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[Préface] L'histoire d'une vie par Laurentius de Davenport


Cyclope

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Bonjour, je suis
Salut 
lecteur !

 

Je suis Laurentius de Davenport, membre de la Maison des nobles du royaume de Hurlevent et probablement le plus brave de cette assemblée politicienne. J'ai vingt-sept ans au moment où j'écris ces lignes et il me semble important de préciser que, même si j'aime à rédiger et écrire quelques versets, cet ouvrage n'a pas pour but de m'attirer quelques soutiens hauts-placés mais bien d'informer ceux qui vont le trouver de ce que je suis en train de vivre.

Je deviens fou. 

Tout commence il y a près de onze jours avec une lettre. Je tairai pour l'instant le nom de l'expéditeur mais, bien que scellé par ma parole, je peux écrire en quelques lignes les informations principales du courrier. Un riche confrère souhaitait recevoir des informations supplémentaires concernant quelques œuvres d'arts et visiblement, je lui avais été recommandé par des connaissances- j'omets de préciser que je suis évidemment diplômé en Arts & Sciences antiques à l'Académie de Dalaran et que je connais évidemment le gratin de passionnés que cela implique au sein de l'Alliance- rien de surprenant quant à cette demande de rencontre alors.                  

Nous avions convenus de nous rencontrer dans la capitale il y a dix jours. Une petite, mais non moins charmante, taverne peu fréquentée du quartier des Nains sur le coup de vingt-deux heures. Vous le devinez, j'avais bien entendu l'intention d'y arriver pile à l'heure, arriver en avance c'est signifier que l'on ne fait rien et arriver en retard serait un manque de respect or j'ai une réputation à défendre.

Tout a commencé ce soir là.

Plus les aiguilles de ma montre s'approchaient de l'heure fatidique, plus j'éprouvais un certain malaise tandis que je me dirigeais vers le quartier du rendez-vous. Un sentiment qui fut exacerbé lorsque je bousculai un miséreux vêtu d'une bure sale marchant à une fréquence erratique devant moi. J'ai rouspété (qui ne l'aurait pas fait ?), je l'ai vilipendé comme il le méritait et alors que je reprenais déjà ma route, je l'entendis héler mon nom comme un berger qui rappelle une bête : « Laurentius de Davenport ! ».

Un frisson frappa mon échine et lorsque je me suis retourné pour m'apercevoir qu'il n'était simplement plus là. Que j'étais seul avec cette angoisse. et cette sensation, celle d'être épié de loin.

Qu'importe, je devais vite rencontrer ce riche collectionneur, je laissais donc mes doutes sur les pavés puis je me rendais sans plus de mal jusqu'à l'établissement en question.

L'endroit était presque vide, il n'y avait que le tenancier (un nain silencieux et patibulaire, aux yeux vitreux comme ceux d'une truite), un homme élégant au pourpoint décoré qui donnait quelques pièces de cuivre à un miséreux en bure sale. Je me suis donné un air agréable, m'approchant de ceux-là alors que le nain continuait de nettoyer passivement un verre déjà propre. Je fus soulagé en constatant que ce gueux n'était pas celui rencontré plus tôt, je n'oublie jamais un visage.

Le riche client congédia ensuite le pauvre d'un geste de la main, ce dernier le remercia plus que de raison et quitta la taverne non sans plonger son regard anthracite dans le mien. Il avait peur. Peur de quoi ?

J'étais loin de me douter que cette rencontre allait changer ma vie.

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Edited by Cyclope

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4 Comments


Recommended Comments

C'est rare que je le dise mais alors c'était excellent ! Le sujet tant que la forme. La peinture dressée du Croisé écarlate qui refuse de croire que la Lumière puisse laisser l'apocalypse survenir; son délire macabre de voir sa soeur dans le sort d'une inconnue qu'il tente de sauver, et le fanatisme qui fait qu'il ne renonce pas même quand il devrait être évident que plus rien ne pouvait déjà plus être fait. 

Ca amène surtout à rappeler pourquoi est-ce qu'il y a un si grand traumatisme des morts-vivants, et de la haine pour le Fléau comme des chevaliers de la mort : tout le monde a laissé de la famille ou des proches dans la guerre, a assisté à la mort et la ruine de l'humanité... Enfin, on est en droit de comprendre la vision des fanatiques de la Croisade qui ont vécu ces choses.

En somme même le vocabulaire plonge dans le récit à ambiance médiévale, et je rejoins Cygnet sur le fait que c'est la fin qui fait toute l'âme du personnage & du texte ! 

que jeanne nous préserve d'un pareil épisode de peste en france..

Edited by Ryleh.
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