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Bienvenue sur Kuretar

La 8.3 est désormais live sur notre serveur. Survivez aux murmures de N'Zoth.

Avènement d'Azshara

Traversez la Grande Mer et tombez dans la gueule de Nazjatar, survivrez vous aux machinations de la Reine Azshara ?

Patch Barbershop

Désormais disponible, profitez d'un contenu exclusif créé par LadyFortunes, Drakes, Diantre et Mhen.

Flots de la Vengeance

Allez vous détrôner ou défendre le roi de Zandalar ?
Murmures
Bienvenue sur Kuretar 8.3 Ouvrez votre cœur au vide

À propos de ce blog

Les œuvres de Marxus Médicibrok peuvent être considérées comme de vastes critiques. Il tente de marqué l'Histoire et les esprits par celles-ci.

En effet, principalement ses écrits, présentés pour la plupart comme des critiques des peuples et des factions, en contiennent effectivement qui s'étendent à des domaines fort variés. Toutefois toutes ses critiques n'ont pas la même portée bien entendu.

Billets dans ce blog

La Grande Mer

Dans l'une des nombreuses tribus barbares, le jeune garçon survivait avec sa mère grâce à la pêche. Un jour, en revenant d’une pêche infructueuse (trois poissons seulement s’étaient laissés prendre dans ses filets), il sauva une tortue malmenée par les enfants de son village. Il acheta la liberté de l’animal avec son maigre butin du jour et le remit à la mer. Quelques jours plus tard, en pêchant en mer, il rencontra une grosse tortue qui le remercia tout d’abord d’avoir sauvé la petite tort

Le passage

En marchant dans le désert d'Uldum, je me suis perdu dans le mirage de mes attentes, et j'ai eu peur de mourir. Toutefois, à force de pas, d'errance, d'empressement de n'aller nulle part, j'ai compris que chaque grain de sable que je perçois est l'espace du temps que je foule de ma marche. Et devant cette immensité infinie, j'ai découvert que l'oasis qui nous protège n'est qu'une escale. Le désert devient moins aride pour celui qui est sans attachement permanent. En nomade sédentaire, la re

La Locomotive et la Phalène

Elle serait là, si lourde Avec son ventre de sombrefer Et ses volants de laiton Ses tubes d'eau et de fièvre Elle courrait sur ses rails Comme la mort à la guerre Comme l'ombre dans les yeux Il y a tant de travail Tant et tant de coups de lime Tant de peine et de douleurs Tant de colère et d'ardeur Et il y a tant d'années Tant de visions entassées De volonté ramassée De blessures et d'orgueils Métal arraché au sol Martyrisé par la flamme Plié, tourmenté, crevé

La Sainte Lumière et le Libre Arbitre

Le Libre Arbitre s'en allait tristement S'emparer de son dernier gîte ; La Lumière s'en allait gaiement Enterrer cette faculté au plus vite. Notre Libre Arbitre était en carrosse porté, Bien et dûment empaqueté, Et vêtu d'une robe, hélas ! qu'on nomme chimère, Robe d'hiver, robe d'été, Que le peuple ne dépouillent guère. La Lumière était à côté, Et récitait à l'ordinaire Maintes dévotes oraisons, Et des psaumes et des leçons, Et des versets et des répons : Magnifique Libre Arbitre, laissez-nous
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