silnéis. Peu après, cette dernière remercia l'Alliance de sa participation et contribution. Les forces de Boralus avaient gagné au prix d'un coup au moral terrible ; beaucoup étaient morts. Au sein de la Pointe, on ne comptait que peu de survivants chez les citoyens ; seuls ceux qui n'avaient pas été endoctrinés avaient été épargnés, ceux-ci se comptant sur les doigts d'une main. Ils furent tout de même emmenés par la Garde de Boralus. S'ils étaient présents dans le Quartier, il est certain que malgré leur choix de ne pas se battre, ils étaient tous coupables. Le feu de la Pointe fut contrôlé par les pompiers de Boralus et par quelques eaugures du Sillage des tempêtes et des forces armées Portvaillant. Il ne restait presque rien du quartier. Tout était à reconstruire. Cependant, il avait été libéré de toute influence criminelle par le feu et le sang. Aujourd'hui, celui-ci est en reconstruction, patrouillé jour et nuit par la Garde de Boralus, qui fera tout pour que jamais plus il ne doive y avoir pareille guerre civile dans la Capitale de leur Nation.
  5. Assaut sur le Pointe du Crochet Alors que Boralus était en proie aux représailles des Corsandre depuis les récents événements, la garde regroupa une grande partie de ses troupes pour frapper en plein cœur l'un des quartiers les plus touchés par la corruption de Dame Priscilla : la Pointe du Crochet. Dirigés d'une main de fer par le puissant et influant Don Adams, dit le Don, le gang des Sculptivoire tenta de toutes les manières possibles de réduire à néant les assauts des Portvaillant, usant de toute l'artillerie d'azérite à leur portée. Durant ce court laps de temps, un groupe d'individus masqués se fraya un chemin dans l'ombre jusque dans l'enceinte-même du Varech club, se servant alors de l'attaque de la garde comme diversion. Le groupe présent vint alors à affronter le Don armé jusqu'aux dents, ainsi que ses gardes du corps et P'tit gars, son vulpérin de compagnie. L'affrontement fit rage entre les deux groupes, mais après plusieurs tirs et coups de dagues perdus au sein du Varech Club, le Don et ses hommes succombèrent finalement de leurs blessures. L'un des derniers alliés de Dame Corsandre tomba, l'ultime rempart des Sculptivoire se brisa, rendant alors le gang peu à peu désorganisé au sein du quartier. Ce fût alors le moment décisif pour la garde de frapper rapidement et de toutes ses forces, se créant une ouverture dans les troupes ennemies. La plupart des civils auront eu l'occasion de fuir la bataille et de se mettre à l'abri. Une fois que les plus grosses forces du quartier furent vaincues, la garde se dressa avec détermination jusqu'à l'intérieur du Varech Club, achevant les derniers résistants sous la coupe d'Adams sans plus tarder. Mais en descendant au sous-sol du bâtiments, ils ne retrouvèrent que les cadavres ensanglantés du Don et de ses hommes; c'était terminé, les Sculptivoires n'étaient plus, et Corsandre avait perdu toute son influence, désormais. En cette fin de soirée marquée par le massacre, une nouvelle page se tourne pour Boralus. Le lendemain sera suivi des derniers incendies éteints par la brigade des pompiers de l'amirauté, et certains envisagent déjà une reconstruction du quartier qui, aux yeux de tous, devrait se dérouler dans l'ordre et la sûreté pour tous les habitants, à l'avenir.
  6. Les deux derniers mois ont été éprouvants à bien des égards. Charpentiers et ouvriers se sont efforçaient à terminer les préparatifs en temps et en heure. Alors que la Caserne Portvaillant et la Croix de l’Amirauté installèrent le poste de garde et établirent des ordres de patrouilles. Jusqu’au lundi 26 Aout de l’an 33. Les portes des remparts nord se sont ouvertes en début de soirée, accueillant les visiteurs. Citoyens de Boralus ou ressortissants étrangers, tous étaient les bienvenus. Après une fouille stricte et une réquisition des armes au poste d’entrée, la foule commença à assouvir sa curiosité naturelle. L’armateur Auguste Matuzak avait été nommé par la Chambre des Commerces comme représentant et animateur des festivités. Ce dernier laissa le temps aux arrivants de pouvoir profiter d’une première visite libre du marché. Ensuite par le biais des crieurs de Boralus il invita tout ce beau monde à le rejoindre à l’hôtel des ventes. Comme tout animateur il effectua une série de discours simples et traditionnels. Juste avant de rappeler à la foule le programme des jours qui allaient suivre, il invita le Seigneur Clairon Peinsbourg. Telle une course de relais, le noble poursuivit le discours d’ouverture du festival. Après avoir remercié le Seigneur Peinsbourg, le maître armateur fit la promotion des animations qui allaient être proposées à tous ! C’est une vente aux enchères qui ouvrit un bal et lança la série d’animation du festival. Petits et gros lots étaient présents, attisant la curiosité, la convoitise et pour certain le désintérêt. Des objets ou des services variés et dont les origines étaient toutes du Royaume ! (Ou presque) : - Un lot de quatre cannes à pêche en bois d’orne et de file d’arachnide drustvari, qui ont été toute dédicacés par le Seigneur des hameçons, Nate Pagle ! Les passionnés de pêche n’étaient pas au rendez-vous ce soir-là, mais les collectionneurs et acheteurs eux, étaient bien présents. Une joute s’est jouée pendant plusieurs minutes avant que le lot fût acheté par Malicia Lestange. - Le second peut également servir de passe-temps ! Un lot de harpons qui selon une légende de Caserne aurait réussi à abattre un dragon rouge de la Horde durant la Seconde Guerre. Seuls des vétérans des guerres orques pourraient en attester l’authenticité. Qui sait ? Ces armes redoutables ont été achetées par Quintus Rutland. - Alors que tout le monde retenait son souffle durant la vente du troisième lot, les fins connaisseurs d’objets magiques reconnus le vase ensorcelé du sorcier Bryan Foule-Voile. Les mystères qui entourent l’artefact de ce vétéran de Tol Barad sont nombreux et ont tapé dans l’œil une dame en rouge, nommé Fanlin. - Mais se ce ne sont pas de vieilles cannes, des armes de guerre passées ou de la poterie de geôlier qui ont conquis l’attention de l’assemblée … Le Seigneur Terrence de la maison Howard a su voir les potentiels du quatrième gros objet mis en vente : l’armure du vétéran du quai du Trident : Hélioth Riggs. Deux mille pièces d’or ont été déboursées. Certains diront que cette somme était bien trop colossale, d’autres reconnaîtront l’intuition du maître Howard. En effet nous parlons tout de même d’une armure en Foudrargent et en Vrai-Or. Cette association est extrêmement rare et est une marque de qualité indéniable. Le tournoi des Braves a galvanisé les preux combattants et une foule en délire ! Pendant que les nobles s’installaient dans leur emplacement spécifique, les citoyens de Boralus se groupèrent autour de l’arène et les volontaires s’équipèrent d’armes bâtardes émoussées. Le festival organisé par la maison Peinsbourg était également un moyen d’honorer le solstice d’été. C’est ainsi que Monsieur Matuzak offrit aux gladiateurs un drapé estival qu’il invita à revêtir. Les différentes manches furent toutes pleines de rebondissements. Si l’évènement avait été payant, nul doute que les spectateurs en auraient eu pour leur argent. Des noms comme Somberg le fléau des hospices ! Alanaa la chèvre de feu ou encore de Joseph l’artisan de l’estoc fut crié dans des élans d’encouragement frénétiques ! Le nombre de participants était très encourageant pour L’armateur Auguste, à tel point qu’à la fin il y avait trop de finalistes. Ne se laissant pas débordé par l’enthousiasme, il décida de commémorer les batailles des fronts, en lançant une grande mêlée générale ! Du sang, de la sueur, des dents dans la terre martelée à coup de botte, tout était présent pour honorer les soldats Kul Tirassien. Mais une chose surpassa le reste : l’honneur. C’est avec joie que les citoyens de Boralus auront pu assister aux combats de grands guerriers. Un tournoi qui rassembla de bons gagnants, mais aussi d’excellents perdants ! La dernière animation de l’armateur fut la course de barques. Kul Tiras est une nation de marchand et de commerçant. Mais c’est avant tout un peuple de navigateurs. Le maniement de la pagaie et de du gouvernail fait parti des compétences sociales et des mœurs de vie qui sont incontournable, mais aussi incontestable. Amenez par des chariots sécurisés, des remparts jusqu’à l’extérieur de Boralus, les citoyens auront pu profiter d’une soirée hors des murs de la capitale. Loin de la pollution et des nuisances urbaines les amoureux du festival ont très certainement apprécié ce cadre reculé de la station d’embarcation de la Rade de Tiragarde. Équipé d’un bar sur roulotte, de quais aménagés, de poste d’observation et d’une plateforme flottante pour les nobles, ce refuge de loisir Tirassien a été le théâtre d’un combat de sueur. Certains des participants à la course de barque avaient également tâté de l’épée la veille au tournoi des braves. Mais ce fut la participation de Dame Elisa, seigneur de la maison Dreux, qui abasourdit petites gens et nobles. Les premières et secondes places gagnèrent une barque offerte par la Chambre des Commerces tenant la station de loisirs et un repas offert. Un prix spécial a été attribué à Elisa Dreux, pour sa volonté de gagner et sa détermination à ne pas abandonner. La jeune noble du haut de ses onze ans reçut une barque également ornée de symboles de Kul Tirassien.
  7. ptdr quoi ? quelle est cette illusion ? @Plume il a trahi le club des glandeurs
  8. Maison Courvoisier Informations générales : Nom de la maison : Courvoisier Seigneur de la maison : Aodren Courvoisier Fondateur : Everard Courvoisier Blason : Un épervier doré surmontant un sabre de la même teinte, sur fond vert. Allégeance : Maison Portvaillant Membres de la famille proche : . Le père : Théobald Edgar Courvoisier. Âgé et rentré infirme de la Seconde guerre, il ne quitte plus guère le domaine, ayant préféré s’écarter de la politique et des intrigues de la capitale pour s’occuper du haras, tâche qui lui sied désormais bien plus. Il a laissé les rênes de la famille à son fils aîné, Aodren, dés lors que celui-ci fut promu au grade de capitaine, soit quelques années avant l’arrivée de l’Alliance à Boralus. Plus jeune, il s’engagea dans une carrière militaire au sein de la cavalerie Kultirassienne, qu'il acheva au grade de Commandeur, avant de se retiré de l’armée suite à la perte de sa jambe droite à la guerre. . La mère : Hélène Courvoisier. Âgée elle aussi, bien que plus jeune que son époux, elle passe également son temps au domaine, a ses côtés. Certaines mauvaises langues de la capitale laissent entendre qu’elle préférerait retrouver la ville, dont elle est native, mais personne ne semble valider cette théorie, officiellement du moins. Réputée pour son élégance du temps de sa jeunesse, elle tente de conserver un certain maintien et semble mettre un point d’honneur à vieillir avec panache. Il semblerait qu'elle accorde une grande importance à la réussite de ses fils et tout spécialement du cadet, Aubin... . Le frère : Aubin Courvoisier. Frère cadet de la famille, âgé de vingt-trois ans, il représente un second souffle aussi inespéré que tardif pour la famille, qui ne semblait guère parvenir à avoir un autre enfant après la naissance d'Aodren. Jeune et relativement insouciant, il demeure très méconnu à la capitale, n’y ayant fait que peu d’apparitions. Il n'a par ailleurs pas été à l'Académie, au vue de son désintérêt pour la chose militaire. Il passe beaucoup de temps au domaine, profitant de loisirs tels que l'équitation où la chasse, aidant son père à la tâche au besoin et suivant avec plus ou moins d’assiduité les cours d’un maître d’armes dépêché par Théobald, le vieil homme ne souhaitant visiblement pas que son fils garde cet état d’esprit volatile qui le caractérise pour l’heure. . L'Oncle : Armand Courvoisier. Le frère cadet de Théobald et seul Courvoisier a avoir fait carrière dans la marine. Il est de notoriété publique au sein de la noblesse que certaines dissensions existèrent entre les deux frères, le premier reprochant son choix au second. Quoi qu’il en soit, la querelle n’a jamais posé troubles plus importants que quelques emportements durant les dîners de famille. Il fut terrassé par la Horde durant l'expédition de Daelin en Kalimdor. Son fils unique, nommé Everard a l'instar du fondateur ancestral de la maison, fut victime d'un accident de chasse, menant ainsi à la disparition de la branche cadette de la famille. Les Beaulieu, parents des Courvoisier : . Tante : Athelis Beaulieu, née Courvoisier et soeur cadette de Theobald et Armand. Autrefois dynamique et très présente à la capitale, l’âge semble l’avoir rattrapée. Elle passe désormais le plus clair de son temps au Domaine Norwington avec son mari, Pieter. Elle est principalement connue pour sa voix et son goût du chant et de la poésie, passion qu’elle partage avec son fils aîné. . Cousins : Enguerrand et Anselm Beaulieu, âgés respectivement de 25 et 23 ans. Le premier, voué à hériter de la maison, s'intéresse grandement aux affaires littéraires : Poèmes, romans et chansons le passionnent au plus haut point, tandis que la danse et le théâtre figurent parmi ses passe-temps favoris. Il s'intéresse également à la politique, mais fort peu au combat, domaine qu'il laisse volontiers à son frère, Anselm, chevalier de son état. . Cousine : Caroline Beaulieu, soeur d'Enguerrand et Anselm, actuellement âgée de 24 ans, s’est illustrée à l’Académie d’où elle est sortie avec le grade de lieutenant. Elle est actuellement placée sous les ordres du Seigneur Aldrius Norwington, à l’instar d’Aodren avant elle. . Il existe d'autres membres de la famille Beaulieu, mais ceux-ci demeurent les plus proches des Courvoisier. Domaine : Voisin des terres de Norwington, les deux familles sont étroitement liées sur les plans politiques et économiques. Construit en une zone déboisée, il accueille le manoir de la famille, ainsi que ses dépendances. Ces dernières se composent du haras faisant la réputation commerciale des Courvoisier, ainsi que de quelques masures où vivent les employés du domaine, principalement des maquignons et des palefreniers. Quelques gardes payés aux frais de la famille gardent l’endroit, afin de s’assurer de la sécurité des lieux, bien que son emplacement ne soit guère dangereux, pas plus que les bois alentours servant principalement de terrain de chasse aux nobles. Résidence : Comme beaucoup de maisons nobles, les Courvoisier possèdent un pied-à-terre à la capitale. Selon les rumeurs, il aurait été acquis par le biais de l’épouse de Théobald et serait donc, par le fait même, relativement nouveau aux mains de la maison. Quoi qu’il en soit, il se trouve non loin de la Place de l’unité, face à la statue de Daelin récemment érigée en l’honneur de l’Amiral suprême tombé à Theramore. Relativement similaire aux autres hôtels particuliers de la capitale, il se caractérise cependant par sa position isolée : En effet, nul bâtiment voisin ne vient cerner la bâtisse. Réputation économique : La richesse de la famille fut pour le moins changeante au cours des années. Originellement dans la moyenne des revenus nobiliaires de l’Amirauté, la Seconde guerre fut une crise majeure pour la famille, qui perdit de nombreuses richesses durant le conflit, suite à de mauvais placements. Depuis lors, les Courvoisier n’eurent de cesse que de combler cette rupture, chose qui est désormais accomplie grâce aux revenus du haras, principalement. L’acquisition récente de nouveaux terrains commerciaux, notamment avec l’Alliance, tire les revenus de la famille vers le haut, si l’on en croit les rumeurs et les dépenses effectuées par le Seigneur Courvoisier depuis quelques temps. Personnel : . Un majordome : Wesley Noroît. Il est le fils de l'ancien majordome de la famille, Albert Noroît et prend ses fonctions très au sérieux. . Trois serviteurs : Kara Williams, Markus Chantalizé et Connor Mornecôte. . Deux gardes du corps : Les frères Dalbret, des mercenaires attachés au service de la famille depuis la nomination d’Aodren au grade de Lieutenant. . Concernant le domaine, le personnel est plus nombreux et varié : Domestiques, palefreniers, maquignons… A cela s'ajoute un garde-chasse, un coursier ainsi que les gardes du domaine. Réputation Militaire : La vocation militaire des Courvoisier est bien connue de tous, la plupart des membres de la famille ayant occupé les bancs de l'Académie en leur temps. Le Seigneur Courvoisier dirige actuellement un corps de cavalerie de l'Amirauté, composé d'une trentaine de soldats (entre 35 et 40 en fonction des recrutements et des pertes). En plus d'eux, il faut compter le personnel lié à l'entretien des montures, ainsi qu'un groupe d'une quinzaine de gardes protégeant le domaine et ses alentours, entretenus aux frais de la maison. Armand Courvoisier était le capitaine de l’Orient, navire de ligne de la flotte appartenant à l’Amirauté. Aucun autre membre de la famille n’ayant repris vocation pour la marine, il est désormais passé entre les mains d’un autre capitaine. A cela s'ajoute également Messire Aramis Valorage, chevalier au service de la maison. Il fait principalement office de maître d'armes pour Aubin. Faits connus : . Le blason des Courvoisier n’affiche pas un cheval, contrairement à ce que beaucoup s’imaginent souvent. En effet, à l’époque où il fut créé, la maison ne possédait pas encore sa tradition équestre, ayant donc préféré un épervier : Oiseau de chasse par excellence. . Il est de notoriété publique que Theobald Courvoisier et Henry Hellington entretenait une certaine rivalité dans leur jeunesse, l'histoire tournant autours d'une question de prestige. . Aubin Courvoisier n’est vraisemblablement connu que de nom à Boralus, n’y passant guère de temps. Cela peut soulever quelques questions. . Le Seigneur Aodren Courvoisier fut nommé à la tête de la campagne de Chantorage, à laquelle il prit donc part aux côtés d’un état-major constitué par les autres seigneurs présents. . Depuis la Campagne victorieuse de Chantorage, Aodren entretient un rapport particulier avec la maison éponyme et le Culte des marées. Arborant souvent une cloche d’eaugure à la ceinture, ramenée de la Vallée, il est connu pour attacher une grande importance au devenir des prêtres des mers. . Eustache Beaulieu, ancien lieutenant du régiment Courvoisier et tombé au champ d’honneur à Chantorage, était un cousin relativement éloigné d’Aodren. Ils ont fait leurs classes ensembles. . Le Seigneur Aodren Courvoisier ne cache pas sa sympathie pour l'Alliance, nouveau et fructueux partenaire commercial du noble. Cela dit, cet état d'esprit ne semble pas faire l'unanimité au sein de la famille. . Le haras Courvoisier est réputé pour élever et vendre d'excellentes montures de guerre et de concours, au prix que l'on peut attendre pour une bête de luxe. Cela dit, la maison est en contact avec de nombreux éleveurs de chevaux roturiers, aussi les Courvoisier peuvent-ils fournir à peu près n'importe quel type de cheval à qui en exprime la demande. . Le Seigneur Courvoisier est connu pour être un collectionneur d'objets anciens, et tout spécialement lorsqu'ils sont issus de cultures étrangères.
  9. L'Implacable L'Implacable représente le joyau de la Maison Hellington. Véritable navire de guerre, le navire de l'Amirauté « L'Implacable » est un navire de ligne kultirassien de second rang à trois-mâts voiles carrées construit sous les directives de l'ancien seigneur Edward Hellington, qui, à l'époque, avait soumis le souhait de coloniser l'une des différentes iles inexplorées d'Azeroth, afin d'en faire un point relais inévitable. Dans un but expansionniste, Edward fait alors armer son bâtiment mais le chantier fut vite stoppé. Il faudra attendre la nomination d'Henry, le premier fils d'Edward, en tant que capitaine de l'Amirauté pour que le chantier reprenne et se termine de la meilleure des manières : la création de ce majestueux navire. Construit au chantier naval de la capitale, l'Implacable entre en service dès la finalité de sa construction et devint rapidement l'une des figures de proue de la flotte Kultirassienne avec son capitaine, le Capitaine Henry Hellington et ce, durant l'intégralité de la deuxième et la troisième guerre. Ce dernier se distingue lors des batailles des Contreforts de Hautebrande ou encore celle de « Crestfall », soutenant les différents vaisseaux amiraux au sein de l'avant-garde et de l'arrière-garde, lors de leurs batailles respectives. Ce qui n'était qu'au départ, qu'un simple bateau visant à coloniser, devient alors l'un des vaisseaux majeurs des différentes escadres. Doté d'un trois mâts à voiles carrés, sa vitesse n'égale celle des frégates, plus légères, mais compense avec sa puissance de feu. En effet, avec deux ponts à son actif, l'Implacable dispose de 80 canons opérationnels : 30 canons de 36 livres sur le pont inférieur ; 32 canons de 18 livres puis de 24 livres sur le pont supérieur ; 18 canons de 8 livres puis de 12 sur les ponts de gaillards. Avec un pont batterie de 56 mètres et d'un maitre-bau de 16 mètres, ce dernier s'assimile facilement à l'un des mastodontes dont la flotte de Kul Tiras dispose, ce qui, depuis lors, fait la fierté de l'Amirauté. Aujourd'hui, l'Implacable est manœuvré par le Capitaine Georges Hellington ainsi que son équipage. Cependant, ce dernier faisant partie de la Flotte de Kul Tiras, il est, à l'instar des autres navires, porté disparu en mer, privant ainsi la Maison Hellington de sa fierté. L'Implacable. Représentation par un peintre tirassien.
  10. Commodore James Hellington James Christopher Henry, né à Boralus au sein de la Maison Hellington, est un ex-officier de marine de l'Alliance, ainsi que l'ex-héritier de la Maison Hellington, déchu depuis lors. Fils de Charles Hellington et de Katherine Rosenbach, ce sera en tant que neveu du Seigneur Henry Hellington que James va recevoir une éducation à la hauteur de celles que pouvait recevoir un fils de noble. A l'instar de son oncle, James fut passionné par la mer et la navigation dès son plus jeune âge. Accompagnant son père à de multiples reprises lors de ses déplacements concernant le commerce, il apprit très jeune à manœuvrer des « navire de taille moyenne ». Reçu à l'Académie Portvaillant, il en ressort diplômé avec les félicitations de ses professeurs, comme l'ont été ses oncles, à l'âge de 24 ans. Destiné à un avenir radieux au sein de la Maison Hellington, de part son statut d'héritier et de capitaine au sein de l'Amirauté, James ne profite cependant guère de cette renommée. Très proche de sa sœur Claire, née quelques années après lui, ce dernier pris la défense de sa sœur contre les décisions allant à son encontre par son oncle et son père. Un mariage arrangé qui ne plaisait guère à Claire. Ainsi, la décision de James fut prise : il fallait aider sa sœur. Cette décision l'amène alors à quitter la capitale avec sa sœur, afin de l'amener loin : Les Royaumes de l'Est. Cette décision fut décisive et mis ainsi un terme à ses dispositions à devenir un jour, Seigneur de la Maison Hellington. Pour Henry, cela s'apparente à une trahison, considérant ainsi James et Claire comme déchus. Arrivés à Hurlevent, Claire se sépare de James, le laissant ainsi maitre de son destin. Ce même destin le conduira à l'école des officiers de la Marine de Hurlevent. Avec des facilités sans précédent, ce dernier accéda rapidement à un poste de Capitaine au sein de la Marine du Royaume de Hurlevent, qui devient la Marine de l'Alliance, quelques années plus tard. Voguant à bord de son bâtiment, La Bravoure, ce dernier fit de la traque des pirates sa priorité. Enchainant victoires après victoires, ce dernier fut promu Commodore à l'âge de 32 ans, en faisant l'un des plus jeunes officiers ayant accédé à ce grade. Parallèlement, ce dernier fit la connaissance d'une jeune fille errant dans les rues de Hurlevent, alors qu'il venait d'être promu. Cette jeune fille, orpheline, portant le nom de Karla, devint, quelques mois plus tard, la fille adoptive du jeune commodore, après une adoption signée à l'Orphelinat de la capitale. Cependant, son devoir envers la Couronne le rattrape toujours. La Bravoure s'illustre notamment durant la guerre en Pandarie ou pendant l'assaut du Rivage Brisé, étant l'un des derniers vaisseaux encore en état. C'est dans ce vent de victoire, que le jeune commodore fit sa première erreur. Lors de la poursuite d'un navire de la Horde, proche des côtes hurleventoises, James entrepris une longue traque, conduisant La Bravoure au quatre coins d'Azeroth. Cette traque fut considérée par les autres officiers comme une traque « stupide ». Le fait que ce navire ait pu échapper à James atteignant directement sa fierté. Cette traque se conclue lors d'une tempête, au large de Val'sharah. Une tempête dévastatrice, qui mis un terme aux espoirs de l'équipage de la Bravoure. Seuls quelques survivants se retrouvèrent sur les côtes, dont James. De retour à la capitale, ce dernier se retrouve destitué de son grade avec effet immédiat. Ainsi commence alors une longue période d'errance, jusqu'à un épisode qui marquera la vie du jeune officier à tout jamais : Amores. Le Comté d'Amores, une colonie, ouvrait ses portes. Un bateau mouillait à Baie-du-Butin, laissant les différents ressortissant de l'Alliance intégrer le comté. Un nouveau départ, voilà ce qu'espérait James. Et il ne sera pas déçu. Ayant gardé des contacts dans la noblesse hurleventoise, il fut rapidement réhabilité par l'un d'eux, réintégrant les rangs de la Marine avec son grade. Quelques semaines plus tard, et suite à de nombreuses actions pour l'Alliance au sein du comté, un conseil fut tenu, faisant ainsi du Commodore Hellington, l'ambassadeur de l'Alliance à Amores. C'est durant cette période qu'il rencontre plusieurs personnes qui changeront drastiquement sa vie, dont sa future épouse : la vice-amirale Yennefer Kielenski, qu'il considère à la fois comme sa meilleure amie, mais également et surtout, son âme-sœur. Ensembles, ils feront fortifier les relations Alliance-Amores, entre autres travaux de diplomatie et depuis ce jour, cette dernière occupe une place dans son coeur, que nulles autres ne sauraient un jour, détrôner. Commodore et ambassadeur, tout semble alors sourire au jeune officier, qui commet sa seconde erreur. La guerre des Epines est déclarée. La Horde marche vers Teldrassil. L'ambassadeur, commodore avant tout, est alors appelé à prendre les armes. Cependant, durant le chemin le conduisant à l'Arbre-Monde, son bâtiment fut pris à parti par la flotte réprouvée, qui coulèrent son navire. Présumé mort, ce dernier ne semble cependant guère donner son dernier mot. Les rumeurs racontent qu'il serait de retour au sein de sa terre natale, afin de profiter de l'avancée de l'Alliance pour reprendre ce qu'il lui reviendrait de droit. Mais après tout, ce ne sont que des rumeurs. Représentation de James Hellington, Commodore au sein de la Marine de l'Alliance.
  11. 24/09/2019 - Mise à jour importante de la Maison Hellington : - Refonte complète de la fiche noblesse (Retour aux bases principales de la Maison lors de sa création) + Actualisation - Modifications de l'arbre généalogique suite aux nouvelles découvertes en RP. (Un grand merci à Prosper !) - Modification des troupes ainsi que de la réputation militaire et financière. Futurs ajouts des histoires importantes de la Maison à venir, suite à la mise en lumière de certains membres.
  12. Elle le fixait de ses yeux safres qui ne cessaient de lui rappeler l'emblème de la maison qu'il avait juré de servir jusqu'à ce que mort s'ensuive. Voilà bien des années qu'il avait abjuré sa liberté au profit d'un homme qui l'avait élevé plus haut qu'il ne pouvait l'imaginer. Chevalier. Ce simple titre, aussi preux et puissant sonne t-il, est empli de responsabilités qu'il ne pouvait accomplir. Et pourtant. Plus de deux décennies étaient passées et Édouard Esneval pouvait se gausser d'être de ceux qui remplissaient leurs fonctions à la lettre et de lutter, au mieux, pour ne pas échouer. Ce soir là, elle lui avait ordonné de trouver une solution à ses problèmes. La Porte de Daelin était le rempart contre les pirates et autres vauriens qui ne juraient que par la liberté. Elle garantissait la sérénité et était garante de la sécurité de la capitale. Quelle ne fut pas sa stupeur, lorsqu'il avait appris de la bouche d'une estafette que la Porte avait cédé. La débandade qui suivit était, il le disait pour lui même et se gardait de le dire à sa Dame lige, pittoresque. Il aurait aimé rester, pire encore, enjamber sa jument pour se rendre là où le combat faisait rage. Conneries d'adolescent, tout cela se dit-il. Ravale ta fierté et ta soif de gloire. Protège la. Et c'est ce qu'il fit jusqu'à leur exil à Boralus. Désormais, plusieurs jours avaient coulé depuis leur fuite. Leur domaine, il le savait, n'était plus que le fantôme de lui même. L'espoir n'était pas dans la nature du chevalier, mais son sens du devoir lui interdisait de rompre le moral de sa Dame. D'autres s'en étaient chargés, et il leur aurait ouvert la gorge s'il le pouvait. Ce soir était celui des solutions. Il devait en trouver. « Que feriez-vous, Édouard ? le pressa t-elle, de son habituel ton impérieux. - Leur faire payer par le prix du sang, madame. » Il savait que c'est ce qu'elle voulait entendre, et il n'avait pas eu tort. Elle acquiesça, et il sut qu'il avait le champ libre. Pendant qu'il dinait, quelques heures auparavant, des éclaireurs lui avaient rapporté qu'un groupe de fuyards Corsandre avait trouvé refuge dans les collines toutes proches du domaine familial. Ils n'étaient, selon les dires des soldats, qu'une petite dizaine mais étaient rudement bien équipés. Édouard comprit. Ils faisaient référence aux armes dopées par l'azérite. Le chevalier jura. L'ensemble des troupes sous ses ordres étaient prêtées au Connétable et il ne pouvait se permettre de les lui reprendre. Le geste aurait été mal perçu et il savait que le discrédit irait à sa Dame. Il sut qu'il devait traiter avec des mercenaires, et compter, à moindre mesure, sur l'aide de maisons alliées. La comtesse Lovell fut la première à se porter garante, et à allouer une poignée de soldats. Pas assez, jugea Édouard. La force numérique était nécessaire et il n'eut que pour seule solution de proposer à sa Dame de requérir à des mercenaires. Elle pesta, scanda que les coffres ne pourraient soutenir le coût de la reconstruction du domaine, mais céda. Pélagie Assigny, baronne et veuve depuis plusieurs décennies, savait qu'il fallait chasser la pourriture Corsandre de ses terres. C'était une question d'estime, notion qu'Édouard avait appris à acquérir tout le long de son service en tant qu'épée lige. Ils allèrent, tous deux, requérir les services de la compagnie Dreux. Mercenaires, ils l'étaient, mais ils étaient les plus nobles d'entre eux. Ce coût à payer garantissait aux Assigny une opprobre moins sévère de la part de la noblesse. Qu'auraient dit les autres seigneurs, s'ils avaient appris que l'on avait chassé de la vermine avec des reitres et autres vauriens ? Mieux vaut lui, que personne. Le capitaine Vergy était un homme d'expérience, Édouard le voyait. Ses hommes l'étaient tout autant et auraient l'audace d'affronter les traitres, aussi bien armés furent-ils. Le lendemain, après avoir reçu la bénédiction de Sœur Bellerive, la troupe se rendit là où les Corsandre se cachaient. Elle avait pris en nombre et Édouard remarqua la présence d'une jeune noble. En quête de gloire, celle là. Elle se présenta comme étant Éloïse de Ruyter, une vassale de la jeune Élisa Dreux. Trente ans auparavant, il aurait tenté de la séduire dans l'inconscience que lui procurait son jeune âge. Il en était autrement, désormais. Ils avaient une bataille à livrer. Tout alla très vite. Les haches firent leur office, tout autant que les épées. Certains traitres perdirent la tête, d'autres crièrent et appelèrent leurs mères tout en tenant les membres qu'ils venaient de perdre. Tue les, tue les tous, sans exception. Son épée coupait, valsait, tranchait, ripait. Chaque coup était porté après analyse. Édouard n'était pas de ceux qui se battaient au hasard. Il vit l'un de ses hommes tomber. Une balle dans la tête. Soyez maudits ! Il vit des alliés tomber, eux aussi. L'air puait la poudre, le sang, la merde, la rage. Les tables et les chaises volaient, jetées par des combattants qui voulaient déstabiliser leurs adversaires. Tout était si étroit, dans cette grotte. Les épaules s'entrechoquaient, les râles, tout autant que les cris, se percutaient à leurs oreilles. Tue, tue, tue. Aucun prisonnier. Que des traitres. Puis vint le silence. Édouard se découvrit victorieux, et peu des siens trouvèrent la mort. Les blessés devaient être sauvés, et nul ne perdit de temps. La capitale était à quelques longues minutes à cheval et chaque seconde comptait. La vie, plutôt que la mort. Trop sont morts, trop mourront. Mais pas eux. C'est une bien drôle de personne qui s'occupa des blessés. Il savait que l'on les appelait les Draeneï et que certains d'entre eux étaient de fervents défenseurs de la Lumière. Ils vivront, dit-elle, et il en fut soulagé. Il apprécia de voir la même réaction dans le regard de sa Dame lige.
  13. MAJ: Réputation financière approfondie.
  14. Maison De Ruyter La Famille De Ruyter : Fondateur de la Maison : Eddard De Ruyter Dirigeant(e) actuel(le) : Éloïse De Ruyter Héritier(s) : - Cercle des proches : Daniel Chilgan - Grand Oncle et Archiviste de Boralus. Allégeances : Maison Dreux, Maison Malvoie. Fief de la Maison : Placé aux larges de Drustvar, l’île de Vaelsen a une superficie d’environ 100 hectares et comprend une place fortifiée ainsi que quelques champs où l'on cultive des légumes. Là où se démarque l’endroit, c’est à la présence d’un petit port capable d'accueillir une frégate en contrebas du fort. Ici mouille souvent le bâtiment ‘Le Robuste’, seul navire de la Maison De Ruyter, celui qui a permit la Fondation de la maison ainsi que la renommé qu’on lui connaît actuellement. Après la libération de Drustvar, Éloïse a pu rentrer à son domaine sans trop de soucis. La position géographique avantageuse de l’île, n’a pu permettre au Sabbat d’occuper l’endroit dans sa totalité bien que des assauts ont régulièrement été lancés sur le fort par des vagues supérieures en nombre des forces maléfiques, causant ainsi de lourds dommages sur ce dernier. Renommé militaire : La Maison De Ruyter est présente depuis 4 générations. Elle a été fondée par Eddard de Ruyter, alors à l’époque second du Navire cité précédemment, ‘le Robuste’. Lors de la seconde guerre, l’homme a su faire preuve d’un sang froid exceptionnel lors d’une bataille navale. Alors que le bateau fut encerclé et attaqué, il aurait tenu à l’écart une cinquantaine d’orcs grâce à des manoeuvres habiles après qu’il ait repris le contrôle du navire, le capitaine ayant succombé plus tôt. Le Robuste aurait sauvé alors deux autres navires de la flotte. Eddard fût alors récompensé pour sa bravoure et sa ténacité. Possédant désormais uniquement une trentaine d’hommes occupant le bâtiment maritime de la Maison, depuis quelques années, les habitants de Vaelsen se voient entraînés à manier des armes de toute sortes. Offrant ainsi, en cas de coup dur, un surplus d’homme convocable à tout moment. Renommé économique : Les De Ruyter ne jouissent pas d’une grande richesse. Une seule mine de cuivre est présente sur l’île, offrant un maigre revenu mensuel. Les champs actifs sur l’île voient aussi un surplus de nourriture qui permettent de faire de l’export, bien que pauvre en qualité et en prix sur le marché. Faits connus : Avec la disparition de la flotte Kul Tirassienne, la maison De Ruyter se voit amputée de son plus grand atout, son Navire. Cette perte affaiblie la Maison sur la scène politique. On la croit alors incapable de se défendre , elle, ainsi que la nation, bien que les habitants de Vaelsen ont su repousser de par des tactiques de guérillas, les forces du sabbats. Trivia : J’ai été surtout inspiré par Michiel De Ruyter, Amiral Néerlandais. Devenu une légende après avoir repoussé deux fois les flottes Anglo-Française et permis aux Pays-Bas de s'affirmer sur la scène maritime. La devise est aussi très largement inspirée de celle de la famille royale néerlandaise ‘Je Maintiendrais’. Aussi le personnage de Éloïse est créé sur une inspiration donnée par un seul artwork, le lien ci-dessous. L'Artwork en question .
  15. Seigneur Henry Hellington Henry Taylor, né à Boralus au sein de la noble famille Hellington, est le dirigeant actuel de la Maison Hellington et un officier militaire au sein de l'Amirauté. Premier fils du Seigneur Edward Harry Hellington et de la Dame Cynthia Margareth Beauchamp, il descend d'une lignée noble, ce faisant, son éducation fut stricte et bien menée. Passionné dès son plus jeune âge par l'océan et la navigation, Henry se tourne très jeune vers la Marine, en faisant ainsi sa spécialité lors de son entrée au sein de l'école des officiers de Kul Tiras, qui sera remplacée par l'Académie Portvaillant quelques années plus tard. L'excellence au sein même de l'académie lui permet alors d'accéder, à l'âge de 24 ans, au grade de Capitaine de l'Amirauté. Dès lors, ses premières années en tant qu'officier se passèrent à bord de « L'Implacable », qui deviendra ainsi, le vaisseau de ligne de la Maison Hellington. Pendant plusieurs années, ce dernier navigue alors avec la flotte, alternant les positions au sein des différentes escadres, passant de l'escadre d'arrière-garde à l'escadre d'avant-garde, généralement placée sous le vent du vaisseau-amiral de la flotte. L'Implacable devint alors l'un des principaux navires de ligne, malgré sa capacité en port de canons moins importante que les autres (80 contre 90 pour les navires de ligne en moyenne.), compensant par une maniabilité facilité ainsi qu'une vitesse conséquente (vis-à-vis des vaisseaux de ligne en présence.). Entre temps, ce dernier hérite de la Maison Hellington, devenant ainsi le Seigneur de Blanche-Egide, après le décès d'Edward, suite à une lutte contre la maladie. Devenant seigneur de sa Maison à l'âge de 32 ans, ce dernier fit une entrée au sein de la Cour de l'Amirauté assez discrète. Ce n'était qu'un vassal parmi tant d'autres. C'est durant cette période qu'il rencontre sa future épouse, la dame Victoria Aubevent. Ensembles, plusieurs décisions qui marquèrent la Maison Hellington furent prises, comme l'ouverture au commerce, ou alors des dons à de multiples œuvres de bienfaisance. Cependant, rien de marquant, vis-à-vis des autres maisons vassales de la Famille Portvaillant. Ce sera lors de ses 37 ans que le capitaine Henry Hellington fit ses preuves. Six ans après l'ouverture de la Porte des Ténèbres et ainsi, la formation de l'Alliance de Lordaeron, se déroule la bataille des Contreforts de Hautebrande, confrontant les forces d'invasion de la Horde contre l'union des forces des Royaumes de l'Est. Divisée en plusieurs parties, la bataille commence alors par un affrontement naval opposant les transports de troupes de la Horde et la flotte de Kul Tiras. Enjointe par les autres flottes des royaumes et placée sous le commandement du Grand-Amiral Daelin Portvaillant, la flotte alliée fit en sorte d'intercepter la flotte de la Horde proche de l'île de Zul'dare. L'avant-garde, dont Henry ainsi que l'Implacable, faisaient partie, firent des ravages dans au sein des escadres de la Horde, n'étant guère préparées à un assaut de cette envergure. Placée sous les auspices de la victoire, la flotte alliée continuait les assauts. Cependant, la Horde avait appris de ses erreurs. Lors d'un nouvel assaut, alors que l'Implacable se trouvait en arrière-garde, Henry assiste, impuissant, à la destruction totale de l'escadre d'avant-garde de la flotte alliée. Une destruction causée par des dragons du vol rouge, réduits en esclavage par la Horde. Ne pouvant faire face contre ces adversaires d'un nouvel acabit, l'Amiral Portvaillant sonne la retraite, signant ainsi une défaite décisive en faveur de la Horde qui, dès lors, a le champ libre pour envahir les Contreforts de Hautebrande. Il faudra attendre le rétablissement de la flotte et ainsi, la bataille de « Crestfall » pour que la flotte réaffirme son autorité. Ayant également appris de leurs erreurs, les bateaux de la flotte de Kul Tiras se firent accompagner par des chevaucheurs de griffons, pouvant ainsi tenir à distance les chevaucheurs de dragons de la Horde. Grâce à ceci, la flotte, dotée d'une nouvelle approche, prirent à partie la flotte de la Horde, la décimant dans sa quasi-totalité, avec un résultat similaire à la première bataille. Durant toute cette période, Henry se démarqua, d'autant avec son sens de la stratégie, que part ses facilitées à manoeuvrer l'Implacable et à commander. Cette victoire fut une victoire écrasante pour l'Amiral Portvaillant, mais fut également marquée par la perte de la Troisième Flotte, décimée par les chevaucheurs de dragons de la Horde, malgré l'intervention des griffons. Après la victoire des alliés et le repoussage de la Horde vers Draenor, Henry continue de voguer avec la flotte kultirassienne, interceptant pirates et autres contrebandiers tout en affirmant ainsi le contrôle total des mers par Kul Tiras. Lors de son retour, il laisse son frère, le jeune Capitaine Georges Hellington, reprendre la barre de l'Implacable pendant qu'il se charge des affaires de la Maison. Jouissant d'une nouvelle notoriété, de part son statut de vétéran de la seconde guerre, mais également grâce à ses haut-faits au sein de l'escadre, Henry fit alors fructifier les affaires de la Maison Hellington, la faisant ainsi prospérer et ainsi, depuis Blanche-Egide, faire de la Maison Hellington, celle qu'elle est aujourd'hui : Une maison de réputation militaire. Il faut attendre les 51 ans d'Henry pour que ce dernier reprenne la mer. Daelin Portvaillant venait de périr à Theramore avec une partie de la flotte. Une opération vit alors le jour, afin d'envahir Durotar. Henry reprit alors la barre de l'Implacable, joignant une nouvelle fois la flotte pour rentrer en guerre contre la Horde. Essuyant défaites après défaites, la flotte se replia. L'Implacable, touché, reste alors au Port de Boralus pour des reconstructions. Quelques années plus tard, faisant suite à la disparition de nombre des officiers supérieurs avec les différentes guerres, Henry est promu Commandeur au sein de l'Amirauté, grâce à ses faits d'armes et à son expérience de terrain. L'année d'après, il laisse définitivement son frère Georges reprendre la barre de l'Implacable. Se concentrant sur les affaires familiales, il devint, la même année, conférencier au sein de l'Académie avant de devenir l'un des ses enseignants spécialisés dans la stratégie maritime, faisant ainsi bénéficier les jeunes cadets de son expérience militaire. C'est notamment lui qui a ouvert la Maison Hellington à une nouvelle spécialité : l'infanterie. Ayant été rappelé, ce dernier dirige actuellement un régiment d'infanterie de l'Amirauté mise aux couleurs de la Maison Hellington, dénommé « Les Manteaux Rouges » en écho aux tenues que ses fusiliers portaient à bord de l'Implacable, à défaut de reprendre le commandement d'une escadre, dû à la disparition soudaine de la flotte. Portrait officiel du Seigneur Henry T. Hellington, Commandeur au sein de la Marine de Kul Tiras.
  16. La réunification d’une famille Mise à jour des faits connus en lien avec la Maison Tertrebois. Ces derniers jours furent l’occasion pour la Maison de mettre en avant divers de leurs membres, à travers plusieurs prouesses, ces derniers s’illustrant sur la scène nobiliaire, qu’ils le veuillent ou non. Merimit Tertrebois La sœur du seigneur Lesfred s’est illustrée en chapeautant l’inauguration de la librairie Tertrebois. Par son discours, elle a fait part de la volonté de concilier l’établissement avec les pratiques d’intérêt général. C’est ainsi que des écrivains issus de quartiers plus modestes voient leurs ouvrages promus au Haut-Quartier, une première pour eux, leur permettant de bénéficier d’un marché jusqu’alors élitiste par le coût d’accès. Une partie des bénéfices générés par la vente de leurs ouvrages, qui finiraient d’ordinaire dans la poche de l’éditeur, leur sont reversées. De plus, la volonté de soutenir les quartiers défavorisés est forte. Par le don de livres envers les écoles et orphelinats, l’opération se veut bienveillante et vise à soutenir une population dans la capitale qui a grandement souffert jusqu’alors. Plusieurs seigneurs de nobles familles se sont d’ores et déjà engagés dans les activités de mécénat, au côté de ce grand projet. Parmi lesquels les Dames Ferwight, Vastrae et Dreux, l’ambassadeur Arkayn, le seigneur Howard et plus récemment, après l’ouverture, le seigneur Hellington. Nombreux furent ceux à répondre présents pour cette première, les commandes de livres fusent d’ores et déjà et les intéressés ont fait part de leur volonté de dévorer le contenu de chaque étagère à la première occasion. Ces retrouvailles furent l’opportunité d’agrémenter des échanges en facéties diverses, les nobles se servant de l’invitation pour se tenir informés et y aller avec leur lot de commérages et vicissitudes. Instant immortalité ci-dessous. L’inauguration en bonne et due forme, avec une bonne partie des habitants du Haut-Quartier donc, aura été l’occasion pour Mérimit Tertrebois de se mettre en avant. Lettrée et éloquente, elle s’était d’ores et déjà illustrée à la suite de la reprise du domaine familial, supervisant la reconstruction des lieux tandis que ses frères bataillaient au front. Il est donc tout naturel que sa bonne manipulation du livre des comptes l’amène à endosser le rôle de superviseure de l’établissement, de fait. De telles qualités ne semblent pas être passées inaperçues si l’on en croit les divers commérages à l’égard de la jeune demoiselle, attirant la convoitise. En effet, dès le lendemain, la sœur cadette du seigneur Tertrebois aurait été aperçue dans la serre rattachée à leur hôtel particulier, à l’heure du loup et sans gardes, en compagnie du seigneur Aodren de la Maison Courvoisier. Les innocents clameront là un acte noble de condoléances présentées par le seigneur, à son égard, suite à la cérémonie des tombés en Drustvar et Chantorage, parmi lesquels son cousin Kasper Tertrebois. D’autres commères, plus mauvaises langues, verront en cet acte celui d’un seigneur courtisant la belle au clair de lune. Après le seigneur Courvoisier, c’est au tour du fraichement nommé seigneur Alden de la Maison Devineaux, qui aura été aperçu sortant de l’hôtel particulier, sur le seuil de la porte, en compagnie de la demoiselle. Les plus mauvaises langues diront que le jeune noble profite de sa position, pouvant donner libre cours à ses désirs, ses parents n'étant plus de ce monde depuis quelques jours pour lui dicter quel parti courtiser. D'autres sources, plus sûres, spéculent sur un partenariat en devenir entre les deux Maisons, Alden ayant déjà nourri une telle motivation lors de l'inauguration de la librairie Tertrebois. Quoi qu’il en soit, Merimit semble avoir encore de beaux jours devant elle sur la scène nobiliaire, attisant moult facéties. Louen Tertrebois Cousin du seigneur Lesfred Tertrebois, actuel dirigeant de la maison Tertrebois, Louen naquit comme beaucoup de ses frères et sœurs au domaine familial en Drustvar il y a quarante-six ans de cela. Pendant onze ans, il y grandit bercé par les légendes drustvaris. Ses aînés lui apprirent également les rudiments de la chasse, du combat à l'épée et de la cueillette, c'est-à-dire ce que les Tertrebois savent faire de mieux. Peu après son onzième anniversaire, un événement des plus inattendus survint : Louen entendit l'appel des marées. Sa sensibilité à l'eau et plus particulièrement au vent étaient telles qu'il ne put les cacher à sa famille. Peu familier avec le culte de la Mer des Marées, Louen ne comprit pas tout de suite la raison de la fierté, autant immense que soudaine, de ses parents. Bien qu'il fût jeune au moment de la révélation de sa sensibilité aux éléments, les parents de Louen se rendirent aussitôt à Boralus et emmenèrent le jeune Tertrebois rencontrer les eaugures du monastère Chantorage. Décelant en lui un certain potentiel, ils acceptèrent de s'occuper de lui et de le former. Il suivit alors le chemin de nombreux autres Kul Tirassiens et, au terme de son initiation et son apprentissage, prêta serment de servir, protéger et guider le peuple de Kul Tiras. Il décida alors d'intégrer l'Ordre du Vent, compte-tenu du fait qu'il se sentît très sensible à cet élément. Il apprit beaucoup des mande-trombes et des parlevents, notamment comment manier le vent pour faciliter la navigation des bateaux Kul Tirassiens... ou entraver celle des bateaux ennemis. Il apprit également à se défendre en utilisant cet élément, étant capable de former des bourrasques et autres tornades rapides et tranchantes. Outre le fait qu'il fût un disciple des Vents, Louen passait beaucoup de temps à la bibliothèque du monastère Chantorage, farfouillant entre les livres et les archives pour en apprendre toujours plus sur tout. C'est ainsi qu'il fut naturellement nommé archiviste de la bibliothèque du Séminaire des eaugures, une des bibliothèques les plus fournies de Kul Tiras. Il endossa sans difficulté aucune le rôle de conseiller pour les initiés qui venaient à la bibliothèque afin d'apprendre de nouvelles choses, mais également pour les eaugures plus anciens qui souhaitaient approfondir leurs connaissances. Lui-même apprit beaucoup de ses nombreuses lectures. Compte-tenu de sa fonction au sein de l'ordre des eaugures, c'est également lui qui rédigeait - et rédige encore - les nombreuses archives. Malgré les tâches conséquentes qu'il avait à réaliser, Louen disposait d'un peu de temps libre de temps en temps. Il profita de ce temps libre pour se replonger dans les légendes de son enfance, notamment celles concernant les Drusts et le légendaire ordre druidique des Parlépines. Il ne resta pas confiné dans la bibliothèque du Séminaire mais se rendit en Drustvar même pour puiser le savoir dans les nombreuses stèles drusts de la région. L'étude de ces écrits d'un temps ancien lui permit d'accumuler beaucoup de connaissances sur les Drusts et les druides Parlépines. C'est ainsi qu'il prit la décision de commencer la rédaction du Compendium des Drusts, livre relatant ses découvertes sur ladite race et les anciennes coutumes druidiques qui furent enseignées aux humains de Kul Tiras ayant entendu l'appel de la nature. Ce livre est désormais connu de beaucoup de Kul Tirassiens et fait partie des nombreuses fiertés de la famille Tertrebois. Ces temps calmes et prospères furent également l'occasion pour lui de se marier à une femme originaire de Boralus nommée Joana, avec qui il eut une jeune fille, Maranne. Les circonstances firent que Joana mourut d'une maladie grave alors que leur fille avait neuf ans. Avec la corruption des eaugures et la période de trouble qui secoua la vallée Chantorage, Louen fut contraint de se retrancher dans le Séminaire des eaugures pour survivre et se tenir loin de la corruption. Alors qu'il voyait bien trop de ses confrères et consœurs se faire consumer par la corruption des Dieux Très Anciens, il tint bon. Il fut très soulagé lorsque le Sillage des Tempêtes, mené par le Frère Pike, libérèrent le Séminaire et le peu d'eaugures sains restant. Désormais, Louen Tertrebois fait partie intégrante du Sillage des Tempêtes, souhaitant leur apporter son aide pour récupérer le monastère Chantorage à Boralus et pour purger l'ordre des eaugures de la corruption. Il fait partie des quelques émissaires envoyés à la capitale pour effectuer différentes missions, plus ou moins secrètes. Comme son nom l'indique, Louen fait partie de la famille Tertrebois. Bien que la maison Tertrebois soit de plus en plus présente à la cour de Boralus et dans les affaires de la noblesse, notamment après la reconquête de la région de Drustvar, Louen n'entretient que très peu de lien, si ce n'est aucun, avec le Haut-Quartier de Boralus. Sa condition d'eaugure l'oblige en effet à se concentrer sur ses nombreuses obligations, il n'a donc pas le temps de se laisser distraire par les affaires variées des nobles. Louen n'a pas coupé les ponts avec sa famille pour autant. Avant que les troubles liés à la corruption des eaugures ne commencent, il envoyait régulièrement des nouvelles à sa famille pour les tenir au courant de sa santé et également de ses activités. Malheureusement, les nombreux événements ont fait que Louen n'avait pas donné de nouvelles aux Tertrebois depuis longtemps... Jusqu’à il y a peu. Sollicité au même titre que d’autres membres des eaugures, il a contribué à rendre hommage aux défunts des campagnes dans la Vallée Chantorage et en Drustvar. Au côté de ses confrères et consœurs, le tout présidé par Sœur Ondeliée, ils ont su honorer les tombés, à travers une série de rituels. Par leur grâce et leur bénédiction, les braves héros Kultirassiens ayant chuté au front ont pu rejoindre la Mère des marées avec dignité. La cérémonie fut également l'occasion pour le connétable Silneis de nommer la sœur ainée du seigneur Lesfred, Elima, au rang de capitaine de la Garde de Boralus. Cette dernière, ayant intégré l'ordre depuis leur arrivée à Boralus, avait pu servir en tant que lieutenant. Ayant fait ses preuves à travers diverses situations tendancieuses, la Maison Tertrebois voit l'une de ses membres prendre du galon dans les instances décisionnaires de la cité. Le vibrant hommage ne sera pas passé inaperçu, tant les Maisons nobles, l’Alliance et d’autres groupes divers furent nombreux à s’impliquer dans cette reconquête. Réunis sur la Place de l’Unité, vétérans médaillés des campagnes côtoyèrent les cercueils de leurs proches et amis qui combattirent jusqu’à leur dernier souffle. Les cercueils furent ensuite acheminés en contrebas du Haut-Quartier, afin de rejoindre la mer, concluant le rituel apporté avec bienveillance par les eaugures. Cette cérémonie fut l’occasion pour Louen de renouer le contact avec les membres de sa famille, tiraillés entre le plaisir des retrouvailles et le chagrin du deuil. Instant immortalité ci-dessous. Yngvild Tertrebois A la suite de l’annonce de Katherine Portvaillant sur la Place de l’Unité, la traitrise de Priscilla Corsandre fut révélée aux yeux de tous. La capitale fut en ébullition, tandis que les loyalistes de la Maison Corsandre œuvraient afin de mettre à sac bon nombre d’endroits, dont le Haut-Quartier. Yngvild Tertrebois, cousine du seigneur Lesfred et capitaine des gardes forestiers se trouvait à l’hôtel particulier lorsque la déflagration sur la place retentit. Plusieurs trouble-paix Corsandre ravagèrent l’intérieur de la serre jouxtant l’hôtel particulier Tertrebois, tout en s’apprêtant à fracasser la porte d’entrée. Prise d’un élan d’héroïsme, Yngvild détacha de son cadre ornemental l’arme familiale : Rugissante, Fléau-des-ours. La hallebarde, présente au sein de la Maison depuis plusieurs générations, n’avait pas été utilisée à des fins d’affrontement depuis fort longtemps. Faisant preuve de bravoure, Yngvild prit le commandement des gardes de l’hôtel et bouta hors de la serre les loyalistes Corsandre, stoppant les dommages causés. Le Haut-Quartier, en pleine effervescence avec ses combats, mouvements de panique et maisons saccagées, força la Drustvari à laisser l’entièreté des gardes à l’hôtel, afin d’y protéger son cousin Ranald, sa cousine Mérimit et son oncle Wilhelm, ainsi que les domestiques. L’appel du devoir étant trop fort, elle se faufila seule avec la relique en mains, traversant les ruelles afin de rallier l’entrée de la librairie Tertrebois. Soucieuse de défendre les intérêts de sa Maison, elle pénétra dans l’édifice dont la porte avait été d’ores et déjà défoncée. Le combat faisait rage à l’intérieur. L’action à point nommé de Yngvild permit d’éviter que la librairie ne soit pillée voire mise à feu. Prenant les traitres Corsandre par derrière, elle en empala un et affronta les deux autres. La libraire Ilda Vivabîme, apeurée mais intacte, était barricadée sur la mezzanine à l’étage. L’on déplore malheureusement la mort de Gilbert Sombremarée, abattu d’une balle alors qu’il défendait l’enseigne depuis le balcon, armé d’un tromblon. Une fois la librairie en sécurité, Yngvild aura rallié la direction du donjon, là où bon nombre de nobles ont été évacués pour être protégés en lieu sûr. Ainsi, de telles circonstances ont conduit les membres de la Maison Tertrebois à se retrouver, mais aussi à se mettre en valeur, pour certains restés jusqu'alors en arrière plan dans le cercle familial. Ces situations permirent à la famille de s'unifier pleinement à nouveau, n'ayant jusqu'alors jamais eu autant de leurs membres concentrés en un endroit. Retrouvailles immortalisées par l'adepte de la photographie, le sire Rhysand de la Maison Ventis. De gauche à droite : Elima, Wilhelm, Heideck, Ranald, Merimit, Lesfred, Yngvild et Louen, tous de la Maison Tertrebois. Merci à Heideck Tertrebois et Yngvild Tertrebois pour l'aide à la rédaction et les screens.
  17. MAISON ASSIGNY « D'ambre est notre sillage » Vassale des Portvaillant SYNOPSIS Issue de la petite noblesse provinciale, la famille Assigny a toujours été très peu présente sur les scènes militaire et politique. Leur principale force réside dans le commerce de produits maritimes tels que les poissons et les crustacés, mais aussi dans la négoce de vins locaux. La destruction de la Porte de Daelin, au sud de la Rade de la Tirade, exposa le domaine familial à la menace de la piraterie. Désarçonnée, la maisonnée fuit en trombe en direction de Boralus. Leurs gens, aussi peu nombreux furent-ils, suivirent du mieux qu'ils pouvaient. Certains gagnèrent des fiefs voisins jugés plus sûrs, d'autres la capitale. Les terres inféodées aux Assigny furent confiées aux mains d'une poignée de gardes. Tous étaient dirigés par un lointain cousin, un certain Dayton Montald, qui ne cessait de se targuer que la gloire viendrait à lui, et les titres avec. Leur trépas fut tout aussi rapide que la saisie des possessions matérielles qui n'ont pu être emmenées dans les chariots et navires familiaux pendant la débandade. Cet événement obligea la famille à se familiariser avec les affaires géopolitiques liées à la capitale et, plus globalement, à la nation. FAMILLE ASSIGNY ⬪ Le fondateur de la maison est Dagon Assigny. (†) ⬪ La matriarche et actuelle dirigeante est la baronne Pélagie Assigny, veuve de Quentyn Lesdain. (†) ⬪ Sa petite sœur, Gysel Assigny, est en charge de la flotte et participe aux intérêts commerciaux de la maisonnée. ⬪ Stefford Assigny est un cousin fils du grand-oncle de l'actuelle dirigeante et est un prétendant aux droits seigneuriaux sur le domaine. GENS DE LA MAISONNÉE ⬪ Edouard Esneval, chevalier assujetti à Pélagie Assigny. Il dirige les gardes à la solde de la famille. Il n'est, à la base, qu'un simple franc-coureur qui doit son titre de chevalier à feu l'époux de Pélagie. ⬪ Melony, camériste, fille de palefrenier. DOMAINE, TERRES ET POSSESSIONS Situé à quelques miles de la Porte de Daelin, dans la rade, le domaine de la famille Assigny est relativement petit. Il ne dispose que d'un petit manoir et de quelques habitations. Néanmoins, plusieurs entrepôts sont présents dans un but purement commercial. Il y a aussi un quai qui sert de lieu d'amarrage pour, tout au plus, un trois-mâts. L'endroit est austère et ne dégage aucune chaleur. La vie de tous les jours se résume au passage de cotres pour le commerce et la pêche. Monotone, la banalité des années a rendu les gens qui y vivent moroses. Cependant, ils ne souffrent pas de la précarité. Le dernier recensement en date fait état d'une petite trentaine de résidents permanents. Ils ont, pour la plupart, des métiers liés à l'agriculture et à la pêche. L'influence qu'exerce la famille lui permet d'avoir une prédominance sur le Poste d'Ansesud. Elle y fait régner l'ordre au nom des Portvaillant. A Boralus, les Assigny ont pour seule possession un poste commercial situé aux Communs de la Croisée des Vents, à deux pas du Haut-Quartier. RÉPUTATION ET ON-DIT ⬪ Les Assigny sont des marchands de poissons et de crustacés. Ils font, parfois, dans la négoce de produits locaux plus nobles tel que le vin. Il ne serait pas étonnant que les homards et autres plaisirs gustatifs présents aux banquets viennent des pêcheurs inféodés à la famille. ⬪ Ils ont eu des liens commerciaux avec les Corsandre du fait qu'ils avaient la main-mise sur le commerce en Kul Tiras. Tous les contrats ont été rompus dès la trahison de Priscilla Corsandre et les preuves de ces résiliations ont été soumises aux autorités compétentes. Par ailleurs, la baronne ne cesse de fulminer à l'encontre des Corsandre. Elle en aurait même tué en compagnie d'Aodren Courvoisier et Henry Hellington. ⬪ Militairement, la maisonnée n'a qu'une minuscule poignée de soldats qui lui est dévouée. Le reste ne sont que des gardes payés à diverses occasions pour assurer la sécurité des marchandises. ⬪ La flotte familiale est composée de deux cotres et d'un petit trois-mâts. ⬪ Sans être richissimes, l'argent ne semble pas faire défaut aux Assigny. ⬪ Sa dame, Pélagie Assigny, est à la cour de Boralus depuis la razzia qu'a subi son domaine. C'est la fin d'un isolement vis à vis de la scène politique.
  18. Accords commerciaux La semaine précédente a été l’occasion pour la maison Tertrebois de passer de nouveaux accords commerciaux, le succès de celui avec la maison Dreux les ayant convaincus de continuer à s’ouvrir au monde extérieur, et pas des moindres. Premièrement, au début de neuvième mois, Heideck et Lesfred Tertrebois ont accueilli le baron Williams Arkayn, ambassadeur de l’Alliance envoyé à Boralus. Ce dernier avait déjà remarqué leurs produits, liés à l’herboristerie et au travail du cuir, lors du festival organisé par le commandeur Peinsbourg. Ayant exprimé son désir de rencontrer les Tertrebois afin de passer un potentiel accord commercial, ceux-ci ne se sont pas fait attendre : très intéressés à l’idée de tisser des liens avec l’Alliance, partenaire de taille, ils ont recontacté le baron Arkayn très vite afin de rediscuter de cette idée à leur hôtel particulier. C’est dans ces conditions qu’ils se sont retrouvés, chacun ayant une idée précise de ce qu’il désirait. L’accord n’a mis que peu de temps à être passé : les Tertrebois sont en mesure de fournir à l’ambassadeur ce qu’il demande, et inversement. Il a donc été conclu qu’en échange de pièces, les Tertrebois fourniraient différentes potions à l’Alliance afin de les soutenir dans les guerres les concernant. Le baron Arkayn a eu la chance de découvrir en exclusivité la librairie Tertrebois, la veille de son inauguration et les Tertrebois ont profité de l’occasion pour demander à l’Alliance d’également les fournir en livres d’outre Kul Tiras, afin d’élargir leur catalogue. Nul doute que les relations entre l’Alliance et la maison Tertrebois se renforceront de plus en plus au fil du temps. Screens ci-dessous : Deuxièmement, la même semaine, Heideck et Merimit Tertrebois ont accueilli dames Catlyn Ferwight et Val’nes Dastrae au domaine Tertrebois afin de discuter de la possibilité d’un accord commercial entre les Ferwight et les Tertrebois. De même, chaque parti savait exactement ce dont il avait besoin : des armures en cuir pour les Ferwight et du bois traité pour les Tertrebois. Le bois servira à terminer la reconstruction du domaine au plus vite, tandis que les armures en cuir protègeront les soldats des Ferwight dans leurs missions de combat contre la piraterie. L’accord a été d’autant plus facile à sceller qu’Heideck et Catlyn se sont rencontrés quelques jours auparavant, à l’hôtel particulier Ferwight, afin de procéder à la livraison de quinze ensembles en cuir commandés par les Ferwight pendant le festival de Boralus. Ils avaient donc déjà parlé de cet accord et spécifié ce qui les intéressaient. De même qu’avec le baron Arkayn, Merimit a amené sur la table le sujet de la librairie Tertrebois et du manque du livres étrangers. La maison Ferwight entretenant des bonnes relations avec l’Alliance, ils ont décidé d’inclure dans le contrat une part pour les livres. Dame Dastrae a également proposé de ramener quelques livres d’Hurlevent pour les Tertrebois. Parallèlement à la signature de cet accord, un début d’amitié est né entre les Tertrebois et les Ferwight. Screens ci-dessous : Par le biais de ces deux nouveaux accords commerciaux passés avec une maison noble de Boralus et l’Alliance, les Tertrebois ont pu de nouveau montrer leur désir de rompre avec la politique isolationniste d’antan. Il semblerait que ces derniers souhaitent étendre leur influence au-delà de Drustvar afin de se faire une place sur la scène politique et commerciale de Kul Tiras. Les accords commerciaux ci-dessous, merci à Prosper a.k.a Yngvild Tertrebois :
  19. Je valide la fin de la trame de Tiragarde, et au passage la fin des trois trames des Kul'Tiras. Ce soir, Vendredi 13 Septembre, aura lieu l'annonce de l'amirale sous réserve des événements qui doivent se dérouler et pour des raisons d'organisation ne sera disponible que pour le Haut-Quartier (à peu près comme sur offi). Compte tenu des événements qui en découleront, chaque groupe de joueur sera libre de faire un mini-event pour animer sa soirée. La cohérence est de rigueur. Suite à cela, la dernière étape de la timeline sera entamée mais validée automatiquement au fil des jours, car trop liée à de l'héroïsme pur et dur. (Personne dans le sanctuaire n'ira sauver Jaina en personne, thanks.) Cette dernière étape sera ponctuée par le Siège de Boralus, qui donnera lieu à un événement communautaire d'ampleur accompagné par plusieurs animateurs et plusieurs groupes pour toucher un maximum de fronts. Cet event aura lieu à mon retour à la gestion du Sanctuaire, qui n'est pour le moment pas daté. Merci.
  20. Petit récapitulatif de l'histoire de la maison : La maison n'a jamais pu connaître une aussi grande réputation ou reconnaissance que ses paires que ce soit les plus grandes ou les plus modestes. La maison Ancravel a pu faire sa renommée -aussi petite soit-elle- grâce au domaine médical. Une maison qui s'est vite militarisée au vue des besoins médicaux en plein champ de bataille. Le symbole héraldique des Ancravel est souvent reconnu dans les fronts pour être des guerriers dévoués au secourisme, ce sont ces soldats qui sont chargés -souvent par escouade- d'aller secourir un ou plusieurs soldats du Royaume tombés au combat. Informations générales : Fondateur : Reiguis Ancravel I Haut Seigneur de la maison : Maître Deror "L'Erecteur" Ancravel Parents : Delemor Ancravel † Aneris Ancravel † Héritier(s) : Jenemal Ancravel † Régent actuel : Maître Deror "L'Erecteur" Ancravel Autres membres importants : Erdomus Azanavic, Gurton Baraledicus, Aaron Thorpe, Ezarin Ancravel (10e génération), Dekart Ancravel (15e génération), Era Ancravel (98e Génération) Allégeance : ~ Maisons vassales : X Domaine Ancravel : Bien que la famille noble ne soit pas bien réputée ni bien connue des autres familles, il n'en reste pas moins que le seigneur en charge de la maison garde un domaine familial et non des moindres. Bien qu'il reste modeste, le domaine peut se targuer d'avoir l'une des cultures de plante les plus denses de tout Kul Tiras ; en effet, la maison Ancravel est connue pour son immense terrain uniquement dédié à la culture de plante médicinale. Le domaine est éloigné de tout autre village bien que malheureusement trop proche des plages de Chantorage pour ne pas avoir été confronté à la menace naga. Le domaine a été érigé au temps des premiers voyages de colons Gilnéens sur Kul Tiras ; il aurait été, selon les rumeurs, été construit en l'honneur d'un médecin pour avoir évité la mort de toute la colonie en usant des premiers savoirs chirurgicaux des royaumes Humains. Ni place forte, ni salle de bal ou de banquet pour de prestigieux invités puisque l'érudition prend une place capitale dans la famille et qu'ils ont tendance à faire prévaloir la connaissance que l'amusement ou simplement les rapports sociaux. Ainsi, une gigantesque bibliothèque fait office de tapisserie tout le long du domaine intérieur. Avant l'immense culture de plante, la famille a eu de bon goût d'exposer un jardin à la française avec quelques bassins et sculptures boisées pour se relaxer les jours de repos. Les salles sont pareilles à celles d'un manoir classique, salle à manger, salle de repos, 8 chambres, 8 salles de bain, deux salles d'étude, une bibliothèque, une terrasse dédiée à l'observation astronomique et une salle dédiée aux pratiques scientifiques. Réputation financière de la maison + contexte : La maison n'a jamais été connue pour sa richesse, fut une époque durant laquelle les Ancravel étaient même les plus pauvres des plus riches, à tel point que certains colons finissaient par les compter dans leur entourage même avec le domaine dans le champ de vision. Cette époque aura été longue pour toute la lignée jusqu'au jour où, grâce au savoir d'Ezarin Ancravel, la maison aura connu son âge d'or de même que la médecine dans tout Kul Tiras, son domaine était alors uniquement dédié à la recherche médicale quand de nombreux navires furent terrassés par les flots avant de s'écraser non-loin de la colonie -à cette époque petit village- d'érudit. A force de renvoyer tous les naufragés totalement rafistolés là d'où ils venaient -souvent de Tiragarde- Ancravel s'attira les plus grandes fortunes à soulager, il était souvent invité avant de prendre de longs congés pour écrire tous les ouvrages de la médecine de l'époque jusqu'à ce qu'il ne s'éteigne à l'âge de 92 ans. Tous les hommes et femmes de la maison lui succédèrent parfaitement et entretinrent le savoir, la richesse et la renommée de la maison. Depuis Era Ancravel, nul ne serait dire pourquoi ou comment, mais la maison a connu une richesse incroyable bien que ce mystère persiste et que tout le monde s'accorde à penser qu'ils ont toujours eu cette richesse. Réputation militaire de la maison + contexte: La maison n'était pas destiné à prendre les armes jusqu'à ce que certaines guerres ne parviennent à l'oreille de la famille noble. Les Ancravels avaient déjà des liens privilégiés avec les anciens Royaumes, ils n'ont d'ailleurs jamais coupé le cordon et sont restés proches d'eux surtout quand Ezarin Ancravel a décidé d'entreprendre un voyage de tout le royaume de l'Est pour la publication de ses différents ouvrages scientifiques. Dans son périple et en revenant, il aura terminé, sur son lit de mort, un ouvrage au doux nom de : "Les Gnolls, l'extermination d'une race ou d'une autre" un ouvrage traitant de la culture Gnolle dans les Royaumes de l'Est et, déjà à son époque, était un ouvrage d'anticipation pour les années à venir. Un ouvrage qui n'aura été publiée qu'à la fin de la grande Guerre Gnolle de peur de ne pas connaître un assez bon succès à l'époque de son auteur. C'est avec cette étude -cachée par l'auteur pendant de très nombreuses années- que son arrière-arrière-arrière petit-fils Dekart Ancravel décréta la chose suivante : "Chaque jeune adulte devra savoir, à sa maturité, tenir une lame, un bouclier et enfin devra connaître toutes les ficelles de la médecine et savoir opérer dans des contextes de guerres et même dans une tente en plein bombardement ennemi." Ainsi et depuis cet avènement, chaque jeune homme et femme sait autant se battre que tenir une épée. Lors de la grande Guerre Gnolle, la garnison Ancravel, sous les ordres du Chevalier Erdomus Azanovic, fut déplacée jusqu'au Royaume de Hurlevent pour prêter main forte, bien que le blason ne représentait rien pour les Hurleventois, tous les soldats encore en vie furent décorés et Azanovic garda un terrain en récompense dans les royaumes où sévissaient les gnolls. La maison garde une très bonne garnison de soldat spécialisé dans la rescousse. Une garnison de soldat né pour tuer et sauver, ce ne sont pas des cavaliers ou des marins, mais peuvent valoir, sur terre, en tant que cadet, dix autres jeunes recrues des Portvaillant. Malheureusement, les prendre et les élever de cette façon dès le plus jeune âge les empêche de développer leur part d'humanité et c'est à cause de cela que la plupart de ces soldats n'ont aucun problème à se sacrifier pour garder une vie. Le nombre de ces soldats s'élève à plus d'une centaine d'homme. Résidence à Boralus : Deror Ancravel, le dernier du nom encore à ce jour, vient seulement d'arriver dans les beaux quartiers de Boralus, malheureusement pour lui, il n'a pas encore pu trouvé de logement digne de ce nom, il dort alors dans l’hôtel du quartier en attendant de prendre ses appartements. Faits relatifs à la maison Ancravel : Deror Ancravel a mis au point une nouvelle technique pour assurer la vie des nobles : L'Assurance Vie qui permet au souscripteur de bénéficier d'une protection médicale et militaire à chaque instant. Des faucons sont alors lâchés dans les airs pour assurer un repérage de tous les nobles et des interventions rapides. Un lien est fait entre la garde et la troupe grâce aux volatiles pour assurer davantage la survie des personnes nobles. Des rumeurs courent au sujet de l'explosion du domaine à l'époque d'Ezarin, le noble ayant été fortement soumis à la controverse de son vivant. En effet, son génie alimentait grandement les rumeurs, beaucoup l'accusant de ne pas être naturel. Usage d'artefacts magiques, drogues ou même alliance avec des puissances occultes, les idées ne manquaient pas ! Toujours est-il que l'incident aurait eu un rapport avec cela. Les enquêtes menées à ce sujet n'ont jamais révélé quoi que ce soit d'anormal cela dit. Chaque officier de la maison, d'après les rumeurs, seraient en fait, des soldats bien trop qualifiés, des vétérans de guerre pour la plupart. Carestor Plumarsec, un cousin éloigné de la famille aurait été dévoré par les cultures gardées secrètes des Ancravel après que celui-ci aurait tenté d'assassiner l'héritier des Ancravel de l'époque : "Dekart Ancravel" Les soldats de "L'Ancre aux deux serpents" sont réputés pour être brutaux. Il n'est pas rare qu'en intervention pour la rescousse d'un noble en pleine rue ou dans les pires quartiers, ces soldats médecins puissent user de la force.
  21. Murtagh de Corlain, dit « Glasfeu » Cette découverte, elle n'est pas anonyme, et porte bien des noms. Du père de famille revenu de forêt après une traque infructueuse, aux ménestrels venus conter l'aventures d'Héros dans l'échoppe du coin jusqu'à cet enfant qui, jouant trop loin, se perd et retrouve quelques heures plus tard le chemin jusqu'à chez lui. Murtagh tient aussi bien du premier que du dernier, mais demeure pareil que tous lorsqu'il s'agit de se confronter à la réalité. La sienne fut celle de nombreux réfugiés d'une guerre presque invisible. Ni sorcières ni bête fantastiques ; juste la faim, qui dévore le voyageur qui fixe la route avant de préférer les sentiers, plus propices à la discrétion et à la survie. Quand on est dépouillé de sa maison et de sa famille, et qu'on soit noble ou pas, on ne souhaite pas avoir en plus les poches vides des maigres réserves faites sur le chemin. Un bout de viande a alors plus de valeur qu'une chemise brodée, et on se sert de celle-ci pour en faire un garrot lorsqu'une mêlée tourne mal. On se bat pour savoir si on trouvera de quoi se nourrir demain, et on se cache en espérant qu'on pourra en garder un bout pour le jour qui suit. C'est ce souvenir qui marqua le plus l'homme qui à l'âge d'aujourd'hui, n'est qu'un garçon poussé trop vite à prendre son envol. Sans préparation, sans épaule sur laquelle se reposer lorsque la nuit tombe tandis que l’œil reste ouvert par crainte de ne plus jamais s'ouvrir. La seule présence réconfortante fut celle de Pialleuse ; un épervier qui le suivit durant son périple, et de l'Homme-Gris, qui communiquait par son biais. Chaque matin, aux premières lueurs de l'aube, l'oiseau de proie ramenait, accroché à sa pattes, des conseils couchés sur le papier. Parfois un maigre morceau de lard, et le plus souvent une présence dans ce rapport à l'animal dont on ne voit jamais le propriétaire. Quelques mois suffirent à faire du jeune garçon, bercé dans la noblesse corlaine, un individu parfaitement autonome auquel revoir ses principes et sa façon de voir le monde étaient non pas utiles, mais nécessaires. Lui qui tirait sa confiance en lui d'un inconnu, et de quelques mots rédigés soigneusement sur un parchemin attaché à la patte du rapace ; penser qu'autrefois tout lui était préparé soigneusement au réveil, et que ses lubies lui permettaient d'imaginer la vie en-dehors des murs de sa ville, ah ! Ce retour à une réalité dont il avait fait l'idylle eut plus d'impact qu'une éducation stricte et faite par et pour son intégration dans la Cour. Bon nombre d'aristocrates de Corlain s'attardaient à dire qu'il ferait parti d'une génération prometteuse ; bon veneur et jeune prodige dans l'écriture et la retranscription de textes anciens, son absence de talent à l'épée – et de fibre militaire, enterrèrent ses espoirs d'entrer dans la Garde du Seigneur Malvoie. - Ébauches et esquisses de guerre, peintures de Liam Reinhard, surnommé l'«Homme-Gris» À la fin du Sabbat malecarde, Murtagh devint en grande partie ce qu'il est aujourd'hui. Grand, le visage balafré aux lèvres et au visage, l'une d'elle barrant son regard et laissant derrière-elle un œil à la pupille grise et vide. Rongé par une cataracte qui s'étend, et due à une contusion qui lui rappelle que tout inconnu n'est pas tenu de mauvaises comme de bonnes intentions, le chasseur porte sur ses épaules ce qui lui reste d'une vie de vagabondage, c'est-à-dire ce qu'on a pas encore pu lui voler. De cet état d'esprit est né quelqu'un d'austère, qui ne juge pas plus sur l'apparat que sur les actes – car qui sauve la veuve n'est pas tenu d'adopter l'orphelin, comme il le dit lui-même. Mais tout dicton a ses failles, et l'exception qui confirme la règle s'est trouvée dans la Maison Tertrebois. L'accueillant avec la surprise de le savoir issu des Hauts-de-Corlain, soit l'équivalent du Haut-Quartier de Boralus pour la société tirassienne. Il ne fut non pas cet étranger rustique et badaud comme il en a pu entendre les échos, mais juste une personne, cherchant un toit et un âtre devant lequel retrouver ses forces. Des forces qu'il compte mettre au service de la famille drustvarie ; loin de l'idée de se faire choyer comme il l'a été pendant son enfance, le jeune homme ragaillardi par son vécu compte bien le mettre à profit, aux côtés de ses talents de calligraphe et dans l'ébauche de glyphes, récupérés de sa traversée jusqu'à la Rade de Tiragarde lors de rencontres fortuites avec des étrangers. L'arbalète ceinte au dos et le soleil renvoyant l'ombre de son épervier sur les pavés de la capitale du Royaume de Kul Tiras, Murtagh est plus déterminé que jamais à permettre aux siens restés à Corlain de vivre dans l'après-guerre, et ce avec dignité. Représentation officielle du personnage
  22. Accueil de Murtagh de Corlain, réfugié de la ville éponyme Le deuxième jour du neuvième mois de l’année, Heideck et Yngvild Tertrebois ont reçu au domaine éponyme Murtagh de Corlain. Ce dernier leur a envoyé une lettre exprimant son désir de les rencontrer dans le but de discuter avec eux. Une fois confortablement installés autour d’une boisson, Murtagh a révélé aux deux Tertrebois la raison de sa venue au domaine. Le siège du Sabbat sur Corlain, qui a provoqué par la suite la chute de la ville, a eu des conséquences désastreuses sur la famille et les proches de Murtagh, issu de la petite noblesse de ladite ville. Ayant appris que les Tertrebois accueillaient les réfugiés de guerre drustvaris chez eux, c’est naturellement qu’il s’est tourné vers cette maison afin de trouver un pied-à-terre. Heideck Tertrebois, comprenant la situation compliquée dans laquelle se trouvait Murtagh de Corlain, lui a donc proposé de l’accueillir au domaine et de le placer sous la protection des Tertrebois. Divers avantages sont associés à cela, tel qu’un libre accès au Haut-Quartier de Boralus afin que Murtagh, noble déchu de Drustvar, puisse tisser de nouvelles relations avec la cour boraléenne et par la suite, si les conditions y sont favorables, retrouver ses titres de noblesse. Comme ce dernier l’a soulevé à maintes reprises, il ne cherche cependant pas la reconnaissance des nobles de Kul Tiras mais simplement à ce que sa famille puisse jouir d’une vie confortable et ne manque de rien. En échange de ces nombreux avantages, Murtagh s’est engagé à participer aux activités de chasse de la maison Tertrebois et est prêt à se mettre à leur service si le besoin venait à s’en faire ressentir. Murtagh porte une broche aux couleurs de la maison Tertrebois avec son emblème. Ce bijou témoigne du fait que les Tertrebois se portent garants du bon rétablissement de la famille de Corlain. La maison Tertrebois a de nouveau pu montrer sa bienveillance envers les réfugiés de guerre drustvaris par cet accueil. Merci à Yngvild Tertrebois a.k.a Prosper pour les screens :
  23. Facéties nobiliaires Maison Devineaux : . Jusque là plutôt préservé des langues de vipère de la cour, la maison Devineaux entame son entrée dans les potins par une rumeur voulant qu’Alden Devineaux et Elovy Devermandois aient été vus en train d’entrer dans le labyrinthe des jardins du palais, à une heure fort peu convenable, et n’en seraient ressorti que bien plus tard. Connaissant la réputation des lieux, leur activité ne semble faire aucun doute pour les détracteurs de l’information… . Il ne serait toutefois pas le seul membre de la famille surpris à fricoter : Le régent, Abelforth, aurait été vu en train de rentrer chez lui en compagnie de Dame Elvira Valorgueil. S’il ne s’agit vraisemblablement que d’un acte de courtoisie, elle aurait fait montre de bien bonnes dispositions à son égard. Maison Tertrebois : . La rumeur concernant la signature d’accords commerciaux entre les maisons Dreux et Tertrebois se répand rapidement dans le Haut-quartier. Les échos demeurent toutefois relativement divers : Si certains prétendent qu’il s’agit là d’une preuve de la prospérité des deux maisons, nombre d’autres, parmi les plus venimeux s’amusent de cette situation, racontant à qui veut l’entendre que “les hommes des bois” semblent se serrer les coudes afin de ne pas voir leurs maisons sombrer, suite aux coûts terribles engendrés par la guerre en Drustvar. . Les Tertrebois font également parler d’eux depuis le festival : Ils auraient en effet gagner le premier prix des étals, et nombreux sont ceux qui s’accordent à dire que leur exposition avait quelque chose d’aussi exotique que mystique ! . On dit également que le frère du seigneur Tertrebois, Heideck, aurait fait l’acquisition d’un cheval de guerre prestigieux, issu du haras des Courvoisier. Acheté à un bon prix, la nouvelle se répand assez rapidement, venant bien souvent invalider celles stipulant que la maison serait au bord de l’écroulement financier. . Enfin, il se dit que les Tertrebois versent désormais dans l’accueil de vagabonds de la pire espèce ! Un homme, apparemment issu de Corlain, aurait été recueilli par la noble famille. Le visage balafré et arborant une tenue des plus… Rustiques, l’homme n’inspirerait guère confiance et ressemblerait plus à un bandit qu’à autre chose. La bonne société du Haut-quartier s’en offusque déjà, se faisant généreuse en railleries des plus acides le concernant lui et sa maison d’accueil. Maison Courvoisier : . Celui qui se fait désormais surnommer “le Seigneur des chevaux” semble plus que jamais mériter son appellation ! En effet, depuis le festival, nombreux sont ceux qui parlent des ventes équestres du Seigneur Courvoisier, apparemment florissantes. Certains y voient là une tentative évidente de combler le vide supposé des caisses de la famille, d’autres y voient au contraire une prospérité économique évidente, à l’instar des Tertrebois. . Une autre rumeur, tout aussi importante, concernerait le Seigneur Courvoisier et l’Alliance. Le premier aurait été vu en compagnie du diplomate Gilnéen Williams Arkayn et de son assistante, au bar à whiskies du Haut-quartier tandis que se tenait le début de la réunion du jeune Rhysand Ventis, à la Coupole. Si la teneur des propos semble relativement méconnue du grand public, les bribes de conversation transportées par les rumeurs évoquent des transactions commerciales. Une affaire à suivre… . Enfin, certaines mauvaises langues semblent amusées de poursuivre les moqueries concernant les Seigneur Courvoisier et Hellington, qui seraient arrivés “ensembles” à la réunion de la Coupole. Le fait que le premier ait été vu par beaucoup en compagnie des diplomates de l’Alliance juste avant semble être délibérément oublié par ces langues de vipères ! Maison Ladimore : . Les Ladimore semblent plutôt à l’abri des moqueries ces temps-ci, la seule rumeur circulant à propos de la famille faisant référence au gain d’un prix au festival : En effet, l’étal aurait été jugé parmi les plus intéressants, proposant de nombreuses productions d’horlogerie de luxe. Les affaires de la famille semblent également en plein essor. . L’état de santé de la Veuve Ladimore continue d’animer certaines conversations, bien qu’il ne semble pas y avoir de nouveautés depuis les dernières informations. Maison Hellington : . Ici aussi, l’étal déployé à l’occasion du festival, par la maison Hellington, fait grand bruit ! Également gagnante d’un prix, il va sans dire que les affaires de la maison se portent bien. . Le nom de Georges Hellington semble apparaître régulièrement dans les discussions du Haut-quartier. En effet, d’aucun auront pu voir le jeune homme chevaucher une nouvelle monture, une jument à la robe grise immaculée. D’un port altier, le cheval est une véritable merveille équine, disposant qui plus est, selon la rumeur, d’un pédigrée des plus prestigieux ! En effet, l’animal serait la descendante du célèbre Brindal, illustre participant du Festival Norwington. Le jeune Hellington aurait acheté le cheval aux Courvoisier, contre une petite fortune que le Seigneur Henry aurait apparemment bien du mal à assumer… Maison Howard : . Le seigneur Terrence fait également grandement parler de lui ! Nombreux sont ceux ayant assisté aux enchères du festival, durant lesquelles le noble s’est distingué en achetant une armure à un prix colossal. Nombreux sont également ceux qui considèrent que ce fait marque l’arrivée des Howard dans le club très privé de la banqueroute nobiliaire. Maison Peinsbourg : . Forts de la réussite totale du festival, les Peinsbourg peuvent se targuer d’avoir mené à bien un événement social sans le moindre incident ni même un seul cadavre ! Un exploit ! Maison Valentine : . Malgré le caractère commercial de la maison, nombreux furent ceux à s'étonner en constatant l'absence d'étal au festival. Cela soulève bien des questions concernant la prospérité de la famille Valentine... L'Alliance : . Après quelques événements tumultueux, incluant notamment un conflit avec le jeune Rhysand Ventis et, plus tard, Dame Janella Daerian, l'Alliance semble faire son grand retour sur la scène politique du Haut-quartier. En effet, le Baron Arkayn est de plus en plus vu, arpentant les rues en compagnie de ses deux assistants. Si présence soulève moins de ressentiments qu'auparavant, il semble toutefois au cœur de nombreuses moqueries, notamment concernant sa barbe (et celle de son acolyte masculin) qui seraient jugées comme étant des plus négligées... Du reste, beaucoup parlent des accords commerciaux qu'il semble tisser avec plusieurs familles nobles de la capitale : De quoi faire frémir les plus réfractaires au rapprochement Kul Tiras-Alliance. Le Sillage des tempêtes : .Depuis quelques semaines, le Sillage se manifeste beaucoup au Haut-quartier. Plusieurs Eaugures arborant le tabard bleu, ainsi qu'un Garde-marée se retrouvent régulièrement sur la Place de l'unité, accueillant de temps à autres, quelques visiteurs. Cette présence demeure mystérieuse pour beaucoup, et les messes basses du quartier laissent souvent transparaître de nombreux questionnements concernant leur présence et, surtout, l'état du monastère.
  24. Seigneur Lesfred Tertrebois La relation entre Lesfred et le Domaine de la Maison Tertrebois : L’on ignore exactement à quoi est due la chute du domaine Tertrebois. Les derniers rapports des villageois font état d’un air vicié, gorgé de maléfices pour les plus superstitieux et dont la putridité émanait du cimetière. Les cueilleurs parlent d’une flore changeante et pas pour le mieux, avec la pousse de champignons non comestibles, des arbres jaunissant et se mourant, flétris, ainsi que des ronces envahissantes, remplaçant les fleurs et plantes faisant autrefois le bonheur des herboristes. Quant aux forestiers, il est fait mention d’une faune autrefois riche en cerfs, lapins et autres gibiers, troqués pour des chauves-souris et araignées plus grosses qu’un tronc d’arbre, proliférant dans le Fourré foisonnant, à l’Est. Ce qui est certain et où tous les récits s’accordent, c’est que ledit domaine est désormais entre les mains du Sabbat. Si le fief tenait bon jusqu’alors, malgré la décrépitude des terres avoisinantes, la menace est venue de l’intérieur, avec l'infiltration d'une sorcière dans les rangs des serviteurs. La supercherie ne fut dévoilée que trop tard et ce fut un déferlement d’engeances monstrueuses contre la palissade en bois du fief, des silhouettes humanoïdes comme sculptées dans le bois, faites de ronces, de racines et d’écorce. Ainsi, le Sabbat a porté le coup de grâce au bourg et à une partie de ses habitants. C'est dans ces tourments qu'intervient le fils aîné de Tobias et Lisbeth. Les survivants, guidés par Lesfred Tertrebois, ont fait route vers l’Est, démunis et pour beaucoup endeuillés. Arrivés par la suite à la Rade de Tiragarde et, pour la plupart, à Boralus, ils sont venus contribuer à l’entassement des réfugiés à la Voie du Marin. Ces réfugiés n'ont alors pas manqué de transmettre les évènements cités précédemment, à qui voulait bien les entendre, nourrissant les sombres nouvelles de Drustvar jusqu’à la capitale. La Maison Tertrebois était isolationniste jusqu’à il y a peu, ne se préoccupant pas des vicissitudes de la cour et entretenant le minimum de contact avec d’autres nobles familles de Drustvar, à des fins commerciales. Coupés des mondanités, le climat peu chaleureux et le mode de vie rustique a fait de cette Maison des désintéressés, ne se targuant pas de bénéficier d’innombrables parures, joyaux et autres ornements. Ayant un profond respect des animaux et de l’environnement, ainsi qu’une volonté de maintenir l’équilibre naturel sur leurs terres et celles avoisinantes, ils ont longtemps fait preuve d’autosuffisance pour ce qui concerne les ressources primaires. En effet, le bois à profusion permettait de chauffer les masures du fief, le gibier, la cueillette et les plantations à nourrir les sujets. Avec le domaine désormais entre les mains du Sabbat, la famille Tertrebois avait rallié Boralus afin d’accompagner les siens, les aider du mieux que faire se peut, mais aussi pour sensibiliser d’autres Maisons nobles aux maux dont est en proie Drustvar. C'est ainsi que Lesfred organisa dans la Rade une série de chasses, afin de venir en aide aux réfugiés de sa région natale, les nourrissant du gibier fraîchement attrapé. Poussé par une envie de vengeance, le seigneur Tertrebois a insufflé la reprise de la reconquête en organisant une réunion d'urgence, sommant les Maisons nobles de répondre à l'appel de désespoir. Ensemble, ils ont su reprendre ses terres ancestrales, dans le cadre de la reconquête de Drustvar, mais aussi aller plus loin en affrontant le Sabbat à l'Ouest du Mont Cortis. Le Sabbat Malecarde désormais massacré et les dernières poches de résistances éparpillées, la Maison Tertrebois jouit de la reprise de la région. L'apport de l'Alliance en Drustvar, avec la reprise du port du désosseur, de Val-Archer, de Havrebrune et la restauration de l'Ordre des braises est indéniable et a contribué au changement de vision de Lesfred à leur égard, bien qu'il conserve une certaine méfiance naturelle. Lesfred vis-à-vis d’autrui : Lesfred, de manière générale, reste un homme peu souriant, avec un léger côté sinistre. De bonne consistance, il a davantage le gabarit d'un bûcheron que celui d'un jeune et joli minois de la cour. S'il n'a pas les traits fins, son air robuste est au diapason de la force avec laquelle il a su frapper le Sabbat. C'est un homme d'action, qui manie l'épée avec conviction. Il n'hésite pas à faire face lorsqu'il s'agit de protéger les siens, sujets comme famille. En parlant de famille, il a récupéré la figure de leader parmi la fratrie. En tant que seigneur, c'est à lui qu'incombe l'ensemble des décisions. Parmi ses frères et sœurs, entre Ranald, Mérimit, Heideck et Elima, chacun a son caractère bien trempé. C'est par la force des choses, à savoir la mort de ses parents lors de la capture du domaine, qu'il s'est retrouvé porté sur les devants de la cour, afin de représenter le nom Tertrebois. S'il y a bien un élément pour lequel Lesfred donnerait sa vie, c'est la famille. Elle est sacrée à ses yeux, qu'il s'agisse aussi bien de frères, sœurs ou membres plus éloignés - en l'occurrence cousins, cousines, petite cousine et oncle. A la suite de la reprise du domaine Tertrebois, la mort de son cousin Kasper l'a profondément affecté. Ce dernier, tombé au sein du fief ancestral dans un piège sordide, a amené Lesfred à se renfermer petit à petit sur lui-même au cours de la campagne, conditionnant son humeur déjà taciturne. Par chance, la reconquête de Drustvar l'a remis sur les traces de son frère Heideck, alors resté en compagnie de gardes forestiers dans les bois, pendant tous ces mois d'errance. Il a su retrouver une figure de confiance, une oreille à l'écoute de ses confidences, un soutien sur lequel s'appuyer pour porter à bout de bras la Maison. Sur les bons conseils de son frère et ses constats durant la conquête de Drustvar, il a pu comprendre la nécessité de se détacher de la politique isolationniste menée par ses ancêtres. Il s'est effectivement ouvert davantage au monde extérieur, notamment en forgeant des relations de confiance avec d'autres Maisons. Ce changement radical au sein de la Maison Tertrebois a permis de porter cette dernière, en plein essor, vers une réussite fulgurante. Bien qu'elle ait beaucoup perdu au cours de cette reconquête, la signature d'accords commerciaux et son ouverture de plus en plus accentuée vis-à-vis de l'Alliance a permis d'accéder à de nouveaux marchés, favorisant la reconstruction du domaine. Désormais, avec l'aide de ses frères et sœurs, il s'évertue à dorer toujours plus l'image de la Maison, veiller au bien-être de ses sujets avant tout, en alternant sa présence entre Boralus et le domaine. Si la lutte contre le Sabbat l'a marqué, il s'efforce de tenir un comportement exemplaire en la présence d'autres nobles. Des airs de paranoïa ont vu le jour. C'est avec l'aide et la bienveillance de son cousin Louen Tertrebois, eaugure fraichement retrouvé après l'avoir perdu de vue des mois, qu'il essaie de faire table rase des séquelles de la guerre. Désormais, alors que les finances sont au beau fixe et le rétablissement sur la bonne voie, il aspire à la paix et la prospérité. La tâche lui incombe de trouver des bons partis pour ses frères et sœurs en âge de se marier, de forger de nouvelles alliances et rompre avec le côté isolationniste d'antan. Bien que peu friand de ces idées d'unions forcées, il entend allier les désirs du cœur de ses proches à la nécessité de parfaire les relations. Avec un cœur pur enseveli dans une carapace qui a su résister aux affres de la guerre, le seigneur Tertrebois découvre avec stupeur les coups bas et vicissitudes de la cour à Boralus. Ne mâchant d'ordinaire aucun de ses mots, il n'hésite pas à faire part de son ressenti à l'égard d'une autre Maison, sans détour ni tromperie. L'honnêteté et le franc-parler comptent parmi ses mots d'ordre à la capitale, lui faisant conserver sa réputation de seigneur sincère et juste. Les langues de bois lui sont horripilantes. Ainsi, Lesfred reste un homme aux traits durs de prime abord, qui sait s'attendrir une fois que l'on apprend à le connaître. La méfiance de l'inconnu laisse place à la bienveillance une fois les relations approfondies. Le bien-être de ses sujets et proches n'a d'égal que son désintérêt pour les coups bas et complots, véritable Némésis des valeurs de l'homme juste qu'il incarne. En âge de se marier, il doit également trouver un bon parti le concernant, au même titre que pour son frère et ses sœurs majeurs. Il semble tarder à ce niveau-là, préférant attendre de voir comment la situation évolue dans son entourage, avant de s'adonner au jeu des rencontres pour courtiser la belle. Lesfred durant la campagne pour la reconquête de Drustvar.
  25. Rade de Tiragarde ; Tol Dagor (2nd partie) Quête : « Dératisation de Tol Dagor » Quête secondaire : « Les renforts arrivent » Objectifs : -Récupérer le fortin des mains des forces de la Compagnie Corsandre pour permettre à l’amirauté de jouir de nouveau de sa prison. -Mettre à mort les derniers officiers en vie, ou obtenir leur reddition. -Détourner le plus rapidement possibles les canons de manière à ce que le navire de transport de troupe puisse enfoncer l’entrée principale du fortin. Après un bref moment de repos, et des tensions interne le groupe s’est lancé dans la suite de leur opération, après avoir été averti par l’agent Mauve de ce qu’ils allaient devoir affronter : Rien d’autre que le Chevalier-lieutenant Valyri, experte en munitions du fortin, et le Surveillant Korgus qui a la réputation d’être l’un voir le meilleur tireur de tout Kul Tiras, nul doute que les affrontements à venir allaient être à la hauteur de ce qu’il se trouvait alors dans la prison. En outre, un nouvel élément a été rapporté aux aventuriers : Un navire de transport de troupe est actuellement hors de portée des canons du fortin, il n’attend qu’un signal pour accoster vers la face principale du fort, et d’y enfoncer la porte d’entrée. Du côté des étages inférieurs, ils ont été totalement sécurisé par les forces de l'Amirauté et de l'Emporium. À peine le couloir séparant intérieur et extérieur passé, les héros se sont rapidement rendu compte que les très imposants canons, habituellement utilisés pour couler les navires osant s’approcher du fortin étaient dirigés contre lui-même, ou plutôt, en direction des envahisseurs, et ce sous l’ordre du Chevalier-lieutenant qui ne semble pas lésiner sur les moyens pour mettre à mort les aventuriers, quitte à détruire une partie du bâtiment. Pour autant, après un affrontement très violent, le groupe a été en mesure de comprendre pourquoi le fortin jouit d’une réputation aussi solide. Les soldats en poste disposent de techniques qui les immunisent aux déflagrations de leurs propres canons -dopé à l’Azerite-, ce qui permet aux troupes de ne pas se soucier de ce détail et d’être bien plus brutaux dans leurs manières de combattre, au grand dam des courageux aventuriers qui sortiront du premier affrontement très meurtri, et épuisé. Pour autant, cette victoire en demie teinte a permis d’en apprendre beaucoup, et le groupe a pu élaborer une stratégie assez originale, mais toutefois efficace au possible : Le chamane Kareeza s’est chargée d’user de ses dons pour sceller le canon du prochain poste de tir, alors que les autres aventuriers avaient pour mission de trouver une diversion assez pertinente pour tromper les soldats gardant la prochaine étape. C’est après un bref sortilège d’illusion que le plan s’est lancé : Les pyromantes en place ont déchaînées les enfers sur de fausses apparitions de nos héros, qui ont pu utiliser ce temps pour arriver au contact des soldats et officiers en place. Il ne reste plus entre eux et le Surveillant que le terrible Chevalier-lieutenant, préparée à l’affrontement à venir et accompagnée de son groupe de soldats d’élite. Chevalier-lieutenant Valyri ; experte en munition de Tol Dagor Le combat commencera par une charge des aventuriers en direction des deux officiers en charge de la protection de la terrible magicienne. Cette dernière profitera alors de cette distraction pour couvrir ses hommes d’une protection magique, puis, de déclencher son piège : Elle viendra sans plus attendre faire sauter des caisses de munitions préalablement placées pour totalement pulvériser les envahisseurs. Mis à mal, ces derniers comprendront alors que leurs efforts doivent se placer sur ceux qui protègent Valyri et non pas sur celle-ci qui est de toute manière cachée derrière un bouclier de feu des plus résistants. C’est Dame Janella Derian qui initiera le mouvement en pulvérisant l’un de ses opposants pour atteindre au contact la magicienne, captant à elle seule toute son attention et ses prochains sortilèges. Pendant que le groupe lui se chargeait tantôt de faire disparaître les caisses de munitions -Avec l’aide de failles du vide- tantôt de mettre à mort les gardes de l’experte en munitions. Enfin, alors que le groupe risquait l’annihilation dans un piège mortel de la pyromancienne, c’est l’agent Mauve qui parviendra à lui donner le coup final, abattant Valyri d’une flèche maudite en plein poitrail, celle-ci s’écroulera alors sur le sol, inerte. Entre le groupe et Korgus, il ne semble rester qu’une faible couche de résistance. Encore une fois, un bref moment de repos est offert aux aventuriers -le temps pour l’agent de faire sauter la serrure- de quoi permettre aux soigneurs de panser les blessures les plus graves, et aux autres d’élaborer une stratégie. Le magicien du vide Daêmon Coursaurore a été en charge de récupérer les trois derniers barils de munitions pour les utiliser si nécessaires par la suite. Pendant l’élaboration du plan, des tirs de barrage ont pu être entendus, en plus d’un ordre de faire exploser le dépôt de munitions. Le groupe aura à peine le temps de mettre en place leurs plans : Un des barils doit être téléporté proche du canon, pour permettre à la rangari Lunasia de le faire exploser à distance. C’est ce qui se passera, mais, le plan ayant mis trop de temps pour être organisé ne permettra pas d’éviter le premier tir à destination du toit du bâtiment d’où le groupe se trouver, et c’est dans un chaos monumental que ce soit du côté des aventuriers où des soldats Corsandre désemparé de l’explosion de leur canon que l’avant-dernier des affrontements se mettra en place. C’est sans mal que le surnombre des aventuriers conduira à la chute des derniers protecteurs de Tol Dagor. Surveillant Korgus ; Gardien de Tol Dagor Le combat commencera sans plus attendre, et avec une violence inouïe, nos aventuriers étant semblerait-il plus hargneux encore qu’ils ne l’étaient contre Valyri. Les deux gardes du corps de Korgus, équipés de leurs armures renforcées en Azerite donneront beaucoup de mal à nos aventuriers, leurs coups meurtriers et leur résistance à toute épreuve risquent d’être diablement difficile à percer. Comme pour rajouter de la difficulté à tout ça, le tireur avisé qu’est Korgus rendra le combat un peu plus équitable pour lui, en empoisonnant les aventuriers à l’aide d’un tir à la vitesse surhumaine. Tous les héros seront alors accablés du poison incapacitant de ce dernier. La tâche paraîtra aux yeux de nos héros presque insurmontables, pour autant, certaines actions permettront de renverser la tendance. La chamane Kareeza repérera au loin l’un des fusils de rechange de Korgus et sera en mesure de l’apporter à sa sœur, qui l’utilisera pour abattre sans aucun scrupule l’un des deux colosses gardant le Surveillant, libérant la voie à Janella qui, une nouvelle fois, se mettra face au danger et parviendra même à détruire l’un des fusils de son adversaire. En outre, le Gardien de Tol Dagor semblait être en mesure de contrôler ses canons à distance, chose dont il sera handicapé à plusieurs reprises à cause des barils de poudre du magicien Daêmon qui parviendra à rendre inutiles certains d’entre eux. Finalement, face à nos aventuriers le Surveillant finira par s’écrouler inerte, alors que son dernier fusil surchauffera avant d’exploser, réduisant alors à néant son corps et celui de ses camarades, laissant nos aventuriers à bout de souffle et souffrant. Pourtant, malgré les dissensions c’est une nouvelle victoire pour l’équipe de l’agent Mauve, qui prouve une fois encore le soutien indéfectible de l’Alliance envers Kul Tiras. Voilà qui met sans doute fin à ma participation en tant qu'organisateur d'event dans la rade, bien que je garde en tête la possibilité de terminer les quelques événements qui peuvent manquer. Merci aux participants pour leur assiduité.
  26. ~ Le Festival des commerçants et artisans ~ Kul Tiras n’a jamais connu de période plus sombre que celle des derniers mois. Alors que les armées, les aventuriers et l’Alliance s’affairaient aux divers fronts du continent, la garde de Boralus était en proie aux conflits internes. Les victimes de tant de tension furent bien évidemment les civiles. Et rien n’est pire qu’un peuple qui se laisse enliser par ses propres ennuis et par le désespoir de quotidiens ternes et semblant éternels. Un constat alarmant et triste que la Maison Peinsbourg voulut prendre en main. Une volonté de balayer l’ambiance de crise de Boralus, qui fut soutenue par la Maison Ventis. En accord avec la chambre des Commerces de Boralus, avec le soutien de certaines maisons nobles, l’idée émergea et mûrit pour devenir un rassemblement cosmopolite. Kul Tiras est bien plus qu’un royaume humain. Ce dernier a tissé un lien intime avec la Mer et en a fait son atout premier. C’est ainsi que les cultures de chaque bourg, chaque comté, chaque fief ont forgé un patrimoine grandiose et varié. Les nouvelles des préparatifs commencèrent à arriver aux oreilles des commerçants, des compagnies et des maisons nobles. Les mots d’ordre pour tous ceux et celles souhaitant y mettre la main à la pâte ? Convivialité, partage et culture. Le festival avait pour objectif de réunir Kul Tiras, propager le savoir-faire local et promouvoir l’hospitalité propre aux fils et filles de la mer ! ~ Étales et marchés ~ Commentaires écrit par votre serviteur et maître animateur, Auguste Matuzak ! Maison McDugall, a présentée durant le festival des spécialités alimentaires de Chantorage. La récente libération de la vallée nourricière du royaume a permis à plusieurs maisons de renaître. Le mutisme de la Maison éponyme et des Eaugures avait, à bien des égards affecté l’apport de denrée à la population Kul Tirassienne. Puissions-nous remercier la Mère des Marées d’avoir guidé l’Alliance et les forces militaires vers la victoire ! L’étal de la maison McDugall n’a pas gagné de prix spécifique, mais il fut apprécié par les citoyens de Boralus. Notamment par sa proximité avec l’entrée des remparts, souhaitant la bienvenue aux visiteurs par le biais de leurs papilles !" Maison Lovell, a exposée aux amateurs de pierres précieuses, l’art de l’orfèvrerie. Les experts de la Chambre des Commerces qui sont venus évaluer les bijoux et parures que proposait la maison sont unanimes : c’est une qualité sans égale dans le milieu du joyau Kul Tirassien. Néanmoins les citoyens des classes plus populaires n’ont pas été jusqu’au bout des remparts, contemplé ces chefs-d’œuvre inaccessibles pour eux. Cependant il ne fait aucun doute que la noblesse aura eu l’occasion de se vanter d’avoir acheté aux Lovell des atouts aussi brillants." Maison Ancrenoire, a subie peu de temps avant le début du festival plusieurs coups durs : la mort de leur Seigneur en Drustvar, l’assassinat de son successeur quelques semaines après, et l’indignation des autres maisons face à des soupçons mystérieux. La Chambre des Commerces et la maison Peinsbourg eurent quelques doutes sur la venue des Ancrenoire au festival. Mais c’est avec joie que les citoyens de Boralus purent admirer d’excellentes armes. Fruit du travail de forge qui fait le mérite de Drustvar. Mais aussi de splendides crânes de Yétis qui attisèrent l’admiration des chasseurs, et les cauchemars des plus jeunes." Maisons Devineaux et Ventis, ont exposées ensemble leurs produits et leur savoir-faire. La récente et inquiétante disparition du Connétable Ventis a surement encouragé ces deux proches maisons à s’unir sous une même tente de marché. C’est avec curiosité que les inspecteurs et juges examinèrent les inventions révolutionnaires de Rhysand Ventis ! Ce qui fit un contraste amusant avec les photographies qu’il proposa tel un naturaliste paysagiste. La Maison Devineaux régala les bouches à sucre ou à moisissures ... En effet, nous ne savons pas si ce sont l’odeur des succulents fromages ou le blanc immaculé des sacs de sucres qui capta l’attention des amateurs de desserts " Maison Courvoisier, fière éleveuse de chevaux, nous a fait l’honneur de présenter certains de ses meilleurs étalons. Bien que destinés à la guerre, ces puissants destriers ont représenté à merveille leur Maison. Des sabots vigoureux, une élégance militaire et un trot discipliné, les montures des Courvoisier intriguèrent les guerriers et chevaliers envieux, encouragèrent l’admiration des enfants et des jeunes âmes ! Si la grande maison Norwington est la principale représentante de l’art équestre de Kul Tiras, nul doute que la Maison Courvoisier la seconde dans ce rôle." Maison Peinsbourg et Rocambeau, représentent actuellement l’ensemble des seigneurs d’Havre-Galion à Boralus. La maison initiative des festivités proposa à la population certains classiques de leur Comté. Les fins gourmets furent tous attirés par le délicat et varié miel de Valépine. Ce bosquet far des côtes d’Havre-Galion est réputé pour fournir des miels d’exceptions, dont les déclinaisons sont nombreuses. La farine Grisegoélette et le Cidre Duvall ont eu un franc succès auprès des amateurs de galettes et de crêpes ! La maison Rocambeau, quant à elle, présenta certains de ses plus beaux Matins. Ces chiens aux pattes palmées et habitués à naviguer sur des navires sont la fierté des forces des Rocambeau. Bien que difficiles à dresser, ils sont très efficaces sur le terrain." Maison Ladimore, a offert aux citoyens la notion du temps. D’un "tic tac" audible jusqu’à la finesse de leurs montres à goussets, la maison de la veuve a satisfait les amoureux d’horlogerie. Les visiteurs et participants du festival ont fait l’expérience du savoir-être des Ladimore. En effet le professionnalisme de leur commerçant a fait grand bruit au sein des organisations d’artisanats locales. Cependant l’aspect luxueux des ornements et la qualité des mécanismes d’horloges n’ont attiré que les nobles et amateurs. Néanmoins pour cette même qualité, la Chambre des Commerces à attribuer la troisième place, aux côtés de la Maison Hellington. La récompense est la certification de la qualité des produits proposés par la Maison Ladimore. Agrégée, cette dernière verra sa réputation augmentée au sein des commerçants de Kul Tiras." Maison Hellington, a extirpé de ses précieuses mines de Foudrargent l’excellence de Blanche-Egide. Cet élément fétiche et incontournable des forges de Kul Tiras, sonne la gloire du savoir-faire du continent. Le peuple de la capitale a pu voir à de nombreuses reprises ce métal utilisé par la garde de Boralus, mais aussi par les polyvalents "Manteaux Rouges" des Hellington. Un raffinement du Foudrargent exploité à la perfection, puisqu’il a valu à la Maison la troisième place du concours des meilleurs artisans. Au côté des Ladimore, la qualité de leurs produits est indéniable, mais le côté inaccessible et relativement coûteux n’a pas conquis tous les cœurs. Cela n’empêche pas la Maison Hellington de recevoir l’agrégation "qualité" de leur produit, par le certificat de la Chambre des Commerces." Maison Ferwight, a arraché la seconde place au concours des festivités. La Maison de Comté-Océan a démontré deux éléments importants de ce festival : l’art de la promotion, l’exotisme de ses produits. C’est avec curiosité que les citoyens de Boralus et les étrangers découvrirent le mélange d’odeur, celui du tabac et des bananes des Mers du Sud. Ayant déjà conquis les poumons de la noblesse, les cigares de la maison Ferwight ont connu un franc succès auprès des visiteurs du festival. Outre ce parfum de chaleur humide, ils explosèrent le quota d’annonces. À un point où les crieurs de rue faisaient pâle figure à côté des commerçants Redwight. Les Maîtres colonisateurs de Comté-Océan ont ainsi gagné les certificats des meilleurs vendeurs et publicitaires de la Chambre des Commerces de Boralus." Maison Tertrebois, est la grande gagnante du concours des meilleurs commerçants et artisans de Boralus. La maison forestière à la tête de cerf a envoûté les citoyens par un égal riche en couleurs et en curiosité alchimique. Outre leur étal alléchant, les commerçants Tertrebois ont réussi à rivaliser avec les autres maisons dans la promotion de leurs produits. À chaque annonce faite, une file d’attente s’entassait au pied de leur comptoir. Les plus téméraires goûtèrent leurs breuvages drustvari, et confirmèrent l’efficacité de ces dernières ! À cela s’ajoute également la qualité du tannage des fourrures proposées par la Maison Noble. Concurrençant la classique et indémodable fourrure d’hermine, peut-être verront-nous les toisons de la faune drustvari pendre au cou des Dames de la cour. Tous ces critères réunis ont permis l’accès à la première place au podium. La Maison Tertrebois dispose du certificat de la Chambre des Commerces, attestant de la qualité de ses produits, de leur talent de commerçant et aussi de l’authenticité de leur artisanat."
  27.  

×
×
  • Créer...